


Les objectifs du PLU de votre commune :
- Répondre aux nouvelles logiques urbaines
- Développer l'attractivité d'ESSERT
- Une gouvernance globale des projets
- Le développement économique pris en compte
- Un nouveau concept de cité de qualité de vie, avec l'intégration de nouvelles exigences environnementales, vers un développement désirable
- L'urbanisme durable doit être rentable.
Le 03/06/2010, nous avons présenté au public le zonage du PLU de la commune en cours de réalisation. 120 personnes étaient présentes et je les en remercie. Pour ceux qui ne pouvaient être présents, j'ai décidé de dédié ce mot du Maire aux enjeux du PLU, qui va remplacer le POS et fixer les grandes orientations du développement raisonné de notre commune jusqu'en 2020 au moins.
La réalisation d'un PLU est un défi de taille pour une petite commune. Il s'agit de la déclinaison réglementaire de l'engagement pris devant les électeurs pour penser notre commune plus écologique, plus agréable à vivre, plus solidaire et novatrice dans son approche du développement. (Le PLU faisait parti de notre programme)
Dès lors que l'on parle de développement, cela évoque pour beaucoup l'étalement urbain, la réduction des espaces naturels, de nouvelles nuisances, l'augmentation de la circulation, des gênes temporaires lors des phases de travaux et de construction.
Ce sont des éléments pris en compte dans notre réflexion. C'est pourquoi les différents projets d'aménagement se feront dans le temps.
Notre volonté d'un urbanisme durable passe par une densification raisonnée de l'habitat, une plus grande mixité sociale, le respect des zones agricoles, l'intégration dès la réflexion du projet du développement économique de la commune, tout en associant des mesures de sauvegarde des ressources et du patrimoine naturel. Les surfaces bâties devant s'intégrer dans des trames vertes et des surfaces non bâties valorisées.
Le PLU est un document fédérateur et politique, fixant les grandes lignes du développement de notre commune.
Sa conception demande pour sa cohérence des lignes directrices. Celles qui furent les nôtres pendant ces mois de réflexion et de travail, sont :
- Imaginer le développement d'ESSERT dans les 15 prochaines années, en tenant compte de nouvelles logiques urbaines ;
- Développer l'attractivité de la commune, c'est à dire concilier habitat, commerces et activités de proximité, et préservation de notre patrimoine rural ;
- Mettre en oeuvre les principes d'une urbanisation plus compacte, "verte" et économe en ressources est une nécessité qui constituera le socle de ce projet de cité durable.
A partir du diagnostic que nous avons présenté en mai 2009, le PADD (Le projet d'aménagement et de développement durable), formalise les enjeux émergeant du diagnostic et les traduit en orientations générales d'aménagement et d'urbanisme. Pièce centrale du PLU, le PADD exprime le « projet de cité » et constitue ainsi la base de toute réflexion d'aménagement.
Pendant cette première année de réflexion et de travail, deux séances publiques, des réunions de quartier, l'ouverture d'un registre d'observations et de nombreux rendez-vous avec des Essertois dans mon bureau de la Mairie, j'ai souhaité vous associer tous à ce projet. Car un PLU qui se veut exemplaire dans son approche des thèmes du développement Durable doit être partagé, c'est-à-dire chacun doit pouvoir donner son avis et participer à cet ambitieux projet.
Dessiner le ESSERT du futur, c'est autour de grandes lignes directrices que j'ai évoquées plus haut, fixer les différentes zones d'aménagement possibles, qui définit les territoires de la commune. C'est ce que l'on appelle le zonage. Mais aussi protéger notre espace rural, les terres agricoles, les zones vertes.
On distingue 4 zones :
- Les zones urbaines (zones U), zones déjà construites avec des habitations ou zones autorisant de futures constructions.
- Les zones à urbaniser, (zones AU) : l'article R.123-6 du code de l'urbanisme les définit comme pouvant "être classées en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation".
- Les zones agricoles, (zones A) : il s'agit des « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles » (article R.123-7 du code de l'urbanisme). Seules les infrastructures nécessaires y pourront être construites.
- Les zones naturelles et forestières (zones N) zones à protéger, qu'elles soient déjà construites ou non.
Le zonage a été arrêté. Il peut être légèrement modifié selon vos remarques.
Lors de la présentation publique du zonage, j'ai tenu à vous présenter des projets d'aménagement, en partenariat avec des entreprises et des cabinets d'études reconnus pour leurs démarches très respectueuses de l'environnement.
C'est donc en toute transparence que chaque habitant de notre commune connaît la teneur des projets d'aménagement des zones à urbaniser. Cela évite toutes les rumeurs. C'est aussi pour éviter des lotissements du type de la ZAC du Port.
LES NOUVELLES LOGIQUES URBAINES
De nouvelles logiques de développement urbain naissent sous l'effet d'une triple émergence : un nouveau contexte urbain plus densifié, de nouvelles exigences de qualité de vie et environnementale, plus de mixité sociale.
Ces nouvelles logiques de penser la cité de demain ont conduit notre réflexion. Il ne s'agit plus de penser des lotissements de maisons individuelles, mais de prévoir dans chaque zone à urbaniser, des habitats collectifs et individuels. Cette conception nouvelle évite l'étalement urbain et réduit les surfaces bitumées.
La mixité sociale favorisée, c'est mélanger du locatif et les investisseurs dans chaque zone, pour une meilleure cohésion sociale et favoriser de nouvelles solidarités. Les enjeux de la diversité sociale se concentrent autour de la nature de l'offre d'habitat.
Les objectifs sont :
- de proposer une large gamme de logements, du deux au quatre pièces, pour favoriser un accès pour tous et lutter contre l'exclusion,
- accueillir une population sociologiquement variée,
- permettre aux primo-accédants de s'installer sur ESSERT, et aux locataires de devenir propriétaires sur la commune.
DEVELOPPER L'ATTRACTIVITE D'ESSERT
Une commune pour faire venir de nouveaux habitants et permettre aux propriétaires de bien vendre leurs biens doit être attractive. En certains endroits de notre cité, nous avons vraiment l'impression d'être à la campagne, loin de la ville si proche. Cette ruralité il faut la conserver.
Nos atouts sont essentiellement notre proximité de BELFORT, les espaces naturels et boisés nombreux, le canal et ses promenades, les chemins ruraux qui prêtent à la ballade et aux échappées en VTT. Cet environnement doit être protégé, mis en valeur.
Dans le même temps, notre attrait repose également sur les commerces essentiels au cœur de la commune, les services publiques, la qualité de nos écoles, l'accueil de la jeune enfance, la diversité et la richesse de la vie associative.
Ce sont ces atouts qui font l'attractivité de notre commune. La renforcer, c'est améliorer notre environnement, offrir de nombreuses possibilités d'installations à ESSERT au primo-acquéreurs, aux salariés des entreprises de la communauté urbaine, aux employés des commerces et entreprises de notre commune.
UNE GOUVERNANCE GLOBALE DES PROJETS
En présentant les projets et études d'aménagement des zones à urbaniser, les habitants présents à notre réunion publique ont compris que nous ne laisserons rien au hasard et que nous entendons maîtriser de la conception à la réalisation, chaque réalisation.
C'est une approche responsable que nous privilégions et, un travail en partenariat avec les aménageurs et concepteurs. Tous sauront répondre à nos exigences en terme de Développement Durable. Les constructions devront être économes en énergies, faire une large place aux énergies renouvelables. Les chantiers devront dans la mesure du possible ne pas évacuer de la terre noble pour la remplacer par des remblais. Ils seront écologiques et propres. Les abords des chantiers seront respectés et les plantations d'agrément réalisées.
LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
Dès notre élection et aux affaires en 2008, nous avons eu le souci de favoriser l'implantation et le développement de commerces et d'activités artisanales. Le premier projet en cours de commercialisation est le « cœur de village » avec la reconquête du bâti ancien, la création de logements de qualité, économes en énergies, à faible charges, associée à des commerces et des bureaux.
Ce projet au centre village fait renaître l'ancien cœur de village. Nous avons, à l'inverse de l'ancienne municipalité, jamais pensé que nous pouvions déplacer un cœur de village. Sur un axe pénétrant vers Belfort, les commerces sont assurés de clientèle de passage en plus de celle de la commune.
Ce projet va redonner aux deux commerces existants les places de stationnement que l'aménagement du rond point OPTYMO leur avait fait perdre. Développer la commune et son attractivité, c'est aussi renforcer la pérennité des commerces existants.
UN NOUVEAU CONCEPT DE CITE DE QUALITE DE VIE, AVEC L'INTEGRATION DE NOUVELLES EXIGENCES ENVIRONNEMENTALES
Les communes et les nouvelles cités devront relever de nombreux défis : densification de l'habitat tout en conservant des espaces verts, mixité sociale, permettre des activités et accueillir des entreprises au cœur de la cité, optimiser la mobilité tout en réduisant les nuisances et la pollution, faciliter les relations intergénérationnelles, limiter les zones imperméables, tout en favorisant une architecture bioclimatique et économe en énergies.
Les exigences environnementales sont aujourd'hui des facteurs de choix d'acquéreurs de biens immobiliers. La cité durable est écologique, à taille humaine pour éviter l'étalement et les déplacements, active et paisible, évolutive, adaptée à son environnement naturel, plus dense et il devient possible de réserver des emprises pour des espaces naturels de grande taille essentiels à la qualité de l'environnement. L'idée est de créer des espaces de vie optimum et non de juxtaposer des bâtiments dont les usages seraient désolidarisés.
Toutes les réalisations privilégient des rez- de- jardins, de vraies terrasses et des vues vers des espaces verts ou un horizon dégagé. Ce vis-à-vis direct avec la nature est important.
De même, les nouvelles constructions ne doivent pas gêner les habitats existants. Des distances respectables sont prévues entre chaque immeuble.
La cité durable est accessible à tous. Les nouveaux projets prévoient des accès aux handicapés et aux personnes à mobilité réduite.
L'URBANISME DURABLE DOIT ËTRE RENTABLE
En termes de constructions, un effort considérable sera fourni pour diversifier l'offre énergétique et privilégier le recours à la consommation d'énergies renouvelables (systèmes d'appoint au bois, systèmes de co-génération ou mini-réseau de chaleur, toitures photovoltaïques, éclairage naturel, etc.)... Enfin, pour inciter aux déplacements doux, des aménagements seront effectués pour mettre à disposition des habitants des équipements qui prévoient l'usage du vélo (ascenseurs et locaux adaptés).
Les réalisations économes en énergies rendent l'investissement plus rapidement rentable. Les locataires verront leurs charges réduites ce qui aussi améliore la qualité de vie.
Les projets ont été imaginés pour favoriser les économies d'échelle en faisant coexister les différentes fonctions de ce lieu : logements, équipements communs (Points de tri des déchets), voies d'accès, espaces verts collectifs... L'objectif est d'éviter l'étalement urbain pour limiter les déplacements et ne pas multiplier les infrastructures.
Pour la commune, tous ces projets d'urbanisme seront générateurs de rentrées fiscales. Aucune étude n'est à la charge d'ESSERT. Les aménagements de voirie, raccordements aux réseaux sont à la charge des aménageurs constructeurs.
RENOUVELLEMENT DES HABITANTS
Aujourd'hui, le renouvellement naturel des habitants par les différentes cessions immobilières ne suffit pas à gérer les problèmes du nombre des enfants dans nos écoles. A terme, nous risquerions de devoir fermer une classe si nous ne faisions rien. Celà pourrait remettre en cause les services communaux à la jeune enfance.
Lors de la réunion publique du 03/06/2010, des habitants nous ont reprochés de vouloir rendre constructibles de nouvelles zones, évoquant le renouvellement naturel des habitants.
Je leur répondrai que leurs demeures de qualité ne pourront être achetées par des jeunes ménages ou des familles monoparentales. Donc leurs acheteurs sont des gens la plupart du temps sans enfants, car déjà élevés ou adolescents. Ce renouvellement naturel n'apporte pas les jeunes enfants sur la commune dont nous avons besoin.
DEVELOPPEMENT DURABLE ET DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
Le Développement durable, l'environnement, pour votre Maire ne sont pas des mots comme le laissait entendre un tract de DIRE. Cela étant dit, le Développement durable reste une démarche avant toute fondée sur un ensemble de principes que chacun s'approprie selon son identité et son domaine d'action. Ainsi, les quatre piliers du DD (Développement social et économique, Environnement et Citoyenneté) doivent être en interaction constante. Ils doivent être considérés comme indissociables, à toutes les échelles de l'organisation des sociétés humaines et des milieux qui sont les leurs. En d'autres termes, le Développement Durable est affaire locale, nationale et internationale.
Jusqu'à la fin des procédures de réalisation du PLU, vous resterez informés. Au moyen de la Revue municipale, du site de la commune et de ce blog.
Je vous rappelle qu'à l'accueil de la Mairie vous avez un registre qui vous permet de faire vos remarques. Vous pouvez aussi blogger sur ce support interactif mis à votre disposition. Enfin, et parce que la démocratie locale et participative commence par l'écoute de votre Maire, vous pouvez me rencontrer, 5 jours sur 7, à la Mairie.
Yves GAUME, Maire d'Essert
NOS PRINCIPALES ACTIONS SIGNIFICATIVES DANS LE DEVELOPPEMENT DURABLE
- Généralisation de l'emploi de papier recyclé à la Mairie
- Achats écologiques pour les produits de nettoyage
- Plus d'usage de pesticides pour nos massifs fleuris
- Plantations et fleurissement économes en eau, avec moins de bacs et plus de massifs
- Goûters bio pour les enfants dans les écoles et au CLSH
- Soutien des actions environnementales dans les écoles et au CLSH
- Programme de réduction des consommations d'énergies au logis, à - COUSTEAU en cours d'élaboration, avec isolation et changement de chaudières, et mise aux normes du Logis pour l'accueil du public
- Développement économique de proximité, avec un marché hebdomadaire
- Récupérateurs d'eau dans les écoles
- Ouverture d'un site Internet dédié au Développement Durable, avec blog
- Programme de compensation de nos émissions de C02, par la plantation d'arbres et la valorisation des espaces naturels, dès 2011.
- Construction d'un bâtiment des services techniques, HQE
- Création en cours d'un jardin pédagogique
- Création en cours de jardins solidaires
- Soutien des actions ou des associations visant la diffusion des éco- gestes, des concepts du Développement Durable et de l'éco-citoyenneté
- Poursuite de l'aménagement et sécurisation de l'ancienne RN19, mais en réduisant les zones imperméables
avec FORCE ET CONVICTION, sera ESSERT pour demain,
Avec vous tous, pour grandir et réussir en harmonie.
Finie l’écologie laborieuse et contraignante ? Enfin !
Tellement ennuyeux l'écologiquement correct, les films catastrophes, les cafardeux de la décroissance, les bobos du tout bio et du retour à la nature, les experts de l'enfer est pour demain et leurs contradicteurs.....
Depuis des années, l'écologie est laborieuse pour nous tous, triste et contraignante. Il faut trier, ne pas jeter, recycler, réduire nos déplacements, acheter bio, devenir expert des filières courtes, contrôler notre chauffage et notre consommation d'eau, éclairer nos intérieurs d'une lumière « blême » de lampes à basse consommation, boire de l'eau du robinet, savoir lire les étiquettes de plus en plus petites, réduire nos déchets, éviter les bouteilles plastiques, porter du coton écologique, prendre des douches plutôt que des bains moussants et bouillonnants, partir en vacances pour coucher dans les arbres ou dormir à la belle étoile, se faire piquer par les moustiques car le recours aux tues- mouches et insectes est déconseillé.....
Ne pas pouvoir prendre l'avion dès que des cendres apparaissent par principe de précaution.
Dès que nous quittons notre domicile, il faut penser à prendre nos restes recyclables : les piles, les bouteilles de verre, les emballages cartons, les lampes électriques, le plastique. Vous imaginez sans voiture ? Comme si les bennes et collecteurs divers étaient tout près de chez nous ? Que du bonheur l'écologie ! Il faut.... Il faut..... Il faut.....
Et comme cela ne suffisait pas, à la radio, à la télé, au cinéma, dans la Presse, ce sont les mauvaises nouvelles qui continuent : montée du niveau de la mer, appauvrissement des terres cultivables, hausse des températures, pertes d'espèces, raréfaction des poissons de mer et de rivière, pollutions diverses, catastrophes en tout genre, guerre de l'eau, épuisement des réserves de pétrole et de gaz, aliments avec des pesticides, emballages qui tuent...... On vit dans un enfer, et pourtant on fait des efforts. Comment voulez-vous être heureux ? Et en plus on rejète du CO2 ! (Heureusement nous avons évitez de justesse une taxe sur le rejet de CO2, sauf si cette taxe avait pour objectif de financer la recherche dans les économies vertes et développer les emplois durables.)
Et comme cela ne suffit pas, tout va mal : une crise qui s'éternise, déficits des retraites, des organismes sociaux et des comptes publics, chômage, grèves, pannes en tout genre, augmentation des prélèvements indirects avec de nombreuses taxes, augmentation des impôts locaux, augmentation des cancers et allongement de la durée de vie mais dans quel état et à quel prix, des affaires qui secouent le monde politique ......
Même nos entreprises se mettent au vert : papier recyclé, économies d'énergies, covoiturage, recyclage... On est encerclé ! Est-ce que je peux respirer sans dégager du CO2 ? Est-ce que je peux encore vivre ?
Dans une telle ambiance, on s'aperçoit que les contraintes de l'éco- responsabilité s'ajoutent à nos petits malheurs quotidiens, notre absence de perspectives meilleures, nos craintes de décroissance et de déflation, et, notre peur du chômage et de la maladie. Dans ces conditions comment adhérer à ce monde qu'on nous dit meilleur car respectueux de la nature, quand pour l'instant ce sont seulement des efforts et des contraintes ? Où il y a du vert, il n'y a pas de plaisir !
Actuellement, l'Ecologie rythme avec contraintes et privations, sans contrepartie. Comment adhérer à un discours qui ne mène pas au bonheur, « au moins mal », au progrès ? Quelle envie pour cette nouvelle façon de vivre ? Si la situation qu'on nous dépeint est si grave et inéluctable, pourquoi se priver pour les quelques instants de bonheur qui nous restent ? ( D'ailleurs, malgré la crise et le chômage, les gens sont partis en vacances, à voir BELFORT vide depuis le 14 juillet)
Effet boomerang d'une écologie trop médiatique et parfois trop absolue. J'ai l'impression de revoir les adeptes des années 70 du Larzac et de l'élevage des chèvres. Eux rejetaient la société du profit où ils avaient du mal à faire leur place, et partaient à l'assaut d'une vie pastorale. Même s'ils se trompaient souvent, ils étaient heureux ! Tout du moins au début. Dans ce délire collectif et au prix de diverses adductions, leurs collectivités étaient paisibles et heureuses.
Mais nos écolos purs et durs, extrémistes, sont-ils heureux ? En tout les cas, tous les autres, les écolos apprenants, les consommateurs responsables, ne connaissent aujourd'hui au prix d'un discours ambiant alarmiste et responsabilisant, que l'écologie de la peur et moraliste.
Tout individu ou groupe ou société cherche à retirer de la vie quotidienne le maximum de plaisir et échapper autant que ce peut aux tâches contraignantes. Comment s'épanouir dans un tel modèle de société de la peur du lendemain et moraliste dans nos gestes quotidiens ?
Un peu de bon sens suffirait à améliorer les choses, sans nous rebuter.
Sans informations exactes, il est impossible de résoudre les problèmes de l'existence. Lorsque notre entourage et nos médias nous mentent ou en rajoutent, notre potentiel de survie s'en trouve réduit. Bon nombre de gens veulent nous faire croire n'importe quoi parce que cela les arrange : les experts, les adeptes, les extrémistes, les courants associatifs, les professionnels flairant de nouveaux débouchés. Leurs contradicteurs, car il y a toujours des opposants, aimeraient aussi nous convaincre. La vérité se trouve certainement entre ces deux extrêmes.
Ce qui est vrai est ce qui est vrai pour vous. Nul n'a le droit de vous imposer sa vérité ou les vérités d'un courant moralisateur et de vous obliger d'y adhérer par la peur ou l'absence d'autres choix alternatifs. Tirez vos conclusions tout seul et acceptez ce qui vrai pour vous et ignorez le reste. C'est un pas vers le bonheur.
Mais l'écologie est une science et non une morale ou une religion. Les prêcheurs de malheurs augmentent nos peurs et craintes dans l'avenir. Alors, se développent des résistances, car les gens assommés d'impératifs moraux, finissent par dire : NON ! Des résistances dommageables pour l'avenir de notre planète se font jour.
Il existe des vérités qui dérangent. (A rapprocher du film « Une vérité qui dérange » porté dans le Monde entier par l'ancien vice-président AL GORE). Quel prix sommes-nous prêts à payer pour s'acheter une conscience verte ? Quel changement dans notre vie quotidienne sommes-nous prêts à accepter ?
C'est provocateur d'évoquer cette overdose de vert, quand on est à l'initiative de ce blog du développement Durable. Mais j'espère que vous aurez remarqué que notre objet n'est pas de vous transformer en écolo fanatique, mais seulement de valoriser les actions positives, et de vous informer.
Ce sont ces actions positives qui mettent de la vie et de l'espoir dans le discours environnemental. Connaître ce qui se fait, les innovations, les solutions, comprendre les enjeux, donner quelques conseils, s'échanger des astuces, c'est vous intéresser, sans vouloir vous convaincre. On passe plus de temps actuellement à parler, montrer des images et polémiquer sur les conséquences de notre inconscience, qu'à parler de ce qui change, marche et évolue. C'est pour inverser cette tendance que ce blog existe.
Ce que l'on peut se demander : c'est comment nous en sommes arrivés à ce monde en désordre ? Quel autre modèle de développement, dans le respect de l'environnement, de l'homme et des espèces, pour nos sociétés ? C'est la problématique du développement Durable comme concept et approche différente. L'écologie n'étant qu'un aspect des choses.
Nous sommes à un carrefour. Il ne faudra pas se tromper encore une fois de direction. Nous empruntons parfois des chemins de traverse, mais nous devons survivre avant de revivre.
Tous les gestes quotidiens d'écolos apprenants que nous avons bien du mal à faire durablement, les enfants les acquièrent à l'école, dès le plus jeune âge. Eux sont déjà dans cette nouvelle direction, sur le chemin d'une croissance raisonnée, d'une société moins énergivore.
Grâce au Développement Durable, ils vivront dans des quartiers plus verts. Ils auront pris l'habitude des transports collectifs et alternatifs. Sans effort, car ils auront les réflexes et aidés par les avancées technologiques, ils seront experts du tri sélectif au bas de leur immeuble, des énergies renouvelables, de la consommation raisonnée. Sur les liaisons douces et les voies paratgées à 20 km/h, ils pourront jouer, courir, sans risque. Et nombreux seront ces enfants qui auront trouvé du travail dans les filières vertes.
Les toits de leurs demeures seront couverts de panneaux photovoltaïques, de petites éoliennes et de toitures végitalisées. Sur les balcons, un système de récupération d'eau de pluie alimentera les besoins d'eau pour les wc et autres tâches ménagères. Ces enfants de la révolution verte pourront manger les peaux des fruits cultivés sans pesticides.
La domotique s'occupera de tout, évitant les contraintes : plus de réprimandes pour la lumière restée allumée, plus de disputes pour le confort thermique car chacun pourra régler la température de son espace, plus besoin de régulation car les détecteurs de présence s'occuperont de tout, plus de pièces trop chauffées alors qu'elles sont vides d'occupant toute la journée.
Au milieu d'habitats plus humains et moins impersonnels, mixant collectif et individuel, dans un cadre de verdure et de calme, les entreprises non polluantes seront toutes proches. Mélangeant habitats et emplois, ces nouveaux quartiers seront devenus chose courante. Ils ne seront plus des modèles primés, mais des systèmes architecturaux et sociétales duplicables à souhait.
Tout proche de la cité, un espace de cultures agricoles raisonnées, alimentera en fruits et légumes frais cette nouvelle collectivité. Les lieux de vie collectives seront pensés dès la conception, afin de mixer les générations et d'augmenter les solidarités de proximité.
Oui, le bonheur est possible demain et pas seulement dans le pré ! Ou tout au moins, le mieux vivre sans nouvelles contraintes. Oubliée cette écologie laborieuse, contraignante. Les pionniers essuient toujours les plâtres et c'est actuellement notre situation. Et pour que les choses changent, il faut des alarmistes, des adeptes, des idéologues, ce que réunissent les mouvements écologiques, associatifs ou scientifiques. Pour une écologie heureuse, il faut d'abord une écologie extrémiste !
Pour que le changement s'accélère, valorisons les actions et faisons connaître ce qui change. C'est notre seul objectif.
DéDé, le 14/04/2010, modifié le 27/07/2010
Faire ARTE + 7 et cliquez sur environnement
2 Emissions recommandables :
- L'emballage qui tue,
Date(s) de rediffusion: Vendredi, 6. août 2010, 11h25
- Polluer moins, vivre mieux, ou si tous les emballages étaient recyclables
Date (s)de rediffusion, Vendredi, 6. août 2010, 11h00
et Mardi, 17. août 2010, 10h05
Le MARDI 27/07, la chaîne ARTE a proposé une soirée thématique sur les risques encourus par les consommateurs. Ces deux thèmes sont abordés sous l'angle informer et comment se protéger .
Face à la hausse du nombre de substances toxiques dans les aliments, scientifiques et consommateurs donnent l'alerte.
En première partie de soirée, le magazine ''Thema'' explorait les solutions proposées face à ces risques. En permanence en contact avec des produits dangereux : pesticides (dans les légumes), teintures (dans les vêtements) ou plastifiants (dans les jouets), le Nouvelles réglementations et autres modes de vie permettent de réduire l'exposition du consommateur aux produits dangereux, présents dans les légumes (pesticides), dans les vêtements (teintures) ou dans les jouets (plastifiants).
En deuxième partie de soirée, le documentaire ''L'emballage qui tue'' revient sur la toxicité de certains produits du fait de leur conditionnement.
Vous pouverz donc revoir ces deux émissions sur le site ARTE.
http://videos.arte.tv/fr/videos/l_emballage_qui_tue-3334828.html
http://videos.arte.tv/fr/videos/polluer_moins_vivre_mieux-3334834.html
Date(s) de rediffusion:
Mis en ligne le 27/07/2010
Une marée noire provoquée par l'explosion, vendredi 16 juillet, de deux oléoducs, suivie d’un incendie dans le port de Dalian, au nord-est de la Chine, s'étendrait désormais sur 180 kilomètres carrés, selon la presse chinoise.
Quelque 1.500 tonnes de pétrole, se sont jusqu'à présent déversées, souillant des plages au bord de la Mer Jaune, selon une chaîne de télévision chinoise. Des dizaines de bateaux et des centaines de soldats et volontaires participent aux opérations de nettoyage. Pour leur venir en aide, plus de 23 tonnes de bactéries « mangeuses de pétrole » sont utilisées pour tenter de venir à bout de cette pollution. Au moins 460 tonnes auraient déjà été récupérées, selon Chine Nouvelle.
Dans un communiqué du 20 juillet, Greenpeace indique avoir été témoin d'un accident qui a provoqué le décès d'un pompier en action sur les lieux. L'ONG affirme en outre que la « catastrophe a provoqué des dégâts irréversibles sur le littoral, avec d'importants dommages sur les écosystèmes marins ». Et rapprochant ce nouveau drame de la marée noire du golfe du Mexique, elle appelle à « une réforme en profondeur de notre système d'approvisionnement énergétique ».
Source : le Journal de l'Environnement, du 23/07/2010
Deux projets sous la responsabilité d'Anne Marie DEROUSSENT, adjointe
Grâce au don d'un citoyen, la commune vient de recevoir un lopin de terre en héritage. Anciennement, ce bout de terre était cultivé et son propriétaire y semait une passion naturelle, un passe-temps de loisirs.
Que faire de ce jardin ? ANNE MARIE et monsieur le Maire ont eu l'idée d'en faire d'abord un jardin pédagogique pour les enfants de la commune. A l'école COUSTEAU, depuis des années, le jardinage est une activité pédagogique, dès les beaux jours. Au CLSH, on cultive aussi une petite butte de terre et on y plante des arbustes fruitiers.
Le jardinage est donc un activité enseignée très tôt à ESSERT. Dédié un bout de terrain aux enfants de la commune est plus ambitieux, et peu fonctionner en dehors des périodes scolaires.
Ce jardin pédagogique peut également être un trait d'union entre des jardiniers amateurs et ces enfants, où ils pourront ensemble échanger leurs expériences. Un lycée agricole proche pourrait s'associer à ce projet.
Imaginons des piques-niques bio dans ce jardin pédagogique, enfants et parents réunis, par de belles journées de printemps.
Nous vous tiendrons au courant de ce projet vert.
Comme ce terrain reçu en don est grand, le Maire a eu l'idée d'en réserver une partie pour que des familles en difficulté ou nombreuses, puissent y cultiver des lots, gratuitement.
Ces lopins de terre solidaires sont une réponse satisfaisante et durable aux besoins fondamentaux d'accès à une alimentation saine pour toute personne, même en difficulté.
Ce jardin solidaire et partagé, c'est aussi une réponse à la fracture alimentaire saine qui frappe les plus démunis. La culture partagée de ces lots de terrain, c'est aussi développer un espace de rencontres, d'échanges et pourquoi pas d'aides et de dons.
Il faudra des fonds ou des graines, des plants, des outils.... Ne serait-ce pas le moyens pour des citoyens plus aisés d'aider discrètement ces familles au travers de dons pour le potager solidaire ?
Connaissant la capacité d'ANNE MARIE de se mobiliser pour des actions de partage et d'entraide, nous ne doutons pas que ces projets seront des réussites.
DéDé, le 26/06/2010
www.lesitedudd.fr
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Les articles sont courts, synthétiques et toujours construits autour des questions suivantes :
- Pourquoi ? (pourquoi cet acteur s'est-il lancé dans cette démarche ?)
- Comment ? (comment s'y est-il pris, pour trouver les bonnes informations, financer son projet, le mettre en œuvre ?)
- Pour quels résultats ? (quels résultats peut-il tirer de la mise en œuvre de cette action ?)
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Elle a ensuite travaillé en tant que consultante en ressources humaines et organisation au sein du Lab'Ho (Observatoire des Hommes et des Organisations, groupe Adecco) puis en indépendante. Elle a conduit notamment des travaux sur la thématique de la Responsabilité Sociale des Entreprises ainsi que plusieurs importantes études qualitatives sur la relation entre les individus et les entreprises. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages (« Mon boss côté psy » Apec 2003, « De l'égalité à la diversité : les hommes les femmes, les entreprises », L'harmattan 2007, « Cadres : la tentation du retrait », Lab'Ho 2007).
Juliette Ghiulamila Lakits réalise les enquêtes, interviews et articles du Site du DD.
Bonne vie à ce site qui met en valeur les actions des collectivités locales, des entreprises, des particuliers.
Mis en ligne le 25/06/2010
la filière bois-énergie (biomasse) doit contribuer à 50% aux objectifs nationaux d’énergie renouvelable d’ici 2020
Alors que la filière bois-énergie (biomasse) doit contribuer à 50% aux objectifs nationaux d'énergie renouvelable d'ici 2020, les projets de cogénération peinent à voir le jour, selon une étude publiée hier par Sia Conseil. Une hausse des tarifs d'achat et un transfert des aides du solaire vers le bois-énergie, dans la perspective du lancement du 4e appel à projets Biomasse cet été sont préconisés.
« Sur les 36 projets poussés par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) depuis 2004, seuls 6 ont vu le jour et aucun des projets du deuxième appel d'offre n'est sorti de terre malgré un lancement opérationnel prévu pour janvier 2010», souligne Sia Conseil dans la synthèse de son étude.
La programmation pluriannuelle des investissements énergétiques (PPI) fixe l'objectif de 2.300 MW de capacité électrique par le bois-énergie d'ici 2020.Selon Sia Conseil, la biomasse devrait, d'ici 2020, contribuer à hauteur de 17 TWh par an dans la production d'énergie (chaleur et électricité) en France (contre à peine 7 pour le photovoltaïque). Cela correspond à 50% de l'objectif de 23% d'EnR d'ici 2020.
Les incitations réglementaires - tarif de rachat pour les installations inférieures à 12MWe et appels d'offres de la CRE pour les plus grandes- ne seraient pas assez attractives. «Peu de projets peuvent espérer atteindre une rentabilité supérieure à 5% (contre 7-12% pour le photovoltaïque)», souligne Sia Conseil. En cause, les coûts et les approvisionnements en combustible bois, très disparates selon les départements.
Elaborée dans la perspective du lancement de l'appel d'offre Biomasse 4, l'étude fait part de plusieurs recommandations visant à lever les freins au développement de la filière. Première d'entre elles, le transfert d'une partie des efforts financiers d'autres EnR vers la filière Biomasse, notamment une hausse des tarifs de rachat. « Portés par des lobbys efficaces et une rentabilité très attractive, l'éolien et surtout le photovoltaïque ont connu un engouement au détriment d'une filière pleine de promesses, la biomasse-bois », justifie Sia Conseil.
Le consultant rappelle que le photovoltaïque a bénéficié de tarifs de rachat 3 à 6 fois supérieurs à ceux de la biomasse (de l'ordre de 300 à 600€/MWh contre 130€/MWh pour la biomasse). Un effet d'aubaine qui risque néanmoins de prendre fin avec la baisse annoncée des aides au solaire.
Il s'agirait ensuite de dynamiser les filières d'approvisionnement, via le soutien à la récolte de bois-énergie en France, et en autorisant l'importation de bois étranger dans les régions sans gisement disponible, à l'instar de la Bretagne ou du Nord-Pas-de-Calais. Les derniers appels d'offre privilégiaient en effet le recours au bois 100% français.
Pour lever les contraintes sur les moyens de production, l'étude recommande de favoriser la co-combustion dans les centrales thermique au charbon et d'inclure les unités productrices uniquement d'électricité dans le mécanisme de rachat à tarif garanti (et non pas seulement les unités de cogénération). « De tels gros projets 100% électrogène permettraient de structurer la filière d'approvisionnement », explique le directeur de Sia Conseil. « De nombreux industriels de la filière partagent nos conclusions », ajoute-t-il.
Grand pays de forêts et d'exploitations agricoles, la France est assise sur un tas de biomasse, mais elle peine à en tirer parti. De cette partie biodégradable des produits, déchets et résidus de l'agriculture ou de la sylviculture, mais aussi des déchets industriels, on peut en effet produire de l'énergie et de la chaleur.
Sources : www.journaldelenvironnement.net et SIA FRANCE Conseils, article de la TRIBUNE
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Mis en ligne le 26/07/2010
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Sensibiliser les enfants à l'architecture par la construction de cabanes
L'histoire démarre au centre de loisirs "La Loupiote" à Darnetal (76). Juliane Généreux, diplômée de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie, propose aux enfants, dans le cadre de son travail de séminaire - "L'Enfant et l'Architecture : terrain de jeux, terrain de jeu ou terrain d'aventures" - de construire avec elle des cabanes. "Qu'est-ce qu'une cabane ? Que représente-t-elle pour un enfant ? Accompagner des enfants à en construire, c'est permettre de faire un lien avec l'architecture, de montrer qu'on peut faire différemment et surtout, leur montrer qu'on leur reconnaît des compétences", explique-t-on à la Maison de l'architecture de Haute-Normandie.
Faites de matériaux de récupération, 3 cabanes ont été construites par les enfants. A partir de ces créations il a été fait une exposition ludique, baptisée "A scie, deux bouts pour toit!", qui dure pendant toutes les vacances, jusqu'au 9 septembre. Les enfants y découvrent les trois merveilles réalisés par les architectes en herbe et les différentes étapes de leur réalisation : la cabane des "tissés" - en tissu -, la cabane des "boités" - en bois - et, enfin, la cabane des "cloutés", impliquant l'emploi de clous. Un coin lecture et un espace dessin les invitent également à la découverte et la création.
Source: Maisonapart.com
Mis en ligne le 26/07/2010
Murs en chanvre, terrasses végétalisées, systèmes de traitement naturel de l'eau de baignade, chauffage au bois ou en géothermie... L'univers de l'éco-construction est en pleine révolution, et dans le Morbihan les bonnes idées fleurissent pour minimiser l'impact de l'habitat sur l'environnement. Le coffret Bio Tourism, conçu par le Comité Départemental du Tourisme du Morbihan, permet de tester et de vivre différents hébergements à l'architecture bio-climatique. L'occasion d'échanger sur les différentes solutions et de profiter de l'expérience des propriétaires.
Un coffret pour découvrir différemment le Morbihan le temps d'un week-end
Des séjours soucieux de leur impact environnemental : Pour élaborer ces séjours Bio Tourism, le Comité Départemental du Tourisme du Morbihan a utilisé un outil de l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) afin d'évaluer et d'améliorer les pratiques environnementales des prestataires présents dans le coffret.
L'ADERE, outil d'Auto-diagnostic environnemental pour les responsables d'évènements, permet de mesurer l'impact d'un séjour ou d'un évènement sur l'environnement www.evenementresponsable.fr.
Les objectifs du Comité Départemental du Tourisme du Morbihan sont avant tout de transmettre un savoir-faire et de valoriser un environnement. A travers la confection de son coffret Bio Tourism, il a voulu privilégier les activités et les hébergements de proximité, les éco-constructions, les tables servant des produits locaux et/ou bio, les loisirs respectueux de l'environnement, les démarches pédagogiques accessibles à tous et la qualité de l'accueil.
- Un coffret de 18 séjours à taille humaine : Lancé en série limitée à seulement 1000 exemplaires, ce nouveau coffret du CDT du Morbihan est en mesure de satisfaire tous les achats y compris en période plus tendue. Une trentaine de prestataires ont été retenus dans cette sélection pour répondre aux critères de développement durable et de qualité de séjour. Bientôt, le CDT du Morbihan va lancer en parallèle au coffret un site apparenté sous le nom de "Visiteur responsable", qui donnera quelques clefs pour être un visiteur attentif à son environnement.
- Pratique : Tarifs : 190 euros pour 2 personnes, comprenant au minimum une nuit pour 2 personnes avec petit-déjeuner, une activité pour 2 personnes, et, selon les séjours, une nuit supplémentaire et parfois même un dîner compris. Informations et réservations au 02 97 42 61 60 ou en ligne sur www.morbihan.com. Points de vente : agences de voyages, offices de tourisme du Morbihan et sur www.morbihanresa.com.
Mis en ligne le 26/07/2010
Réservez votre Week End : 450 exposants vous attendent
Pendant 5 jours, les quelque 450 exposants du salon présenteront aux visiteurs les toutes nouvelles tendances dans les domaines de l'habitat, de l'ameublement, de la décoration, des aménagements extérieurs et, bien sûr, de la construction Bois.
Outre la présence d'exposants et d'experts en constructions, charpentes et ossatures bois, ils profiteront également des nombreuses conférences données par les professionnels de la filière bois.
Cette année, un nouvel espace Déco-Ameublement Contemporain présentera les toutes dernières tendances en matière de design et d'aménagement intérieur.
Le hall Eco-habitat exposera quant à lui, sur 2 000 m2, les nouveaux concepts performants en matière d'isolation, de biologie de l'habitat, de la récupération d'eau de pluie, des économiseurs et du traitement de l'eau... Et toujours, en extérieur, s'apprécieront terrasses en bois, piscines, abris, stores et autres vérandas.
A noter également : le Salon HABITAT & BOIS® renouvelle les Trophées HABITAT & BOIS® lancés avec succès l'an dernier. Palmarès régional de la construction Bois en Lorraine, ce concours ouvert aux architectes, constructeurs bois et maîtres d'ouvrages publics de la région Lorraine se traduira, sur le salon, par une grande exposition des projets retenus par un jury de professionnels du secteur. Une cérémonie de remise des Trophées est d'ores et déjà prévue le vendredi 17 septembre à 14h30.
Salon HABITAT & BOIS® 2010 au Centre des Congrès d'Epinal du jeudi 16 au dimanche 20 septembre - Ouvert tous les jours de 10h à 19h - Tarif d'entrée : 6 € - Gratuit pour les -18ans.
Voir en ligne : Consultez le site du Salon Habitat et bois
Mis en ligne le 26/07/2010
Opération original de reconquête des parkings
Eacute;vénement mondial ouvert à tous, PARK(ing) Day pose la question de la place du piéton et des espaces verts dans l'espace urbain. Citoyens, artistes... à vos outils de jardin !
S'appuyant sur les réseaux sociaux numériques, PARK(ing) Day invite à se réapproprier l'espace bétonné d'une place de parking par la création temporaire d'espaces végétalisés et conviviaux. Petits jardins publics, terrasses, potagers, aires de jeu accueillant concours de ping-pong ou jeux de go, lieux d'échanges originaux et créatifs, installations artistiques éphémères, actions ludiques et créatives: autant d'idées pour créer des espaces publics partagés et durables.
A l'occasion de ces journées d'action du 17 et 18 septembre, venez, vous aussi, occuper joyeusement des places de parking dans Paris, sa banlieue et les villes de France!
A Paris, l'association Dedale déjà préoccupé par ces questions invite le collectif américain REBAR a impulser la mobilisation ParkingDay depuis la Cité Internationale de Paris. De nombreux artistes activistes investiront Bastille, les alentours de la Porte d'Orléans, et bien d'autres lieux.
Comment participer?
En fait, le principe est simple: une fois votre sou glissé dans le parcmètre, vous privatisez temporairement et légalement un petit rectangle public, alors pourquoi ne pas l'utiliser pour autre chose que garer une voiture...
C'est le point de départ d'une pratique née à San Francisco en 2005. Le Rebar Group (à cheval entre l'art, le design et l'activisme) a déroulé un beau jour son tapis vert de gazon synthétique. Puis installé une plante en pot et un banc sur une place de parking préalablement payée pour 2H de stationnement.
Depuis son lancement en 2005, PARK(ing) Day s'est affirmé comme une expérience globale de transformation, de réappropriation et de reconfiguration de l'espace dédié aux véhicules en espace consacré aux interactions sociales, au loisir et à l'expression artistique. En 2009, PARK(ing) Day comprenait plus de 700 installations dans 140 villes à travers l'Amérique du Nord et du Sud, l'Europe et l'Australie (26 pays).
Tout cela a eu lieu sur une place de PARK(ing): Une cérémonie de mariage, un potager, des massages de la tête et des cervicales gratuits, une démonstration de compost, des smoothies réalisés grâce à des pédales, des panneaux solaires, un parc public, un centre de santé gratuit, une terrasse publique, un centre de recyclage de verre, une classe de cours en plein air, un atelier de réparation de vélos gratuit, une PARKcycle (véhicule-parc à pédales), un carnet de notes à l'adresse des élus, une galerie d'art, un pique-nique public ...
Comment transformer une place de parking en un espace de PARK(ing)?
- Téléchargez le mode d'emploi, en cliquant ici.
- Voir en ligne : Consultez le site de l'opération PARK(ing) Day en France
Source : site de l'opération, www.cdurable.info
Mis en ligne le 26/07/2010
Ouverture de la première autoroute pour vélos
La première « autoroute » pour vélos de la capitale anglaise a ouvert le 19 juillet. De Merton (au sud de Londres) au centre-ville, cette piste longue de 13,6 km est une initiative du TfL (Transport pour Londres, en français)-l'organisme public local responsable des transports publics- et du maire de la ville. « Notre objectif est d'augmenter l'utilisation du vélo à Londres de 400% d'ici 2025 » , a déclaré l'entreprise vélos en libre-service Barclays. La capitale rencontre en effet de sérieux problèmes de pollution.
Mis en ligne le 24/07/2010
Elle doit donc recourir à l’importation.
Nous engloutissons en 189 jours les réserves prévues pour 365 » prévient la Nef (New Economics Foundation (NEF) et Ocean2012, coalition d'ONG de protection des océans) dans son communiqué du 8 juillet. Malgré le fait que l'Union européenne soit dotée de zones de pêche extrêmement riches, « elle n'a pas réussi à les gérer de manière responsable », déclare Aniol Esteban, économiste de la Nef et d'Ocean2012.
Pour arriver à cette constatation, l'organisation a évalué le degré d' « autosuffisance », en termes de consommation de poisson, pour l'ensemble de l'UE et pour chacun de ses Etats membres. « L'autosuffisance se définit comme la capacité des pays européens à répondre à la demande en poisson grâce à la production provenant de leurs propres eaux », précise le rapport.
Un calendrier a été élaboré, pour indiquer de manière précise le jour où chaque pays membre sort de cette autosuffisance et devient dépendant des exportations pour sa consommation de poisson. Il montre que le « Jour de dépendance à l'égard du poisson » est le 9 juillet pour l'Europe, et le 20 juin pour la France.« Depuis 2000, le jour de dépendance à l'égard du poisson de l'UE tombe de plus en plus tôt dans l'année et survient à l'heure actuelle presque un mois plus tôt, indiquant un niveau croissant de dépendance à l'égard du poisson » s'inquiète la NEF et Ocean2012. Qu'en sera-t-il dans quelques années ?
Dans le Livre vert du 22 avril 2009 sur la réforme de la politique commune de la pêche la Commission Européenne révélait que 88 % des stocks halieutiques étaient surexploités en Europe, au-delà de leur « rendement maximal durable » et que 30% l'étaient au-delà de la limite de sécurité biologique.
Dans le reste du monde, ce n'est pas mieux. Selon le rapport, « la dépendance croissante de l'UE à l'égard du poisson a des conséquences sur la durabilité des stocks halieutiques dans d'autres pays, dont les eaux sont également surexploitées, et sur les communautés qui en dépendent ».
Quand on connait le problème des fermes marines, on devine la révolution nécessaire pour satisfaire le besoin en poisson des générations futures.
Les européens consomment plus de poissons que ne peuvent produire les mers d'Europe.''L'Union Européenne est dotée des lieux de pêche les plus vastes et parmi les plus riches de la planète, mais, d'une part, elle n'a pas réussi à les gérer de manière responsable et d'autre part, elle exporte désormais ses excédents dans d'autres parties du monde'', constate Aniol Esteban, économiste de la nef et d'OCEAN2012.
Pourtant, l'Espagne, le Portugal, l'Italie, l'Allemagne et la France s'approvisionnent tous dans les eaux non communautaires pour plus de la moitié de leurs poissons. ''Nos calculs tiennent compte de l'aquaculture nationale (les élevages de poissons) des pays de l'UE, un secteur en pleine croissance qui a permis de compenser de façon marginale la surexploitation des stocks halieutiques de l'UE, mais n'a pas mis un terme ni renversé la tendance en hausse de dépendance à l'égard du poisson'', explique la NEF.
Sous l'effet du manque de poissons, la hausse des tarifs de 15 à 25% en quatre ans, ne résoud pas le problème. Le poisson est cher et devient rare. Il va falloir nous habituer et changer nos habitudes.
Mis en ligne, le 24/07/2010
Nouvelle destination touristique ?
La 9ème édition de Paris-Plages ouvre ses portes du 20 juillet au 20 août sur les quais de la capitale. Plus de 2.000 tonnes de sable ont été nécessaires à la réalisation des plages.
Pour cette version 2010, qui se veut centrée sur le développement durable et l'économie d'énergie, Lafarge le fournisseur met en avant les atouts du béton décoratif Artevia® pour les aménagements extérieurs. Lafarge reconduit également sa collaboration avec les espaces enfants Voie Georges Pompidou et Bassin de la Villette, en mettant à disposition des visiteurs un puzzle géant sur la biodiversité, thème de première importance pour l'activité Granulats de Lafarge.
BERTRAND DELANOË VOUS PRESENTE PARIS PLAGE
"Depuis sa première édition à l'été 2002, Paris Plages se place sous le signe du partage. Cette année, alors que la crise accentue les menaces et aggrave les injustices, cette grande manifestation populaire parisienne réaffirme son engagement dans une démarche collective.
Donner plus d'ampleur à l'économie solidaire, proposer des activités aux personnes handicapées, offrir un accès aux loisirs et à la culture pour tous, intensifier les actions de recyclage et d'économie d'énergie : année après année, Paris Plages se mobilise avec l'ensemble de ses partenaires pour ouvrir des perspectives de progrès.
Parenthèse enchantée, elle tend la main et vient à la rencontre des autres. Des centaines de milliers d'autres, petits et grands, pour qui, en musique, au cours d'un pique nique, seuls ou en famille, pour une initiation à la voile au badminton ou au jonglage, à l'astronomie ou au tai-chi, Paris Plages est le lieu des petits bonheurs.
Bel été à tous "
Le Paris Plages des enfants en images :
Gagnez des cadeaux avec le journal Paris Mômes
Jusqu'au 20 août 2009, un parcours ludique et culturel destiné aux familles est proposé par le journal Paris Mômes. En compagnie de Roary, la voiture de course, les enfants partent à la découverte de Paris et de son histoire. Ce jeu parcours éducatif sera édité en 10 000 exemplaires et proposé lors de Paris Plages. Jouez et gagnez des cadeaux.
Mis en ligne le 24/07/2010
Le bruit, une nuisance "injuste" ?
La secrétaire d'Etat chargée de l'écologie, Chantal Jouanno, a présenté le 8 juillet les nouvelles mesures du ministère et du Conseil national du bruit (CNB) pour lutter contre les nuisances sonores. Pour le gouvernement, la priorité est de traiter dans les 5 à 7 ans les 20.000 "super points noirs Bruit" liés aux transports terrestres, et de mettre en place 3 ou 4 nouveaux observatoires du bruit.
Le chiffre reste énorme. Deux tiers des Français se disent personnellement gênés par le bruit à leur domicile, et près d'un sur six a déjà été gêné au point de penser à déménager, selon une étude de la Sofres de mai 2010.
Les transports représentent la principale source de nuisances sonores pour 54 % de la population, la circulation routière arrivant en haut de l'affiche (59 %), suivie du transport aérien (14 %) et du transport ferroviaire (7 %). Le sondage montre que les autres sources de nuisances sont les bruits liés au comportement (21 %) et aux activités industrielles et commerciales (9 %).
« C'est une nuisance injuste car elle touche principalement les populations défavorisées qui vivent dans des logements mal insonorisés », a rappelé Chantal Jouanno lors de la conférence de presse du 8 juillet. La réglementation existante, qui découle principalement de l'application de la directive européenne de 2002 ne semble pas avoir amélioré la situation puisque la sensibilité au bruit est en hausse, toujours selon le sondage de mai 2010.
La réalisation des cartes de bruit et des plans d'action (prévus par la directive européenne de 2002) pour les grandes agglomérations et les principales infrastructures de transport doit s'achever. Il faut en effet remettre à temps à la Commission européenne les informations demandées.
Or seulement 27 % des grandes agglomérations ont réalisé leur carte, « soit parce les communes non regroupées en structure intercommunale se sont trouvées démunies pour les élaborer, soit parce que de nombreuses structures ont omis de publier l'information alors que les cartes ont été effectivement faites », explique Eric Diard. Afin d'accélérer le mouvement, une circulaire sera envoyée aux communes cet été. « Si les cartes ne sont pas réalisées en 2012 au plus tard, je demanderai aux préfets de se substituer aux communes », a prévenu Chantal Jouanno.
A quand une carte du bruit à ESSERT ? Car si cela n'est pas obligatoire, dans le cadre du PLU et des PADD, il serait judicieux d'établir une carte des nuisances sonores à ESSERT, traversée par une ancienne nationale et des rues très passantes comme la rue du Général de Lattre de Tassigny.
Il existe des solutions techniques, sans vouloir à tout prix réduire la circulation, nécessaire pour les déplacements professionnels et les trajets extra urbains /
- Revêtements de voirie mieux adaptés et atténuant le bruit ;
- Réduction de la vitesse généralisée ;
- Réseau plus incitatif pour les vélos ;
- Suppression de nombreux ralentisseurs augmentant le bruit ;
- Supression des lignes droites afin de réduire la vitesse ;
- Information des habitants quant aux aides à l'isolation phonoque et thermique ;
- Contrôles renforcés des deux roues et de leurs silencieux d'échappement
ETC ....
DéDé, le 24/07/2010
Dans une étude réalisée avec Chattham House, les Lloyd's appellent gouvernements et entreprises à préparer la révolution énergétique.
Les responsables du marché des Lloyd's ne sont pas de grands bavards. Aussi, quand ces très sérieux organisateurs du plus grand marché mondial de l'assurance tirent la sonnette d'alarme, il y a tout lieu de s'inquiéter. Leur dernière contribution n'est effectivement pas des plus rassurantes. Réalisé en collaboration avec un centre d'études des relations internationales réputé, Chattham House, le dernier rapport des Lloyd's porte sur la sécurité énergétique « durable ».
En une cinquantaine de pages, le document brosse le contexte énergétique actuel et esquisse son futur annoncé. Reprenant presque mot pour mot les discours de certains écologistes, le document rappelle que notre développement s'est construit sur l'accès, presque illimité, d'une source d'énergie carbonée (charbon, pétrole, gaz) et très bon marché. Or, ce temps a vécu, estiment les experts britanniques.
Les Lloyd's et Chattham House soulignent aussi qu'avec la montée en puissance des grands émergents (Chine, Inde, Brésil, Indonésie), l'accès aux ressources pétrolières, charbonnières et gazières devient plus difficile pour les pays les plus industrialisés. Or, les producteurs d'huile, de houille et de précieuses molécules ne seront probablement pas au rendez-vous fixé par les consommateurs. La raison ? des décennies de sous-investissements, notamment dans les domaines de l'exploration-production pétrolière et gazière et dans les infrastructures de transport (gazoducs et oléoducs). Une critique que l'on peut aussi adresser à nombre de compagnies électriques. Des industriels qui savent pertinemment qu'il se passe au moins une décennie entre le moment où un investissement est décidé et où il fournit ses premiers kilowattheures (kWh).
Reprenant les chiffres de l'Agence internationale de l'énergie, les auteurs du rapport soulignent que les énergéticiens devront investir 26.000 milliards de dollars (20.691 milliards d'euros) d'ici 2030 pour satisfaire, collectivement, nos besoins énergétiques les plus élémentaires. Pas simple en période de récession.
D'autant que la facture pourrait être plus lourde encore. Car nombre de pays industrialisés se sont engagés à maîtriser leurs émissions de gaz à effet de serre. Ce qui les obligera à investir davantage dans l'efficacité énergétique ou les énergies « bas carbone » ou renouvelables.
LEURS CONCLUSIONS
Première conclusion du document : « La sécurité d'approvisionnement énergétique est inséparable de la transition vers une économie faiblement carbonée ».
Seconde conclusion : les entreprises doivent tirer les enseignements des niveaux de prix du pétrole enregistrés en 2008. Et se préparer à vivre avec une énergie structurellement chère.
Troisième conclusion : il faut préparer « la troisième révolution industrielle ».
LEURS CONSEILS
« Les entreprises qui seront capables de s'inscrire dans cette nouvelle réalité énergétique augmenteront leur compétitivité et leur capacité à rebondir », écrivent les auteurs de l'étude Financée par le secteur privé, cette révolution énergétique ne pourra émerger, pronostiquent les rapporteurs, sans le concours des Etats. Aux gouvernements, estiment-ils, de lancer les politiques et les mesures visant à réduire la consommation d'énergie fossile. Aux grandes capitales de fixer des contraintes carbone réalistes qui permettront tout à la fois de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de financer le transfert vers les pays du Sud de technologies propres. L'Europe l'a un peu fait. Mais elle reste désespérément seule. Pour le moment.
A notre échelle, de consommateurs, nous avons bien compris qu'il nous fallait faire des économies : de carburant, de chauffage, de consommation électrique, de consommation d'eau.
Nous changeons progressivement nos habitudes et ainsi nous aurons une chance de ne pas trop souffrir de l'augmentation du coût des énergies fossiles.
Et les perspectives de ce rapport nous renforcent dans l'idée que l'Europe doit avoir une politique ambitieuse dans les énergies renouvelables, l'amélioration thermique des constructions et le développement des filières vertes. La " Révolution verte " à condition de ne pas louper le départ, est riche de perspectives d'emplois nouveaux.
DéDé, le 23/07/2010
la correspondance électronique de climatologues réputés avait été piratée de l'Unité de recherche climatique (CRU) de l'Université d'East Anglia et rendue publique, donnant du grain à moudre aux climatosceptiques.
Une enquête indépendante britannique vient d'aboutir à la conclusion que ces scientifiques se sont montrés rigoureux et honnêtes et qu'ils n'ont pas altéré les données sur le climat. En revanche, le rapport pointe du doigt le manque de coopération de l'université avec les demandes dans le cadre de la loi sur la liberté de l'information, ce pour quoi l'établissement s'était déjà fait épingler par l'organisme de surveillance de la protection des données.
Les enquêteurs estiment que les experts auraient dû partager leurs données avec les sceptiques du réchauffement climatique d'origine humaine.
Il s'agit de la troisième enquête sur cette affaire qui lève les soupçons de manipulation des données scientifiques. Le président de l'université, Edward Acton, a déclaré que Phil Jones, ayant été ''complètement blanchi'', pourrait revenir au CRU en tant que directeur de la recherche, une nouvelle fonction dépourvue de responsabilités administratives. Il a assuré que l'université avait revu sa gestion des demandes d'information.
Soucre : ACTU-ENVIRONNEMENT
Mis en ligne le 24/07/2010
La barre des 5000 mégawatts a été dépassée en juin d’après le bilan du Réseau de transport d'électricité (RTE).
Si la production éolienne est plutôt faible en France, elle vient d'atteindre une puissance de 5000 mégawatts en juin 2010 grâce à la force des vents, passant de 17 mégawatts le 5 juin à 2.923 MW dix jours plus tard. Le 16 juin, tôt dans la matinée, elle a permis de couvrir 6,8% de la consommation hexagonale. « Le mois de juin ayant été par ailleurs peu venté comparativement aux précédents, seuls 798 MW ont été produits en moyenne chaque jour, soit à peine 16% de la puissance totale du parc », précise RTE.
Mais même si le chiffre est encourageant il reste bien loin de son objectif fixé dans le cadre du Grenelle de l'environnement.
En revanche, le secteur éolien a un réel avenir sur le territoire, le gouvernement prévoit une accélération de l'énergie éolienne avec la sélection d'une dizaine de zones susceptibles dans lesquelles l'éolien offshore pourrait être développé. La Bretagne, les Pays de la Loire, la Haute-Normandie, l'Aquitaine et la Provence-Alpes-Côte d'Azur seraient des régions concernées.
Mis en ligne le 24/07/20010
La Banque Européenne d'Investissement (BEI) a accordé le 15 juillet un prêt de 200 millions d'euros au constructeur automobile PSA Peugeot Citroën
La Banque Européenne d'Investissement (BEI) a accordé le 15 juillet un prêt de 200 millions d'euros au constructeur automobile PSA Peugeot Citroën pour financer la moitié de l'investissement du groupe dédié au développement de ses véhicules hybrides rechargeables, estimé à 400 millions d'euros.
''Avec cette technologie hybride rechargeable, le Groupe vise à développer des véhicules polyvalents qui permettront de bénéficier des avantages du diesel sur route et d'une mobilité électrique pour tous les trajets en ville'', a souligné PSA. Le projet sera développé en France, au centre technique de Vélizy.
Rappelons que le groupe a annoncé le lancement en 2011 de deux voitures hybrides diesel : la Peugeot 3008 et la Citroën DS5. En 2012, PSA prévoit de présenter son crossover 3008 en version hybride rechargeable.
La BEI a accordé à ce jour 600 millions d'euros à PSA Peugeot Citroën.
Source : ACTU-ENVIRONNEMENT
Mis en ligne le 24/07/2010
les sources renouvelables ont représenté 25 % de la capacité électrique mondiale
En 2009, les sources renouvelables ont représenté 25 % de la capacité électrique mondiale soit 1.230 gigawatts (GW), d'après le rapport de REN21. Près de 80 GW de nouvelles capacités de production d'énergie renouvelable ont été créés dans le monde dont 31 GW d'hydroélectricité, 38 GW d'éolien et 7 GW de solaire photovoltaïque.
Selon le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) et le Réseau d'action pour les énergies renouvelables REN21, si les EnR ont représenté 60 % des nouvelles capacités installées en Europe et plus de 50 % aux Etats-Unis en 2009, le montant des investissements dédiés aux énergies ''propres''(EnR, biocarburants, efficacité énergétique) dans le monde a diminué de 7% l'an dernier par rapport à 2008 pour atteindre 162 milliards de dollars, et ce dans un contexte de crise économique.
C'est l'Europe qui a le plus investi en 2009 ( 40,8 milliards de dollars contre 48,4 milliards en 2008), suivi de l'Asie et de l'Océanie qui ont augmenté leurs investissements à 40,8 milliards, de l'Amérique du Nord (20,7 milliards de dollars contre 33,3 milliards) et l'Amérique du sud (11,6 milliards de dollars).
L'éolien a représenté plus de la moitié des investissements en 2009 (56%) soit 67 milliards de dollars.
Mis en ligne le 23/07/2010
L’isolation par polyuréthane projeté
Choisir le polyuréthane projeté, c'est opter pour un excellent isolant : son coefficient de conductivité thermique (capacité à laisser passer la chaleur) est le plus bas de tous les isolants. A la projection, il adhère fortement aux surfaces, occupe la totalité des angles, recoins, fissures et supprime tous les ponts thermiques, qui représentent jusqu'à 40% des déperditions d'un logement.
Économies :
- Avec le polyuréthane projeté, plus besoin de poser une dalle de ravoirage : les gaines peuvent être noyées dans l'isolant et le nivellement s'effectue à la projection. Le gain de performance thermique s'accompagne donc d'une économie significative.
- La mousse forme un bloc isolant compact et continu, sans aucun joint même contre les murs : plus de courants d'air pour les jeunes enfants qui jouent par terre, plus de sensation de froid aux pieds mais une chaleur saine et homogène... et une facture de chauffage allégée !
Un matériau éco-responsable :
- Ne contient ni solvant, ni composés toxiques, ni agents néfastes pour la couche d'ozone.
- Une logistique de transport très allégée et une fabrication sur le chantier réduisent fortement la production de CO2 par rapport aux autres isolant.
- Les performances de l'isolation diminuent la quantité d'énergie nécessaire au chauffage du logement.
Des rénovations efficaces et ingénieuses :
La mousse de polyuréthane projetée transforme d'anciens logements « courants d'air » en intérieurs chauds et douillets, exempts de tout pont thermique.
- pour les sols (planchers, sols de caves ou de greniers...) : récupération des faux niveaux, stabilisation accrue des planchers bois, isolation phonique améliorée.
- pour les chantiers où le poids est contrainte : la mousse est dix fois plus légère qu'une chape allégée.
- pour les murs : les performances thermiques de l'isolant permettent une diminution de l'épaisseur des doublages. Le gain de superficie sur un niveau d'habitation complet peut représenter plusieurs mètres carrés.
En France, cette technique respecte les DTU 26.2 et 65.14 sur les sous-couches isolantes.
Elle est conforme aux diverses Réglementations Thermiques et dispose d'un Avis Technique CSTB (20/09-163)
Dans le cadre de l'isolation renforcée du Logis et des classes de l'Ecole COUSTEAU, c'est cette solution qui est actuellement retenue.
VEILLE TECHNOLOGIQUE : mis en ligne le 23/07/2010
24 ministres de l'énergie, réunis à Washington les 19 et 20 juillet, ont lancé onze initiatives pour une économie décarbonée
Objectif : ''éviter la construction de 500 centrales électriques moyennes dans les 20 prochaines années''
La rencontre a réuni les ministres de l'énergie des États participant au Partenariat global sur les technologies décarbonées, initié en juillet 2009 dans le cadre du Forum des économies majeures (MEF), ainsi que celui des Émirats arabes unis. De même, des entreprises et des universités, telles que Dow Chemical, le Massachusetts Institute of Technology et Nissan, sont associées aux initiatives présentées;
(Les Etats participants : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Chine, Corée du sud, Danemark, Émirats arabes unis, Espagne, États-Unis, Finlande, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Norvège, Royaume-Uni, Russie, Suède et Union européenne.)
''Notre objectif ici est d'agir'' a annoncé en ouverture Steven Chu, le secrétaire à l'Énergie américain. Les représentants des 24 pays, dont la consommation énergétique cumulée s'élève à 80% du total mondial, se sont donc concentrés sur l'établissement des bases d'une collaboration internationale pour développer les énergies vertes.
11 initiatives autour de trois axes d'intervention
Les 11 initiatives annoncées se regroupent autours de trois axes : -l'efficacité énergétique,
-la production d'énergie renouvelable
-l'accès aux énergies vertes.
EFFICACITE ENERGETIQUE
Il s'agit, entre autres, de favoriser les produits, tels que les téléviseurs, consommant peu d'énergie. Le but est de ''pousser en dehors du marché'' les équipements les plus consommateurs en établissant des standards d'efficacité. De même, ''un dialogue gouvernemental'' doit accélérer la mise en place de réseaux électriques intelligents grâce au partage des meilleures pratiques, à l'assistance technique et à la coordination des projets. Concernant les transports, l'objectif est d'atteindre ''au moins 20 millions de véhicules électriques d'ici 2020'' en lançant des projets pilotes en collaboration avec les constructeurs.
ENERGIES RENOUVELABLES
Le volet énergies renouvelables regroupe quatre initiatives pour accroitre la production d'énergie faiblement carbonée. Il s'agit ici de dépasser les barrières rencontrées par la capture et le stockage de carbone, de réduire le coût des énergies éolienne et solaire, de développer l'hydroélectricité notamment en Afrique et d'identifier les centres d'excellence en matière de production d'agrocarburants et d'électricité à partir de la biomasse.
ACCES AUX ENERGIES VERTES
Concernant l'accès aux énergies vertes, l'accent est mis sur la fourniture d'énergie propre aux personnes n'étant pas connectées aux réseaux électriques. Financé pour 30 millions de dollars par les États-Unis et l'Italie, le programme vise à remplacer, avec l'aide du secteur privé, des lampes à pétrole par des lampes LED pour dix millions de personnes en cinq ans.
SOURCE:ACTU-ENVIRONNEMENT
Mis en ligne le 23/07/2010
FAIRE DES ECONOMIES D'EAU
L'eau est devenue rare. Sécheresse et développement urbain contribuent aux niveaux très bas des cours d'eau et des nappes phréatiques.
La récupération de l'eau de pluie est aujourd'hui une nécessité.
L'eau est une ressource précieuse et indispensable que nous utilisons sans mesure au quotidien. Chacun d'entre nous utilise de 90 à 180 l. d'eau par jour. Pour une famille de 4 personnes, la consommation moyenne est de 120 à 200 m3 par an.
La récupération de l'eau de pluie est aujourd'hui une solution économique et écologique pour préserver notre ressource en eau. En effet, en plus de vous laisser autonome en cas de sécheresse ou de restriction d'eau, elle permet de respecter l'environnement en profitant d'une eau gratuite pour tous les besoins :
- pour les collectivités, cette eau récupérée sert à l'arrosage, au nettoyage des chaussées ;
- les entreprises, se servent de l'eau de pluie pour nettoyer leur parc de véhicules, le sol de leur entreprise ou la réutiliser comme eau de process..., ;
- Les particuliers peuvent en profiter pour laver leur linge après une pré-filtration, pour l'arrosage de leur jardin ou bien encore pour rincer leurs toilettes.
Pour les nouvelles constructions, la récupération de l'eau de pluie doit être intégrer au projet, dès la conception. Ce n'est pas en encore le cas et c'est dommage.
Par exemple, pour le projet d'aménagement du coteau à ESSERT, la récupération des eaux de pluie a été envisagée dès l'étude d'impact et de faisabilité.
Mis en ligne, le 23/07/2010
RESPECTER LES PLAGES ET GERER VOS DECHETS
Voir les solutions et astuces pour protéger les plages en toute simplicité et respecter son environnement. Le respect de la nature s'impose :une plage c'est sans retouches !
La nocivité pour l'environnement dépend de la durée de dégradation selon les déchets.
- un mégot de cigarette met entre un et deux ans pour se dégrader, fabriquez votre petit cendrier à emmener partout!
- une bouteille en plastique mettra plus de mille ans : des poublles sont donc prévues
- un sac plastique met 5 siècles à se dégrader; privilégiez le panier qu'on traine partout et qui ne craint pas le sable.
Mais ne parlons pas ...des cannettes en aluminium .. peut être rafraissantes mais si nocives pour l'environnement, et le batônnet de glace avec son papier qui s'envole ..?
Quand on parle de plages on pense à la mer, mais c'est vrai également pour nos lacs, les bords des rivières.
Mis en ligne le 23/07/2010
www.reseaubio.com
Des restaurateur/hôteliers de la Drôme provençale ont lancé fin avril une nouvelle plate forme internet de e-commerce dans le domaine des produits bio : www.reseaubio.com. Les professionnels peuvent y trouver des conseils, des formations et un approvisionnement complet en produits bio, unique en France. 1200 références sont ainsi proposées : produits de bouche, vins, produits d'hygiène de soin et d'entretien. Ils sont bien évidemment labellisés Ab, Ecocert, Cosmebio, etc. Pour l'approvisionnement de ce site une plateforme logistique, Vectabio, a également été créée.
Mis en ligne le 23/07/2010
UNE ENTREPRISE BRETONNE SUR LE SITE
7 Cataglop, des navires dépollueurs de la PME bretonne Ecoceane, ont rejoint la Nouvelle Orléans. Ils seront utilisés pour pomper des hydrocarbures, qui se déversent dans le Golfe du Mexique depuis l'explosion de la plate-forme Deepwater Horizon de BP.
Ces Cataglop peuvent intervenir jusqu'à un vent de force 5 et récupèrent 100 mètres cubes d'hydrocarbures par heure. Ils seront rejoints dans les prochains jours par leur grand frère, le Catamar, un navire de dix-huit mètres pesant 50 tonnes.
Source : eco-jonction, 23/07/2010
"des gains environnementaux spectaculaires"
L'éco-organisme Aliapur, en charge du recyclage des pneus usagés, a publié le 15 juillet le document de référence de l'analyse du cycle de vie (ACV) pour neuf voies de valorisation des pneus usagés non réutilisables. La société a réalisé une évaluation environnementale comparative de différentes alternatives, afin « d'identifier les points forts et les points à améliorer de chaque voie de valorisation ainsi que de l'ensemble de la gestion des pneumatiques usagés ».
300.309 tonnes de pneus ont été collectés et valorisés en 2008. La collecte a été réalisée auprès de 40.000 détenteurs et distributeurs sur tout le territoire, vers 90 centres de tri. Il existe 11 sites de transformation (regroupement et préparation à la valorisation, au broyage...) et 27 valorisateurs situés majoritairement en France mais également en Suède (chaufferie urbaine), au Maroc (cimenterie) et en Finlande (travaux publics).
Les pneus usagés sont réutilisés de différentes façons. Le document de référence a étudié neuf voies de valorisation représentatives de la filière. Quatre d'entre elles sont dites «destructives» : valorisation énergétique ou matière en cimenterie, fonderie, aciérie, chaufferie urbaine.
Les cinq autres sont classées « non destructives » : fabrication de granulats pour bassins de rétention, bassins infiltrants, objets moulés, sols synthétiques et équestres.
Pour l'ensemble des voies de valorisation, les impacts environnementaux ont été calculés pour un même service rendu. L'étude a retenu huit indicateurs[1] reconnus en matière d'ACV. « Les bilans environnementaux calculés montrent que, quelle que soit la voie de valorisation étudiée et quel que soit l'impact auquel on s'intéresse, la gestion des pneus en fin de vie se traduit dans la majorité des cas par un bénéfice environnemental significatif », relève Aliapur. En d'autres termes, pour les voies de valorisation étudiées, il est toujours intéressant d'investir sur les « étapes amont » que constituent la collecte, le tri et le broyage/granulation pour essayer de valoriser le potentiel des pneus usagés.
Pour donner un exemple concret, fabriquer du gazon synthétique avec des pneus usagés permet d'économiser l'eau de 6.400 douches chaque année. En effet, le fait de préférer le granulat de pneu à la place du mélange des produits habituels pour un terrain de foot synthétique (granulat de caoutchouc), permet de recycler environ 250 tonnes de pneus usagés, soit 35. 000 pneus de voiture. On économise chaque année et pour chaque terrain l'équivalent de la consommation annuelle d'énergie pour le chauffage de 27 logements moyens (80 m², 250 Kwh/m²/an).
De même, le fait d'utiliser des pneus usagés pour fabriquer des objets moulés permet l'économie de 399.220 litres de gasoil chaque année. Leur utilisation en aciérie économise la consommation d'eau de 158 personnes chaque année et en préférant le broyat de pneu au charbon pour se chauffer, on économise chaque année par chaufferie l'équivalent de l'émission annuelle de CO2 générées par 10.000 véhicules récents émettant 130g de CO2 par km et parcourant 12.000 km par an.
Alipur conclu en indiquant que "les résultats obtenus permettent également de relativiser la hiérarchie des déchets mentionnée dans le cadre de la Directive 2008/98/CE relative aux déchets". Il apparait ainsi que les voies de recyclage ne présentent pas de manière systématique des bilans environnementaux plus intéressants que les voies de valorisation énergétique.
Source : JOURNAL DE L'ENVIRONNEMENT
Le ministère du Développement durable a lancé une campagne de sensibilisation nationale
Alors que près de 45% des français disposent d'un jardin ou d'un potager, souvent pour être en contact avec la nature, un grand nombre de ces jardiniers en herbe est aussi familier des pesticides. Or, ces produits ne sont pas sans risque pour la santé et l'environnement. Pour aider les consommateurs à y voir plus clair, le ministère du Développement durable a lancé conjointement une campagne de sensibilisation "Les pesticides, apprenons à nous en passer" et un site www.jardiner-autrement.gouv.fr sur le sujet. A la clé : des outils pour tous ceux qui souhaitent jardiner plus propre.
Les risques sanitaires
Il existe quatre niveaux de gravité pour la santé, rappelle le site Internet du ministère :
- le contact avec la peau ou les yeux peut provoquer des allergies, des brûlures et des irritations ;
- l'inhalation des pesticides est à l'origine de maux de tête, de vomissements, de diarrhée, de tremblements et de sensation de faiblesse ;
- le contact prolongé avec ces produits peut engendrer des pathologies chroniques de type asthme et œdèmes broncho alvéolaire ;
- enfin, l'exposition continue ou prolongée est responsable de baisses de la fertilité et de malformations congénitales.
Les pesticides sont également à l'origine de pollutions : sans que les jardiniers amateurs en aient vraiment conscience, les désherbants utilisés sur des surfaces peu perméables (cours gravillonnées, pentes de garages, etc.) se retrouvent dans les eaux de surface ou souterraines.
Ces produits ont aussi des conséquences sur la biodiversité. La plupart ne sont pas sélectifs et éliminent aussi des insectes utiles pour la pollinisation des fleurs et des plantes. Pire, utilisés pour traiter le potager, ils se retrouvent directement dans les assiettes !
LES SOLUTIONS
La première est de prendre le problème en amont, en choisissant des plantes adaptées au milieu et résistantes. Il faut également apprendre à espacer ces plantes et à varier les espèces d'une année sur l'autre, ou encore élever la taille de la tonte à 8 cm et limiter les surfaces à traiter, en préférant par exemple les dalles aux graviers.
Lorsque les parasites sont déjà installés, il faut opter pour des réponses "naturelles". Les coccinelles sont idéales pour lutter contre les pucerons, tout comme l'eau savonneuse. Quant aux mauvaises herbes, mieux vaut les retirer manuellement avec des outils à désherber.
Mises en pratique par tous, ces nouvelles façons de jardiner contribueront à la réduction de l'usage des pesticides.
Objectif affiché par le plan Ecophyto dans le cadre du Grenelle ? -50% de ces produits d'ici à 2018, dans tout l'Hexagone.
Bon courage ! Depuis un mois, les jardiniers de la commune n'utilisent plus de pesticides.
Mis en ligne, le 30/06/2010
DE BONNES SURPRISES
Il y a trois ans, Gisèle et Maurice ont quitté une maison maçonnée pour habiter dans une construction bois située sur la côte d'Emeraude, en Bretagne. Que ce soit sur le plan énergétique, esthétique ou du confort, ils sont aujourd'hui pleinement satisfaits de leur choix. Retour sur leur expérience.
Arrivés à l'âge de la retraite, Gisèle et Maurice, ont décidé de... s'offrir une nouvelle maison. Depuis longtemps en effet, le couple parlait de quitter Rennes pour s'installer sur le littoral mais sans jamais avoir osé le faire.
Fin 2005 donc, Gisèle et Maurice partent en quête d'un terrain dans les alentours de Dinard, sur la côte d'Emeraude et, coup de chance, ils vont rapidement en trouver un, correspondant parfaitement à leurs attentes. "La parcelle que nous avons dégotée est exposée plein sud et située à seulement un kilomètre de la mer, dans un petit village de campagne, exactement le genre de cadre dans lequel nous avons toujours souhaité vivre", commente Gisèle.
Bien qu'ayant toujours vécu dans une maison maçonnée, le couple a dans l'idée de se faire construire une maison à ossature bois. "Nous avions toujours entendu dire que ce genre d'habitation offrait à ses occupants une qualité de vie exceptionnelle et s'intégrait naturellement dans le paysage. Alors, forcément, cela nous a donné envie", explique Maurice. "A côté de ça, ajoute-t-il, le bois est un matériau qui nous a toujours plu, non seulement à son aspect, mais également, à son toucher et à son odeur".
PANNEAUX PRE-FABRIQUES EN USINE
Le plus spectaculaire, se rappelle-t-il, " a été de voir la maison livrée en pièces détachées dans un camion semi-remorque et montée en seulement une journée !". Afin de réduire les délais lors de la mise en œuvre et, par conséquent, les coûts, les murs avaient été en effet, entièrement pré-fabriqués en atelier, une pratique courante dans le milieu de la construction bois. Sur place, les équipes n'ont donc plus eu qu'à les monter et les assembler. "Un véritable jeu de Lego", s'amuse Maurice.
la maison se déploie sur 170 m2 répartis sur deux niveaux et est constituée de deux blocs qui, imbriqués l'un dans l'autre, forment un "L". Conformément à leurs souhaits, Gisèle et Maurice disposent au rez-de-chaussée d'une grande pièce à vivre directement ouverte sur le jardin et, à l'étage, d'une vaste mezzanine. Sur le plan esthétique, le couple a tenu à ce que le bois reste très présent, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. "Au début, nous avons peur que le bois vieillisse mal en façade, confie Maurice, mais, avec le temps, il a pris une très belle patine et elle lui donne un véritable cachet". Des bonnes surprises comme celle-là, le couple en a eu plein depuis qu'il a emménagé. Gisèle et Maurice ont notamment vu leur facture de chauffage divisée en deux. Des économies réalisées en partie grâce à une isolation particulièrement performante et à l'installation d'un poêle à bois dans le séjour qui, à lui seul, suffit à chauffer l'ensemble de la maison.
Sensations de confort et de bien-être, esprit cocooning... Au fil du temps, Gisèle et Maurice ont découvert que vivre dans une maison bois présentait de nombreux avantages. "Les pièces sont lumineuses, l'atmosphère générale est saine, la température ambiante est toujours bonne quelle que soit la saison... Bref, pour rien au monde, nous ne voudrions faire machine arrière", conclut Gisèle. Le bois, testé et approuvé par Gisèle et Maurice !
DONNEES TECHNIQUES
Année de construction : 2007
Surface habitable : 170 m2
Système constructif : ossature bois
Coût de la maison : 200.000 € ( Soit 1176€ le m2 habitable ! )
Isolation : chanvre dans les murs, ouate de cellulose dans les combles, cloisons en plaques de plâtre et Fermacell
Ventilation : VMC hygro-réglable
Chauffage : poêle à bois et radiateurs électriques d'appoints
Eau chaude : ballon d'eau chaude électrique
REMARQUES
Ce retour d'expérience montre encore une fois l'intérêt des maisons ossature bois, en panneaux préfabriqués en usine. Quand on entend préfemment que celà est onéreux, cette maison de 170M2 habitable revient à 1176€ le m2, il existe de nombreuses idées fausses.
L'Association GAÏA ENERGIES, propose tous les mois des visites de maisons remarquables pour leurs performances thermiques. Vous pouvez les contacter au
Sources : bactiactu.com
Mis en ligne le 30/06/2010
illustration : face Nord, entrée.
Quels retours d'espériences ? Quelle démarche pour ESSERT ?
Comme nous l'avons vu lors de la présentation du PLU, à ESSERT, le territoire à enjeux c'est la ville ou la cité existante, qui sera toujours là en 2050 !
Les enjeux découlent des préoccupations environnementales comme l'adaptation au changement climatique et l'épuisement progressif des énergies fossiles, la reconquête du bâti ancien, mais ils sont aussi ceux de l'adaptation aux évolutions de notre société (vieillissement,...) et à nos attentes en tant que citoyens (cohésion sociale, qualité de vie...). Concilier ces différentes attentes, parfois contradictoires, est l'enjeu principal.
Tous les acteurs sont concernés : les architectes, les urbanistes, les paysagistes et les AMO « aménagement durable », mais aussi les professionnels des collectivités territoriales et de l'Etat le sont particulièrement, tout comme les aménageurs publics et privés, les constructeurs et les gestionnaires (de logements et de locaux d'activités), les opérateurs urbains de réseaux et de services (énergie, transport...) et les acteurs du développement social urbain. Ces derniers ont un rôle important à jouer afin de contribuer à la dimension sociale de la démarche.
Enfin, les habitants, les propriétaires, les investisseurs, qui sont rarement évoqués.
Chacun doit accepter de s'impliquer dans une démarche de progrès collective, dans une approche systémique, quitte à remettre en cause une partie de ses pratiques. Il faut aussi intégrer de nouveaux acteurs dans les équipes projets tels que les écologues, les énergéticiens, les géographes et les sociologues.
Enfin, comme tout le monde ne peut pas être spécialiste de tout, il faut apprendre à solliciter des expertises complémentaires, tant en phase projet que pendant la mise en œuvre et la gestion du quartier.
Le premier facteur de réussite est un portage politique et technique fort de la collectivité territoriale. Ce qu'a bien compris, Yves GAUME, le MAIRE D'ESSERT.
Puis comme pour l'échelle du bâtiment, il faut intégrer les gestionnaires et les utilisateurs à la démarche, les futurs habitants. Et comme il n'y a pas d'aménagement parfait, il faut que des adaptations soient possibles.
Pour cela, les quartiers doivent être réalisés ou réhabilités dans une logique évolutive. Le principal frein serait de mener un projet dans une logique exclusivement technique et environnementale.
QUELS RETOURS D'EXPERIENCES ?
Tout d'abord, les retours d'expérience viennent des quartiers aménagés depuis quinze ans en Europe du Nord à partir desquels de nombreux enseignements ont pu être tirés.
A présent, les projets français de quartiers durables permettent d'apporter de nouvelles réponses aux enjeux de la ville durable. Ils ne sont pas des ensembles de « bâtiments durables » juxtaposés, leur réussite est indissociable des démarches mise en œuvre à l'échelle de l'agglomération en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, de politiques foncières, de l'habitat, de déplacements et, bien sûr, de gouvernance. Ils précèdent une démarche de longue haleine : l'adaptation de nos quartiers existants.
Comme nous l'avons vu lors de la présentation du zonage du PLU d'ESSERT et des projets d'aménagement des zones à urbaniser, la difficulté est l'adaptation des quartiers existants, les voiries à l'augmentation des traffics et des habitants actuels qui veulent préserver leurs tranquilités.
Je pense qu'après la présentation du zonage et des projets de développement raisonné, la Municipalité devrait organiser des ateliers thématiques avec les habitants, les associations, sur les sujets suivants :
- l'amélioration de la voirie et les déplacements sur la commune en tout mode de transport individuel et collectif ;
- réduction des nuisances ;
- développement, entretiens des espaces verts ;
- analyse des besoins en équipements collectifs ;
- enjeux de la biodiversité à l'echelle de la commune.
Nous avons la chance dans la commune de disposer de deux associations militantes pour l'Ecologie et le Développement Durable. Elles pourraient ensemble organiser et piloter ces ateliers avec des élus, des habitants volontaires.
Enfin, c'est juste mon avis.
DéDé, le 26/06/2010
Les deux associations sont :
ECO NATURE, très impliquée dans l'Ecologie radicale, mais aussi les actions éco-citoyennes
ESSERT Entreprendre, qui aide les actions en faveur du Développement Durable, l'Economie solidaire et les entreprises des filières vertes.
L’huile de palme représente un tiers de l’huile végétale produite dans le monde. Elle représente un danger pour la santé, l’environnement, l’écosystème et la biodiversité. L'équivalent d'un terrain de football de forêts disparaît en Indonés
POURQUOI SE PRIVER D'HUILE DE PALME ?
SA PRODUCTION EST DANGEREUSE POUR LA FORET ET LA BIODIVERSITE
La plantation de palmier ne cesse d'augmenter, pour répondre à une demande extrêmement forte du marché. Elle entraine une perte de la biodiversité végétale et animale en réduisant le milieu de vie de certaines espèces locales.
Les forêts des principaux pays producteurs (Malaisie, Indonésie, Bornéo et Sumatra) ont été détruites à plus de 90% aux 19 et 20e siècle. Les plantations de palmiers à huile remplacent peu à peu les forêts du sud-est asiatique et d'Afrique centrale.
L'HUILE DE PALME EST DANGEREUSE POUR LA SANTE
Plutôt néfaste pour la santé. Consommée sur le très long terme, elle provoque des dépôts de graisse dans les artères, qui grossissent, forment des caillots et favorisent les infarctus. C'est une huile riche en acides gras saturés qui favorisent l'élévation du cholestérol dans le sang et augmente le risque cardiovasculaire.
DANS QUELS PRODUITS ONT TROUVE L'HUILE DE PALME ?
Elle est présente dans un produit de grande consommation sur dix vendus en Europe. Elle se retrouve principalement dans l'industrie agro-alimentaire : croûtons, soupes lyophilisées, biscuits, lait pour bébé, sardines en boîte, bouillon de poulet instantané, mayonnaise, sauce tomate, céréales, chocolat, glaces, fromage rapé, quatre quart, confiseries,... dans les biocarburants, les produits cosmétiques... et même dans les produits BIO et éthique.
Pour vous convaince, visonnez la campagne de GREENPEACE.
Après avoir vu la nouvelle vidéo de Greenpeace, le goût de votre encas préféré n'aura peut-être plus la même saveur...
Pour fabriquer cette matière grasse, présente dans plus de la moitié des aliments transformés, les industriels n'hésitent pas à détruire des milliers d'hectares de forêts, détruisant par la même occasion l'habitat naturel des tigres, des singes et des éléphants !
La production de l'huile de palme met donc en péril la biodiversité des forêts tropicales.
Greenpeace dénonce avec virulence les pratiques de Nestlé, en parodiant une célèbre publicité pour Kit-Kat, en remplaçant la barre chocolatée par un doigt d'Orang-outang !
La production d'huile de palme est très rentable en Indonésie, puisque celle-ci est devenue le produit le plus exporté du pays. Trois millions de personnes sont actuellement embauchées en Indonésie dans le secteur de l'huile de palme.
Mais cette production intensive a engendré la destruction de la plupart des massifs forestiers qui recouvraient les îles de Sumatra et de Bornéo.
Une déforestation qui a contribué à l'augmentation importante des émissions des gaz à effet de serre en Indonésie.
Liens utiles : http://www.agirpourlaplanete.com/actu-ecolo/22-divers/466-huile-de-palme-greenpeace-lance-une-campagne-choc-contre-nestle-.html
Mis en ligne le 26/06/2010
La semaine aura lieu cette année du 20 au 28 novembre.
La Réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier.
Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l'épuisement des ressources naturelles.
La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l'air.
Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes, dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.
Le principe de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. Elle s'adresse aussi bien aux institutions et collectivités qu'aux scolaires et au grand public.
ESSERT Entreprendre organisera 2 conférences avec film et documentaire lors de cette semaine européenne, destinées au grand public et aux enfants.
Au progarmme :
- une exposition
- une bande dessinée "L'invasion des Mégapoubs"
- des guides édités par l'ADEME
RDV en novembre !
Mis en ligne le 26/06/2010
UN HABITAT INTELLIGENT ET DURABLE : pour le maintien des personnes âgées ou handicapées à domicile
La Résidence des Sources à Magnicourt-en-Comté est un programme pilote pour le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées. Domotique, pompe à chaleur, plancher chauffant, panneaux photovoltaïques (etc.), ce nouveau concept de maison intelligente et durable imaginé par la Communauté de Communes de l'Atrébatie et le bailleur social Pas-de-Calais Habitat en partenariat avec EDF suscite beaucoup d'intérêt : il est la première étape d'un véritable programme d'e-santé.
RETOUR D'EXPERIENCES APRES UN AN D'EXPLOITATION
" Tous nos objectifs sont atteints : les ressources des personnes âgées sont de plus en plus modestes, les maintenir à domicile le plus longtemps possible est pour nous un devoir. Cette maison a été réalisée en moins de 6 mois. Grâce aux principes d'éco-construction mis en œuvre et aux équipements durables, la locataire paie moins de charges et fait des économies d'énergie. Grâce à la domotique, elle bénéficie aujourd'hui d'un grand confort et bénéficiera demain d'une véritable assistance à domicile sur le plan des services et sur celui de la santé. " Pierre Guillemant, Maire de Magnicourt-en-Comté, président de la Communauté de Communes de l'Atrébatie (62)
DONNEES DE CE CONCEPT
La résidence des Sources à Magnicourt-en-Comté
Pose de la 1ère pierre : 11 février 2009
Mise en service : 25 juin 2009
Surface habitable totale : 145,20 m2
Prix de revient total : 391 992 €
2 logements de 70 m2
Loyer d'un type 3 : 299,11 €
Label THPE EnR 2005
Prestations :
- pompe à chaleur air/eau alimentant un plancher chauffant (4 kWh injectés dans la maison pour 1 kWh absorbé)
- installation photovoltaïque en toiture
- centrale électronique de gestion automatisée avec programmation du chauffage en fonction des évolutions thermiques intérieure et extérieure
- domotique
. système anti-intrusion, alarme, détecteur de fumée
. ouverture de la porte d'entrée par télécommande
. volets électriques s'ouvrant et se fermant en fonction de la lumière du jour
. détecteurs de présence déclenchant l'éclairage
Maîtrise d'ouvrage : Pas-de-Calais Habitat
Architecte : Evelyne Caron
Au moment où la commune travaille pour un projet de Maison des Anciens, sur l'ancien terrain EDF, rue du port, cet exemple de construction économe en énergies et à un faible coût locatif est un excellent exemple de ce qu'il faudrait faire à ESSERT.
Dans quelques années, il n'existera de moins en moins de retraités et leurs familles ayant les moyens de payer des Maisons de Retraite à 2000 voire 2500€ le mois.
DéDé
Mis en ligne le 21/04/2010
Complété le 26/06/2010
La classe de CM1 de l'école Cousteau accompagnée des 2 enseignantes, Mmes Tozzi et Martin, s'est rendue le JEUDI 10/06/10 à Strasbourg.
Au programme: visites guidées de la Cathédrale de Strasbourg puis plus longuement celle du Parlement européen.
Ce voyage financé, en partie par le député de la circonscription, Mr Michel Zumkeller et le maire de la commune,Mr Yves Gaume, a permis de concrétiser un travail d'approche de la classe sur les institutions européennes.
L'an passé, sur une idée de Serge HOUSSARD, cette classe avait reçu le député lors de la journée de l'Europe et la pertinence des questions, l'intérêt des élèves ont suscité auprès de l'élu la volonté de faire découvrir le Parlement à ces jeunes européens. C'est fait.
Anne-Marie Deroussent, Adjointe
Illustration : les enfants devant les drapeaux des Etats membres, dans les locaux même du Parlement Européen.
Mis en ligne le 26/06/2010
TROQUER C'EST CONSOMMER SANS DEPENSER
Un concept inédit débarque sur la toile et remet le Troc au goût du jour. MyRecycleStuff.com est le facebook qui permet de recycler tout ce qui traîne dans les placards ! Un réseau social où les Recycleurs échangent et négocient n'importe quel objet en ligne puis se rencontrent pour le Troc. Dans la mouvance des réseaux sociaux, MyRecycleStuff se démarque : en plus de créer du lien social il propose également un moyen de consommation alternatif : CONSOMMER SANS DÉPENSER. Recycler, Chiner ses objets contre de nouveaux pour ne pas les jeter tout en faisant le bonheur des autres... Telle est la philosophie de Myrecyclestuff.com !
Troquer c'est consommer sans dépenser : MyRecycleStuff.com permet d'échanger des biens en fonction des besoins propres à chaque Recycleur. En échangeant leurs objets, les Recycleurs pourront acquérir de nouveaux biens sans avoir à dépenser un sou ! La monnaie n'est plus l'argent mais la valeur que l'on attribue aux objets et à ceux que l'on recherche. Le but est de recycler pour ne plus jeter.
Troquer c'est se rencontrer et c'est 100% écolo : MyRecycleStuff.com est un site communautaire qui favorise la rencontre des Recycleurs. Un indice écologique permet de voir où habite la personne avec qui on troque, ce qui permet de favoriser les échanges locaux.
Comment devenir Recycleur ?
Devenir un recycleur, une affaire de quelques clics :
1) Créer son profil : Il suffit de quelques clics, en précisant : nom, ) prénom, photo, courriel, date de naissance, ce que l'on recherche.
2) Construire son réseau : On constitue ensuite son réseau de Recycleurs en important ses contacts ou en faisant directement des rencontres sur le site. Grâce au profil qui indique la ville de chaque Recycleur, il est aussi possible de constituer un réseau de Recycleurs de proximité.
3) Chiner sur la Mosaïque et le journal : La Mosaïque permet aux Recycleurs de cibler leurs recherches et même trouver des idées de troc : la recherche par objets, par Recycleurs ou par groupes... Chaque recycleur est un chineur à la recherche de l'échange idéal. Le journal permet aux Recycleurs d'être informés de l'activité de leur communauté : nouveaux trocs proposés, mise à jour des recherches, nouveaux objets à troquer, groupes créés...
4) Négocier le troc : La négociation au cœur des troc : à chaque proposition de troc, un cycle de négociation débute. Offres et demandes se croisent en permanence en temps réel sur la plateforme. Entre relances, enchères et rejets, chaque Recycleur y va de stratégie et négocie jusqu'à l'acceptation de l'offre, puis l'échange.
Voir en ligne : Consultez le site MyRecycleStuff.com
Source : cdurable.info
Mis en ligne le 26/06/2010
Le Salon BiObernai 2010 aura lieu les 17, 18 et 19 septembre prochain à Obernai (67) et sera placé sous le signe de la Viticulture bio
Cette année, ce sont près de 230 exposants qui seront présents à BiObernai les 17, 18 et 19 septembre pour faire découvrir la dynamique de l'Agriculture Biologique d'Alsace et d'ailleurs. Les visiteurs découvriront ainsi le « monde du bio » en toute simplicité et les connaisseurs viendront s'enquérir des nouvelles techniques et pratiques dans le domaine.
Le thème de prédilection de cette édition : la Viticulture Bio, ses secrets, ses bienfaits et ses atouts. Les viticulteurs et les producteurs présents se feront un plaisir de faire découvrir les bénéfices de cette pratique plus respectueuse de l'environnement et de la biodiversité.
Et qui dit viticulture, dit forcément... gastronomie ! Produits du terroir, dégustations de spécialités régionales, vente des produits de la ferme, démonstration de pressage de jus de pomme et restauration bio sur place sont au programme.
Le Salon BiObernai, c'est également l'occasion de redécouvrir en famille le travail d'artisans grâce aux ateliers de découverte de poterie, de ferronnerie et de taille de pierre. Les enfants apprécieront tout particulièrement les initiations au boomerang, la découverte des animaux de la ferme, le cardage de la laine, les promenades à dos d'âne, sans oublier l'espace cheval...
Véritable temps fort du Salon : les conférences. Menées par des experts reconnus, elles sont l'occasion d'échanges, de témoignages et d'exemples de réalisations.
Quelques thèmes abordés cette année : « De la viticulture libre à la cuisine nature » et « Bonnes pratiques pour la biodiversité du vignoble ».
Enfin, BiObernai'Pro, un nouvel espace créé par et pour les professionnels, offrira à tous les acteurs du secteur en Alsace une réelle opportunité de communication et d'échanges.
Horaires et tarifs du salon
Vendredi 17 septembre de 10h à 20h - Samedi 18 septembre de 10h à 20h - Dimanche 19h septembre de 10h à 19h - Gratuité du salon pour les visiteurs le vendredi de 10h à 20h - Tarifs visiteurs : Plein tarif : 4€ - Tarif réduit : 2€
Voir en ligne : Consultez le site du salon BiObernai 2010
Mis en ligne le 27/06/2010
En évitant les substances toxiques
Bientôt l'été, crèmes solaires et cosmétiques occupent le devant de la scène : les gammes de cosmétiques bébés sont nombreuses et il est parfois difficile de s'y retrouver. Après ses guides de poche thématiques Jouets et Produits ménagers, WECF publie un Guide Cosmétiques Bébés pour aider les jeunes parents à faire leur choix.
Lingettes, savons, crèmes solaires, lotions... autant de produits cosmétiques destinés aux bébés qui ont envahi les rayons des magasins. S'il existe des gammes de produits ayant interdit certaines substances indésirables, ce n'est pas le cas de l'ensemble des cosmétiques bébés. Le guide Cosmétiques Bébé de WECF, réalisé avec le Comité d'experts Nesting, recense les composants à éviter, les astuces et les alternatives saines à privilégier pour la peau de bébé.
Téléchargez ce guide gratuitement en cliquant ici
Mis en ligne le 27/06/2010
Chaque semaine, deux soirées leur sont dédiées : séries et documentaires pour alerter et montrer la beauté de la planète, et aussi pour célébrer 2010, l’Année internationale de la biodiversité
Découvrez les principaux rendez-vous de cette programmation intelligente et variée.
Écologie - Ces catastrophes qui changèrent le monde
Premier rendez-vous de cette programmation spéciale sur France 5, ce documentaire inédit sera diffusé mardi 29 juin à 20h35.
En 2007, les jurés du prix Nobel de la paix récompensent le Pr Pachauri, qui a démontré la réalité scientifique du réchauffement climatique, et l'ex-candidat à la présidentielle américaine, Al Gore, pour son film choc Une vérité qui dérange : le lien entre paix et environnement est ainsi souligné. Aujourd'hui, avec la crise économique, l'idée que la croissance verte est nécessaire prend de l'ampleur. Comment en est-on arrivé là ? Le documentaire retrace l'émergence de la prise de conscience écologiste, à la suite des catastrophes majeures survenues depuis 1945, à l'aide d'images d'archives et d'interviews d'experts et de témoins, tels que Mikhaïl Gorbatchev, Yann Arthus-Bertrand, Noël Mamère, Nicolas Hulot..
Documentaire d'Alice Le Roy et de Virginie Linhart avec les commentaires d'Emma de Caunes - Durée : 52 minutes
Vu sur Terre
Retrouvez à partir du 29 juin, chaque mardi à 21h30, la série documentaire inédite [1] Vu sur Terre.
Alaska, Costa Rica, Patagonie, Micronésie ou encore Nouvelle-Zélande... Le point commun de ces destinations ? Toutes sont des régions préservées des excès de l'activité humaine. La nature y règne en maître et le temps s'y étire à l'infini... Loin d'être des espaces désertés et sans âme, ces contrées constituent le reflet du lien entre la nature et les hommes. Pour les découvrir, ces dix films s'intéressent aux êtres qui y vivent. C'est au travers de leur histoire, de leur quotidien et de leur mémoire que l'on plonge dans l'intensité de ces lieux. En donnant la parole aux hommes, cette série documentaire constitue un bel hommage à notre planète si fragile.
Les dix épisodes de la série : Alaska, Micronésie, Australie, Tanzanie, Maroc, Patagonie, Egypte, Madagascar, Costa Rica, Nouvelle-Zélande.
La Terre en colère
Série documentaire inédite diffusée à partir du 1er juillet, chaque jeudi à 21h20 et rediffusée le samedi, à partir du 3 juillet, à 16h05.
Cette série en huit volets emmène le téléspectateur au cœur de phénomènes climatiques impressionnants. Cette semaine, gros plan sur les inondations. Depuis longtemps, l'homme a appris à maîtriser la force de l'eau. Pourtant, quand la nature se déchaîne, il demeure totalement impuissant. Digues qui rompent sous la pression, orages violents, ouragans peuvent entraîner des crues soudaines et dévastatrices. D'un instant à l'autre, les gens se retrouvent piégés par la montée des eaux. La puissance du courant charrie tout sur son passage et peut même provoquer des glissements de terrain. Etayés par des vidéos d'archives et des reconstitutions, ce film propose des témoignages de victimes qui ont vécu de telles catastrophes. Elles racontent leur impuissance face aux torrents et les opérations de sauvetage qui leur ont permis de survivre.
Le premier volet sera consacré aux inondations suivi par les tornades (le jeudi 8 juillet, 21 h 20). Seront ensuite diffusés cet été : les épisodes consacrés aux éruptions volcaniques, ouragans, avalanches, blizzards, tempêtes en mer mais aussi à la foudre... autant d'occasions de se rappeler que nous sommes bien peu de chose face à ces phénomènes naturels.
Biotiful Planète
Retrouvez cette série documentaire de 3 épisodes inédits à partir du 2 juillet, chaque vendredi à 20h35 et le samedi à 14h15.
Jéromine Pasteur, ambassadrice du WWF, repart à la rencontre de ceux qui luttent pour la protection de la nature dans trois nouvelles régions du monde. Première escale à Madagascar. Les célèbres baobabs, lémuriens et caméléons ne sont qu'une infime partie du trésor que recèle cette île pas comme les autres. 92 % des reptiles, 68 % des plantes et 98 % des mammifères terrestres de l'île n'existent nulle part ailleurs ! Mais cette fantastique biodiversité est fragilisée par le développement de l'agriculture, la déforestation, la culture sur brûlis et le réchauffement climatique. Du sud au nord de l'île Rouge, l'exploratrice découvre des écosystèmes exceptionnels menacés d'extinction et les initiatives prises par les Malgaches pour tenter de préserver l'équilibre environnemental sur terre et en mer.
Les prochains épisodes de Biotiful Planète seront consacrés au Mozambique (vendredi 9 juillet) et au Bassin du Congo (vendredi 16 juillet). A noter : Biotiful Planète est produit par Gédéon, l'Agence Française de Développement et WWF France.
Extinctions
A partir du 23 juillet, la série Extinctions prend le relais en soirée le vendredi. En se consacrant à six espèces animales emblématiques menacées de disparition, elle tire le signal d'alarme sur la diminution de la biodiversité.
(1)Série produite par France Télévisions et Patly Productions
Mis en ligne le 26/06/2010
341 PLAGES SOUS PAVILLON BLEU
124 communes se sont vue décernées cette année le fameux "pavillon bleu" (21 nouveaux lauréats par rapport à 2009), ce qui représente 341 plages.
Le label pavillon bleu a pour objectif de promouvoir les efforts environnementaux des communes du littoral et celles ayant des eaux intérieures (lacs, étangs, cours d'eau). Il est décerné sur la base de 4 critères :
- l'environnement,
- la gestion des déchets,
- la gestion de l'eau,
- la sensibilisation du public aux problématiques environnementales.
Pour consulter la liste des communes lauréates : http://www.pavillonbleu.org/coin-presse/les-cartes-des-laureats/c [...]
Mis en ligne le 26/06/2010
Produites par la société FAM, ce projet soutenu par la Région devient réalité
Ce n'est pas une panne électrique qui oblige ces F-City à se faire véhiculer ! C'est tout simplement la première livraison d'une commande de 20 véhicules !
Un camion de F-City à destination de la région parisienne, d'autres suivront... et c'est du travail pour son constructeur, FAM Automobiles et ses partenaires : des emplois créés.
Ces F-City, qui seront utilisées en autolib, sont dotées du système intelligent de localisation par GPS, développé par la société VuLog.
Cette petite citadine 100% électrique est un projet soutenu par le Pôle Véhicule du Futur, et réalisé avec le concours financier d'OSEO, du FEDER, de la Région Franche-Comté, du Conseil Général du Doubs et de la Communauté d'Agglomération du Pays de Montbéliard.
Communiqué de Pôle du Véhicule du Futur
Mis en ligne le 26/06/2010
DEMANDEZ LE GUIDE
Nous passons en moyenne 14 heures par jour à notre domicile.
Or, sans que nous le sachions, notre intérieur est pollué : tabagisme, moisissures, matériaux de construction, meubles, acariens, produits d'entretien, peintures... Les sources de pollution dans les logements sont nombreuses.
Cette pollution n'est pas anodine et peut entraîner allergies, irritations des voies respiratoires, maux de tête ou intoxications. Les femmes enceintes, les enfants en bas âge, les personnes âgées, les personnes malades y sont particulièrement sensibles, parce qu'ils peuvent être plus fragiles, mais aussi parce qu'ils passent plus de temps chez eux.
Des gestes simples permettent d'améliorer la qualité de l'air intérieur et de limiter les risques pour tous.
Découvrez-les dans le guide de la pollution de l'air intérieur, à commander gratuitement.
Commander le guide de la pollution de l'air intérieur !
Liens utiles : http://www.prevention-maison.fr/access/
Mis en ligne le 26/06/2010
A quand l'application du principe pollueur-payeur en France ?
En gros plus on est riche , plus on pollue! Bonne nouvelle pour les 10 millions de milliardaires dans le monde. En somme, il suffit d'augementer les pauvres pour régler une partie des problèmes de pollution, ou simplement réduire les riches ?
Plus on est aisé, plus on pollue en France, comme le montre une étude de l'INSSE. La France produit quelques 410 millions de tonnes de CO2. En fait on compte une une moyenne de 6,4 tonnes par an et par habitant.
Et comme le note l'Insee, le chauffage et les déplacements des ménages engendrent un tiers des émissions de CO2 émises sur le sol français. Les émissions d'un ménage français moyen sont en effet liées pour 34% au logement, et essentiellement au chauffage, tandis que 31% sont induites par les transports. Des postes qui ne représentent pourtant que 25% et 14% de leur budget.
A ces deux postes doivent s'ajouter les émissions induites par les achats des ménages pour refléter au mieux leur responsabilité.
L'INSEE note ainsi que via leurs achats, les 20% des ménages les plus aisés induisent 29% des émissions de CO2, tandis que les 20% les plus modestes en induisent 11%.
Enfin l'étude démontre aussi que les célibataires émettent bien plus de GES que les personnes vivant en couple et les familles nombreuses. (Comme il y a de plus en plus de célibataires, on est pas sorti de l'ancrenage). Bref ça fait mal de savoir que quand on est seul on dépense plus de CO2 qu'en famille.. ça c'est le comble ... vous ne pensez pas? (encore la faute de ces petits plats individuels sur-emballés!!)
En conclusion, on taxe les riches, les célibataires et on donne aux pauvres pour qu'ils deviennent plus riches et polluent plus.
Dédé, le 26/06/2010
Récupérer, Récycler, Récupération, Système D....
Un vieux produit transformé en nouveau produit, nos cartons recyclés pour une seconde vie, nos déchets triés valorisés, troc et échanges de produits que nous n'utlisons plus.... autant de nouveaux gestes pour beaucoup de citoyens.
Dans les pays pauvres, on appelle celà le Système D.
Les pays pauvres recyclent à l'infini car ils sont soumis au système D, contrairement aux pays riches comme la France. Or, nos dechets ont une nouvelle vie et ne sont pas forcément condamnés à la poubelle... à vie !
A la croisée des chemins du développement durable et de l'économie solidaire, les recycleries et ressourceries ont une grande ambition pour nos déchets : le réemploi chaque fois que cela se révèle possible.
Ressourceries et recycleries (deux noms différents pour une même réalité) récupèrent les objets soit en déchetterie soit directement chez les particuliers.
Leurs employés trient, nettoient et réparent tous les biens "vendables" ou démontent et dépolluent les objets non réutilisables Car le réemploi des objets usagés, contrairement à la production de nouveaux biens, permet d'économiser des ressources naturelles, de l'énergie et de réduire l'empreinte écologique liée à nos modes de consommation , je dirai m^êe de surconsommation
Alors désormais, avant de jeter ce vieux canapé, ce fauteuil, cette machine à laver, cet écran d'ordinateur... pensez à confier ces objets entre des mains expertes, il pourra faire le bonheur de quelqu'un d'autre et réduire votre production de déchets !
Source et idée : agirpourla planete.com
Mis en ligne le 26/06/2010
Une large étude conduite par l’Ineris en collaboration avec les Voies navigables de France a démontré l’intérêt du recours aux plantes pour stabiliser les polluants dans les sédiments contaminés (phytostabilisation)

millions de sites pollués sont estimés dans l'Union européenne et le volume de sédiments issus du curage des cours d'eau représenterait entre 100 et 200 millions de mètres cubes chaque année. L'enjeu des sites et sols pollués et de leurs impacts sanitaires potentiels est d'autant plus crucial que le nombre de friches industrielles ne cesse de croître. Problème : les techniques de dépollution conventionnelles ont un coût élevé et ne sont pas toujours adaptées à de grandes surfaces faiblement contaminées.
En France, la loi Grenelle II [qui sera votée les 28 et 29 juin au Parlement] encourage l'utilisation des plantes pour remédier au problème des sols pollués. Toutefois ces phytotechnologies, dont l'étude n'a démarré que dans les années 90, n'ont pas encore prouvé leur efficacité. Plusieurs projets-pilotes sont actuellement à l'œuvre, mais il n'existe pas encore de filière industrielle.
Une expérience est tentée actuellement à BESANCON sur le sol pollué d'anciennes usines.
A SUIVRE !
Mis en ligne le 26/06/2010
Excellente idée !
Depuis l'accident de la plateforme pétrolière Deepwater Horizon, l'Union européenne redoute un accident similaire en mer du Nord, qui concentre l'essentiel de la production européenne en énergie fossile.
Il y a en mer du Nord plus de 400 plateformes pétrolières offshore exploitées par Statoil (Norvège), Shell (Pays-Bas), BP (Royaume-Uni) ou Total (France). Celles situées à plus de 180 mètres de profondeur, considérées comme étant en eaux profondes, sont au nombre de 27. Elles ont 20 ans d'âge en moyenne.
Le principe pollueur-payeur est inscrit dans la directive sur la responsabilité environnementale mais celle-ci ne comporte rien de spécifique sur les plateformes pétrolières de grande profondeur. L'Union européenne dispose aussi aussi du ''paquet Erika'' sur les pollutions maritimes, mais il ne concerne que les navires, et pas les plateformes pétrolières.
Enfin, comme aux Etats-Unis, les Etats membres font face à un conflit d'intérêt : d'un côté ils autorisent l'exploitation pétrolière offshore, de l'autre ils contrôlent ces installations !
" Nous voulons un moratoire sur les plateformes offshore en mer du Nord tant que nous n'aurons pas de garanties sur l'évaluation des risques, et ce d'autant plus que l'Irlande veut autoriser une plateforme à 3.000 mètres de profondeur.
Il faut aussi revoir la législation pour que le principe pollueur-payeur s'applique dans ce secteur.
J'ai aussi demandé une extension de compétence de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA), qui pourrait avaliser l'autorisation des Etats membres. Il n'y a pas besoin de créer d'agence supplémentaire, celle-ci existe déjà ! "
Eurodéputée Europe Ecologie, Michèle Rivasi
Mis en ligne le 26/06/2010
Erruption volcanique, raz de marée en Vendée, inondations dans le Var....
Trois évènements récents montrent la fragilité de nos systèmes et nos organisations face aux caprices de la Nature.
Une erruption d'un volcan a suspendus pendant des jours les déplacements aériens. Un raz de marée en Vendée a montré nos expostions risquées d'urbanisation dans des zones proches de la mer. Des pluies déluviennes dans le Var, entraînent un essemble de débordements de ruiseaux et rivières, détruisant et emmenant tout sur le passage des eaux en furie.
Dans tous ces cas, nos organisations, nos systèmes d'échanges, l'urbanisation, sont mis à mal. La nécessaire humilité face à cette planète qui évolue sans tenir compte des contingences humaines. A chaque fois, la nature nous a reppelé à l'ordre.
Après l'échec de COPENHAGUE, les reculades du GRENELLE II, ont aurait tendance à penser que la page du Développement Durable est repliée pour quelques temps.
Ce serait une grave erreur !
Un peu de courage et de réalisme, car nous ne pouvons plus nous développer sans tenir compte de notre environnement naturel et de la réduction des ressources.
Vouloir taxer les entreprises et les ménages avec une taxe carbone injuste, était une erreur, surtout en période de crise et de rigueur. Pourtant, aussi bien les entreprises et les consommateurs ont compris qu'il fallait faire quelque chose.
Il faudra bien imaginer une fiscalité environnementale et une réflexion plus large sur les prélèvements obligatoires. Mais, celà doit se faire à l'échelle européenne, pour que l'impact soit efficace.
Les coûts et investissements pour faire face aux changements climatiques seront demain des problèmes financiers majeurs pour de nombreux pays. Pour qu'ils soient financés et solidaires, seule la fiscalité le permet.
DéDé, le 26/06/2010
Les capacités de production en France vont doubler en 2010, mais la concurrence chinoise inquiéte les professionnels.
Il n'existe pas de filière industrielle dans le solaire en France. Les petites tailles des frabricants français ne peut s'opposer aux productions chinoises et américaines.
Si les lignes d'assemblage se multiplient en France, les capacités de production en 2010 devraient atteindre 453 mégawatts. A elle seule, l'Allemange produit 2000 mégawatts dont plus de la moitié est vendue à l'export.
Un panneau chinois coûte entre 20 et 30% moins cher que celui fabriqué en France. D'une technologie simple, la production de panneaux solaires est un marché très concurrentiel où le coût de transport est insignifiant par rapport aux coûts de main-d'oeuvre.
Les installations en France se limitent pour l'essentiel à l'assemblage de cellules, alors que l'expertise industrielle est très faible dans ces unités. D'oû l'impossibilité de se battre sur les prix avec les concurrents Chinois ou Européens.
L'assemblage en France de panneaux est donc une activité qui ne sera pas pérenne, ni rentable.
Sources : Syndicat professionnel, entreprise First Solar
Mis en ligne le 26/06/2010
C'EST POSSIBLE ET CA MARCHE !
Jean-Pierre, 30 ans, vient de monter seul une éolienne dans son jardin. L'installation couvre désormais tous ses besoins en électricité.
Retour sur les grandes étapes de son projet.
Avant même d'avoir terminé la construction de sa maison, Jean-Pierre l'imaginait déjà, "sa belle éolienne", trônant au fond de son jardin. Un emplacement légèrement surélevé, face aux vents dominants et à bonne distance de la maison lui avait même été réservé de longue date.
Le rêve a mis du temps à se concrétiser mais, depuis le début du mois de novembre, elle se dresse fièrement devant lui du haut de ses onze mètres. Une grande satisfaction pour Jean-Pierre qui s'est personnellement engagé dans toutes les étapes du projet, depuis le choix du matériel jusqu'à l'assemblage du mât, en passant par la réalisation des fondations. "J'ai construit ma maison de A à Z, plaisante-t-il. Ce ne sont pas quelques boulons et quelques mètres cubes de béton qui vont me faire peur".
Sa réussite ne doit rien au hasard puisque Jean-Pierre a passé plus d'un an à préparer l'arrivée de cette éolienne. Au programme : prise de renseignements, inscription sur des forums Internet, comparaison entre les offres de plusieurs revendeurs, calcul de sa consommation annuelle en électricité, consultation du Plan Local d'Urbanisme (PLU), enquête de voisinage... Mais ce n'est pas tout ! Afin d'étudier les vents, il s'est également équipé d'une station-météo. Directement relié à son ordinateur, l'appareil lui a non seulement permis d'obtenir la certitude que le site était "apte à recevoir une telle installation", mais aussi de choisir l'éolienne la plus adaptée aux conditions climatiques.
Jean-Pierre a finalement opté pour un modèle de 10 Kw pouvant produire 25.000 Kwh/an, une puissance estimée "largement suffisante" pour couvrir les besoins en électricité de tous les occupants de la maison. Une éolienne aux mensurations généreuses - huit mètres de diamètre pour 11,85 mètres de haut - mais dont l'installation n'a nécessité aucune autorisation administrative.
Pour se la procurer au meilleur tarif, Jean-Pierre l'a commandée directement auprès d'un fabricant chinois installé à Shanghai. Après quatre semaines de bateau, elle a été livrée à son domicile de Nemours - Seine et Marne - en pièces détachées. De "sacrés morceaux" aux dires de Jean-Pierre : trois pales en fibres de verre de 42 kg chacune, un mât conique autoporteur en trois parties dont une qu'il a d'ailleurs dû aller chercher au Havre, un générateur de 500 kg...
Ne restait plus qu'à l'assembler et à l'installer. En tant que technicien dans l'aéronautique, Jean-Pierre n'a pas rencontré de difficulté particulière dans la mise en oeuvre. Première étape : les fondations. "Elles dépendent de la taille et de la hauteur de l'éolienne, précise-t-il. Les miennes devaient faire 8 m3, ce qui représente 16,5 tonnes de béton à couler". Après avoir établi la connexion électrique entre son installation et sa maison, Jean-Pierre s'est attelé au montage. Si une partie des éléments a pu être assemblée au sol, le reste n'a pu l'être que dans les airs avec, pour l'étape finale, l'intervention d'un grutier. "Ce travail n'avait rien de compliqué, il suffisait de serrer des boulons, commente l'auto-constructeur. Cela ressemble à un jeu Légo géant".
L'éolienne a pu être mise en marche dès la libération des pales. Jean-Pierre précise qu'avec un volume sonore maximum de 38 décibels, elle n'engendre aucune gêne pour le voisinage. Son principe de fonctionnement est simple : lorsqu'il y a du vent, elle charge des batteries qui sont reliées à un onduleur, lequel convertit le courant continu en courant alternatif pour alimenter la maison. "Nous sommes désormais complètement autonomes, mais cela n'a rien changé au quotidien, insiste Jean-Pierre. Tous nos équipements fonctionnent comme avant, sans la moindre coupure. Pour l'éclairage, il n'y a d'ailleurs pas de différence au niveau de l'intensité".
En cas d'absence de vent, le basculement sur le réseau EDF se fait automatiquement.
Au final, en décidant de tout faire lui-même, Jean-Pierre est parvenu à réaliser d'importantes économies : tout compris, le dispositif ne lui a coûté que 16.000 euros au lieu du double. Un investissement qu'il espère voir rentabilisé en sept à huit ans.
Sources : bactiactu.com
Mis en ligne le 26/06/2010
LES PROFESSIONNELS SONT ENCORE MAL FORMES
Trois français sur cinq estiment que le potentiel généré en termes d'emploi par le secteur de l'environnement est bien réel, selon un baromètre établi par Monster.Si les Français sont optimistes quant aux opportunités d'emploi déclenchées par la vague verte, un tiers d'entre-eux estime néanmoins qu'il faut mettre en place «un travail d'information plus important», car les différents métiers raccrochés au développement durable sont encore globalement méconnus.
Si la croissance verte doit concerner 600.000 emplois en France à l'horizon 2020 selon une étude du Boston Consulting group, les chiffres sont tout de même à relativiser, car il ne s'agit pas forcément de 600.000 nouveaux emplois. «Il faut distinguer la création de nouveaux métiers et le recyclage de métiers existants pour coller aux attentes du développement durable», explique Laurence Bricteux, responsable marketing chez Monster pour la France et l'Europe du sud. «Entre l'optimisme délirant du début de la crise et aujourd'hui, les choses ont évolué : on se rend compte que parmi les postes que l'on appelle les emplois verts, une partie sont en fait des métiers 'recyclés', qui existaient déjà et qui se sont adaptés», analyse-t-elle.
Un constat propre à plusieurs secteurs, dont celui du BTP. En effet, il existe évidement de nouveaux métiers et de nouveaux matériaux, mais on assiste surtout à de nouvelles spécialités : les professionnels du bâtiment se forment au raccordement des panneaux solaires, des pompes à chaleur... Les offres pour ce type d'emploi ne manquent pas, ni le nombre de candidats d'ailleurs. Pourtant, les entreprises peinent encore à trouver les bonnes personnes pour ces postes. «Tout le problème se situe au niveau de la formation. Les gens sont intéressés mais bien souvent, il y a un petit fossé entre leurs niveaux de qualification et la spécialisation de l'emploi», observe Laurence Bricteux. «C'est là que les organismes de formation doivent jouer leur rôle à la fois éducatif et d'information, pour expliquer que de nombreuses formations courtes, de quelques jours à plusieurs semaines, existent. La formation doit se faire en amont ou pendant la recherche d'emploi, car le secteur du développement durable compte de nombreuses PME qui doivent recruter des personnes déjà opérationnelles car elles n'auront pas le temps de les former. Il y a vraiment quelque chose à faire du côté de la spécialisation des professionnels».
A noter tout de même, un quart des Français interrogés pour le baromètre des emplois verts estime que «seuls quelques métiers seront demain voués à être durables et responsables». Pour Monster, qui croit fermement à la pérennité de ces métiers, «cette méconnaissance relative à la diversité des métiers existant dans le secteur et cet a priori expliquent en partie l'inadéquation constatée aujourd'hui sur le marché du travail entre l'offre et la demande d'emplois».
Sources : cabinet MONSTER
Mis en ligne le 26/06/2010
L’utilisation intensive du nucléaire dans la production d’énergie électrique permet à la France d’être le pays développé le moins émetteur de CO2, d’après une étude dévoilée par l’Institut national de la statistique et des études économiques.
En effet, la France, qui représente 1% de la population mondiale et 3% du PIB, rejette 1,3% des émissions de CO2 produites dans le monde. L'intensité d'émission par habitant, si elle reste supérieure à la moyenne mondiale, «reste nettement inférieure à celle de nombre de pays développés comparables», indique l'étude, citant notamment les Etats-Unis et les autres pays de l'Europe de l'Ouest.
L'étude explique ces chiffres par le fait que la France produit 90% de son énergie électrique grâce à des énergies non émettrices de CO2 : principalement le nucléaire (entre 75 et 78%), mais aussi l'hydroélectrique, entre 11 et 13%.
LES MENAGES LES PLUS AISES EMETTENT PLUS
Elle indique également que les 20% de ménages les plus aisés laissent une empreinte carbone plus importante que les autres. En effet, leurs émissions de CO2 sont égales à 29% du total, alors que les 20% des ménages les plus modestes ne rejettent que 11% de la quantité de CO2 nationale.
Sources : batiactu.com
Mis en ligne le 26/06/2010
Jean yves LEMOINE
Bravo Monsieur le Maire pour votre présentation des zones constructibles et des projets envisagés qui tous semblent s'inscrire dans une réflexion de qualité environnementale. Mais, il ne faudrait pas que le PLU oublie les autres problèmes et sources de pollution dans la commune : - pollution visuelle, avec des carcasses rouillées à l'entrée de la comune - pollution sonore avec une inflation de dos d'âne ou de ralentisseurs qui augmentent le bruit sans réduire la vitesse de façon durable dans les petites rues de la commune. Ne faudrai-il pas mieux limiter la vitesse à 30 kms heure sur toutes les rues traversantes de la commune? Vous feriez l'économie de ralentisseurs et pourriez investir dans des panneaux lumineux indiquant le dépassement de la vitesse.La commune d'Essert a le triste privilège de possédez le plus de ralentisseurs de la région, ramené aux kms de voie. Un ralentisseur c'est du bruit augmenté au roulement et à l'accélération à la sortie de l'obstacle.
Et quand ferez-vous respecter l'interdiction des camions de plus de 3t5 rue du Général de Gaulle ? Et de pollution de l'air et du bruit sur la départementale vers le 70 avec le traffic des convois spéciaux. De la pollution par les déchets sur le canal et ses rives.
J'espère que dans le cadre du PADD, vous saurez également traiter de ces problèmes. Un de vos concitoyens.
Jean Yves LEMOINE
Mis en ligne le 07/06/2010
Luc PORTAL
Monsieur Le Maire,
Dans le cadre de l'élaboration du PLU, vous avez essayé de nous convaincre que votre approche était le Développement Durable. Or, il ne suffit pas de créer de nouveaux espaces verts à la place de prairies ou terres en jachère pour faire de la gestion raisonnée de l'environnement. Dès lors que vous augmenter les zones habitables, vous augmentez les déplacements et donc les pollutions. Faut-également que les voies communales soient adaptées à l'augmentation de la circulation.
Pour le projet des terrains HERZOG, il est évident que les deux rues d'accès sont inadaptées à un renforcement de la circulation. Il faudra donc les aménager et celà coûtera de l'argent à la commune. On a compris que les écoles avaient besoin de nouveaux enfants, que le renouvellement actuel des habitants ne permet pas d'atteindre. Mais, pour conserver une classe, il ne faudrait pas forcément augmenter les surfaces constructibles. Il existe des habitats anciens dans la commune qui seront difficilement vendables, car trop âgés, mal isolés. Ne faudrait-il pas mieux reconquérir l'existant comme vous le faites pour le coeur de village, plutôt qu'étendre les zones constructibles ?
Enfin, notre village mériterait d'être mieux valorisé le long de la départementale, comme l'ancienne équipe l'avait fait. Que l'on vienne de BELFORT ou de CHALONVILLARD on ne peut pas dire que la traversée de notre village est agréable. C'est aussi celà l'image de la commune et sa valorisation. Pour réduire la vitesse, il conviendrait de casser les lignes droites par des ilôts de verdure, des zones cyclables et piétonnières.
Certaines rues connaissent actuellement un gros traffic, comme la rue Général de Lattre de Tassigny. Pour la tranquilité de ses habitants, ne pourriez-vous pas envisager un sens unique ?
Je pense et de nombreux habitants comme moi, que l'élaboration du PLU aurait du au moins se pencher sur les problèmes de circulation dans notre commune et de pollution sonore et de l'air. Ca ne rapporte peut être rien en rentrées fiscales, mais ca améliore la qualité de vie de nombreux riverains.
Mes respects.
RECONQUERIR LE BÂTI ANCIEN ET CONSTRUIRE 3 PETITS IMMEUBLES AVEC ACTIVITES
Le premier travail d'une équipe communale qui s'inscrit dans une démarche de Développement Durable est certes de concevoir un PLU qui fixera un cadre réglementaire au développement raisonné de la commune, tout en préservant son environnement et son caratère rural, mais aussi de densifier l'existant en l'améliorant.
La commune a fait jouer son droit de préamption sur deux villas à céder, au rond point OPTYMO, habitats anciens et difficilement valorisables.
Avec les terrains de ces deux acquisitions et les bâtiments des services communaux, nous disposions d'une surface intéressante pour faire construire des petits immeubles.
Notre choix s'est porté sur la société FL Résidences, seule entreprise aujourd'hui spécialisée dans la construction BBC et THQE.
Le projet comporte 3 petits immeubles, en locatif ou en accession à la propriété, à très faibles charges et de qualité. Avec ces appartements, du 2 au 4 pièces, et leurs superbes vues sur le fort et le vieux village, sans vis-à-vis, plusieurs lots sont réservés aux activités tertiaires : restaurant, services paramédicaux, peut être une agence bancaire, des bureaux.
En cours de commercialisation, ce projet est le premier conduit par la nouvelle équipe municipale. Il montre à ceux qui pouvaient en douter, que le Développement Durable est au coeur de la politique que conduit l'équipe d'Yves GAUME.
Redynamiser l'ancien coeur de village, accueillir de nouveaux habitants dans des logements de très haute qualité environnementale, c'est faire concrétement du Développement Durable. Densification, mixité de habitat et des activités sont des axes de la nouvelle urbanisation durable.
DéDé, le 07/06/2010
Interview de MATHIEU, en charge des espaces verts de la commune
J'ai rencontré il y a quelques jours MATHIEU, un matin de bonne heure. J'avais appris par le Maire Yves GAUME que nous n'utilisions plus de pesticides pour le traitement des espaces verts de la commune.
MATHIEU notre spécialiste, a suivi 2 formations qui l'ont renforcé dans sa sensibilité écologique.
La première formation sur le fleurissement lui a appris à planter des fleurs et plantes moins consommatrices d'eau, resistantes naturellement.
La deuxième formation sur les produits chimiques et les pesticides, l'a convaincu d'éviter l'emploi de ces produits.
MATHIEU m'a informé qu'il évitait désormais de retourner complètement la terre, mais qu'il la traitait en surface et grâce au paillage, il economise de nombreux arrosages.
A l'avenir et progressivement, MATHIEU préfère utiliser des arbustes résistants qu'il mélange avec des plantes fleuries de saison. Des massifs de vivaces sont également plantés.
La gestion écologique du fleurissement de notre commune est une excellente nouvelle. La suppression de l'usage des pesticides en cette année de la biodiversité est un signe fort de l'engagement dans le Développement Durable de notre commune.
Merci MATHIEU pour cette nouvelle approche plus exemplaire.
Pour rappel, la gestion écologique des espaces verts a pour objectifs : abandonner l'utilisation des produits phytosanitaires chimiques, préserver la biodiversité, réduire la consommation d'eau, privilégier les plantes et arbustes fleuris durables, ménager la terre, éviter le vol et les dégradations des plantations.
DéDé, le 04/06/2010
Beaucoup de monde dans la salle du Conseil pour la présentation du zonage
Le Président de l'Association Essert Entreprendre nous écrit.
"Monsieur Le Maire,
Yves,
Bravo pour cette soirée d'information sur le zonage du PLU en préparation pour la commune d'Essert. Il est rare lors d'une présentation de zonage de l'associer à des projets et des études de faisabilité.
C'est donc en toute transparence que les Essertois peuvent imaginer le développement raisonné de leur commune jusqu'en 2020.
A titre de Président de l'Association Essert Entreprendre qui a pour objectifs de soutenir les projets dans le Développement Durable et l'économie durable, je suis rassuré par cette réunion.
L'attractivité d'une commune dépend de ses activités locales et commerces de proximité, de la qualité de ses services publiques et de son parc d'habitat adapté à la fois aux jeunes ménages et aux personnes plus aisées.
A la suite de cette réunion publique, j'ai acquis la certitude que la commune d'Essert proposera demain tous types d'habitats, économes en énergies, dans un environnement valorisé.
Ouvriers, employés, cadres et techniciens de l'agglomération Belfortaine pourront trouver à ESSERT un choix de qualité de petits habitats collectifs, en primo-accession ou locatif, mais également des programmes mixant maisons individuelles et immeubles de co-propriété de très haute qualité environnementale.
Cette qualité des projets, renforcerta l'envie de nombreux salariés du site de TECHNOM de venir s'installer à ESSERT. C'est bon pour les effectifs de nos écoles, la rentabilité de nos services publiques, et les ressouces fiscales de la commune.
Notre association s'associe au Maire et son équipe pour mener à bien tous ces projets si importants pour l'avenir de notre commune.
Bravo et merçi.
Serge HOUSSARD, Président de l'Association ESSERT Entreprendre"
Mis en ligne le 04/06/2010
Sentiers Fruitiers est une association loi 1901 qui a pour objectif de faire connaître, d’étudier et de préserver les espaces fruitiers.
Anne Marie DEROUSSENT, Adjointe à la Mairie d'ESSERT, nous fait découvrir une association originale.
Vu sur le site de l'association, ces quelques lignes de présentation
Sentiers Fruitiers est une association loi 1901 qui a pour objectif de faire connaître, d'étudier et de préserver les espaces fruitiers.
Elle mène une action pour une meilleure prise en compte du fruitier dans les aménagements paysagers.
Elle mène des opérations de sensibilisation en diffusant des informations, en proposant des cours et des stages, mais également concrètement sur le terrain par la création de vergers écoles associés à la biodiversité.
L'idée d'un projet centré sur la réhabilitation des vergers et de la biodiversité résulte d'une série de constats faits au cours des 15 dernières années par les membres fondateurs de Sentiers Fruitiers lors de cours et de conférences:
- Perte du savoir faire et manque de transmission du savoir
- Disparition du patrimoine fruitier
- Standardisation du jardin d'agrément
- Réduction des surfaces des jardins privés
- Absence de lieux d'information et de formation à l'attention du particulier
- Absence de sensibilisation de la population à la biodiversité (son rôle, sa disparition, sa protection)
Face à ces constats, il paraissait vital de mieux faire connaître et comprendre les valeurs environnementales afin d'initier et encourager des actions de préservation et de gestion durable.
LES ACTIONS DE CETTE ASSOCIATION
- Pressoir et séchoir : La valorisation des fruits par leur transformation, notamment en jus de fruit, est une autre façon d'inciter les particuliers à la création de vergers.
Actuellement nous installons un pressoir à l'Auberge du Plainot à Vescemont (90). Nos adhérents auront ainsi la possibilité d'aller presser leur fruits pour en récolter le jus. A terme, nous envisageons d'acquérir une station de jus composée d'un pressoir et d'un stérilisateur.
L'acquisition d'un séchoir à fruits semi professionnel est également en cours d'étude.
Nous travaillons par ailleurs à l'organisation d'une "bourse aux fruits ".
- Label : Une démarche de labellisation souligne la volonté de Sentiers Fruitiers de sociabiliser la biodiversité dans les jardins privés. L'approche est globale, elle concerne les aménagements et l'entretien des jardins, en mettant en oeuvre des techniques exclusivement biologiques.
- Jardins d'ALZHEIMER : Sur le site de la Résidence St Joseph, dans le parc de l'unité Alzheimer, Sentiers Fruitiers réalise un jardin verger biologique , source d'inspiration pour nos adhérents qui peuvent ainsi reproduire chez eux tout ou une partie des aménagements. Un partenariat avec le Lycée agricole de Valdoie est également en cours afin de réaliser un plan visant à répondre au mieux au confort des malades d Alzheimer susceptibles de s'y promener.
L'association propose pour 2010 un programme d'actions de sensibilisation et de formation. Voir sur le site et télécharger le programme.
www.sentiersfruitiers.fr
Dans le Haut Rhin, une opération "VERGERS SOLIDAIRES" a été créée pour permettre de sensibiliser les écoliers et de replanter des arbres Ces dernières décennies, une grande partie des vergers à haute tige a disparu, (près de 90% des surface d'après les arboriculteurs) au profit de la monoculture. La ceinture verte se réduit autour des villages au profit des lotissements.
Or, ces vergers sont un élément du patrimoine alsacien, une zone refuge pour la faune et la flore. L'opération "verger solidaire" a été mise en place pour permettre de sensibiliser les écoliers, permettre aussi aux particuliers de replanter des arbres grâce au soutien financier des collectivités locales, du conseil général et de la Région.
L'opération ''verger solidaire'' a été mise en place pour permettre de sensibiliser les écoliers, permettre aussi aux particuliers de replanter des arbres grâce au soutien financier des collectivités locales, du conseil général et de la Région.
10:10 est une campagne nationale de mobilisation contre le changement climatique qui invite toute personne, entreprise, collectivité ou organisation à réduire volontairement de 10 % ses émissions de gaz à effet de serre sur une période de 12 mois com
10:10 est une opération née au Royaume-Uni, en septembre 2009, où elle a connu un grand succès: plus de 160 députés, 3 000 entreprises, 1 000 écoles et hôpitaux, et plus de 30% des conseils municipaux ont signé en quelques mois. Le nouveau gouvernement de David Cameron, aussi.
En France, la fondation GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, a pris le relais de la campagne. En quelques semaines, les mairies de Paris, de Bordeaux, de Lille, du Mans ont rejoint 10:10, mais également de grandes entreprises comme L'Oréal, Danone Produits Frais, Aviva, Cortal, Sony France, Canon France, ou encore Alter Eco. Le ministère de l'Éducation Nationale, le club de football de l'AS Saint-Etienne et la Fédération Française de Tennis ont signé. Le Parti socialiste et l'UMP aussi. Ainsi que de nombreux autres.
Pourquoi 10:10? "On ne peut plus nier le changement climatique, et après l'échec de Copenhague et celui de la taxe carbone, recréer une dynamique positive m'a semblé nécessaire. 10:10 m'est apparu comme la solution. Vous verrez si vous essayez: chacun peut agir pour la planète et c'est facile! Et en plus, ça fait du bien car agir rend heureux", explique Yann Arthus-Bertrand.
Toutes les bonnes idées sont mises en ligne sur le site Internet www.1010.fr, pour que chacun puisse se les réapproprier et pour en susciter de nouvelles.
Mis en ligne le 06/06/2010
POUR LUTTER CONTRE LA DEFORESTATION
PPlantez votre arbre en ligne,
personnalisez sa couleur et sa forme, laissez un message, faites partager votre arbre à vos amis et soutenez le programme "Environnement et Développement" de Planète Urgence !
Vous pouvez planter votre arbre de manière solidaire et créer votre propre tribu de planteurs éco-citoyens ! Toute votre famille, votre entreprise ou votre communauté se rassemble alors autour d'un même nom.
Les objectifs de cette association :
- Programme de restauration de la mangrove en Indonésie. En lien avec l'association locale YAGASU, le projet prévoit la plantation de 5 millions de palétuviers, afin de restaurer les espaces de mangroves déjà dégradés en périphérie de la ville de Medan (3ème ville d'Indonésie).
- Programme de plantation de Ravintsara au bénéfice des communautés locales à Madagascar. Le projet est localisé dans la région Analamanga, autour d'un axe compris entre les communes de Ankazondandy et Mangamila. La région Analamanga se situe au centre de Madagascar, légèrement au Nord d'Antananarivo.
- Programme de développement agrosylvicole au Mali. Projet de reforestation : 1 Million d'arbres pour Mopti
Liens vers le site MON ARBRE MA TRIBUT,
www.monarbre-matribu.com/
Waterlife : le pouvoir et l’importance de l’Eau sur terre
WATERLIFE : le premier documentaire entièrement filmé en Haute Définition, en mettant en scène les différents écosystèmes aquatiques de notre planète.e premier documentaire entièrement filmé en Haute Définition, en mettant en scène les différents écosystèmes aquatiques de notre planète.
L'importance de l'eau sur terre est montrée de manière palpitante à travers des images spectaculaires.
Au sujet de WATERLIFE
- Production CINTV, financé en grande partie par WWF et les Nations Unies.
- Une excursion complète à la découverte des fonctions de l'eau pour la faune et la flore de notre planète.
- 6 récompenses pour la qualité de ses images et son contenu.
Références: Éditeur: Zylo - Digipack 4 DVD de 16 épisodes de 26 min (7h de documentaire). Sortie nationale le 24 juin 2010 - Prix de vente conseillé: 19,99 €
En attendant sa sortie en DVD, voici la bande-annonce du film (en anglais):
Article lu 240 fois
Aujourd’hui dans le monde, 34 000 personnes meurent chaque jour du manque d’eau potable
Aujourd'hui dans le monde, 34 000 personnes meurent chaque jour du manque d'eau potable, 1,5 milliard de personnes n'y ont pas accès et 9 pays se partagent 60% des réserves mondiales d'eau. Il est urgent d'agir !
Devenir un Porteur d'eau, c'est s'engager pour l'eau auprès de la Fondation Daniel MITERRAND, en soutenant ses campagnes de mobilisation et ses projets sur le terrain. Le Porteur d'eau s'engage également dans sa vie quotidienne en portant l'idée que nous sommes tous responsables chacun à notre niveau de la sauvegarde de l'eau, élément vital et irremplaçable.
Être un Porteur d'eau, c'est participer, localement, au mouvement mondial qui œuvre pour que l'eau ne soit plus une marchandise et que l'accès à l'eau devienne un droit universel.
Un Porteur d'eau est un individu, une entreprise ou une collectivité qui refuse l'idée qu'un homme puisse mourir par manque d'eau potable et milite pour une nouvelle organisation mondiale de l'eau.
Ce mouvement né au Canada et actif en Italie et au Brésil est porté en France par la Fondation Danielle Mitterrand. Pour devenir Porteur d'eau, il suffit de signer la Charte des Porteurs d'eau et de vous procurer votre feuille d'eau :
La Charte des Porteurs d'eau
- L'eau n'est pas une marchandise, l'eau est un bien commun non seulement pour l'Humanité mais aussi pour le Vivant.
- Afin de garantir la ressource pour les générations futures, nous avons le devoir de restituer l'eau à la nature dans sa pureté d'origine.
- L'accès à l'eau est un droit humain fondamental qui ne peut être garanti que par une gestion publique, démocratique et transparente, inscrite dans la loi.
Signez l'appel de France Libertés en cliquant ici.
sources : www.france-liberté.org et www.cdurable.info/
mis en ligne le 06/05/2010
PREMIER BATIMENT COLLECTIF DE FRANCE A OBTENIR LA CERTIFICATION « HABITAT ET ENVIRONNEMENT – BBC EFFINERGIE »
Serge WERMELINGER nous communique :
"Mesdames et Messieurs,
En 2007, nous parlions de la réalisation d'un bâtiment collectif à très haute performance énergétique ... et certains nous regardaient avec de grands yeux.
Début 2009, nous posions la première pierre de notre bâtiment en présence du regretté Président Adrien ZELLER suite à l'Appel à Projets de la REGION ALSACE et de l'ADEME « Bâtiment économe en énergie 2008 » dont notre bâtiment était lauréat.
Nous évoquions notre forte volonté de nous faire certifier par l'organisme référant CERQUAL avec le plus haut label français existant.
En 2010, TOUS les objectifs fixés ont été atteints, c'est pourquoi toute l'équipe de FL RESIDENCES est heureuse de vous inviter à l'inauguration de la résidence
« LE PARC DU MUEHLMATTEN
bâtiment de 38 kWhep/m²/a
PREMIER BATIMENT COLLECTIF DE FRANCE A OBTENIR LA CERTIFICATION « HABITAT ET ENVIRONNEMENT - BBC EFFINERGIE »
Qui aura lieu le VENDREDI 2 JUILLET 2010 à 14H00, 46A, rue de Feldkirch - 68400 BOLLWILLER
Vivement le 2 juillet 2010 ...
Veuillez agréer mes salutations les plus ... naturelles. "
FL Résidences
2, rue de Bruxelles
68260 KINGERSHEIM
03 89 500 700
Mis en ligne le 04/06/2010
Raymond nous écrit : bravo pour cette présentation claire, détaillée...
RAYMOND nous adresse ce matin une réaction à la réunion publique du 03/06/2010, qui s'est tenue salle du Conseil de la Mairie d'Essert, à 20 heures. 120 personnes étaient présentes et ont rempli les feuilles de présence qui ont circulées dans la salle.
" Bravo pour la présentation du zonage du PLU en cours d'élaboration. Les diaporamas étaient clairs et les porteurs de projets ont su nous donner envie.
Les thèmes du Développement Durable sont bien présents : économies d'énergies, préservation de la nature, des arbres et arbustes, impact des zones construites moins important que les espaces verts créés, prise en compte des spécificités des terrains pour éviter des travaux de fondation trop importants.
J'étais à l'issue de cette réunion rassuré, car il y a eu tant de bruits et rumeurs, de contre-vérités sur ce qui se préparait, que même en étant optimiste par nature, j'arrivai à douter de votre volonté d'un développement raisonnable.
Maintenant, le plus dur reste à faire : mener à bien tous ce projets ! A mon sens, un mandat ne suffira pas. C'est donc à vous, Monsieur Le Maire, de relever le défi de vouloir piloter et terminer les projets que vous avez voulus nous proposer.
Nous serons attentifs à vos promesses. Nous serons critiques si vous ne réussissez pas.
Bon courage, mais cela ne sera pas facile.
Sincèrement. RAYMOND "
Mis en ligne le 04/06/2010
Avec les beaux jours, un bon nettoyage de la maison est d'usage
C'est les beaux jours, enfin presque. On ouvre en garnd les fenêtres, grand nettoyage de printemps avec des produits économiques et écologiques ! Chiche...
Le vinaigre blanc :
Excellente alternative à l'eau de Javel (qui contient du chlore, nocif pour l'environnement et la santé). On le préfère au vinaigre de cuisine car il n'a pratiquement pas d'odeur ni de couleur. Il permet de nettoyer de manière efficace les éléments de la cuisine, tout en les désinfectant. Il nettoie le calcaire, désinfecte le réfrigérateur, fait briller les carreaux des fenêtres, les toilettes et la salle de bains en y ajoutant du jus de citron, mais aussi en remplacement de l'assouplissant pour le linge et du liquide de rinçage du lave-vaisselle.
Le jus de citron :
Il entretient l'inox dans la salle de bain et détartre les WC de manière très efficace. Un demi citron planté de clous de girofle éloigne les mouches.
Mis en ligne le 19/05/2010
Maison pouvant être assemblée en 10 jours, à basse consommation ou énergie positive
La maison à ossature bois imaginée par Éric Vila, gérant de Vilmor EnR, a tout pour plaire aux futurs propriétaires, son prix doux n'altérant en rien sa qualité de fabrication et ses performances, issue de la filière sèche, évitant ainsi les temps de coulage.
A partir de 1100€ H.T. le m² de SHON, elle répond en tous points aux critères du développement durable imposés par le Grenelle de l'environnement, anticipant résolument sur les nouvelles normes (bâtiment à basse consommation d'énergie en 2012 et à énergie positive en 2020).
Ses quatre modules (entrée-salon, cuisine-salle à manger, salle de bains-sanitaires, deux chambres), fabriqués séparément en usine, sont assemblés, finis, sur le chantier en l'espace d'une semaine.
Terminés, donc, les problèmes liés aux intempéries, aux nuisances de chantier et au dégagement massif de C02.
De plain-pied, fonctionnelle à souhait, et à l'esthétique savamment moderne, elle est coiffée d'un toit horizontal ou inclinable recouvert de panneaux photovoltaïques, l'électricité ainsi produite participant à son financement, via un contrat de vente sur 20 ans passé avec EDF.
Le souci du détail environnemental est partout présent, du sol au plafond : isolation naturelle renforcée, étanchéité à l'air, eau chaude solaire, pompe à chaleur très peu consommatrice d'énergie, récupérateur d'eau de pluie, transformation des eaux usées, traitement des déchets domestiques, finitions adaptées, comme les ampoules ou robinets économes, matériaux recyclables.
Son concepteur l'a souhaité à la fois lumineuse, intelligente, grâce à ses nombreux rangements et à ses facilités en direction des personnes à mobilité réduite, confortable, et évolutive (jusqu'à 150 m² sur une parcelle de taille modeste, comprenant deux étages maximum).
Une habitation dont le moindre détail, intérieur ou extérieur, influe positivement sur l'environnement, sans négliger pour autant la qualité des produits utilisés, ni l'aménagement des espaces.
DECOUVERTE DE L'ENTREPRISE
Gérant, depuis 1998 de la société VILMOR construction, entreprise spécialisée dans la construction de bâtiments industriels, de bâtiments collectifs, de maisons traditionnelles et aussi spécialiste de la rénovation du bâti ancien avec une qualité reconnu par « Les Bâtiments de France«pour refaire des églises, des châteaux et tout le patrimoine ancien, Monsieur VILA anticipe les normes 2012 et 2020 et décide de créer une activité entièrement dédiée aux énergies renouvelables.
Eric VILA crée VILMOR EnR et s'entoure d'une équipe d'ingénieurs et de techniciens pour réaliser à partir du mois de juin 2009, le désamiantage et la couverture en tuiles photovoltaïques sur les bâtiments du Grand marché Saint Charles à Perpignan:
- 95000 tuiles solaires et plus de 68000 m2 de toiture,
La plus grande centrale solaire intégrée au monde!
La deuxième activité de VILMOR EnR: c'est la construction de bâtiments basse consommation d'énergie, avec la réalisation d'une maison à ossature bois, basse consommation à énergie positive.
Une habitation très économique en énergie et qui utilise des panneaux solaires photovoltaïques pour produire de l'électricité afin de pouvoir la revendre à EDF et ainsi devenir une maison qu produit plus que ce qu'elle consomme.
L'entreprise est qualifiée : QUALI PV et QUALI SOL
Adresse : VILMOR ENR, rue Aristide Berges, 66000 PERPIGNAN
Veille technique. Mis en ligne le 26/05/2010
La ville exemplaire en Développement Durable, accueille el pôle de compétitivité DERBI consacré aux énergies renouvelables
PERPIGNAN a signé, le 18/01/2008 avec le Ministère de l'Environnement, une feuille de route avec l'Etat, appelée GRENELLE 2015, avec 34 actions prévues à l'accord-cadre signé avec Jean Louis BORLOO. L'ambition est de devenir une ville à énergie positive (Le premier territoire à énergie positive 100% renouvelable en Europe)et éco-citoyenne.
Pour parvenir à ce résultat ambitieux, la ville a pris le virage des énergies renouvelables. De nombreux bâtiments communaux sont couverts de panneaux photovltaïques, depuis 2006. Le marché de grosSaint-Charles va se couvrir de 95.000 tuiles solaires. (La production d'énergie électrique permet de financer les coûts de réfection de la toiture de ce marché de gros et couvre 10% de la consommation des ménages de la ville. )
L'Equipe municipale afin de ne pas trop endetter la ville, s'apprête à louer de nombreux toits communaux à des investisseurs privés.
Si la solarisation des toits continuera, cleà ne suffira pas. La Municipalité et l'agglomération de commune encourage l'installation de fermes solaires.
Mais le solaire ne pourra représenter que 20% des énergies nécessaires. Un projet éolien en mer, devrait compéter le plan climat.
Parallélement à ce vaste programme de développement de sites de production d'électricité à partir d'énergies renouvelables, la Mairie investit 3,4 millions d'euros dans les économies :
- modernisation de son éclairage, visant à réduire de moitié la consommation ;
aide financière pour les habitants pour réaliser un audit énergétique ;
- récupération des énergies
- réduction des énergies dans les bâtiments communaux en investissant dans l'isolation, des moyens de chauffage plus économiques.
Le GRENELLE 2015 porte également sur de nombreuses autres actions :
- maintenir l'équilibre entreespace urbain et naturel ;
- protection renforcée des espaces agrociles et naturels ;
- augmentation de la densité au sol ;
- plan de déplacements doux ;
- réalisation d'un cahier des charges commun " éco-quartier" avec des exigences fortes qui s'imposera aux aménageurs ;
- bâtiments collectifs labels BBC et THQE ;
- rénovation de l'existant ;
- mobilité durable et priorité aux transports collectifs
- piétonisation du Centre historique ;
- amélioration de la gestion de l'eau ;
- accompagner l'agriculture de proximité ;
- promouvoir la consommation des fruits et légumes frais ;
- préserver la trame verte ;
- développer les gestes éco-citoyens ;
- réduction des déchets ;
Ce programme remarquable est conduit par un adjoint responsable au Développement Durable et grâce à l'accord signé avec l'Etat, l'ADEME, des aides viennent compléter la volonté politique de l'équipe municipale et de l'Agglomération de communes.
QU'EST-CE QUE LA CONVENTION GRENELLE ?
Le 18 janvier 2008, la Ville de Perpignan et Perpignan Méditerranée Communauté d'Agglomération ont signé avec l'Etat la première convention cadre Grenelle 2015, s'inscrivant dans le droit-fil des conclusions du Grenelle de l'environnement.
Ensemble, les deux collectivités se sont engagées afin d'apporter des réponses pragmatiques et opérationnelles : non seulement, Perpignan sera d'ici 2015, la première ville à énergie positive 100 % renouvelable en Europe, mais cette convention vise aussi à modifier en profondeur toute notre approche du développement urbain en agissant de façon transversale sur tous les domaines du développement de la Ville : habitat, transports, conception et suivi des espaces publics, agriculture et alimentation, ressources et sites naturels...
Organisée autour de six grands thèmes : énergies positives et renouvelables ; Villes archipel ; agriculture et alimentation ; mobilité durable, espaces naturels et sensibles ; villes éco-citoyenne, la convention cadre définit les champs d'interventions et les objectifs.
La charte G 2015 de Perpignan a aussi pour ambition de faire évoluer les comportements afin de favoriser l'émergence d'une écocitoyenneté partagée.
Plusieurs actions sont envisagées:
- faire de la Ville de Perpignan et de PMCA des acteurs exemplaires: équipement en outillage et engins «propres», mise aux normes des installations techniques, clauses spécifiques insérées dans les commandes publiques, réduction de l'usage des produits phytosanitaires...
- mais aussi, développer les gestes éco-citoyens auprès de la population: actions de communication et d'information, mobilisation des acteurs économiques, développement des plans de déplacements d'entreprises, généralisation du tri sélectif, sensibilisation des scolaires.
DéDé, le 26/05/2010
Du 7 Mai au 15 Octobre, chaque vendredi de 16h00 à 19h30,
Souhaitant s'inscrire dans une démarche permanente de développement durable, la municipalité d'Essert lance une nouvelle initiative avec la mise en place d'un marché local.
Du 7 Mai au 15 Octobre, chaque vendredi de 16h00 à 19h30, la Place de la Mairie s'animera pour offrir des produits de qualité et diversifiés puisque vous trouverez à la fois fruits et légumes, boucherie, charcuterie, fromagerie, épicerie fine, produits bio, artisanat local, miel, fleurs, prêt à porter, bonneterie, mercerie, bijoux fantaisie, mais aussi des plats cuisinés à emporter, etc...Une vingtaine de commerçants seront présents dont 4 Essertois.
Les marchés sont les espaces commerciaux des filières courtes. Favoriser l'activité et l'offre locale, mettre en valeur les filières courtes sont des actions significatives du Développement Durable.
Nous espérons que ce service répondra à vos attentes et pourra ainsi s'installer durablement.
Contact :Danielle MARTIN
Email : commerces@essert-france.eu
Mairie : 03 84 21 33 20
Mis en ligne le 05/05/2010
Alstom investit 55 millions de dollars dans BrightSource Energy
Alstom va compléter son portefeuille d'activités dans les énergies renouvelables en entrant sur le marché de l'énergie solaire grâce à un partenariat avec le groupe américain BrightSource Energy.
Selon le communique, l'entreprise devrait investir 55 millions de dollars dans BrightSource Energy, cette participation faisant d'Alstom un des principaux actionnaires de cette société spécialisée dans la conception, la construction et l'exploitation de centrales électriques thermiques solaires à tour.
Mis en ligne le 24/05/2010
Initiative de la commune d'ISSY LES MOULINEAUX
Comment mieux apprendre les bons gestes qu'en jouant? C'est à partir de cette question que la Ville d'Issy-les-Moulineaux a décidé de proposer à ses habitants un jeu en ligne sur le thème du Développement Durable. Une application ludique et interactive qui apprend aux Isséens comment économiser l'eau, l'énergie et le chauffage, à partir d'exemples locaux, transposables dans la vie quotidienne.
Voir en ligne : Cliquez ici pour lancer le jeu
La Fédération des maires des villes moyennes (FMVM) a signé le 18 mai dernier avec la Commission européenne la Convention des maires pour une énergie locale durable.
Initiative lancée en 2008, cette convention encourage les maires à diminuer de plus de 20% les émissions de gaz à effets de serre sur leur territoire. Le document s'adresse aux maires des villes et communes de l'Union européenne et se présente comme une charte engageant les signataires à réduire de plus de 20% les émissions de C02.
Selon la FMVM, plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre est produite par les villes et dans les villes, et 80 % de la population vit et travaille en milieu urbain où 80 % de l'énergie est consommée.
Source ; actuenvironnement, le 24/05/2010
Mis en ligne le 24/05/2010
Capteur solaire thermique de grande surface pour systèmes solaires collectifs.
INNOVATION TECHNIQUE : le capteur solaire thermique GK-AL de 5m² ou 10m² offrant un gain de temps de montage considérable et permettant la réalisation de champs de capteurs jusqu'à 100 m² d'un seul tenant.
Disponible en 5 m² et 10 m², le capteur solaire GK-AL, représente, en termes de rapport coût/utilisation, une solution optimale pour les grandes installations solaires thermiques.
Doté d'un cadre en aluminium avec profilés autoportants, le capteur GK-AL peut être fixé sur des toitures inclinées ou sur des toiture terrasses avec des systèmes à 30°, 45° ou 60°. Il peut également être posé sur des surfaces planes à l'aide de blocs de lest en béton faisant office de longrines.
L'absorbeur en aluminium est soudé sur tubes cuivre en forme de méandre.
Grâce à leurs 4 raccords, les capteurs peuvent être reliés entre eux en parallèle avec ou sans boucle de Tichelmann. La possibilité de raccordement du départ et du retour du même côté permet une économie de tuyauterie et une réduction des pertes de distribution non négligeables.
Les atouts du capteur GK-AL :
- Raccordement hydraulique jusqu'à environ 100 m²/champ
- Maintenance facile, vitrages et modules remplaçables individuellement
- La solution optimale pour les installations solaires > 60 m²
- Excellent comportement en stagnation
- Doigt de gant externe, utilisable des deux côtés
- Liaison des capteurs avec compensateur de dilatation
- 3 (2) équerres de fixation par GK10 (GK5)
- Blocs de lest en béton modulaires pour des charges de vent jusqu'à 150km/h
- Pieds réglables en hauteur pour un montage universel rapide et une compensation de niveau jusqu'à 7 cm.
Mis en ligne le24/05/2010
Le lampadaire solaire Frisbi11 est une solution durable pour les collectivités locales, à moindre frais
Le lampadaire solaire Frisbi11 est une solution durable pour les collectivités locales, à moindre frais, permettant de sécuriser des zones habituellement dans l'obscurité suite à leur éloignement du réseau ERDF grâce à l'éclairage solaire.
La technologie à base de Leds de puissance utilisée sur les lampadaires solaires MCT garantit un éclairage d'un excellent niveau, une meilleure autonomie en hiver et pratiquement plus d'entretien.
Le niveau d'éclairage que l'on atteint aujourd'hui avec les LEDS de nouvelle génération permettent d'envisager une expansion rapide de ce type d'éclairage. Plus de 1300 lampadaires solaires ont déjà été vendus par MCT Solaire entre 2005 et fin 2009.
Le coût moyen d'un mat de 3m reste en dessous de 2.500 € (installation comprise) et l'entretien de l'ordre de 75€/an.
Le Lampadaire solaire Frisbi 11 de MCT et son jumeau stylisé, le CARAIBE, sont tous deux équipés d'un panneau photovoltaïque de 40W, invisible du sol, qui alimente une batterie de 50Ah.
Une platine de 11 Leds de puissance (12W, 1200 lumens) assure l'éclairage sur 10 à 15 m de chaque côté du lampadaire.
Le régulateur standard est taré sur 8 heures de fonctionnement après la tombée du jour.
Un régulateur programmable permet aussi de distribuer les plages horaires disponibles entre soir et matin et d'ajouter si besoin un détecteur de présence.
Si l'arrêt de l'éclairage est absolument proscrit, un sélecteur 12V/220V permettra de recharger automatiquement la batterie pendant la saison des pluies, pour peu qu'un réseau EDF soit câblé en pied de mât.
Mis en ligne, le 24/05/2010
Lancement d'un groupe de travail sur l'innovation
Le bureau du comité stratégique du Plan Bâtiment Grenelle a indiqué le 19 mai qu'il avait lancé un nouveau groupe de travail consacré à l'innovation. Ce groupe, co-piloté par Yves Farge, président de l'Académie des Technologies et Inès Reinmann, experte de la sphère immobilière, concentrera ses premières réflexions autour de trois thématiques : ''une approche éco-socio-technique de l'innovation, les enjeux de la coopération entre acteurs et la mesure de la performance et les garanties qui s'ensuivent''. Un rapport de recommandations sera remis à Philippe Pelletier à l'automne 2010.
Mis en ligne le 24/05/2010
LA FRANCE 7° DE CE CLASSEMENT !
L'étude sur l'Index de Performance Environnementale menée conjointement par des chercheurs des universités de Yale et de Columbia compare les performances écologiques de 163 pays. L'Indice de Performance Environnementale (Environmental Performance Index - EPI) a été calculé sur 25 critères comprenant la qualité de l'environnement et l'impact de l'environnement sur la santé des populations. Plus il est élevé, meilleur c'est. Selon cette étude, l'Islande est le pays le plus propre du monde suivi, dans l'ordre par : la Suisse, le Costa Rica, la Suède, la Norvège, l'Ile Maurice, la France, l'Autriche, Cuba et la Colombie.
L'indice de performance environnementale (IPE) combine 25 indices de bases regroupés en six catégories : Santé environnemental - Pollution de l'air - Ressources en eau - Biodiversité - Ressources naturelles - Changement climatique. Voici le classement 2010 issu de cette nouvelle étude :
- 1ère - Islande : 93,5. C'est grâce à son isolement que ce petit territoire de 103 000 km 2 obtient la première marche de ce classement, à l'abri de la pollution dégagée par les autres pays. La qualité de l'eau atteint la note maximale de 100. A souligner aussi une note d'impact de la pollution de l'air sur l'humain de 97,4 comparée à un indice de 84,8 pour les pays ayant le même PIB par habitant.
- 2ème - Suisse : 89,1. L'impact de l'environnement sur l'être humain atteint 95,1 et sur l'écosystème 91,9. Le pays atteint le score maximum pour les forêts, la qualité de l'eau, la biodiversité. En revanche l'indice de la pollution de l'air sur l'écosystème est médiocre, en raison de sa situation géographique en Europe de l'Ouest.
- 3ème - Costa Rica : 86,4. Le pays atteint un indice de 98,8 pour la vitalité de son écosystème alors que dans la région la moyenne est près de deux fois plus basse. le pays, malgré son développement rapide, obtient son meilleur indice avec l'agriculture.
- 4ème - Suède : 86. La protection de l'environnement et l'impact de l'air sur les hommes sont les deux forces de la Suède, bien au dessus des pays d'Europe de l'ouest. Le pays a des efforts à faire en matière de protection de la biodiversité où son indice n'est que de 61,8.
- 5ème - Norvège : 81,1. l'impact du changement climatique sur l'homme est relatif en Norvège (65,7 alors que dans la région il se situe à 48,6). Le pays bénéficie d'une faible pollution de l'air (97,4), son encadrement de la pêche y est également félicité par l'étude avec un indice de 72,4 contre 55,8 par habitant égal.
- 6ème - Ile Maurice : 80,6. La petite île de l'Océan indien est de loin le pays le plus performant en Afrique subsaharienne (la moyenne régionale y est de 47,3). Le second, Djibouti, n'est que 75ème au classement. L'Île Maurice décroche un très bon indice en agriculture (93,8), beaucoup plus élevé que la moyenne des autres pays de la région (67) et que les Etats à richesse par habitant comparable (78,5).
- 7ème - France : 78,2. Classée à la 7ème place, la France est de loin le pays le plus peuplé présent dans ce top 10. L'impact général de l'environnement sur l'homme est jugé très bon (indice 98)... La qualité de l'air, de l'eau et la gestion des ressources de pêche sont félicitées. A noter que la méthodologie de l'étude favorise les pays ayant un programme nucléaire important par rapport à ceux produisant de l'électricité avec des combustibles fossiles.
Suivent ensuite dans le TOP 10 : l'Autriche, Cuba et la Colombie.
A noter que la Grande-Bretagne arrive en 14ème position avec un indice de 74,2, l'Allemagne est classée en 17ème position avec un indice de 73,2, l'Espagne décroche la 25ème place avec un indice de 70,6. Ensuite, les États-Unis obtiennent la 61ème place avec un indice de 63,5 et une pollution de l'air pour l'écosystème très élevée tout comme l'impact du changement climatique qui est près de deux fois supérieur aux autres États de la région. Parmi les nouvelles puissances, le Brésil est classé en 62ème position tandis que la Chine obtient la 121ème place avec un indice de 49 avec une importante pollution de l'air. L'Inde est encore moins verte que la Chine avec un indice de 48,3 et décroche la 123ème place. Le dernier pays du classement est le Sierra Leone avec un indice de 32,1. Le petit pays africain - l'un des plus pauvres au monde - est loin derrière les autres pays d'Afrique Sub-Saharienne (plus de 15 points de retard). Un retard notamment dû à l'importance des maladies liées à l'environnement et une qualité de l'eau très médiocre.
Pour en savoir plus :
- Consultez le site de l'Environmental Performance Index en cliquant ici
- Consultez Wikipédia en cliquant ici. Le site propose en Français l'intégralité du classement par pays.
Voir en ligne : Le site de l'Environmental Performance Index
Quand le GRENELLE II a oublié la problématique du cadre de vie, les Parcs régionaux lance le débat.
Lors du Grenelle II et du débat parlementaire la question du paysage a été effleurée sans que les experts comme les néophytes aient de prise réelle sur cette problématique. les Parcs naturels régionaux proposent de stimuler le débat local.
Les Parcs ont pour cela produit un film dont la vocation est d'engager un débat sur le cadre de vie, l'urbanisme rural et la volonté d'aller vers des paysages voulus et non subis.
Aujourd'hui, les Parcs ont décidé de convaincre de la nécessité de faire du développement durable en associant la création artistique. Le réalisateur a fait le choix d'interpeller les consciences sur nos nouvelles façons artificielles d'habiter, où l'on se cache dans des maisons individuelles séparées par des haies de thuyas stérilisant tout contact.
Le film réalisé par Yann Sinic et écrit par Nathalie Combe, UN MONDE POUR SOI est dans la veine des créations des films documentaires : il raconte une histoire faisant référence à Jean Giono et à sa nouvelle L'homme qui plantait des arbres, en expliquant que notre mode d'habiter les territoires ruraux incarne, à bien y regarder, nos valeurs.
Ce film a plusieurs vocations : il sera suivi d'un livret DVD pouvant être utilisé par les élus pour alimenter une réflexion avant d'entamer un document d'urbanisme. Il sera également au programme des cinémas dans le cadre de projections-débats avec les habitants. Il s'articule autour d'un film principal de 26 minutes et de séquences complémentaires illustrant des thèmes précis.
Bandes-annonces
Une réalisation à l'échelle nationale
Ce projet est conduit à l'échelle de l'ensemble des Parcs naturels régionaux de France et se veut universel pour les territoires ruraux. Il est porté et piloté par le Parc naturel régional du Morvan, co-animé avec la Fédération des Parcs naturels régionaux de France et élaboré en partenariat avec 10 autres territoires de Parcs (Perche, Brenne, Ballons des Vosges, Vexin français, Vosges du Bord, Cap et Marais d'Opale, Narbonnaise en Méditerranée, Pyrénées Catalanes, Livradois-Forez, Espaces naturels régionaux du Nord-Pas-de-Calais).
Contacts : Olivier Thiébaut (Parc du Morvan 03 86 78 79 00) - Lui envoyer un mail en cliquant ici / Nicolas Sanaa (Fédération des Parcs 06 63 47 46 77).
Voir en ligne : Consultez le site officiel du film
Dernières réactions à la projetction du documentaire sur FR3, ce lundi 17/05/2010
Jean Christophe PARMENTIER nous communique ces dernières réactions officielles à la projection de ce documentaire sur FR3.
" Un documentaire diffusé ce lundi soir 19 mai sur France 3, dans le cadre de l'émission Hors série présentée par Marie Drucker, alerte l'opinion sur la qualité de l'eau en France. Selon l'enquête menée par la journaliste Sophie Le Gall, intitulée explicitement "Du poison dans l'eau", l'eau contiendrait une présence bien trop élevée de pesticides ou de nitrates (notamment dans le Centre, en Normandie ou en Charente), serait contaminée dans de nombreux endroits par une trentaine de résidus médicamenteux et pire, serait blanchie avec la bénédiction des autorités dans des villages d'Auvergne ou encore à Saint-Etienne, au moyen de poudre d'aluminium, dans des doses dangereuses pour la santé. Une question de santé publique donc, alors même que les Français - ils seraient huit sur dix à le dire - sont confiants dans la qualité de leur eau.
La journaliste s'appuie sur des prélèvements soumis à analyses, effectués dans toute la France. Et de dénoncer une réglementation ignorante, l'absence de mises en garde, la qualité des contrôles, voire la complaisance des autorités, en entente avec les grandes compagnies de distributions de l'eau, du fait notamment d'intérêts financiers.
Un extrait (mis en ligne sur You tube) montre, par exemple, l'embarras d'une compagnie à répondre à une question sur le traitement des eaux polluées depuis de nombreuses années en Seine et Marne par de l'atrazine, un pesticide, et pourtant, toujours reconnues propres à la consommation pour les habitants.
Le Ministère de la Santé a répondu par le biais d'un communiqué à ces accusations et défend quant à lui "une eau du robinet de qualité et régulièrement contrôlée." "L'eau délivrée au robinet est très contrôlée, à tous les stades", précise-t-il. Un contrôle qui "couvre chaque stade du circuit de l'eau, de la source jusqu'au robinet du consommateur, c'est à dire les captages, les stations de traitement, l'inspection des installations de production et de distribution de l'eau." Soit 310.000 prélèvements, plus de huit millions de résultats analytiques portant sur près de 800 paramètres mesurés, avance-t-il. Selon lui, il n'y a donc aucune raison de ne plus avoir confiance en la qualité de l'eau. Les autorités sanitaires locales interviennent en cas de dépassement des limites de qualité, par le biais de restrictions temporaires de consommation pour certains usages, voire d'interdiction si besoin.
Quant à la présence d'agents contaminants : "Si aucun dépassement ne peut être toléré en matière de contamination microbiologique compte tenu des risques induits, il existe des tolérances ponctuelles, encadrées réglementairement, en matière de contamination chimique si elles sont sans danger sur la santé conformément aux réglementations issues des expertises des instances internationales et nationales", précise le Ministère.
Et de mettre en avant la transparence des autorités en ce domaine : affichages en mairie, informations sur les factures, mise en place d'un portail dédié (www.eaupotable.sante.gouv.fr), etc. Sans oublier de rappeler les actions du Gouvernement pour la protection de la ressource en eau... et les quelque 26 milliards d'euros - "tous acteurs confondus" est-il précisé - sur la période 2010-2015, consacrés à la politique de l'eau en général.
Des associations remontées
Une position partagée par la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR), qui affirme qu'en France "l'eau du robinet est un des produits alimentaires les plus surveillés au plan sanitaire".
Reste que de nombreuses associations, encouragées par la diffusion du documentaire, sont montées, elles-aussi au créneau. Une association de médecins revendiquant 2.500 membres, l'ASEF (Association Santé Environnement France), a ainsi annoncé son intention de lancer une étude indépendante sur dix sites, afin d'y déceler la présence éventuelle de résidus médicamenteux. "Alors que l'Europe somme la France de moderniser ses usines de traitement, notre pays ne cesse de minimiser l'ampleur de la pollution", dénonce quant à lui, le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF). De son côté, le WWF dénonce une "politique de l'Autruche" de la part des autorités : "Les rapports s'accumulent depuis 30 ans et sont unanimes pour constater la contamination généralisée des eaux, désigner l'agriculture intensive comme principale responsable, appeler à un changement des pratiques agricoles et épingler la carence de l'Etat."
"Buvez de l'eau du robinet, il n'y a aucun risque, je vous le garantis !", s'est exclamé jeudi Jean-Louis Chaussade, directeur général de Suez Environnement, spécialisé notamment dans la distribution d'eau, répondant à une intervention portant sur le documentaire diffusé sur France 3, lors de l'assemblée générale du groupe. "L'eau potable est probablement le produit le plus contrôlé qui existe en France", a-t-il déclaré. Et d'ajouter : "C'est un produit que vous pouvez utiliser en toute sécurité".
Selon le documentaire "Du poison dans l'eau" :
- En 2007, 2.700.000 personnes ont bu au moins une fois une eau qui dépasse la norme aluminium
- En 2008, 4.900.000 personnes ont bu au moins une fois une eau qui dépasse la norme pesticides
"Du poison dans l'eau", diffusion le 19 mai 2010 sur France 3
Un documentaire réalisé par Sophie Le Gall
Produit par Ligne de Mire, avec la participation de France Télévisions "
Mis en ligne le 24/058/2010
Demandez votre autocollant à l'accueil de la Mairie
Sponsorisée par ESSERT Entreprendre, l'opération STOP PUB continue à ESSERT.
Rappelons les enjeux :
La fabrication du papier pour ce type de publicité gratuite nécessite 20 à 40 kg de bois, 200 à 600 litres d'eau, 120 à 240 Kwh d'électricité, de l'encre avec des métaux lourds et des colorants. La part que représentent ces déchets issus des imprimés publicitaires et gratuits sans adresse est estimée à environ 40 kilogramme par an et par foyer. Pour une ville de 60 000 habitants, le courrier non adressé représente 1 200 tonnes par an et une dépense de 120 000 euros par an en frais de traitement et de collecte. Il suffirait qu'un million de foyers (soit 5 % des foyers en France) fasse ce choix pour économiser 40 000 tonnes de papier chaque année, soit quatre fois le poids de la Tour Eiffel ! Des quantités effarantes qui nous laisse réfléchir et que nous devons impérativement réduire car chaque année, un million de tonnes de courriers sont non adressés...
Pour ceux qui ne lisent pas les imprimés non adressés, et désirent ne plus les recevoir dans leur boîte, vous pouvez coller sur votre boîte aux lettres un autocollant ou une étiquette que vous pouvez confectionner (ces étiquettes sont autant respectés que les autocollants), mentionnant le refus de recevoir ces imprimés. Les deux principaux diffuseurs (Médiapost, filiale de la Poste et Adrexo représentés tous deux par le Syndicat de la Distribution Directe) se sont engagés à respecter les autocollants en ne distribuant plus d'imprimés publicitaires ou journaux gratuits non adressés.
Mis en ligne le 19/05/2010
De beaux volumes sur 2 niveaux, avec terrasse, garage.
Dans cette maison, Rockwool va effectuer des mesures d'énergie pendant trois mois afin de voir comment les habitants y évoluent. L'objectif est ensuite de créer dix autres maisons de ce gabarit, en dupliquant le système et en affinant les techniques au fur et à mesure.
Au final, chaque maison sera différente et normalement un peu plus performante que la précédente, d'où le nom de villa concept. A noter que les trois autres maisons lauréates du concours lancé par l'industriel, situées dans l'Oise, le Val d'Oise et les Yvelines verront aussi le jour. Preuve que la maison à énergie positive a définitivement dépassé le cap de concept !
Mis en ligne le 19/05/2010
Les données techniques
La villa Concept a remporté le concours "Maison respekt" organisé par Rockwool.
Maître d'ouvrage : SCCV Plan de Clavel
Maître d'œuvre : Jacques Patingre/ Franck Azamberti, architectes DPLG
Réalisation : Villas la Provençale - 13300 Salon de Provence
CMI : Claude Vinco & Bruno Breton - Société Villas la Provençale
BET thermique : Hervé Brun - BET Idem
Coût : 550.000 euros, avec terrain 270.000€ sans terrain
Mis en ligne le 19/05/2010
Une villa contemporaine à énergie positive vient de voir le jour à Pélissane, près de Marseille.
Au départ, il y a cette réflexion d'un industriel : «l'énergie étant de plus en plus chère et rare, nous cherchions à déterminer une solution d'isolation de demain, adaptable à la maison de monsieur tout le monde, qui soit confortable et abordable», explique Frédéric-Jérôme Cardona, chef de projet de la maison Respekt pour Rockwool, spécialiste des matériaux isolants. A la suite d'un concours lancé en 2008 par Rockwool et visant à créer une maison à énergie positive, le projet «Villa Concept» situé à Pelissanne (Bouches du Rhône), remporte le premier prix. Un an plus tard, la maison reçoit actuellement ses premiers acheteurs potentiels.
«La maison respectueuse de son environnement n'est plus un mythe, c'est une réalité», se félicite Frédéric-Jérôme Cardona. Construite en six mois, cette maison provençale contemporaine se veut effectivement à énergie positive et à portée de tous. Commercialisée par la société Villas la Provençale pour 550.000 euros, elle est aussi proposée pour 270.000 euros, hors terrain et hors photovoltaïque. Sur une surface habitable de 148 m², l'accent a été mis sur le choix des matériaux et nouveaux procédés amenés par les différents industriels ayant pris part au projet, en apportant leurs gammes respectives de produits et solutions «grenello-compatibles» :
- utilisation de matériaux naturels (végétaux, bois, laine de roche), l'isolation,
- l'apport en énergie via des panneaux photovoltaïques, le chauffage naturel avec récupérateur de chaleur,
- ou encore la production d'eau chaude par un cumulus solaire.
- Et pour une intégration au paysage, dans ce site classé, la toiture est végétalisée.
Appelée à être dupliquée, ce type de maison verra sa conception améliorée et ses prix baissés.
Qui avait dit que la maison passive c'était impossible à un coût acceptable ? Pour 270.000€ pour 148 m2 habitable, les professionnels de l'isolation ont montré que c'était possible !
Source ; bactiactu.com
Mis en ligne le 19/05/2010
Un guide des Clubs CPN pour organiser une sortie nature ?
La Fédération des Clubs CPN a « encore » sorti un de ces outils dont ils ont le secret, pour aider les moins avertis à organiser une sortie nature.
En quelques pages écrites d'une plume légère, vous bénéficiez de près de 25 ans d'expérience d'animateurs de clubs CPN, de la LPO ou d'autres structures pour réussir votre sortie nature destinée au grand public.
Faire attention à respecter la demande la FCPN de ne pas distribuer ce guide au public et de leur demander une autorisation préalable pour toute autre utilisation
Ce livret est en téléchargement libre pendant toute la durée de la FETE DE LA NATURE. Suivre le lien ci-dessous.
Pourquoi ne pas aller voir dans le guide « Organiser une sortie nature » *?
Mis en ligne le 19/05/2010
Fédération des clubs CPN - La maison des CPN - 08240 Boult aux Bois
Tél : 03.24.30.21.90 Fax : 03 24 71 71 30 - email : info@fcpn.org
C'était comment avant ?
A force d'avoir peur de l'avenir on se réfugie dans le passé.. Pourquoi c'était mieux avant ?
Petit retour dans les seventie's où on se figure que c'était l'époque la plus génial remplie de liberté , de créativité et de consommation... AHH .. on a pourtant l'impression que les choses se répètent... La preuve en images !
Voir film sur le site agirpourlaplanete.com
Stop à la Nostalgie à outrance ...!
Nous vivons une époque complexe pleine de contradictions et de défis.
Le défis de l'environnement, les enjeux boursiers, la crise .. bref mes voisins n'ont que ça à la bouche et me répètent « C'était mieux avant » !
Avant quoi ? et Où ? Ici ou ailleurs ?
http://www.agirpourlaplanete.com/
Mis en ligne le 19/05/2010
LLe 22 avril, est sorti en DVD le célèbre film Avatar, qui a remporté un franc succès lors de sa sortie au cinéma.
A cette occasion, la société de production américaine 20th Century Fox, lancera en collaboration avec l'association Earth Day Network, un programme mondial visant à planter 1 million d'arbres d'ici fin 2010, dans quinze pays différents, pour lutter contre la déforestation.
Le réalisateur du film Avatar, James Cameron, est fier de pouvoir participer à une telle action : "Je suis content d'avoir l'opportunité de partager, grâce à Avatar, un message environnemental durant le 40e anniversaire du Jour de la Terre. L'engagement et les actions d'Earth Day Network pour promouvoir le développement durable et une planète saine s'accordent parfaitement avec les thèmes d'Avatar".
L'association Earth Day Network s'engage à prendre soin de ces arbres jusque à leur maturité. Selon l'association, l'esprit du film avatar colle parfaitement au message qu'elle souhaite diffuser : « le film Avatar envoie un message universel sur le danger que représente la surexploitation de nos ressources naturelles et place au premier plan de la conscience mondiale la nécessité de protéger notre planète et l'humanité ».
"Nous espérons que cet engagement de la Fox de planter un million d'arbres, inspirera les autres à lutter contre le réchauffement climatique pour le Jour de la Terre", a indiqué Kathleen Rogers, présidente de l'association Earth Day Network.
Saluons cette initiative. DéDé
Mis en ligne le 19/05/2010
Diffusé sur FR3, lundi 17/05/2010, ce reportage provoque des réactions...
Bravo à Fr3! mais qu'en est il des teneur en aluminium
dans le vin ?? Les analyses consultées sur internet révèlent des taux de 10 mg / litre. Pourquoi ne pas se poser la question? ( valeurs à vérifier )
Message déposé par gesc 67 le 18/05/2010
C'est quoi une "valise mutimédia équipée d'éprouvettes"?
Et puis le sujet aurait été plus complet et pertinent si la même méthode d'investigation "scientifique"(bof!) avait été appliquée aux eaux en bouteilles et les résultats comparés. Je me demande si les lobbies industriels distribuant les multiples eaux en bouteille ne sont pas quelque part financeurs de ce genre d'émission. Message déposé par Anonyme le 18/05/2010
l'eau du robinet et les carafes filtrantes sont une solution économique. Et si l'on peut l'eau de pluie filtrée à la carafe : cette eau est totalement gratuite.
Message déposé par minnie le 18/05/2010
Merci et bravo, je me suis régalé et j'ai appris.
consterné aussi, stupéfait que dans notre société extra sécurisée actuelle ou nous cache de si grosses vérités.
le malaise de certains intervenants est terrible, et je les plains de porter ce lourd fardeau du mensonge sur la santé public au quotidien.
bientôt des procès médiatiques contre ses compagnies toutes puissantes et toutes "malfaisantes", car finalement, faire du profil sur des ressources naturelles polluées en toute connaissance de cause, c'est bien répréhensible!?
Quand au visage angélique de la réalisatrice, je suis charmé...
Message déposé par misyg2002 le 18/05/2010
Cette émission de FR3 tombe à pic après le vote du Grenelle II et des conditions fixées pour le retrait des produits "phytosanitaires" du marché avec lesquels les agriculteurs nous empoisonnent et pourrissent la nappe phréatique... Ils nous font manger des viendes qui regorgent de ces cochonneries fabriquées par Monsanto et Cie... Ne pas oublier que ces conditions de la loi ont été défendues par un vétérinaire (Gatignol) qui ne peut pas ne pas connaître les effets de tous ces produits sur notre santé... Experts en la matière les véto !
Transgressons la loi qui nous interdit de consommer notre propre eau provenant de l'eau de pluie (toujours ces voyous de lobbies) lorsque nous en avons la possibilité, collectons, traitons, distribuons... Tous "faucheurs volontaires" .
L'eau que l'on nous fait boire est pourrie, personne ne peut l'ignorer.
Message déposé par EcoBioClimatique le 18/05/2010
ON NE NOUS DIT PAS TOUT ....
Ce qui est inquiètant c'est que tous les services officiels sont au courant mais que tout le monde se tait. Finalement quand Cristaline faisait sa publicité tant décriée disant "je ne bois pas l'eau que je consomme" elle avait très certaionement raison.
Alors quand on vous dit à longueur de journée que l'eau du robinet est de bonne qualité, on peut avoir des doutes ...
Message déposé par ptilu75 le 18/05/2010
Ce reportage a le mérite de montrer que certaines communes ne peuvent assurer la distribution d'une eau de qualité, notamment par manque de moyens (les ruraux sont-ils prêts à voir augmenter leur facture d'eau pour financer travaux d'interconnexion et traitements? quel accompagnement social alors et quelle péréquation ville -campagne?).
L'eau dans la grande majorité des communes est bien potable. Il faut donc vérfier la qualité de l'eau à son robinet (données dispo sur le net - sites des ddass) avant de se tourner vers l'eau embouteillée (qui pose aussi des pb : déchets, bilans énergétiques et carbone plus élevés, et doutes sur les intercations entre l'emballage plastique et l'eau contenue...).
Tout le monde joue un rôle dans la pollution des ressources en eau (activité agricole, particulier (assainissement, desherbage, médicaments), collectivités, industriels) et il faut qu'on agisse tous ensemble et vite!
Message déposé par schu le 18/05/2010
Bravo France Television pour la qualité de ce documentaire, tout simplement effrayant. Est-il prévu de le rendre disponible en DVD ? Merci pour votre réponse
Cordialement
Message déposé par Mamine le 18/05/2010
A priori nous ne connaissons pas l'existence d'un DVD à la vente. Contactée FR3. DéDé
Réactions mis en ligne le 19/05/2010, liens avec actuenvironnement
officiellement lancé le 17 mai le site www.education-developpement-durable.fr qui propose gratuitement aux élèves et aux enseignants des ressources pédagogiques dans les collèges et lycées pour l'éducation au développement durable (EDD).
En 2004, un premier plan triennal a été lancé par le Ministère de l'Education nationale pour impulser une approche transversale de l'EDD de la maternelle au lycée notamment dans les programmes scolaires de sciences de la vie et de la Terre (S.V.T.) et d'histoire-géographie, le concept peine encore se généraliser en France.
Face à la transversalité de ce concept, les professeurs sont parfois démunis, malgré les initiatives lancées dans des écoles en partenariat avec des associations. Pour Pascal Boyries, inspecteur à l'Education Nationale, ''la difficulté de l'enseignant réside dans la mise en oeuvre de la transdisciplinarité'' pour ''articuler logique de programme et logique de projet'', a-t-il indiqué, à l'occasion d'une conférence de presse.
La formation des professeurs à cet enseignement, quelle que soit leur discipline, fait encore défaut en 2010 ! Elle est pourtant prévue dans le cadre de la deuxième phase de généralisation de l'EDD lancée par le Ministère de l'Education Nationale et inscrite dans la loi Grenelle 1.
Selon Michel Chouzier, autre inspecteur à l'Education nationale, seul un stage de formation au développement durable d'une durée de deux jours est proposé aux enseignants ! Ces derniers opteraient de plus en plus pour la formation à distance (30 heures de travail), a-t-il ajouté tout en soulignant le besoin de ''développer la formation de proximité''
Annoncé en mars 2009, la société d'édition spécialisée dans le développement durable Terra Project, en partenariat notamment avec l'Ademe (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), a officiellement lancé le 17 mai le site www.education-developpement-durable.fr qui propose gratuitement aux élèves et aux enseignants des ressources pédagogiques dans les collèges et lycées pour l'éducation au développement durable (EDD).
L'objectif de ce portail internet vise donc à ''offrir à chaque enseignant un véritable outil de travail qui lui permet de préparer ses cours et de diffuser à ses élèves des séquences pédagogiques entièrement personnalisées''. Pour ce faire, plus de 100 études de cas et 250 exercices en lien avec les programmes scolaires sont proposés sur le site. ''De la genèse du développement durable aux changements climatiques en passant par la biodiversité, c'est plus de 16 thématiques et près de 200 sous-thèmes qui sont développés'', a précisé Terra Project. Le contenu du site est élaboré par une quarantaine d'enseignants, ''dans une approche transdisciplinaire''. Il est validé par un comité scientifique qui réunit notamment l'Ademe, l'Unesco et l'IRD (institut de recherche et développement), partenaires du projet.
Deux mille enseignants seraient inscrits sur le site. Pour Anne Marleix, cofondatrice de Terra Project, cette démarche ''contribue à élargir la connaissance sur des bases scientifiques et vise à comprendre l'origine des phénomènes''. L'accent est mis ''sur l'analyse systémique, la co-disciplinarité et l'autonomie de l'élève''. La société d'édition entend développer de nouveaux outils pédagogiques adaptés aux cours. Pour cela, Mme Marleix a souligné la nécessité d'élargir les partenariats publics et privés. Ce portail bénéficie déjà du soutien respectif du Ministère de l'Éducation nationale et de l'Ademe à hauteur de 90.000 euros. Son coût total est de 350.000 euros.
Source ; actuenvironnement.fr, du 18/05/2010
Mis en ligne le 19/05/2010
Depuis 1981, la France a perdu 40% de ses effectifs industriels !
POINT DE VUE SUR LA CRISE
Presque tous les pays d'Europe, sauf l'Allemagne, sont confrontés à des processus de désindustrialisation. Depuis 1981, la France a perdu 40% de sens emplois industriels.
Depuis 2008, le processus s'est accéléré. La création des emplois de services et les petits boulots ne compensent plus la perte des emplois industriels. Or, cette situation n'a rien à voir avec la concurrence des pays émergents comme on veut bien nous le faire croire. En effet, la France réalise plus de 2/3 de ses échanges avec des pays non émergents, au niveau de vie équivalent. Ce qui interdit de voir dans les pays à bas salaire le source des difficultés.
(Seulement 447 offres d'emploi industriels en 2009 en Franche Comté. Chiffres de l'observatoirepouremplois.fr). Les métiers en forte baisse dans notre région, sont tous des emplois industriels : -316 pour les ouvriers travaillant le métal, -271 pour le travail mécanique,-264 pour les autres métiers de l'industrie. On ne remplace pas l'emploi industriel qualifié par des emplois de nettoyage.(Source :observatoirepouremplois.fr)
"Le coût du travail n'est pas un motif suffisant pour s'implanter dans un pays" (En insistant sur la distinction entre coût horaire et coût unitaire du travail, le professeur Filip Abraham, spécialiste de l'intégration européenne et de l'économie internationale,décrypte les facteurs de compétitivité et d'attractivité des pays, dans un rapport COÛTS ET PRODUCTIVITE dans les pays de l'Europe et les écarts entre les nouveaux pays et les anciens). Pour les entreprises, la donnée à prendre en considération est le coût unitaire du travail, qui indique la dépense nécessaire à la production d'une même valeur dans chaque pays. Il intègre donc le facteur productivité. Si on fait un raccourci rapide, on peut dire que les nouveaux membres de l'Union Européenne sont moins chers, et que les anciens sont plus productifs. Le coût unitaire du travail nous dit dans quelle proportion. Et on constate que l'écart entre anciens et nouveaux membres est moindre pour le coût unitaire du travail que pour le coût horaire.
Dans ces conditions, pourquoi avons-nous perdu autant d'emplois industriels ? C'est cela la vraie question. L'Allemagne où le coût du travail est équivalent à la France (Mais les Charges sociales bien inférieures), l'industrie représente 30% du PIB pour 16% seulement en France !
Il faut préciser que l'Allemagne a des échanges excédentaires avec la Chine. Ce qui prouve que le coût horaire du travail n'a rien à voir dans la compétitivité.
Alors quel est le mal français ? Les difficultés industrielles de la France n'ont rien à voir avec la mondialisation. Elles résultent de facteurs endogènes chroniques :
- trop de prélèvements sur la valeur ajoutée des entreprises ;
- trop de charges sociales au détriment du revenu net et donc du pouvoir d'achat des salariés (ce sont les cotisations sociales, autrement dit la composante non salariale, qui pèsent le plus dans le coût du travail.) ;
- une politique de délocalisation épouvantable quand nos voisins allemands conservent les industries à forte valeur ajoutée sur leur sol ;
- des aides mal ciblées ;
- une fiscalité qui ne frappe pas les bénéfices faits à l'étranger des Grands groupes ;
- une absence de politique industrielle et de filières.
Indispensable industrie pour des emplois durables, à quand le réveil de nos politiques ? Lors du débat sur l'emprunt national, on a redécouvert que seule l'industrie créait des emplois pérennes, de la richesse et de la valeur. Elle est indispensable pour créer la croissance dans un pays développé. Aucun pays ne peut espérer se développer de manière durable sans une industrie forte et compétitive.
Les succès du nucléaire, de l'aéronautique, du ferroviaire, du spatial ont cachés nos faiblesses. Quand le Gouvernement propose la création d'une conférence nationale de l'industrie, c'est certainement utile et opportuniste. Espérons que les bonnes intentions soient suivi d'actions concrètes et durables.
QUELQUES CHIFFRES POUR ECLAIRER CE POINT DE VUE
Coûts horaires du travail en Europe (IIncluant Charges sociales et taxes)
28,2 en France, 27,5 en Almemagne, 21,39 en Italie, 34,26 en Suisse, 30,56 en Belgique, 16,15 en Espagne, 6,28 en Pologne, 13,37 en Grèce, 12,13 au Portugal, 24,89 en Angleterre...
Progression des coûts horaires
Ce sont les pays baltes qui ont connu la plus forte progression des coûts du travail en 2007 : entre 17,5 % en Estonie et 33,3 % en Lituanie.
Les plus faibles évolutions ont été enregistrées en Allemagne (1,6 %) et en Suède (2,2 %).
Production par personne en activité
USA : 139,0 (1997), 140,5 (2008)
EU 15 : 114,7 (1997), 109,7 (2008)
Salaire légal net salarié à temps plein
1500€ pour le Lxembourg, 1450€ IRLANDE, 1300€ Hollande, 1285€ Belgique, 1100€ en France.
En Franche Comté
Plus d'un Comtois sur 4 travaille dans l'industrie : 27%, dont 21% dans l'automobile
60% des entreprises industrielles de la région ont leur siège social en dehors de la région.
Effectifs salariés dans l'industrie en Franche Comté
- 2005, 90.971 salariés et 1237 entreprises
- 2006, 87.296 salariés et 1205 entreprises
- 2007, 84.567 salariés et 1223 entreprises
En 15 ans, la Franche Comté a perdu 1 emploi industriel sur 5, soit une baisse de 20%. La baisse s'est accélérée depuis 2001, 12% entre 2002 et 2008.
20 des plus grandes entreprises de la région dépendent d'un pôle extérieur à la région.
En 2009, notre région a perdu 4.5% d'emplois industriels, contre 2.3% en moyenne France !
DéDé,
Mis en ligne le 15/05/2010
Evitons l'achat de textile en coton venant de Chine !
Deux approches différentes dans la production de coton de deux régions en développement.
L'AFRIQUE mise sur le coton bio. Pourtant la filière bio et équitable ne représente que 1% du marché mondial. Les politiques, des industriels et les ONG incitent des agroculteurs maliens et burkinabés à se convertir au coton bio. 174 paysans ont produit 20 tonnes de fibre bio en 2002. En 2008/09, 11.470 cotonculteurs ont livré 2180 tonnes de coton bio !
Le coton bio existe également au Sénégal.
L'agriculture biologique est une révolution en Afrique. Elle exclut les pesticides et les engrais chimiques et rend nécessaire la rotation cultures.
La Chine elle produit du coton transgénique, 3 millions d'hectares de coton Bt soit 95% OGM. (43% de la production mondiale en 2007 est du conton transgénique). Or, une étude scientifique conduite dans 6 provinces de Chine septentrionale, pendant 10 ans, a porté sur l'étude du remplacement d'une culture traditionnelle par une culture transgénique. Les résultats publiés par le revue SCIENCE sont inquiétants.
Le coton bt, qui résiste aux parasites, a montré toute son effcacité. Seulement, les parasites qui ne sont plus sur les champs de coton, se retrouvent en masse sur les cutlures voisines : fruits, légumes, les plantes.
Auparavent les parasites qui se trouvaient sur le coton traditionnel, ne colonisaient pas les autres cultures ou faiblement. Désormais, ils attaquent les autres cultures avec autant d'énergies occasionnées par la niche écologique transgénique.
C'est la première étude aussi longue et sur une telle surface qui montre les dangers des plantes et cultures transgéniques, pour les productions traditionnelles au alentour.
Les anti OGM vont pouvoir s'appuyer sur cette étude pour relancer leur combat.
La comparaison entre l'option du coton OGM (Productivité) et le coton bio africain, c'est l'exemple de la différence entre le Développement Durable et la production intensive chimique et transgénique.
A méditer !
Dédé, le 15/05/2010
A VOIR LE FILM SUR fr3 à 20h45
L'eau du robinet est-elle potable? Sans le savoir, des millions de Français boivent une eau trop chargée en aluminium, nitrates, pesticides, médicaments et en radioactivité. Dans certains cas, l'eau est même non-conforme aux normes de précautions sanitaires. Ce danger invisible menace les foyers et la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés.
Sophie Le Gall, la réalisatrice de ce documentaire d'investigation a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination et interpeller les autorités.
Depuis quelques années, des citoyens et des scientifiques isolés tirent la sonnette d'alarme sur ces toxiques qui coulent de nos robinets. Partout en France, l'eau potable charrie désormais des résidus médicamenteux: antiépileptiques, aspirine, antidiabétique. Nul ne connait l'impact sur la santé des populations exposées. Pour décontaminer l'eau potable des Français, il faudrait bâtir des usines pour éliminer nitrates et pesticides, investir pour filtrer les molécules de médicaments, protéger les réserves d'eau des pollutions... Mais les communes et les grandes compagnies de distribution de l'eau ne souhaitent pas que de nouvelles règles viennent compromettre leurs affaires. En tant pis si les Français trinquent à leur santé.
Le documentaire sera suivi d'un post-scriptum présenté par Marie Drucker. Cette partie est un prolongement du film, un lieu de discussions avec auteur, réalisateur, témoin ou expert, pour que les téléspectateurs puissent se forger leur propre opinion.
Du poison dans l'eau du robinet - Un film de Sophie Le Gall - Produit parLigne de Mire avec la participation de France Télévisions - Durée: 90' - Diffusion: Lundi 17 mai 2010 à 20h35 sur France 3
Mis en ligne le 15/05/2010
Le Club DEMETER Environnement et Logistique
Créée en 2004, l'association Club Déméter Environnement et Logistique réunit des membres permanents qui sont des entreprises leaders de l'industrie, de la distribution, de la prestation logistique et du secteur public, L'enjeu est de mettre en œuvre des solutions opérationnelles destinées à maîtriser les impacts environnementaux et particulièrement à réduire les émissions de CO2 dans la conception des stratégies logistiques des firmes et de favoriser le dialogue entre les différents partenaires impliqués.
Les objectifs prioritaires étant de promouvoir, expérimenter et mettre en œuvre des actions concrètes, mesurables et respectueuses, dans les trois domaines de prédilection du Développement Durable : l'économie, le social et l'environnement.
Les membres du Club Déméter Environnement et Logistique :
ADEME Auchan Bel Brasseries Kronenbourg Carrefour Casino Coca Cola Entreprise Colgate Palmolive Danone Eaux France DHL Ecole des Mines Ferrero FM Logistic Geodis ID Logistics Kraft L'Oréal LR Services Mairie de Paris Ministère de l'écologie, de l'Energie, du Développement Durable et de l'Aménagement du T erritoire Monoprix Nestlé waters Orangina Schweppes Paprec Pepsico Pomona Procter & Gamble
Voir en ligne : Le Club Déméter Environnement et Logistique
Mis en ligne le 12/05/2010
Ca bouge dans les entreprises
Des millions de personnes consomment régulièrement du poisson. Malheureusement, nos océans sont parfois surpêchés. À moins d'une action urgente, certains de nos poissons favoris disparaîtront peut-être totalement des étals de nos poissonniers. Et ce n'est pas seulement notre dîner qui est en jeu : la surpêche nuit à l'ensemble de la filière pêche et au milieu marin dans le monde entier.
Parmi les professionnels de la filière, certains l'ont compris et essayent de faire évoluer leurs pratiques. Exemple avec Findus.
Alors que la Commission européenne appelle au renfort des mesures de protection du cabillaud dont les réserves s'épuisent dangereusement en mer du Nord et dans l'Atlantique, le groupe Findus propose, depuis le 1er avril 2008, la première référence de cabillaud surgelé labellisé MSC.
L'écolabel MSC a été élaboré à partir des recommandations de la FAO (l'agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture).
Avec dix références déjà labellisées MSC, Findus a fait ses comptes et soutient avoir multiplié par sept les volumes de poissons surgelés durables en France en 2007. Findus se positionne comme la seule marque distribuée en France à garantir des approvisionnements en poissons 100% responsables, elle a même décidé de faire évoluer ses emballages pour une information qui se veut "pédagogique, transparente et citoyenne".
Au travers de cette démarche, Findus souhaite apporter une information complète au consommateur sur l'impact de ses actes sur la planète. Pour l'entreprise, préserver les ressources marines est aujourd'hui un enjeu majeur auquel chacun doit contribuer quotidiennement.
HISTORIQUE DE L'ENGAGEMENT DE LA SOCIETE FINDUS
Findus s'est engagé dès 2002 dans une politique d'approvisionnement responsable afin de préserver l'océan en grand danger. Après 5 années de travail, Findus a pris l'initiative en 2007 de communiquer sur son programme « Respect des Ressources Marines » en annonçant plusieurs mesures majeures :
- Début 2007, Findus annonce que 100% des produits de la mer sont désormais « responsables » et répondent aux 10 principes Findus (consultables sur www.findus.fr) - Au cours de la même année, Findus a lancé 10 références sous label MSC, écolabel reconnu internationalement pour une pêche durable
- Le 1er octobre 2007, Findus fait basculer le marché du poisson vers la consommation responsable en apposant le logo MSC sur la première référence du surgelé, Croustibat. Les volumes de poissons vendus en France sous label MSC sont multipliés par 7 grâce à Croustibat.
-Enfin, Findus a annoncé le financement de la première pêcherie française qui entreprendra une démarche d'écolabellisation MSC.
- En 2008, le leader du marché total surgelé a décidé d'aller encore plus loin et d'aider chacun à mieux consommer les produits de la mer.
- En décembre 2007, à l'occasion de la publication du Conso-guide Pour une consommation responsable des produits de la mer, le WWF soulignait que la réglementation européenne impose certes l'étiquetage des produits de la mer (nom de l'espèce, zone de capture, pêche en mer, produit d'élevage) mais que celui-ci est "souvent insuffisant pour permettre au consommateur de faire des choix avertis par rapport à la situation réelle des océans".
Comme une réponse à ce constat, Findus fait évoluer, depuis janvier 2008, l'ensemble de ses emballages vers une "information plus claire et pédagogique". Il s'agit désormais de pouvoir acheter de façon responsable en toute simplicité. Tous les poissons nature, accommodés et panés des gammes Findus voient leurs emballages totalement redéfinis.
En face avant, les emballages Findus porteront la mention « Findus s'engage : Respect des ressources marines », matérialisant ainsi le respect des 10 principes Findus « Respect des Ressources Marines ». Ils mentionneront l'origine géographique du produit (« élevé en Norvège », « pêché en Mer du Nord », etc.). En effet, l'origine d'une espèce est déterminante dans la protection des ressources.
Au dos des emballages, le consommateur trouvera désormais :
-la démarche Findus « Respect des Ressources Marines » en quelques mots, avec un renvoi au site internet www.findus.fr pour consulter les 10 Principes dans leur intégralité
-Une carte permettant de situer très précisément la zone de pêche (ou d'élevage) du poisson
- Une courte information sur l'espèce de poisson concernée. Findus souhaite notamment contribuer à l'éducation des consommateurs afin qu'ils distinguent les diverses espèces regroupées par un même mot dans le langage courant. Par exemple il est important de bien différencier un thon rouge d'un thon albacore.
-Un point sur l'état de la pêche de l'espèce considérée dans la zone géographique où elle est pêchée. Le Thon albacore de l'océan Indien, pêché à la ligne par une pêcherie locale est durable, contrairement au Thon rouge de Méditerranée. Autre exemple donné par Findus, le stock de cabillaud est fragile dans la Manche, la Mer du Nord et la Baltique, mais il est durable dans les zones plus septentrionales, au large de la Norvège.
Ainsi, grâce à l'ensemble de ces initiatives, Findus est à présent un des acteurs les plus engagés et les plus dynamiques de la filière.
Matthieu Lambeaux, DG de Findus France précise : "Respecter les ressources marines est un enjeu de société majeur pour lequel nous sommes mobilisés depuis maintenant 6 ans. Nous agissons tous les jours pour proposer au consommateur des produits qui respectent l'environnement. Findus est aujourd'hui l'entreprise qui commercialise le plus grand nombre d'espèces de poissons écolabellisés MSC en France".
La dernière initiative dans laquelle s'est investi Findus, la signature de la Charte 3 engagements pour une pêche durable » a notamment été soulignée par Rupert Howes, President du MSC, premier écolabel reconnu mondialement dans la pêche : "Le MSC accueille positivement cette initiative, en particulier l'engagement que 10 pêcheries françaises obtiennent une éco-certification sous trois ans puisque nous pensons que c'est un excellent outil pour aider à identifier et récompenser les pêcheries environnementalement durables ainsi qu'à encourager d'autres pêcheries à apporter de réelles améliorations sur le long terme. Plusieurs pêcheries françaises ont d'ores et déjà annoncé leur intérêt pour le MSC, nous espérons donc qu'elles obtiendront la certification et que cela contribuera à atteindre l'objectif ciblé."
Pour aller plus loin sur Cdurable.info :
Conso-guide du WWF : pour une consommation responsable des produits de la mer
Ne pas surexploiter les ressources de la planète
Mis en ligne le 12/05/2010
l’Europe (y compris la Russie) est ''la seule région du monde où l’utilisation de cuivre recyclé a progressé en 2008''.
43 % du cuivre utilisé dans le vieux continent provenait du recyclage en 2008 contre 41,3 % en 2007, soit 2,5 millions de tonnes de cuivre recyclé utilisées.
Au sein des 27 pays de l'Union Européenne, cette part est passée de 38 % en 2007 à 40 % en 2008, estime l'ICSG.
En revanche, au niveau mondial, l'utilisation du cuivre recyclé a chuté de 2,6 % en 2008 par rapport à 2007. La progression de l'utilisation du cuivre recyclé atteint 20 % sur cinq ans, précise le rapport. ''La conjoncture n'a pas joué en faveur du recyclage en 2008 dans la plupart des autres grandes régions utilisatrices de cuivre'', explique l'ICSG. La baisse de la production de produits semi-finis dans la plupart des pays producteurs (Etats-Unis, Japon, Allemagne, Italie, Taïwan, République de Corée, France,...), la chute des cours de la matière première et la récession économique ont en effet ''contribué à limiter les besoins de refonte directe sur site''.
Source : dernier rapport de l'International Copper Study Group (ICSG) rendu public le 10 mai
Mis en ligne le 12/05/2010
La construction modulaire en bois a été privilégié pour son caractère recyclable et durable
Inauguré par Nicolas Sarkozy mardi, le centre Pompidou-Metz va désormais accueillir les visiteurs et ce dès mercredi. En ouverture, le site propose de découvrir l'exposition «Chefs-d'œuvre » qui présente des pièces majeures de la collection du Musée national d'art moderne du Centre Pompidou. Au total, ce sont près de 700 œuvres qui ont été prêtées pour remplir 5.000 m2 entièrement consacrés aux expositions.
Mais le public pourra également s'imprégner du nouveau lieu : un bâtiment moderne et futuriste, fruit de l'imagination des architectes Jean de Gastines et Shigeru Ban. Validé en 2003, le projet est porté par un élément central : sa toiture. C'est d'ailleurs l'une des plus grandes et des plus complexes réalisées à ce jour ! En effet, cette dernière de forme hexagonale est élaborée en bois.
Dix mois de façonnage et quatre mois de pose ont été nécessaires pour réaliser la charpente, constituée de 18 kilomètres de poutres en lamellé-collé, technique dont le centenaire a été célébré en 2008. Si 95% des poutres de la charpente sont en épicéa d'Autriche ou de Suisse, le reste provient du hêtre ou du mélèze. Cette construction a été privilégié pour son caractère recyclable et durable.
Au final, le centre Pompidou-Metz représente une vaste structure modulaire qui se développe autour d'une flèche centrale de 77 mètres de haut, un clin d'œil au Centre Pompidou de Paris inauguré en 1977. Le site dispose également de deux jardins végétalisés et d'un parvis. Ce dernier propose une liaison directe pour les piétons entre le centre et la gare.
Mis en ligne le 12/05/2010
Illustration : vue intérieure
UN PROJET DE LOI A MINIMA
De l'abandon de la taxe carbone aux tergiversations sur les éoliennes, de nombreuses mesures environnementales ont été abandonnées. Le bonus malus sur l'automobile, ont cependant connu un meilleur sort.
Les reculs sur l'environnement, depuis l'adoption en grande fanfare de la loi dite Grenelle 1, ne se comptent plus :
- abandon de la taxe carbone (Symbole de la nouvelle fiscalité écologique que souhaitait le président de la République, la mesure devait permettre d'évaluer le coût du CO2 et signer ainsi une "profonde révision" de la fiscalité, selon l'expression utilisée par Nicolas Sarkozy le 25 octobre 2007.);
- la TVA réduite sur les produits verts
- Taxe sur les poids lourds prévue pour 2011, remise à plus tard;
- pesticides
- étiquetage écologique des produits;
- freins au développement des éoliennes.
En matière de transport, malgré la prétention écologique souhaitée par Jean-Louis Borloo, de nombreux projets apparaissent en opposition complète avec le grenelle de l'environnement. La taxe poids lourds, votée dans le Grenelle 1, a ainsi été reportée. Au contraire, le président de la République a autorisé la circulation des 44 tonnes, contre l'avis des écologistes. Le développement du transport ferroviaire ou fluvial est ainsi mis de côté.
Pour ce qui est des mécanismes incitatifs du Grenelle de l'environnement, l'étiquetage censé guider le consommateur vers les produits les plus verts semble aussi souffrir de l'ire de certaines entreprises. Ce bonus-malus, copié sur celui mis en place pour les automobiles, devait être notamment appliqué pour les ampoules, les réfrigérateurs, ou les téléviseurs Face aux inquiétudes des milieux économiques, le vaste projet, qui devait rendre obligatoire l'étiquetage environnemental des produits et notamment leur bilan CO2, a laissé place à une simple expérimentation.
Certaines mesures de Grenelle 1 ont cependant réussi à passer au-delà des critiques de parlementaires ou d'industriels. Parmi celles-ci, on peut citer le bonus-malus écologique sur les voitures neuves qui a même rempli son objectif au-delà des espérances, en permettant une diminution spectaculaire des émissions de CO2 du parc automobile français.
Le bâtiment reste l'un des chantiers les plus importants du grenelle. Environ 100.000 éco-prêts à taux zéro ont déjà été signés afin de financer la rénovation thermique chez les particuliers.
Sur le plan de la santé, on peut se féliciter de l'interdiction des téléphones portables à l'école et au collège, ainsi que de l'accroissement de la surveillance de la qualité de l'air.
Sur les OGM, le flou semble dominer. Si la loi Grenelle 1 avait abouti à l'activation d'une clause de sauvegarde contre le maïs MON810, et qu'aucun OGM commercial n'a été cultivé en France depuis 2008, le projet de loi Grenelle 2 prévoit une culture possible "avec ou sans OGM".
Bilan donc très mitigé.
Mis en ligne le 10/05/2010
Célébrer l'armistice et la fondation de l'Europe, en même temps serait souhaitable
Alors que j'étais avec de nombreux ESSERTOIS aux cérémonies du 8 mai et j'écoutais les discours évoquant la guerre et les décès de jeunes de la commune, je pensais que le lendemain ce serait le jour de l'Europe. Pourquoi ne pas réunir ces deux célébrations, pour se souvenir et plus de lisibilité pour la jeunesse ?
Rarement d'ailleurs dans les discours du 08 mai est évoqué la construction européenne, alors que ce sont les conséquences de la guerre qui ont conduit les fondateurs de l'Europe à dire : " plus jamais celà".
A peine la France remise sur pied, prête à affronter l'avenir, déjà le problème de l'Europe se posait.
Entre l'Est et l'Ouest la guerre froide était engagée. L'Allemagne en était l'enjeu principal. Il fallait d'urgence éviter un affrontement dans lequel l'Europe serait une fois de plus emportée.
Les fondateurs de l'Europe ne voyaient qu'un remède : nous lier sans retour avec l'Allemagne dans une entreprise solidaire à laquelle nos autres voisins se joindraient. Ainsi serait créé un grand espace européen de prospérité et de paix.
Au début de mai 1950, le dispositif était prêt. Jean MONNET le présentai à Robert Schuman, ministre des affaires étrangères, qui l'accepta.
Le 9 mai 1950, après s'être assuré de l'accord du chancelier Adenauer, Robert Schuman fit au nom du gouvernement français une déclaration proposant de placer l'ensemble de la production franco-allemande de charbon et d'acier sous une Haute Autorité commune ouverte aux autres pays d'Europe.Aussitôt, l'Allemagne, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas répondent favorablement. Ce sera la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA).
Ses décisions auraient force de loi dans les six pays.
A Bonn, Adenauer dit à Jean MONNET: "Si cette tâche aboutit, j'estime que je n'aurai pas perdu ma vie".
Un traité est signé à Paris en 1951. Il crée aux côtés de la Haute Autorité, une Assemblée des Six, une Cour de Justice et un Conseil de Ministres.
La Haute Autorité s'installe à Luxembourg le 10 août 1952. L'Assemblée composée de parlementaires des six pays siégera à Strasbourg. La Cour veille au respect du Traité. Le Conseil de Ministres assure l'harmonisation des politiques des Etats membres.
C'est la préfiguration d'une Fédération européenne.
source : Bâtir l'Europe", Cahier rouge, 1987
DéDé, le 09/05/2010
L'Europe, la crise et la dépense par Jean Dominique GIULIANI
La gravité de la situation ne doit pas être sous-estimée.
Les marchés financiers n'ont plus confiance dans la capacité de certains Etats européens à rembourser leurs dettes.
La crise financière actuelle est d'abord une crise de l'endettement public. Il culmine à 78,7% dans la zone Euro, c'est-à-dire qu'un petit européen qui nait aujourd'hui "doit" déjà 21 585 euro. La cause principale en est l'addiction à la dépense publique dont font preuve les sociétés européennes qui y consacrent plus de la moitié de leur richesse.
Avant de s'interroger légitimement sur les moyens que l'Union européenne peut et doit mettre en oeuvre dans de telles circonstances, il faut s'entendre pour briser le cercle infernal de la dépense. Elle tue la créativité, elle affaiblit l'économie et agit in fine comme une drogue dont les Européens, qui ne sont pas les seuls,usent et abusent. On connait l'issue: l'appauvrissement général et d'abord celui des plus démunis, et le chômage.
Ils sont bien loin les débats académiques sur le contenu du Pacte de stabilité qui était soi-disant trop contraignant! On peut comprendre les déficits temporaires pourcontrer une crise, on ne doit pas laisser exploser la dette publique.
Aujourd'hui affranchis de leur propre discipline, les Etats européens affrontent le grand vent de la défiance des marchés, voire de la spéculation.
La cigale doit se muer en fourmi, si tant est qu'elle en soit capable.
Le seul vrai remède est l'appel à la responsabilité de tous les acteurs économiques et sociaux, qu'on doit rassembler pour dessiner des budgets nationaux plus économes, des systèmes sociaux et de retraites équilibrés, qui soient négociés autour d'une table européenne pour ainsi faire échec à la spirale qui s'est enclenchée.
Il ne devrait pas être si difficile de se mettre d'accord sur quelques grands objectifs communs et de discuter ensemble nos budgets. Pour survivre dans la compétition multipolaire et préserver leur modèle, qui le mérite, les Européens devront faire des efforts, travailler plus et plus longtemps. Ils le savent et attendent des règles du jeu claires, justes et loyales.
Si les Etats européens s'accordaient déjà sur de tels objectifs, la crise actuelle serait facilement surmontée et les spéculateurs pourraient aller chercher fortune ailleurs.
Car leur absence est la vraie raison de la crise grecque et de celles à venir.
Jean Dominique GIULIANI
Jean-Dominique Giuliani né le 5 février 1956 est licencié en droit, diplômé de l'Institut d'études politiques d'Aix en Provence et ancien auditeur à l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (Promotion « Soleil Levant » - 44ème Session).
Depuis 2000, il préside la Fondation Robert Schuman, célèbre laboratoire d'idées français qui oeuvre pour la promotion de l'Europe et les recherches européennes.
Mis en ligne le 09/05/2010
Le 9 mai, la Journée de l'Europe.
La crise européenne consécutivement aux difficultés de la Grèce fait passer le 60° anniversaire de la fondation de l'Europe au second plan. Même lors de journaux télévisés, il n'est pas évoqué cet anniversaire.
Le 09 mai, est la la journée de l'Europe. Le 09 mai 2010 aura été surtout la journée de la Grèce, avec la réunion des Ministres des finances de la zone euro et une réunion interministérielle à l'Elysée.
Le 9 mai, Journée de l'Europe, concerne tous les citoyens de l'Union européenne, car elle célèbre la déclaration prononcée le 9 mai 1950 par Robert Schuman. Ce jour-là, cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le ministre français des Affaires étrangères, Robert Schuman, lance l'appel fondateur de la construction européenne.
Cette déclaration annonce la création de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA). Lors du Conseil européen de Milan en 1985, les chefs d'État et de gouvernement ont décidé d'instaurer le 9 mai comme « Journée de l'Europe ». Célébrée chaque année depuis 1986, la Journée de l'Europe est l'occasion d'activités et de festivités qui rapprochent l'Europe de ses citoyens. Nous aurions du fêter cette année le soixantième anniversaire de la déclaration de Robert Schuman. Or, cet anniversaire est passé inaperçu du fait des évènements concernant la crise de la Grèce. Dommage,
LES PERES FONDATEURS DE L'EUROPE
Certains noms sont indissociables des premières étapes de la construction européennes : Robert Schuman pour sa Déclaration du 9 mai 1950, Jean Monnet, son inspirateur et le premier président de la Haute Autorité de la CECA, Konrad Adenauer, le chancelier allemand qui a fait adhérer au projet la jeune RFA, mais aussi Alcide De Gasperi, président du Conseil italien, Paul-Henri Spaak, premier ministre belge, Johan Willem Beyen, premier ministre des Pays-Bas, et Joseph Bech, le chef du gouvernement
luxembourgeois. Sept pères fondateurs pour une construction naissante - la CECA -appelée à un grand avenir - l'Union européenne.
Bien d'autres avant eux avaient avancé l'idée d'une Europe unie, Aristide Briand et Richard Nikolaus de Coudenhove-Kalergi notamment, mais aussi, plus loin, Victor Hugo,avec son célèbre discours sur les « Etats-Unis d'Europe », le 21 août 1849 au Congrès de la Paix, Winston Churchill, qui, dans son « discours à la jeunesse étudiante » à l'université de Zurich en 1946, exprima sa vision d'une Europe unie comme remède aux passions nationalistes de l'Europe.
Bien d'autres, après eux, ont également joué un rôle majeur dans la construction européenne : l'Allemand Walter Hallstein, premier président de la Commission européenne, en 1958, l'Italien Altiero Spinelli, intellectuel et homme politique, auteur du Manifeste de Ventotene et inspirateur d'un projet de traité sur l'Union européenne en 1984, ou encore Jacques Delors, président charismatique de la Commission européenne dans les années 1980 et 1990.
VOIR LA VIDEO : Jean-Michel Gaillard évoque le rôle de Robert Schuman
Retrouvez la source de cette vidéo en cliquant ici
Sources : FONDATION ROBERT SCHUMAN, www.robert-schuman.eu
Mis en ligne le 09/05/2010
Après un retrard pris dans ce domaine, les Allemands s'engagent pour les véhicules électriques
Le plan national lancé lundi 3 mai 2010 par la chancelière Angela Merkel et les principaux constructeurs allemands prévoit la production d'un million de voitures électriques dans le pays d'ici 2020.La «Plate-forme nationale pour la mobilité électrique» s'est donnée un objectif clair : d'ici 10 ans, un véhicule sur 45 devra être vert.
Cependant, l'énergie verte est un secteur d'activité dans lequel l'Allemagne a pris du retard et Angela Merkel n'entend pas ostensiblement mettre la main à la poche pour que le pays devienne concurrentiel sur ce marché.
C'est un pari sur l'avenir de la part des constructeurs pour les Allemands. A partir du moment où la plupart des constructeurs sont en train de développer ce type de véhicules, ce ne serait pas logique de ne pas participer à ce marché.
Pour les Allemands, c'est une question de fierté nationale et de politique, encore plus qu'en France. En effet, l'automobile est un secteur phare en l'Allemagne et il est donc hors de question qu'elle se fasse distancer dans ce domaine.
En France, il s'est vendu 5 véhicules électriques en 2009. Les achats de l'Etat et des organisations publiques en 2010 devraient faire progresser ce chiffre. On en parle, mais on part de presque rien.
Toutefois, le groupe BOLLORE va créer une deuxième usine de batteries dans le Finistère.
Pour une fois, on semble être en avance sur nos voisins outre-Rhin.
Photo : PORSCHE électriques au salon de Francfort
Mis en ligne ; le 07/05/2010
Si les projets d'éoliennes sur terre sont compromis par une réglementation renforcée, elles trouvent un intérêt gouvernemental en mer

Le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a annoncé l'accélération du développement des éoliennes en mer, notamment en sélectionnant «dix sites propices».
Le gouvernement a décidé de soutenir le développement des éoliennes en mer, en sélectionnant prochainement «dix sites propices». Les projets seront définitivement choisis à l'été 2011 sur la base du prix d'achat de l'électricité proposé et du délai de mise en service des installations. «L'enjeu est important pour la France : il s'agit de respecter les engagements du Grenelle de l'environnement et du paquet énergie-climat (adopté sous présidence française de l'Union européenne), mais aussi de se positionner comme champion dans la future industrie des énergies marines et permettre ainsi la création de nombreux emplois», a souligné Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, lors de son compte rendu du Conseil des ministres.
Selon le plan de développement des énergies renouvelables issu du Grenelle de l'environnement, l'énergie éolienne en mer devrait avoisiner une puissance totale de 6.000 mégawatts à l'horizon 2010.
Article de Jean Christophe PARMENTIER, transmis le 07/05/2010
Réunie pour la quatrième fois, 500 nouvelles villes se sont engagées à aller plus loin que les objectifs européens en matière de réduction d'émissions de CO2,
Initiative lancée en 2009 par la Commission européenne, la Convention des Maires s'est réunie pour la seconde fois le 4 mai. À cette occasion, 500 nouvelles villes se sont engagées à aller plus loin que les objectifs européens en matière de réduction d'émissions de CO2, ce qui portera le nombre de signataires à plus de 1.600 répartis dans 36 pays représentant 120 millions de citoyens.
En signant la déclaration, ces villes s'engagent à déterminer quelle quantité de CO2 leur ville génère actuellement, à préciser de quelle manière ils comptent atteindre l'objectif et à évaluer leurs actions. Selon la Commission, la ville d'Heidelberg en Allemagne a diminué les émissions de CO2 provenant des bâtiments publics de près de 40 % grâce à des stations de maîtrise de l'énergie et à la mise en place «d'équipes de l'énergie» dans les écoles.
La ville de Riga en Lettonie utilise quant à elle le méthane produit par la décharge municipale pour produire de l'électricité tandis qu'Anvers en Belgique a reconverti un entrepôt industriel en bâtiment durable témoin et hall d'exposition pour ses administrés.
Pour la Commission, l'engagement des villes est un élément clef de la politique de lutte contre les changements climatiques sachant que plus de la moitié des émissions de gaz à effet de serre est générée par et à l'intérieur des villes et 80 % de la population vit et travaille en milieu urbain, où sont consommés plus de 80 % de l'énergie.
Bonne nouvelle pour la planète.
Mis en ligne le 08/05/2010
Autriche : objectif de 50% d’énergies vertes obligatoires en 2020
Jean Christophe PARMENTIER nous communique cet article.
" Les producteurs autrichiens d'énergies renouvelables ont appelé leur gouvernement à porter à 50% la part des énergies renouvelables vertes dans la consommation totale en 2020, et à ne pas se contenter du faible objectif fixé par l'Union européenne.
Selon une directive européenne de 2008, l'Autriche devra tirer 34% de son énergie de source renouvelable à la fin de la présente décennie, contre 29% en 2008. « Nous avons fait progresser la part des énergies renouvelables de 4,5 points entre 2005 et 2008. Cinq points sur douze ans, c'est trop modeste", a estimé Roger Hackstock, dirigeant d'Austria Solar, à l'unisson des représentants des autres filières d'énergies vertes lors d'une conférence à Vienne, précise l'AFP.
Les groupes de pression ont mis en avant les dizaines de milliers d'emplois qui pourraient être créés dans ce secteur de pointe, connu pour son savoir-faire à l'étranger.
Troisième nation au monde pour son nombre de collecteurs solaires thermiques par habitant, l'Autriche exporte 80% de sa production. Pour les panneaux photovoltaïques le taux d'exportation dépasse les 90%.
Avec 50% d'énergies vertes en 2020, l'Autriche, résolument opposée au nucléaire, serait le pays le plus avancé de l'UE en la matière avec la Suède.
Pour atteindre cet objectif, les responsables du secteur escomptent un soutien accru de l'Etat et souhaitent notamment de meilleures conditions de rachat de l'électricité verte sur le long terme. Cela permettra d'augmenter l'attractivité de ces modes de production pour le consommateur. Une nouvelle loi en ce sens doit être discutée à l'automne au parlement. "
Comme quoi les pays du Sud de l'Europe ne sont pas les seuls à miser sur le solaire. Les politiques autrichiens sont plus ambitieux que la bande à COPE pour qui les objectifs du GRENELLE 1 sont trop élevés ou contraignants.
Mis en ligne le 06/05/2010
Il est impossible que la France hésite, au moment où la Chine et les Etats Unis prennent le chemin de la croissance verte
En plein débat sur le GRENELLE II, il est difficile de comprendre que les diirgeants FRançais puissent ne pas choisir les chemins de la croissance verte.
Opposer compétitivité et écologie, comme l'a fait Monsieur FILLON, est une musique inévitable en période de crise et de recherche de développement des entreprises, mais irréaliste.
Il y aurait à croire certains de nos dirigeants, la compétitivité des entreprises seraient mise en danger par les engagements du GRENELLE 1. En somme, à les entendre, la transformation de notre société vers le développement Durable, devrait se faire sans toucher à la compétitivité de nos entreprises et donc sans nouvelles contraintes environnementales.
Alors que dire des entreprises allemandes, si fortes et exportatrices, alors qu'elles évoluent depuis des années dans un environnement réglementaire incitatif vers le Développement Durable. Est-ce que les entreprises suédoises sont moins compétitives que les nôtres ?
Opposé compétitivité et écologie c'est choquer tous ceux qui en France se battent pour le Développement Durable. Les membres du collège des directeurs du développement Durable, représentés par Hélène VALADE, directeur du DD à la Lyonnaise des Eaux, s'en expliquent dans un " point de vue " dans les rubriques " les idées " du journal des Echos du 05/05/2010.
Forts de leurs convictions, ces Directeurs de Grandes entreprises sont engagés dans la Révolution verte de leurs entreprises.
Les politiques de Développement Durable au sein des entreprises se sont construites sur une définition commune de l'équation à résoudre :
- d'une part les ressoucres naturelles, au premier rang desquelles les hydrocarbures qui se raréfient ;
- d'autre part, la rapidité de l'accroissement démographique et des besoins dans le Monde.
Si les solutions ne sont pas simples, elles existent. Poser un diagnostic a permis de mettre en oeuvre des démarches de sensibilisation menant aujourd'hui à de véritables mutations et transformations culturelles, comportementales et managériales de nos entreprises pour passer à un nouveau modèle économique moins consommateur de ressources.
Ensuite, n'en déplaise à beaucoup, le Développement Durable ne rime plus avec " la petite fleur", mais avec le business et nos emplois.
Les exemples de développement de valeurs à partir du développement Durable foisonnent :
- valorisation des économies d'énergies réalisées
- mise sur le marché d'offres vertes, de produits nouveaux de grande consommation et de prestations business to business
- l'intégration du développement Durable dans les stratégies de production, de conception, et de commercialisation est également créatrice d'emplois et génératrice de nouveaux métiers, comme les assembliers énergie dans l'immobilier
- la mesure des émissions de CO2 permettent à la moitié des entreprises du CAC 40 de s'engager sur leurs réductions.
La révolution est en marche dans les entreprises. (Comme dans de nombreuses communes). Le mouvement paraît à tous ceux qui sont engagés irréversible.
Il s'accompagne d'une profonde évolution de l'opinion publique :
- c'est en 2009, que la demande d'une autre société de consommation a été la plus forte ;
- c'est en 2009, que les comportements verts sont les plus nombreux ;
- c'est en 2009 qu'on assiste à la reconciliation entre Développement Durable et création de valeur.
Les entreprises ne s'arrêteront pas en si bon chemin et les Directeurs de développement Durable ne seront pas sacrifiés à l'autel de la crise, mais au contraire travaillant à la rémunération des services rendus à l'environnement, ils construisent des modèles économiques qui sont plus fondés sur la valeur et l'usage que le volume.
Au moment où la Chine et les Etats Unis, prennent le chemin de la croissance verte, avec tous les moyens dont ils sont capables, ce n'est pas le moment, Messieurs les Politiques d'hésiter sur le chemin à suivre.
La France a une chance à saisir et de nombreuses opportunités dans les filières vertes. Et s'il faut des GRENELLE tous les ans, pourquoi pas ?
Quand on constate qu'un texte de cette importance fort de 267 articles et 1800 amendements sera discuté en 30 heures, on s'insurge de tant de légèreté et d'inconsistance politique.
La Burka aura eu plus de temps de débats, de couverture médiatique, que cette loi GRENELLE II ! C'est affolant !
" Trente heures de séances, c'est assez ", dit monsieur COPE, Président du groupe UMP. Notre avenir, vaut meix que celà, monsieur COPE !
DéDé, le 05/05/2010
Sources : Rubrique " Les idées", le Journal des Echos, du 05/05/2010, texte point de vue d'Hélène VALADE, Directeur du développement Durable de la Lyonnaise des Eaux et Présidente du C3D (Collège des directeurs du développement durable engagés)
Jean-Louis Borloo : « Sur l'environnement, il n'y a aucun recul politique "
Le ministre de l'Ecologie défend le projet de loi Grenelle de l'environnement dont l'examen commence mardi à l'Assemblée. « Aucun gouvernement en Europe n'a engagé une métamorphose irréversible en si peu de temps », souligne Jean-Louis Borloo.
LES ECHOS : La discussion du projet de loi Grenelle commence mardi à l'Assemblée. Dans quel état d'esprit abordez-vous cette étape ?
Je suis confiant. Nous avons beaucoup travaillé avec les députés, ils sont parfaitement conscients des enjeux, de la nécessité de donner à la France les outils législatifs pour poursuivre sa mutation vers une économie sobre en carbone et respectueuse de l'environnement. Le Grenelle, c'est un marathon législatif de plus de trente mois, c'est cinq grandes lois, trois cent cinquante heures de débats en séance. De plus, ce texte, dans le contexte de crise économique, constitue un gisement d'emploi local considérable. Au-delà, je crois qu'il faut aussi rétablir la vérité.
LES ECHOS : Laquelle ?
La vérité, c'est que nous sommes déjà en situation de rupture, de façon irréversible, sur les six grands chantiers du Grenelle : quatre fois plus de tramways (365 kilomètres nouveaux) et de lignes (cinq nouvelles lignes) à grande vitesse qu'auparavant, le parc automobile le plus sobre d'Europe, l'arrivée dès la fin de cette année des véhicules électriques pour le grand public, une hausse de 600 % du solaire photovoltaïque en deux ans, 120.000 éco-prêts à taux zéro signés en un an, 17.000 exploitations agricoles converties au bio... C'est cela qui fait bouger les lignes de la société française en profondeur. Tramways et réseaux de bus en site propre transforment nos villes, facilitent nos déplacements et créent de la croissance et de l'emploi dans nos territoires. Dans le bâtiment, aujourd'hui, plus personne ne construit de la même façon ! L'efficacité énergétique est devenue la règle. Les acheteurs l'ont parfaitement compris, un logement non performant se vend beaucoup moins bien... et cette révolution culturelle va se poursuivre. Nous assistons à la naissance d'un nouveau métier auquel personne ne pensait il y a deux ans, celui de l'optimisation énergétique des bâtiments. Non pas la simple vente d'installations électriques ou de la réalisation de travaux sur l'enveloppe du bâtiment, mais la vente d'un service avec garantie de performance sur le long terme. Je sais que des industriels y réfléchissent déjà. Tout cela ne se serait pas passé sans le Grenelle.
LES ECHOS : Alors pourquoi a-t-on l'impression que la volonté politique recule ?
Il n'y a aucun recul politique. Mais ne soyons pas dupe, de telles avancées en si peu de temps n'arrangent pas tout le monde ! Aucun gouvernement en Europe n'a engagé une métamorphose irréversible en si peu de temps. Je rappelle que, sur 273 engagements du Grenelle Environnement, plus de 90 % sont déjà réalisés ou en cours de réalisation. Pour le reste, nous devons continuer à démontrer la réalité économique de la croissance verte et surtout réaffirmer le sens politique de notre action sans laisser l'idéologie reprendre le dessus. Pour moi, c'est très clair : ce ministère doit continuer à rassembler l'ensemble des acteurs économiques et écologistes pour renforcer la compétitivité de notre pays. La prise en compte de l'écologie dans l'économie et inversement s'inscrit dans une logique « gagnant-gagnant ».
LES ECHOS : Ces dernières semaines, cette logique a plutôt régressé !
C'est totalement faux. Nous n'avons jamais eu autant de moyens pour agir. Le Grenelle, c'est 440 milliards d'euros d'investissements privés et publics, c'est 600.000 emplois, c'est 10 milliards d'euros dans le cadre du grand emprunt... Notre force vient aussi du soutien de l'opinion publique et de l'idée que les engagements du Grenelle sont de nature à réconcilier la société avec elle-même.
LES ECHOS : Même les agriculteurs montés à Paris avec leurs tracteurs la semaine dernière ?
Ils ne doivent pas se tromper d'adversaire en faisant de l'environnement un bouc émissaire. Les agriculteurs traversent une crise économique majeure, personne ne le conteste. Mais elle n'a rien à voir avec les enjeux environnementaux. Au contraire, le Grenelle Environnement est le moyen pour l'agriculture de se réapproprier une partie de la distribution par la création, par exemple, de circuits courts. Je rappelle que notre pays compte près de 17.000 exploitations converties à l'agriculture biologique, soit 50 % de plus qu'il y a deux ans ; ce sont aujourd'hui 10 agriculteurs par jour qui se convertissent au bio ! De plus, en favorisant l'installation de panneaux photovoltaïques dans les fermes, nous permettons aux paysans de se constituer une activité et des revenus complémentaires. Remettre en cause le Grenelle, c'est aussi remettre en cause ces aides. Je ne suis pas certain que tous le souhaitent.
LES ECHOS :Les professionnels de l'éolien considèrent que les amendements apportés au texte sont de nature à leur mettre durablement des bâtons dans les roues. Qu'en pensez-vous ?
L'éolien français, c'est 90 % de croissance en deux ans ! Ce que nous voulons, c'est amplifier ce développement ambitieux et donc mieux l'organiser pour atteindre les objectifs du Grenelle, tout en respectant nos paysages et éviter un mitage anarchique. Je ne doute pas que les débats au Parlement permettront de bâtir un bon compromis.
PROPOS RECUEILLIS PAR JULIE CHAUVEAU, LES ECHOS
Mis en ligne le 05/05/2010,
LES ECHOS du 04/05/2010
L'atlas communal de la biodiversité : recherchons des volontaires
La France, avec ses territoires de métropole et d'outre mer, est riche d'une grande biodiversité. Les régions, les départements, les communes et tous les acteurs de l'environnement sur les territoires agissent depuis de nombreuses années pour la biodiversité. Mais nos connaissances dans ce domaine sont encore très partielles.Or, connaître c'est se donner les moyens d'aménager un territoire, d'anticiper pour concevoir des projets et d'organiser des politiques publiques durables qui prennent en compte l'ensemble du patrimoine naturel.
Le Ministère du Développement Durable propose aux communes volontaires un dispositif pour les aider à connaître, protéger et valoriser leur biodiversité : l'atlas de la biodiversité dans les communes (ABC).
Un atlas de la biodiversité dans une commune, pour quoi faire ?
- Pour sensibiliser et mobiliser les élus, les acteurs socio-économiques et les citoyens.
- Pour mieux connaître la biodiversité sur le territoire d'une commune et identifier ses enjeux spécifiques.
- Pour faciliter la mise en place de politiques communales qui prennent en compte la biodiversité.
- Pour fournir des informations relatives à la biodiversité qui éclaireront les choix de politique publique nationale.
Les objectifs sont de :
- Réunir l'ensemble des acteurs locaux (élus, acteurs socio-économiques, grand public, scolaires, associatifs) afin de les sensibiliser à la biodiversité, de partager les connaissances déjà disponibles sur la biodiversité de la commune et de permettre à chacun de se mobiliser.
- Engager des actions afin de compléter les connaissances en matière de biodiversité : il s'agit notamment d'inventorier et cartographier la biodiversité, grâce à l'intervention de professionnels ou d'associations naturalistes mais aussi de susciter la participation du grand public à divers programmes de sciences participatives.
- La validation par les partenaires scientifiques du ministère du Développement durable de l'ensemble des protocoles proposés garantit leur rigueur scientifique et la valorisation ultérieure des connaissances nouvellement acquises.
- Grâce à l'amélioration des connaissances concernant les habitats naturels, la flore et la faune, la commune pourra identifier les actions à mettre en œuvre pour protéger et valoriser la biodiversité. Elle pourra ainsi élaborer des politiques communales prenant en compte les enjeux en matière de biodiversité de son territoire.
Toutes les communes françaises peuvent s'approprier les outils mis à disposition en ligne et s'engager facilement sur la voix tracée par les atlas de la biodiversité dans les communes.
Les communes françaises de moins de 20 000 habitants de métropole et des départements d'outre-mer peuvent se porter volontaires auprès de leur DIREN/DREAL afin de bénéficier d'outils spécifiques (profil communal) et d'une aide supplémentaire (cofinancement de l'équipe d'intervention).
Avant que la commune d'ESSERT se porte volontaire, nous aimerions connaître les volontaires ou les gens intéressés par ce projet.
Prendre contact auprès de la Mairie ou d'ESSERT Entreprendre. E-mail : essert.entreprendre@orange.fr
Mis en ligne le 05/05/2010
Un état mitigé de l'environnement en France
Au moment des discussions à l'Assemblée Nationale du texte de loi du GRENELLE II, nos dirigeants devraient connaître les 10 indicateurs clés de l'environnement. Loin de la statisfaction de Monsieur BORLOO (Voir son interview auw Echos), on peut mieux faire.
Un état mitigé de l'environnement en France. C'est ce qui ressort de l'édition 2010 des 10 indicateurs clés de l'environnement, présentés sous forme de graphiques ou d'histogrammes, mis en ligne lundi 3 mai par le Service de l'observation et des statistiques (ex-Institut français de l'environnement) du Ministère de l'environnement.
Si les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 6,4 % entre 1990 et 2008 en France, le pays est encore très loin de la division par 4 de ses émissions en 2050.
La qualité de l'air des villes de France s'est aussi améliorée entre 2000 et 2008 pour 4 polluants. Mais les teneurs en ozone sont restées au-dessus de leur niveau de 2000.
Le bilan est moins bon pour la tendance générale d'évolution constatée en 20 ans d'observation de 65 espèces d'oiseaux :
- Espèces agricoles (- 25 %),
- des milieux bâtis (- 21 %)
- et des milieux forestiers (- 12 %) sont en déclin.
Seules les espèces généralistes s'adaptent et progressent (+ 20 %).
Enfin, l'intensité matérielle a baissé de 21 % depuis 1990 : il faut moins de matières pour produire une même quantité de valeur ajoutée. Mais les matières consommées (environ 14,3 tonnes par habitant en 2007) ont augmenté en 17 ans.
Le bardage en terre cuite, protection et esthétique pour l’architecture de façades
Alliant haute technologie et tradition, le bardage terre cuite se combine harmonieusement avec une infinité de structures et de matières.
Son élégance, sa discrétion et son caractère naturel en font un matériau particulièrement facile à intégrer. Le bardage terre cuite habille aussi bien les réalisations contemporaines, que les bâtiments anciens. Il est très utile pour les rénovations thermique par l'extérieur.
Mises au point grâce à des procédés de cuisson perfectionnés et à l'utilisation d'argiles de qualité, les couleurs du bardage terre cuite se caractérisent par une haute brillance et une grande résistance aux intempéries.
Composé de terre cuite et teinté dans la masse, le bardage est dépourvu de colorant et ne contient aucun élément nocif pour l'environnement. Il apporte ainsi une valeur forte en matière de développement durable.
En construction comme en rénovation, permet de réaliser des économies d'énergie significatives avec une isolation par l'extérieur. En effet l'isolant est placé devant la façade et évite ainsi tous ponts thermiques par les dalles et sur le pourtour des fenêtres.
La qualité d'isolation et la durabilité du gros oeuvre sont assurées par le bardage en terre cuite et par l'étanchéité des joints profilés qui protègent efficacement des eaux de pluies et des effets du vent.
Informations Générales
Epaisseur : 30 ± 1,5 mm
Longueur standard : 400, 450, 500, 600 mm
Longueur maximum : 1500 mm
Illustration : 48 logements collectifs, Strasbourg (67)
Mis en ligne le 04/05/2010
La Mairie d'ESSERT, membre de cette association était représentée par Serge HOUSSARD
Ce samedi 24/04/2010, se tenait l'Assemblée Annuelle de l'association GAÏA Energies, à FOUSSEMAGNE.
A cette occasion, notre commune était représentée par Serge HOUSSARD, car nous sommes membre de cette association qui a pour vocation de mettre en valeur les solutions d'économies d'énergies, d'informer le grand public et les bailleurs sur les aides et les solutions pour rénover, faire des économies d'énergie, et utiliser les énergies renouvelables.
L'Association conduit également auprès des écoles et des enfants des actions pédagogiques autour des problèmatiques des énergies.
A cette occasion, les membres présents ont pu visiter les installations de la Mairie de FOUSSAMAGNE très engagée dans les démarches d'économies d'énergies, de recours aux énergies renouvelables et ce qui est plus significatif pour des actions collectives et sociales afin de réduire les précarités nouvelles face aux coûts des énergies.
Les toits des écoles, de la mairie, de la salle communale sont couverts de panneaux photovoltaïque.
Le système de chauffage du groupe scolaire et de la Mairie est au bois.
Les appartements loués par la commune bénéficient de ce chauffage économique et collectif.
Les maisons de la place du village construites par les HLM sont très énergivores. L'équipe municipale mène actuellement une action auprès du bailleur pour rénover ces maisons et fournira grâce à une chaudière à bois, un chauffage collectif économique.
Dès 2005, la Commune de Foussemagne a souscrit avec EDF un contrat de fourniture d'électricité 100% verte pour la Mairie-Ecole "Jean Massias" et la Maison des Arches.
La Commune a adhéré au projet CISEL (programme de recherches appliquées qui regroupe EDF, le CNRS et l'école d'ingénieur ENSCP) pour l'amélioration et la baisse des coûts des panneaux photovoltaÏques. Elle verse à cette fondation 0.17 cts €/kwh.
La Commune a décidé d'aider tous les propriétaires qui souhaitent installer des équipements à base d'énergies renouvelables, en complément des autres aides (Etat, Région, Département). Foussemagne est pour le moment, la seule commune de Franche-Comté à proposer ce genre d'aides.
Donc un samedi après-midi riche, et un autre exemple de réussite et d'actions concrètes visant à réduire les coûts des énergies pour une commune et ses habitants.
Merci pour l'accueil du maire et sa disponibilité. Egalement Président de la Communauté de commune, ce maire a fait voter des aides communautaires pour les habitants de toutes les communes qui engagent des insvestissements pour consommer des énergies renouvelables.
Serge HOUSSARD, le 25/04/2010
Photo: nouvelle école
Le couvert forestier mondial a diminué de 3,1% entre 2000 et 2005
Selon une étude publiée dans les Annales de l'Académie Nationale Américaine des sciences (PNAS) datée du 26-30 avril 2010, la surface de terres forestières a diminué de 3,1 % entre 2000 et 2005. D'après les chercheurs des Universités du Dakota et de l'Etat de New York, cette perte aurait totalisé plus d'un million de km2 durant la période, soit en moyenne de 0,6% par an. Au début de l'étude, le couvert forestier mondial était de 32,6 millions de km2.
Les forêts boréales -qui représentent 26,7% du couvert forestier de la planète - ont subi la plus forte réduction durant cette période atteignant les 4% dont les deux tiers ont résulté d'incendies d'origine naturelle. Au total, les forêts boréales comptent pour un tiers des pertes mondiales.
Les forêts tropicales humides ont également perdu 2,4% de leur couvert, soit 27% de la perte totale. Les forêts tropicales en zone sèche ont quant à elles diminué de 2,9% de 2000 à 2005, ce qui a représenté 20,2% des pertes forestières totales.
Enfin, les forêts des zones tempérées -5,2 millions de km2- ont perdu 3,5% de leur couvert, soit 18,2% du total de la planète sur cette période.
(Pour rappel en France, ce n'est pas le cas, avec une augmentation conitnue depuis 30 ans)
La surface de terres forestières a diminué de plus de 101 millions d'hectares en 5 ans alors que la FAO a récemment annoncé une perte annuelle moyenne de 13 millions d'ha, soit environ 65 millions d'ha sur une période de 5 ans. Ces chiffres sont supérieurs à ceux annoncés par la FAO, a observé l'organisation environnementale FNE en alertant dans un communiqué ''la communauté internationale sur l'urgence de créer des mécanismes pertinents de lutte contre la déforestation''.
Les forêts tropicales humides se situent dans des pays ''qui n'ont pas les moyens de lutter seuls contre ce phénomène de déforestation. Les pays développés doivent les soutenir'', a appelé FNE à la veille des prochaines réunions de préparation du sommet mondial sur le climat de Cancun (Mexique) en décembre. Pour Eglantine Goux, chargée de mission forêt internationale à FNE, ''il faut redéfinir les fondamentaux des négociations : la différenciation entre les forêts naturelles et les plantations dans la convention cadre sur les changements climatiques, le financement de projet de conservation des forêts naturelles, l'adoption d'un objectif ''0 déforestation brute'' à l'horizon 2020, le respect des droits des peuples autochtones''.
Ces chiffres sont alarmants. Ils prouvent encore une fois que dans le Développement Durable l'approche ne peut être mondiale. En France et en Europe, les surfaces boisées augmentent, alors que dans le reste du monde elles baissent.
Notre pays cherche à développer les filières bois, et dans les pays en développement on rase des forêts pour développer l'agriculture industrielle.
Les problèmes écologiques ne sont pas simples à résoudre tant les intérêts sont différents.
Mis en ligne le 04/05/2010
NOS FORÊTS SONT SOUS-EXPLOITEES : LA FILIERE BOIS ENERGIE POUR L'ENTRETIEN DE NOS ESPACES FORESTIERS
Le bois est une énergie renouvelable, abondante, non polluante, vertueuse pour le climat et créatrice d'emplois. Nous l'avons vu lors de la Manifestation " Promenons-nous dans le bois " à ESSERT, le bois est aussi ce matériau magique qui permet aux talents et savoir-faire une liberté d'expressions créatives à l'infini;
La France est riche de bois, trop souvent mal exploité et insuffsamment valorisé. Les chiffres sont indiscutables :
- 30% de notre territoire est boisé (15 millions d'hectare);
- le massif forestier français est le troisième massif le plus important en Europe ;
- sa surface a augmenté de 50% depuis 1950 !
- les prélèvements annuels n'est que de 65 millions de m3, alors que l'accroissement biologique est de 136 millions d'hectares !
Ces paradoxes ont des origines multiples : culture, histoire, difficultés techniques, fiscalité, idées reçues, méconnaissances.
Il faut plus que jamais réaffirmer qu'exploiter davantage nos forêts ce n'est pas les épuiser !
Une forêt sanctuarisée est une forêt mal entretenue. C'est l'entretien de nos espaces forestier qui constitue la filière bois énergie. Il s'agit de prélever, pour en faire une source d'énergie, le bois d'oeuvre et d'industrie : petits bois issus des éclaircies, bois âbimés, sous-produits des coupes d'arbres à maturité (branches, cîmes).
Ainsi le bois de chauffage en plaquette qui alimente une chaudière provient de cette matière broyée.Il n'y a donc pas de concurrence entre les filières nobles et la filière bois énergie.
Le bois a un atout écologique unique. Il présente un bilan carbone neutre ! En effet, lorsqu'il est brûlé, le bois rejette la carbone qu'll a stocké pour sa croissance par photcynthèse et que la foêt dont il est issu va stocker à nouveau en repoussant.
Le carbone du bois circule en circuit fermé.
A cet atout vert extraordinaire, s'ajoutent des atouts économiques décisifs :
- substituer le bois énergie aux autres sources énergétiques, développe notre indépendance énergétique ;
- le développement de la filière bois est une chance pour tous les propriétaires forestiers - 3.5 millions en France - et les professionnels car le développement de la filière bois énergie réduit les coûts d'entretien ;
- et c'est une réelle opportunité pour les professionnels et notre région de Franche-Comté.
Le développement de la filière bois, accentué par le Grenelle 1 et le Grenelle 2 en cours de discussion, offre des perspectives de 20.000 emplois d'içi 2020.
Non délocalisable, la filière bois énergie est une chance pour notre région très boisée.
La production de chaleur et d'électricité à partir de la biomasse représente plus du tiers de la croisance attendue des énergies renouvelables des objectifs du GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT.
Les réseaux de chaleur urbains sont particulièrement adaptés à la biomasse et cette chaleur verte de réduire l'empreinte carbone des villes.
Des communes comme FOUSSEMAGNE vont construire un réseau de chauffage au bois pour un quartier. Bel exemple de ce qui est possible de faire, tout en réduisant pour les utilisateurs la facture énergétique.
L'écologie heureuse existe. Ce sont ces perspectives de développement pour notre région, ces réductions d'émissions de carbone sans nouvelles contraintes, ces économies d'énergies pour le plus grand nombre.
Plus d'énergie verte dans nos villes, agglomérations et villages, c'est plus d'emplois dans notre régionet dans nos forêts, et une augmentation de la richesse produite. Le développement des filières bois est une chance unique pour la Franche-Comté.
DéDé, le 30/04/2010
La commune membre de l'Association GAIA Energies permet à ses habitants d'accéder à une large banque de données et de revues dans le domaine des énergies
Comme vous le savez, l'association Gaïa Energies met à disposition de ses adhérents un certain nombre de publications (livres, magazines) qui traitent les sujets de l'énergie et du développement durable dans sa globalité.
La commune d'ESSERT est membre de cette association et celà permet aux habitants de trouver auprès de cette association une large ressource documentaire dans les domaines des énergies et des économies d'énergies.
GAIA Energies, 240 avenue Jean Jaurès, 90.000 BELFORT
Tél : 03.84.21.10.69
Une expérience sur 3 ans
Toyota, EDF et la Ville de Strasbourg ont lancé le 27 avril un programme de démonstration à grande échelle d'une centaine de Véhicules Hybrides Rechargeables (VHR) Prius de Toyota dans la région strasbourgeoise.
En plus de sa technologie hybride essence-électricité, la Toyota Prius rechargeable se dote d'une batterie lithium-ion pouvant être rechargée directement sur une prise de courant et peut rouler 23,4 kilomètres en mode électrique. Elle émet en moyenne 59 g CO2/km et devrait être commercialisée à partir de 2012.
Pour cette démonstration, EDF a installé plus de 150 points de charge ''aussi bien au domicile des utilisateurs et dans les parkings privatifs des entreprises partenaires que dans les parkings publics concédés et sur la voie publique''.
De leur côté, la Ville et la Communauté Urbaine de Strasbourg ont indiqué qu'ils prendront 5 VHR en location et apporteront notamment ''un soutien financier à la société d'autopartage strasbourgeoise Auto'trement qui utilisera 3 VHR''. Les autres véhicules seront proposés en location longue durée à divers partenaires institutionnels et entreprises privées.
Cette expérimentation strasbourgeoise doit durer trois ans. Toyota va procéder à d'autres tests grandeur nature notamment au Japon, aux Etats-Unis, en Allemagne, ou encore au Canada et en Australie. Au total, 600 voitures hybrides rechargeables vont être expérimentées dont 200 dans 18 pays européens.
Source ; Actuenvironnement, mis en ligne le 03/05/2010
Vous reprendrez bien un peu de pesticides ? Ces fruits et légumes qui nous empoisonnent
Un nouvel ouvrage alarmant sur les pesticides. " Pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour", tel est le conseil du ministère de la Santé.
Pourtant, 80% des cancers naissent dans nos assiettes. Les fruits et légumes produits par l'agriculture industrielle intensive sont dangereux pour notre santé. En effet, manger cinq fruits et légumes par jour revient à ingérer en moyenne 27 substances chimiques nocives, issues de l'imprégnation des plants et des sols par les pesticides et engrais, pudiquement renommés « produits phytosanitaires ».
Ce cocktail de produits chimiques interagit sur la faune et la flore et les signes inquiétants se multiplient : pollution des nappes phréatiques profondes, disparition des insectes pollinisateurs... Montrés du doigt, les puissants lobbies de l'industrie agro-alimentaire et chimique n'hésiteraient pas à faire échouer toute enquête sérieuse.
Cet essai regroupe études et témoignages accablants. Il alerte sur les dangers de l'agriculture intensive qui détruit les équilibres naturels pour des décennies et met en danger l'espèce humaine. À court terme ?
A la médiathèque, dès le 10/05/2010
8 ONG adressent une lettre ouverte aux députés. La Ligue Roc, la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux), France Nature Environnement, le CLER (Comité de Liaison des Énergies Renouvelables), Écologie sans frontières, Réseau Action Climat - France,
Copie de cette lettre ouverte adressée aux députés avant l'examen de loi dit GRENELLE 2.
" Le 28 avril 2010
Mesdames, Messieurs les Députés,
Début mai, vous examinerez le projet de loi Grenelle 2, pour rendre opérationnels certains des engagements issus du consensus d'octobre 2007. Cette étape est essentielle : au-delà des aspects techniques, il s'agit d'envoyer un signal fort.
Face à la crise, face au doute, les citoyens français ont besoin de constater que leurs élus prennent leurs responsabilités pour engager une mutation profonde de notre société. Nous réaffirmons avec force qu'opposer compétitivité économique et préservation de l'environnement revient à se tromper de diagnostic. C'est faire fausse route que de croire que nous sortirons mieux ou plus vite de la crise en faisant l'impasse sur l'environnement. Il serait très dommageable que cette vision erronée soit prétexte à un affaiblissement de la loi Grenelle 2.
Il n'est plus possible aujourd'hui d'ignorer que l'économie entière repose sur l'exploitation des ressources naturelles (eau, minerais, sols, énergies fossiles, richesse biologique des forêts et océans). Leur raréfaction et leur dégradation, le changement climatique, la destruction des écosystèmes, mettent en péril nos sociétés. Le Grenelle devrait précisément avoir pour objet de nous préparer à cette mutation incontournable vers plus de sobriété, vers un meilleur partage des ressources, et in fine de construire un projet de société répondant aux défis écologiques, sociaux et économiques.
L'ambition du Grenelle devrait également être de façonner une nouvelle manière de faire de la politique, par le dialogue renforcé entre la société civile et ses élus. Un processus de concertation élargie jusqu'alors insuffisamment utilisé en France a été mis en place. Depuis près de trois ans, nos organisations ont pris leurs responsabilités en participant activement à cette concertation et en acceptant les compromis nécessaires pour que des mesures consensuelles se dégagent.
Vous avez, avec le gouvernement, la responsabilité de faire le lien entre les résultats de ce processus et sa retranscription dans notre législation. Avoir promu la participation et le débat, sans ensuite en tenir compte, déboucherait sur un double danger : l'échec écologique bien sûr, mais aussi un risque politique profond, celui d'une perte de foi dans le dialogue et donc dans le système démocratique. C'est pourquoi nous vous appelons à respecter les points essentiels de ce projet de loi et à l'améliorer pour répondre aux enjeux. Nos organisations ont proposé des amendements en ce sens.
Si l'ensemble du texte est important, nous tenons à souligner les points suivants.
Certaines avancées sur l'énergie et le climat doivent être confirmées, notamment l'introduction de ces enjeux dans les politiques d'aménagement du territoire et d'urbanisme, l'adoption de plans climat énergie territoriaux par les collectivités de plus de 50 000 habitants ou l'obligation, pour les entreprises de plus de 500 salariés, de réaliser des bilans d'émissions de gaz à effet de serre.
Certaines dispositions sont, par contre, préoccupantes. Ainsi en est-il des restrictions abruptes imposées à l'énergie éolienne. S'il est légitime d'encadrer le développement des énergies renouvelables par des règles environnementales, soumettre l'énergie éolienne aux mêmes restrictions que des centrales thermiques n'est nullement justifié. Cela condamnerait le développement de la filière et donc l'atteinte de l'objectif de 23% d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie d'ici 2020.
Concernant la biodiversité, la création de la trame verte et bleue (TVB) et sa traduction dans l'aménagement du territoire constituent de réelles avancées du projet de loi. L'introduction de l'objectif de « préservation et de remise en état des continuités écologiques » dans le droit de l'urbanisme est, en cela, une disposition importante à conserver. Par ailleurs, pour que la TVB soit efficace, il est nécessaire de maintenir la compatibilité des grandes infrastructures de l'Etat avec les schémas régionaux de cohérence écologique qui la définissent au niveau régional. La TVB est une opportunité de prendre en compte la biodiversité de nos territoires, au niveau le plus pertinent. Ne la manquons pas !
En matière agricole, le projet de loi Grenelle 2 prévoit l'encadrement des activités de vente et de conseil de pesticides, afin de respecter l'objectif de réduire leur usage de 50% d'ici 2018. Cependant, d'autres dispositions rendent aujourd'hui beaucoup plus difficile le retrait de pesticides autorisés au niveau européen, puisqu'il serait subordonné à un avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments accompagné d'une étude d'impact socio-économique.
Nombre d'autres sujets peuvent être améliorés. Il s'agit notamment de renforcer la responsabilité des entreprises en imposant la transparence sur leurs impacts sociaux et environnementaux, et en renforçant la responsabilité des sociétés mères vis-à-vis de leur filiales. Enfin, il est nécessaire de préciser dans quels délais l'affichage environnemental des produits sera généralisé après l'expérimentation prévue dans la loi.
Trois ans se sont écoulés depuis le lancement du Grenelle. Nous nous inquiétons aujourd'hui des contradictions entre de nombreuses politiques (Grand emprunt, plan de relance) et les objectifs affichés en octobre 2007. Au-delà de cette loi, il est nécessaire de faire progresser la gestion transversale des politiques publiques, de doter notre pays d'une véritable stratégie de long terme afin de répondre aux défis de ce siècle. Au-delà du Grenelle, qui ne peut être une fin en soi, nous vous appelons à manifester lors de l'examen de chaque loi votre engagement pour que la France amorce enfin sa transition écologique.
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs les députés, l'expression de nos respectueuses salutations. "
Signée :
- Christophe Aubel, Directeur de la Ligue Roc
- Allain Bougrain-Dubourg, Président de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)
- Bruno Genty, Président de France Nature Environnement
- Gilles Lara, Président du CLER (Comité de Liaison des Energies Renouvelables)
- Franck Laval, Président d'Ecologie sans frontières
- Sandrine Mathy, Présidente du Réseau Action Climat - France
- Serge Orru, Directeur général du WWF
- Cécile Ostria, Directrice générale de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme
Mis en ligne le 03/05/2010
Le projet de loi examiné cette semaine à l'Assemblée
A l'occasion de cette semaine de débats à l'Assemblée Nationale, nous allons mesurer la réelle détermination du Gouvernement en terme d'Ecologie, de Développement Durable et de développement des filières vertes et de nouveaux emplois.
Après les nombreuses reculades du Gouvernement - taxe carbone, écotaxe pour les poids lourds, tracasseries administratives pour l'éolien et le coup d'arrêt au développement de l'éolien, les pesticides... -, les 104 articles du projet de loi GRENELLE 2 seront examinés par les députés à partir de ce mardi, 04/05/2010.
Le GRENELLE 2 représente les décrets d'application des 272 engagements envirennementaux du GRENELLE 1. Véritable " boîte à outils ", les débats autour des 104 articles de loi seront houleux car de nombreux députés de la majorité sont des euro-sceptiques.
Après l'échec de COPENHAGUE, ces débats seront l'occasion de mesurer l'écologie sarkozyste. Soit le programme du GRENELLE 1 était un alibi politique, soit une véritable réforme de développement.
Le texte de loi du GRENELLE 2 aborde six chantiers : le bâtiment, les transports, la réduction des consommations d'énergies, la biodiversité, les déchets et la gouvernance écologique.
" Ce momnument législatif" selon le mot de Jean Louis BORLOO, posera la question des énergies renouvelables et les objectifs du GRENELLE 1 de 23% des énergies renouvelables dès 2020.
Les ONG sont inquiètes. Les idées vertes du Gouvernement n'ont pas été récompensées lors des dernières régionales. La majorité parlementaire est dans son ensemble hostile au GRENELLE, quoique le GRENELLE 1 ait été voté par l'ensemble des députés, de la majorité et de l'opposition.
Mis en ligne, le 03/05/2010
LE BOIS PREMIER MATERIAU DE CONSTRUCTION ECOLOGIQUE
Matériau écologique par excellence, le bois connaît un nouvel essor dans le secteur de l'habitat moderne, porté par la vague des préoccupations environnementales. L'occasion de faire un point sur ces constructions et sur le dernier décret paru sur la quantité de bois imposée dans les logements.
Les demandes concernant la Maison à Ossature Bois s'accroissent, même si ce secteur a souffert de la crise, comme tout le marché de la construction en France.
L'augmentation des demandes n'a pas échappé aux grandes entreprises du secteur qui développent cette activité. Cependant, ce marché est à ses débuts et l'essor de la MOB est poussé par la dynamique environnementale actuelle. Les différentes aides de l'Etat sont des atouts majeurs pour le marché et peuvent être décisives pour inciter les maîtres d'ouvrages à franchir le pas.
La construction bois doit faire sa place sur le marché des logements en mettant en avant ses nombreux atouts car les techniques de construction en ossature bois sont variées et permettent de multiples possibilités architecturales.
Les avantages du recours à l'ossateure bois sont nombreux, notamment en ce qui concerne la superficie gagnée en raison de murs de faible épaisseur et de la rapidité de la phase chantier. Les caractéristiques du matériau bois permettent une organisation autour de grands volumes. Ses qualités naturellement isolantes et sa faible conductibilité thermique permettent d'obtenir de très bons résultats. La modularité et la réalisation d'extension sur une maison à ossature bois, par exemple, est techniquement plus facile qu'avec d'autres matériaux.
Mais construire en bois, c'est aussi faire un geste environnemental puisque son utilisation permet de stocker du dioxyde de carbone et compenser ainsi les quantités rejetées par l'homme. Ce matériau est vraiment adapté aux constructions en Haute Qualité Environnementale (HQE) et permet un recyclage facile en fin de vie. L'analyse du cycle de vie montre que l'impact environnemental d'une maison à ossature bois est faible.
Source : batiactu, le 03/05/2010 - Cet ouvragze est disponible à la Médiathèque
Mis en ligne le 03/05/2010
Jean Christophe PARMENTIER avait été invité aux Vendredi de l'Info organisés par la Commune
Nous ne nous étions pas trompés en invitant le gérant de la société TECHNI CHALEUR SERVICES au VENDREDI DE L'INFO. Il vient d'être reconnu comme le Meilleur Installateur de France en génie thermique.
Vraiment spécialisée dans les énergies renouvelables, cette société Alsacienne, à VIEUX THANN avait été remarquée par Serge HOUSSARD qui l'avait invité à une des soirées des VENDREDI DE L'INFO.
Actuellement la Municipalité étudie des solutions techniques pour réduire les factures énergétiques et nous avons fait appel à cet installateur pour nous guider dans notre réflexion.
Mis en ligne le 02/05/2010
Jean Christophe PARMENTIER nous communique ce lien pour connaître les aides
Pour inciter davantage de particuliers à installer une pompe à chaleur, le SER (Syndicat des énergies renouvelables) a mis en ligne une carte des départements français qui recense l'ensemble des aides financières locales existantes.
Difficile de savoir à quelles aides financières l'on peut prétendre lors de l'installation d'une pompe à chaleur. Face à la pluralité de l'offre, la commission Solaire thermique et Pompes à chaleur du SER a mis en place une carte de France. Le principe ? Répertorier à l'échelle de chaque région les "coups de pouces" mis en place, notamment à destination des particuliers, pour permettre à ces derniers de mieux se rendre compte de l'impact d'une telle installation sur leur porte-monnaie. "
Pour consulter à votre tour la carte de France, il suffit de vous rendre sur le site www.enr.com, rubrique "nos filières", "géothermie et PAC" et "aides locales". Cliquez ensuite sur votre région pour y trouver toutes les données qui vous concernent.
Merci à Jean Christophe pour ce renseignement.
Mis en ligne le 02/05/2010
Excellente émission sur les déboirs de Français ayant investit dans les énergies renouvelables
Panneaux solaires, pompes à chaleur, géothermie ou mini-éoliennes : des dizaines de milliers de Français s'équipent chaque année, avec l'espoir de voir baisser leur facture énergétique tout en faisant un geste écologique. Ces nouvelles technologies sont-elles réellement maîtrisées ?
Les rendements sont-ils aussi prometteurs que les installateurs l'affirment ? Depuis quelques mois, les plaintes de clients floués se multiplient. En cause : les agissements douteux d'entreprises venues profiter de la "manne verte".
Nombre d'entre elles disparaissent après seulement quelques mois d'existence. Pour les acheteurs, qui découvrent alors l'ampleur des malfaçons, les recours sont minces.
Si vous n'avez pas vu l'émission, vous rendre sur le site http:envoye-spécial-fr2.fr/ et regardez la vidéo.
Encore une fois, pour des technologies nouvelles faites confiance aux professionnels installés depuis des années, connus pour leurs spécialités, ayant de nombreuses références et pignon sur rue.
Méfiez-vous des vendeurs de solutions qui sous-traitent les installations.
Les labels comme Expert ENR sont des gages de sérieux.
Mis en ligne le 01/05/2010
Reportage de Michel GUETIENNE ET FREDERIC BOHN.
A la médiathèque, dès cette semaine,
Le développement, une utopie qui tente de répondre aux grands problèmes du monde? Peut-être mais cette utopie, mobilisatrice, conduit à faire le constat des dysfonctionnements qui concernent aussi bien les groupes sociaux que les composants «naturels» de la planète, à analyser et à envisager les solutions existantes.
12 leçons, de la ville à la santé ou aux risques, font le point sur la question d'actualité, tant pour les enseignants que pour le grand public.
La question du développement durable est aujourd'hui omniprésente dans les sociétés, dans les médias et ... dans les programmes d'enseignement. En dépit de cette large diffusion, cette notion complexe ne fait pas l'unanimité, d'autant qu'elle recouvre des réalités diverses. Le développement durable ne peut être envisagé seulement comme synonyme de protection de la nature et de manière systématiquement catastrophiste. L'approche géographique s'intéresse prioritairement aux dynamiques de population, aux inégalités de développement, à travers les questions touchant la pauvreté, l'éducation, la santé et les risques. Ces inégalités concernent aussi la répartition, l'usage et la gestion des ressources aussi bien alimentaires qu'énergétiques, les ressources des océans , l'eau douce et l'air. Enfin, au moment où une majorité de la population est urbaine, la ville constitue un laboratoire de mise en œuvre possible. Par son caractère didactique et concret à la fois, cet ouvrage s'adresse à un large public et apporte des réponses aux questions que se posent les enseignants qui ont à traiter du développement durable.
Les 12 thèmes sont construits sur le même modèle, qui interpelle car il commence par battre en brèche les idées reçues et bien souvent inexactes sur le thème, puis donne le point de la géographie. Enfin, des exemples, prenant appui sur des espaces précis, envisagent les enjeux du développement durable, les limites de sa mise en œuvre. Ils permettent de conduire une analyse à des échelles variées et d'envisager les acteurs. Avec plus de 40 cartes toutes en couleurs, cet ouvrage synthétique rend désirable le développement durable, "inscrit dans les territoires et porté par des hommes de bonne volonté".
Voici donc un ouvrage indispensable pour "entrer en développement durable", comme le dit dans sa préface Michel Hagnerelle, inspecteur général d'histoire et de géographie, chargé par le ministère de l'Éducation nationale de la généralisation de l'éducation au développement durable.
Les auteures: Yvette Veyret, agrégée de géographie, professeur des Universités, a écrit plusieurs ouvrages sur les questions de développement durable, dont l'Atlas des développements durables, éditions Autrement, 2008 (avec Paul Arnould). Jacqueline Jalta, agrégée de géographie, inspectrice pédagogique régionale de l'Académie de Paris, écrit des manuels de géographie pour le second cycle de l'enseignement secondaire.
Références: Développements durables: Tous les enjeux en 12 leçons de Yvette Veyret et Jacqueline Jalta - Éditeur: Éditions Autrement (31 mars 2010) - 235 pages - ISBN-13: 978-2746713956 - Prix public: 22 €
Mis en ligne le 25/04/2010.
Don d'ESSERT Entreprendre pour la médiathèque
www.jagispourlanature.org
Pour expliquer au grand public et aux institutions ce qu'est l'écovolontariat et faciliter l'accès aux actions proposées en France métropolitaine et dans les DOM COM, la Fondation Nicolas Hulot et l'Association A Pas de Loup lancent début mai www.jagispourlanature.org.
Il s'agit de la première plateforme Internet entièrement dédiée à cette démarche qui recense les actions proposées par les principales structures de protection/ de gestion de l'environnement : Les Blongios, France Nature Environnement, la FRAPNA, la LPO, Mountain Riders, l'Union Nationale des CPIE, Etudes et Chantiers... avec le soutien de la Fondation Nature & Découvertes.
La Fondation Nicolas Hulot s'intéresse à l'écovolontariat depuis 2006, en tant qu'outil d'éducation à l'environnement et prolongation de ses campagnes d'actions citoyennes. À sa demande, l'association A Pas de loup, des volontaires pour la nature, précurseur français de la mise en réseau de projets d'écovolontariat, a effectué en 2007 un état des lieux de l'écovolontariat en France. Réalisée auprès de 31 structures proposant des activités de bénévolat pour la nature, cette étude a tout d'abord mis en évidence la richesse et la diversité du secteur français de l'écovolontariat, tant en termes de type de structures, que de thématiques proposées...
Mais, elle a aussi montré que, derrière ce dynamisme, se cache une autre réalité : les projets et leurs structures porteuses restent pour la plupart encore mal connus du grand public et des institutions.
La Fondation Nicolas Hulot s'est donc engagée à mettre en place un outil de promotion au service de l'ensemble des structures de protection et/ou de gestion de la nature. Après plus de 3 ans de travail conjoint avec A Pas de Loup, l'année de la biodiversité voit l'aboutissement de cette volonté avec la mise en ligne de la plateforme Internet : www.jagispourlanature.org
Nous reviendrons sur le concept d'ECOVOLONTARIAT dans les jours prochains.
Mis en ligne le 25/04/2010
Le bois énergie : performant, économique et renouvelable
Le bois est devenu un combustible compétitif, envisagé comme solution de chauffage central. C'est dans ce contexte qu'est né Qualibois.
Envie d'un moyen de se chauffer à la fois écologique, économique et qui apporte un bien-être thermique et une ambiance incomparable ?
Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, le "bois-énergie" connaît un net regain d'intérêt !
C'est bien sûr l'utilisation la plus ancienne et la plus répandue du bois en tant que source d'énergie. Elle présente de multiples avantages :
- le bois est un matériau renouvelable,
- peu polluant,
- dont le coût est compétitif et dont le prix varie peu.
De plus, les inserts et les chaudières à bois sont de plus en plus performants et offrent un excellent rendement thermique.
En matière de chauffage, le marché du bois en bûche est stable. Le produit qui a le vent en poupe, ce sont les plaquettes obtenues à partir de bois déchiqueté, puis aggloméré.
La technique existe depuis plus de dix ans, mais elle s'est fortement développée ces dernières années, avec la prise de conscience de l'intérêt des énergies renouvelables.
Les plaquettes présentent de nombreux avantages :
- plus faciles à stocker que le bois bûche ;
- le mode de production est intéressant car il permet de valoriser les "bois d'éclaircie" de faible diamètre, obtenus lors d'opérations d'entretien des forêts, et auparavant sans valeur économique. Cela incite donc les propriétaires forestiers à réaliser régulièrement ces éclaircies, ce qui favorise la gestion durable de la forêt.
Mais le bois-énergie ne se limite pas au chauffage. Les plaquettes de bois servent également à la production d'énergie électrique en cogénération, dans un nombre croissant de centrales en France. Et, à moyen terme, le bois devrait même devenir une matière première pour des carburants.
Des équipes scientifiques, en France et à l'étranger, travaillent très sérieusement sur la production de biodiesel à partir de végétaux ligneux, et notamment de bois ! Avec l'épuisement programmé des réserves pétrolières, la recherche dans ce domaine est de plus en plus active et bénéficie d'un large soutien des pouvoirs publics.
Bref, le bois n'est donc plus cantonné aux cheminées ! Il peut désormais être utilisé dans de nouvelles installations, sous de nouvelles formes, pour de nouveaux usages. Il s'affirme aujourd'hui comme une alternative performante, écologique et économique aux matières fossiles.
Source et extraits ! www.bois.com
Mis en ligne le 21/04/2010
Combattre quelques idées reçues sur le bois matériau
Chaque mois nous traitons d'une énergie renouvelable. Après le solaire en Mars, c'est au tour du bois.
Avant de commencer une série d'articles sur ce matériau renouvelable, nous avons pensé qu'il était bon de combattre quelques idées reçues.
1) COUPER DU BOIS CE N'EST PAS TUER LA FORÊT
Le forestier est avant tout un amoureux de la forêt, dont il prend soin au quotidien. Il prélève les arbres à maturité et favorise ainsi le renouvellement de la forêt.
Et quand il fait des coupes parmi les plus jeunes, c'est pour mieux encourager les plus beaux à se développer. Entretien, coupes et reboisements maintiennent également la diversité biologique et la vitalité de la forêt.
Les jeunes arbres n'ont qu'une ambition : grandir. Et ils ont besoin d'absorber beaucoup de gaz carbonique pour ça. Ils sont bien plus gourmands que leurs aînés. Une forêt exploitée et renouvelée est donc un excellent moyen de lutte contre l'effet de serre !
Les coupes et la vente de bois permettent au forestier de poursuivre son travail. Entretenir la forêt, c'est aussi l'aménager, prévenir les chutes d'arbres, entretenir les sentiers, etc.
La forêt, celle où l'on aime se promener, résulte ainsi de l'action conjuguée de l'Homme et de la Nature.Couper du bois, c'est accompagner la nature.
2) LES ESPACES FORESTIERS DIMINUENT EN EUROPE
La surface occupée par les forêts européennes ne cesse de croître. Chaque année, elle gagne l'équivalent de la surface de l'île de Chypre. En France, elle couvre aujourd'hui plus de 16 millions d'hectares - soit une progression de 60 % en un siècle. On plante, chaque année, 80 millions d'arbres. Et entre 1985 et 1995, la forêt française a progressé de 30 000 hectares par an !
La France entretient depuis le 17ème siècle une tradition de bonne gestion forestière (code forestier de Colbert).
Grâce à cela, et à un cycle de renouvellement (30 ans pour un pin, 120 ans pour un chêne), le bois est le matériau naturel et inépuisable par excellence. Ecologique et renouvelable, robuste et élégant : à coup sûr, un matériau d'avenir.
3) UN MATERIAU POUR DES UTILISATIONS REDUITES
Le bois est créatif. De par son origine végétale, le bois est un matériau hétérogène, qui à partir de centaines d'essences variées, présente des aspects divers et des singularités qui en font la richesse.
65 % du bois français trouve son utilisation dans la construction. En intérieur comme en extérieur, il se met au service des architectes, artisans, entrepreneurs... qui apprécient sa légèreté, sa robustesse et son aspect chaleureux.
Ses caractéristiques mécaniques et physiques (légèreté, résistance, durabilité) lui permettent, en regard de son faible poids, d'atteindre des portées longtemps réservées à l'acier.
Une maison en bois pèse 5 fois moins lourd qu'une maison en autre matériau.
Terrains humides, accidentés, trop pentus, au sol trop meuble ou encore difficiles d'accès, rien n'arrête le bois. Il s'adapte à toutes les situations, même les plus délicates.
A tel point qu'il est parfois la seule solution constructive. Ses multiples qualités en font également un matériau très apprécié dans les zones sismiques. Des bâtiments au Japon et en Californie en témoignent depuis des siècles.
4) LE BOIS NECESSITE UN ENTRETIEN PERMANENT
Quel que soit le matériau employé, toute construction requiert un « toilettage » régulier. Et comme le prouvent les multiples exemples de constructions anciennes, la construction bois, bien conçue et réalisée par des professionnels qualifiés, n'implique pas un entretien plus fréquent. D'ailleurs, sur le continent nord américain, 98 % des habitations individuelles sont bâties ainsi.
En intérieur, le bois brille par sa simplicité d'entretien : cires de longue durée, vitrification... Les produits naturels et les techniques simplifiant l'entretien sont de plus en plus performants. Cela facilite la vie aussi !
En extérieur, sa protection est tout aussi aisée. Le bois laissé au naturel est patiné par le soleil, sa teinte variant du noir au gris argenté selon les climats, l'altitude et les essences utilisées. Cette décoloration ne remet en aucun cas en cause le caractère sain du bois.
Une façade en bois brut, par exemple, ne demande aucun entretien. Tandis que celle recouverte de peintures de pigments clairs peut atteindre des intervalles d'entretien de 10 ans et plus.
5) LE BOIS COÛTE CHER
Comme c'est un matériau noble, on pense que le bois coûte cher.Dès les travaux de fondations, les coûts sont réduits en raison du faible poids de la maison bois.
La bonne planification du chantier et des éléments préparés en atelier permettent aussi de diminuer les frais et donc de réaliser des économies sur les intérêts du crédit de construction.
En cas d'intempéries (et ses conséquences) sur le chantier, la construction sèche (bois et/ou acier) apporte également des solutions grâce à sa rapidité d'exécution.
Pour le futur propriétaire, l'équation devient limpide : chantier moins long + coûts moins élevés = emprunts et frais financiers réduits.
Naturellement plus isolante qu'une maison maçonnée, la maison bois apporte facilement 20 % d'économie en chauffage, voire plus. Nouvelle preuve que noblesse et économie font bon ménage.
6) FRAGILITE ET INSECTES
Ponts, marinas, pilotis, constructions navales... sont autant d'exemples qui démontrent la résistance du bois dans des environnements a priori hostiles.
Aujourd'hui, les techniques de traitement permettent de réaliser une préservation efficace et définitive, mais aussi respectueuse de l'environnement.
Pour la plupart des utilisations, des essences comme le chêne, le châtaignier ou le mélèze n'ont besoin d'aucun traitement, de même que les bois d'agencement (lambris, parquets).
Ensuite, il est préférable de respecter toutes les règles de l'art dans la conception de sa maison : choix des bois, traitements certifiés, mise en œuvre de qualité...
Quant aux termites qui aiment tant l'ombre, l'humidité et les sous-sols, il suffit de s'en protéger par un traitement au sol.
7) RESISTANCE AU FEU
Sa faible conductivité thermique en fait un bon isolant : le bois transmet la chaleur 10 fois moins vite que le béton et 250 fois moins vite que l'acier !
En outre, sa teneur en eau entraîne la formation d'une croûte carbonisée. Celle-ci devient dès lors isolante, et freine la combustion jusqu'à l'empêcher.
En cas d'incendie, ce matériau se révèle même plus sûr que d'autres, puisqu'une structure en bois conserve sa capacité de portance plus longtemps que son équivalent en acier ou en béton.
Comme pour toute habitation, les maisons en bois sont soumises à de strictes réglementations : elles doivent résister le temps nécessaire à l'évacuation de ses habitants soit plus de quinze minutes.
Quand le bois brûle, il se consume lentement en gardant ses qualités mécaniques pendant de longues heures et sans dégager de gaz toxiques.
Les pompiers utilsent le bois dans les parois coupe-feu.
SOURCES : et extraits du site www.bois.com
Mis en ligne le 21/04/2010
Le guide du Routard continue à s’investir dans le tourisme durable

Partir en vacances a forcément des répercussions, et à l'heure où l'on se préoccupe du réchauffement de la planète, de la surconsommation d'énergie et des déséquilibres Nord-Sud, le Guide du routard se doit de réfléchir à un nouveau type de tourisme, soucieux de réduire ou, à défaut, de mieux contrôler son impact sur l'environnement.
Il s'agit d'être porteur de progrès sur le plan économique et social et d'adopter des comportements responsables. Après un éclaircissement sur les notions de tourisme solidaire, équitable, responsable et d'écotourisme, le guide présente les acteurs du tourisme durable : institutions internationales, collectivités territoriales, associations, tours-opérateurs.
Le guide du Routard continue à s'investir dans le tourisme durable. Fort du succès de la première édition et toujours accompagné de l'expertise de ses partenaires Voyages-sncf.com, l'ADEME et le Comité 21, le guide du Tourisme durable édition 2010 s'est enrichi d'une soixantaine de nouvelles adresses dont 40 sur la France, destination préférée des Français et d'une dizaine d'adresses supplémentaires sur l'Europe. Et, pour ceux qui privilégient les destinations lointaines, cette nouvelle édition a aussi élargi ses horizons en proposant une dizaine d'adresses sur d'autres continents : Asie, Afrique et Amérique du sud.
Le guide du Routard du Tourisme durable a choisi de présenter des initiatives sélectionnées pour leur orientation en faveur d'un tourisme responsable et maîtrisé, ainsi que pour leur volonté de partager leur engagement en faveur de cette nouvelle attitude. Son rédacteur, Pascal Languillon, dirige l'Association française d'écotourisme. Sillonnant la France depuis plusieurs années en quête de propositions exemplaires et innovantes, il a considéré l'originalité et la qualité des offres, couvert toutes les gammes de confort et veillé à une répartition géographique équilibrée.
L'ouvrage recense les coordonnées des tour-opérateurs, organismes et associations, qui ont à cour de promouvoir une nouvelle façon de préparer et de vivre son voyage. Outre les précurseurs, comme l'ATES (Association pour le tourisme équitable et solidaire), qui fédère la vingtaine d'associations françaises proposant des voyages équitables et solidaires à l'étranger, cette édition 2010 présente de nouveaux acteurs qui ont rejoint le mouvement. L'association ATR (Agir pour le tourisme responsable) a, par exemple, créé un label reconnu par l'Etat, fondé sur un contrôle régulier et indépendant, impliquant des critères de gestion environnementale et d'implication des populations locales dans les projets touristiques. Et toujours dans ce guide : un rappel des notions fondamentales du tourisme durable et un lexique qui éclaire les termes un peu techniques.
Le guide du Routard du Tourisme durable démontre que voyager responsable est accessible à tous. Contrairement aux idées reçues, inutile de prévoir un budget supérieur à un voyage classique. Et surtout, au-delà de l'engagement, voyager responsable c'est aussi se faire plaisir. Si l'une des bases du tourisme durable est la réduction des consommations, cela ne l'empêche pas de rimer avec charme, confort et plaisir - plaisir de la table, plaisir de la rencontre, plaisir de la découverte.
Références : Le guide du Routard du Tourisme durable 2010-2011 de Philippe Gloaguen - Editeur : Hachette -
Date de parution : 7 avril 2010 - 160 pages - ISBN-13 : 978-2012449244 - Prix public : 9,90 €
Mis en ligne le 21/04/2010
Un nouveau repère d’achat et de qualité des produits bio
Le 12 avril 2010, après plus d'une année de travail partenarial, les membres d'Alternative Bio 2009 ont lancé la marque issue de leur réflexion collective : Bio Cohérence.
Née d'une démarche exigeante, Bio Cohérence s'engage, du producteur au consommateur pour une agriculture biologique respectueuse des équilibres environnementaux, sociaux, et économiques.
La marque souhaite s'inscrire pleinement dans les enjeux actuels du secteur en se voulant un repère : un repère d'achat et de qualité, l'assurance de pratiques exigeantes et évolutives et l'engagement d'aller vers toujours plus de cohérence.
Depuis le 1er janvier 2009, le label bio européen harmonise les pratiques en matière d'agriculture biologique dans l'Union Européenne. Du coup, le label AB, bien connu des consommateurs français de produits bio, n'est plus ce qu'il était : désormais calqué sur celui du label européen, son cahier des charges serait insuffisant, regrettent les partisans d'une agriculture bio plus responsable. Des professionnels de l'agriculture bios - parmi lesquels la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab), les magasins Biocoop et Biomonde, le grossiste bio PrioNatura, les Eleveurs bio de France (liste complète ci-dessous) - se sont donc réunis au sein d'Alternative bio pour lancer un nouveau label : Bio Cohérence.
"En 2009, le secteur bio est entré dans une nouvelle ère : plus de 300 nouveaux producteurs chaque mois, de nouveaux consommateurs, de nouveaux produits, de nouveaux acteurs, de nombreux changements dans les circuits de distribution, de nouvelles attentes, etc... Afin d'accompagner le développement rapide du secteur, nous avons donc souhaité créer une marque qui soit aussi un outil pédagogique, qui permette à chacune des parties prenantes - du producteur au consommateur - de s'interroger sur les fondamentaux de la bio et d'aller vers toujours plus de cohérence. Il existe certainement plusieurs manières de concevoir l'agriculture biologique. Nous avons voulu un outil qui identifie clairement notre façon de la concevoir, animée par le souci du respect du vivant et le sens de la coopération" Dominique Técher, viticulteur et président de Bio Cohérence
Ce nouveau label, qui sera contrôlé par les organismes certificateurs habituels (Ecocert, Certipaq, Agrocert, Qualité France et SGS) et attribué par un comité interne à Bio Cohérence, garantira que le producteur respecte, outre le cahier des charges européen, des règles supplémentaires :
- refus catégorique des OGM (alors que les labels européen et AB tolèrent jusqu'à 0,9% d'OGM par ingrédient),
- obligation pour la ferme d'être 100% bio,
- alimentation animale 100% bio produite majoritairement dans la ferme,
- 100% d'ingrédients bio dans les produits transformés (contre 95% pour les labels bio européen et AB),
- limitation des antibiotiques, des antiparasitaires...
En outre, chaque producteur, transformateur ou distributeur qui adhérera à la marque devra réalisé un autodiagnostic. Cet autodiagnostic, conçu par Bio Cohérence comme un outil participatif et évolutif, devra permettre à chaque maillon de la filière de faire le point sur ses pratiques et sur les marges d'évolution qui s'offrent à lui en matière environnementale, sociale et économique.
Les premières certifications devraient avoir lieu dans les prochains mois, et les premiers produits apparaître en 2011 dans les rayons. Objectif : faire de Bio Cohérence un label aussi puissant que le Bourgeon en Suisse ou Soil Association en Grande-Bretagne.
Sources : cdurable.info
Mis en ligne le 21/04/2010
La Maison Kokoon, spécialisée dans la construction de maisons à ossature bois écoperformantes, a reçu, le 17 mars dernier, le label CQFD (Coût, Qualité, Fiabilité, Délais).

Décerné par le ministère de l'Ecologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, ce label récompense les procédés de construction de logements abordables répondant à une exigence de qualité architecturale, urbaine et environnementale.
La Maison Kokoon, filiale du constructeur vosgien Gico, a été distinguée pour ses habitations en écosquare à moins de 100 000 €, esthétiques, écologiques et faciles à mettre en œuvre.
Adaptée à l'origine aux collectivités locales et aux écoquartiers, l'offre respecte et anticipe les exigences de la RT 2012 grâce à une conception et à des équipements éprouvés. Le modèle présenté est une maison passive à ossature, bardage et menuiserie bois origine Vosges, de type T4 en R+1. Avec moins de 15 kWh/m2/an en besoin de chauffage, sa consommation annuelle d'énergie primaire est inférieure à 50 kWh/m2/an, le plafond imposé par le standard BBC-Effinergie.
Bioclimatique et intégrant un maximum de ressources naturelles, la maison est capable de capter le rayonnement solaire, de stocker l'énergie, de distribuer la chaleur et d'assurer la régulation. Elle est équipée d'une ventilation à double flux qui récupère la chaleur de l'air vicié (émis par la respiration des occupants) pour réchauffer l'air entrant à moindre coût. Une chaudière gaz à condensation se déclenche automatiquement si la température de consigne hors-gel est atteinte. L'isolation est réalisée à partir de fibres de bois et de laine de chanvre.
Au niveau architectural, le choix de la compacité volumétrique répond à des critères d'efficacité énergétique. Il permet d'éviter les déperditions de chaleur en offrant un maximum d'espace habitable et un minimum de parois.
L'autre avantage est d'ordre économique : le procédé utilisant des éléments fabriqués en usine et assemblés en filière sèche, la construction requiert moins de main-d'œuvre, moins de matériaux et moins de temps. La livraison du chantier se fait en 15 semaines pour 12 maisons et 24 semaines pour 24 maisons. Les produits La Maison Kokoon proposés sont des T4 et T5 R+1 pour les familles avec enfants ou des T2 et T3 de plain-pied pour les personnes à mobilité réduite (PMR) et les seniors.
Sources : planete-bâtiment.com
Mis en ligne le 21/04/2010
Le poids des transports dans l'économie.
Le nuage de cendres du volcan Eyjafjöll met en exergue la grande vulnérabilité de notre société ainsi que sa dépendance à l'aviation, du fait du poids économique de ce secteur.
C'est PEUGEOT SOCHAUX qui attend des pièces électroniques fabriquées au Brésil, des marchandises périssables bloquées, des grossistes en primeurs qui attendent lerus ananas... et d'autres entreprises qui sont vulnérables à toute suspension des transports.
Nos TGV qui n'aiment pas la neige, nos autoroutes bloquées pour 5 cm de neige, les avions qui ne peuvent s'exposer à la poussière volcanique... autant de moyens de transports qui ne résistent pas aux caprices de la nature.
L'impact économique de l'éruption est indéniable. Représentant 3% en volume du commerce international de marchandises, le transport aérien en représente de 40 à 50% en valeur. Voilà comment cinq jours d'immobilisation totale de l'aviation infligent à l'économie des dégâts pire que ceux du 11-Septembre.
Les pertes se chiffrent à 140 millions par jour rien que pour les compagnies aériennes. Des millions d'emplois dépendent de l'aviation. ''En France, 15 emplois et plus gravitent autour de chaque emploi dépendant directement du secteur'', explique Jean Bresson, directeur des études et de la recherche à l'Ecole nationale de l'aviation civile (Enac).
Sans avion, la machine est grippée. ''Notre dépendance à l'aviation ne paraît pas forcément évidente, relève Jean Bresson. Pourtant, sans avions, on ne peut pas imaginer de mondialisation, ou de multinationales dont les cadres ne se verraient jamais, ni même de chaînes industrielles à flux tendu''.
En un nuage de cendres, les mythes de l'hypermobilité, de l'instantanéité et du citoyen du monde, s'effondrent. Après toute une série d'échecs environnementaux - Copenhague, Cites -, un ''petit'' volcan islandais donne une leçon d'humilité. A ce titre, l'impact sur l'imaginaire collectif du volcan Eyjafjöll est au moins égal aux conséquences économiques.
Surtout, le phénomène Eyjafjöll révèle à quel point nos sociétés sont vulnérables, du fait de leur interdépendance. ''Les réseaux intriqués qui nous relient étroitement les uns aux autres (et sur lesquels circulent individus, produits, information, argent et énergie) amplifient et transmettent le moindre choc'', selon Thomas Homer-Dixon, professeur de sciences politiques à l'université de Toronto et cité par Courrier International en décembre 2008 dans un article consacré à la complexité croissante des civilisations. Le cas du Kenya est emblématique : moins de trois jours après l'éruption du nuage de cendres en Islande, les fermiers kenyans accusent des pertes de 1,3 millions de dollars par jour, licencient 5.000 employés, tandis que des tonnes de fleurs et légumes destinées à l'exportation européenne sont jetées, relève le Guardian.
Eyjafjöll est-il précurseur des limites d'un modèle économique ? ''Hormis des effets conjoncturels (accident, guerre...), je ne vois qu'une hausse importante des cours du pétrole ou une pénurie qui pourraient à ce point impacter le secteur aérien'', estime Jean Bresson. Tout comme la tempête Xynthia avait souligné en France les limites d'une urbanisation, l'éruption volcanique montre la limite d'un modèle de développement.
Source ; article de Victor Roux-Goeken dans l'actu-envrionnement.
Mis en ligne le 21/04/2010
L’innovation dans la maison est désormais dans les techniques écologiques, d’après le dernier baromètre réalisé par l’Union des maisons françaises-CSA
L'innovation dans la maison est désormais dans les techniques écologiques, d'après le dernier baromètre réalisé par l'Union des maisons françaises-CSA. En effet, les systèmes innovants les plus cités par les Français sont tous liés à l'environnement et aux énergies renouvelables, notamment le solaire.
LES RESULTATS
Pour les Français la Maison innovante ce terme est avant tout synonyme d'économie d'énergie et de développement durable, selon le dernier baromètre de l'Union des maisons françaises (UMF)-CSA.
En effet, les innovations qui viennent à l'esprit des personnes interrogées portent sur :
- l'énergie solaire (37%),
la maison écologique à l'usage (31%)
- et l'utilisation des énergies renouvelables (20%).
Les innovations qui émergent doucement sont le recours à l'énergie éolienne (9%) et la récupération des eaux pluviales (7%). Au contraire, on retrouve au rang des innovations très lointaines les notions de confort intérieur, esthétique et multimédia.
Il est étonant que la domotique ne figure pas dans les intérêts des français. (La maison innovante n'est pas forcément la maison intelligente)
La maîtrise de l'énergie semble d'autant plus importante qu'en cas de restriction budgétaire, elle est le poste sur lequel plus d'un tiers des Français ne veut pas faire de concession. Viennent ensuite la superficie des pièces (25%) et l'utilisation de matériaux environnementaux (17%).
Il est intéressant de noter que c'est dans les plus petites communes que les habitants se sentent le plus concernés par la maîtrise de l'énergie dans la maison. En effet, 44% des personnes vivant dans des communes de moins de 2.000 habitants disent ne pas vouloir renoncer à la maîtrise de l'énergie dans leur projet de maison, contre 37% dans les villes de moins de 20.000 habitants, 35% dans les villes comprenant entre 20.000 et 100.000 habitants, et seulement 34% dans les plus grandes villes.
Sources : enquête Maisons Françaises-CSA et batiactu.com
Mis en ligne le 21/04/2010
L'opération continue, mais rupture de stock
Venez retirer à l'accueil de la Mairie, votre logo STOP A LA PUB, à mettre sur votre boîte aux lettres. Il vous est offert GRATUITEMENT. Dire stop à la pub dans votre boîte aux lettres, c'est réduire de 40 kg par an le poids de déchets. Ces 40 kg de papier pour lesquels il faut, selon le procédé : 20 à 40 kg de bois, 200 à litres d'eau, 120 à 240 Kwh d'électricité, encre avec des métaux lourds, des adjuvants et colorants. Une fois la pub «consommée» ou «non-consommée», il faut ajouter le coût du traitement : collecte, transformation ou incinération (environ 4 euros par foyer), assumé par les particuliers au travers des différents impôts et taxes. En conclusion, pour une commune de 1500 boîtes aux lettres comme la nôtre, le courrier non adressé représente 300 tonnes par an et une dépense de 3 000 euros par an en frais de collecte et traitement. Enfin, cerise sur le gâteau, le refus de pub c'est ne plus chercher son courrier dans un monceau de prospectus.
OPERATION SPONSORISEE PAR ESSERT Entreprendre, qui achète les autocollants distribués par la Mairie.
En rupture de stock, nous pensons vers le 15/04/2010, recevoir les 50 adhésifs commandés.
Les STOP PUB sont arrivés. Demander à AGNES à l'accueil de la Mairie.
Opréation sponsorisée par ESSERT Entreprendre, qui achète les autocollants pour la Mairie.
ATTENTION AUX INSTALLATEURS PEU SCRUPULEUX !
De plus en plus de particuliers souhaitant s'équiper de panneaux photovoltaïques déclarent avoir eu affaire à des installateurs peu scrupuleux. Résultat : malfaçons, travaux non terminés, toitures détériorées... Une situation dénoncée par le GPPEP, Groupement des Particuliers Producteurs d'Electricité Photovoltaïques.
Avec 3.000 nouvelles demandes de raccordement enregistrées par mois et 75.000 installations recensées à ce jour contre 22.000 en 2008, pas besoin d'être un expert pour se rendre compte que le photovoltaïque suscite un réel engouement de la part des Français. Séduits par l'idée de devenir producteur d'électricité, les particuliers sont en effet de plus en plus nombreux à s'être équipés ou à vouloir s'équiper de panneaux photovoltaïques qui seront ensuite connectés au réseau de distribution ou de transport d'électricité. Seulement voilà : souvent mal renseignés sur les équipements et leur mise en œuvre, ainsi que sur les possibilités de financement, ils sont des proies faciles pour les installateurs peu scrupuleux.
Beaucoup se présentent à eux comme des experts du photovoltaïque alors qu'ils ne sont pas qualifiés et qu'ils sous-traitent l'installation des panneaux à une autre société. Sans oublier le fait que, pour approcher les clients, ceux-là emploient des méthodes unanimement décriées par les associations de consommateurs : démarchage téléphonique massif, porte à porte, matraquage publicitaire... "Ces sociétés sont des entreprises à vocation purement commerciale, dénonce Didier Michaud, secrétaire national du Groupement des Particuliers Producteurs d'Electricité Photovoltaïques (GPPEP). Pour arriver à leurs fins, poursuit-il, elles déploient une armée de commerciaux qui n'ont qu'un seul objectif en tête : faire du chiffre".
Résultat : les litiges opposant particuliers et installateurs se multiplient. Les plaintes sont d'ailleurs souvent déposées pour les mêmes motifs. Parmi eux : installations non conformes aux normes, promesses de financement non tenues, toitures détériorées, panneaux vendus trop chers et mal posés, travaux non terminés... "Dans certains cas, ajoute Didier Michaud, cela peut même aller jusqu'au dégât des eaux. La loi française oblige en effet les installateurs à intégrer les panneaux dans la toiture ce qui comporte des risques, puisque lorsque le système mis en place pour la remplacer n'est pas étanche ou mal positionné, cela peut engendrer des fuites à l'intérieur de l'habitation". Des situations qui laissent les particuliers désemparés voire pire surendettés. C'est le cas par exemple dans le sud de la France, où 500 clients s'estiment être "victimes" de leur installateur.
La prudence, telle est également l'attitude préconisée par le GPPEP. Dans un communiqué publié au début du mois, l'association rappelle en effet quelques conseils aux consommateurs comme, par exemple, de ne pas signer immédiatement, même s'il y a à la clef des promotions exceptionnelles, de faire réaliser deux ou trois devis et pas un seul ou, encore, de privilégier le recours à des PME ou PMI. "Arnaques", "risques", "victimes"... Des mots qui peuvent faire peur et freiner le développement du photovoltaïque en France, c'est pourquoi le GPPEP tient par ailleurs à souligner que "la présence de brebis galeuses, comme dans tous les domaines, ne signifie pas que tout le troupeau est condamné". Et Didier Michaud de conclure : "certains installateurs ne sont pas fiables mais d'autres - et ils sont nombreux - font correctement leur travail par conséquent, il faut savoir faire preuve de discernement et surtout ne pas se précipiter".
ATTENTION ! Il est évident qu'en cas de sous-traitance de l'installation, pour le consommateur c'est un peu la loterie. Au moment de la signature, il ne connaît pas la société qui va poser son installation. Il ne lui est donc pas possible de vérifier avant la siganture le sérieux et le professionnalisme de son installateur.
Ce manque de transparence est ennuyeux et sujet donc à litiges.
La sous-traitence c'est aussi un intermédiaire de plus et donc un surcoût pour le client.
Nous vous conseillons de faire appel à des installateurs locaux ou régionaux, en direct et d'éviter les sociétés de commercialisation de toute nature.
En dehors des malfaçons dans l'installation, de nombreux litiges surviennent sur des promesses de rentabité de l'installation. S'endetter lourdement et longtemps pour faire des économies d'énergies annuellement est déjà sujet à précaution. A part l'économie d'impôts qui est certaine en cas d'installation conforme, les gains sont souvent surévalués.
Ce qui ne veut pas dire qu'il faille rejeter l'option technique de produire de l'électricité avec des panneaux photovoltaïque. Mais avant cet investissement conéquent, il existe d'autres priorités pour réduire les consommations d'énergies : ventilation performante, isolation, régulation et automatisation, changement de comportement.
DéDé, le 19/04/2010
INSATISFACTION DES CONSOMMATEURS
Les consommateurs sont insatisfaits de la technologie des ampoules à basse consommation : intensité de la lumière, vitesse d'allumage, aspect esthétique... Autant de points qui méritent selon eux encore quelques améliorations. Bien qu'il commence à les utiliser, Saïd, 59 ans, leur reproche par exemple toujours un retard à l'allumage : "les lampes à basse conso sont aujourd'hui indispensables mais elles sont chères et restent longues à s'allumer, ce qui est un réel inconvénient dans les pièces à traverser comme les couloirs ou, même, les descentes de garage et les allées", déplore-t-il. "L'autre problème, poursuit-il, est qu'elles ne sont pas faciles à loger dans une verrerie et pas plus dans un abat-jour. D'ailleurs, bien souvent, elles dépassent et ce n'est pas très esthétique". Daniel, lui, de son côté, a préféré se constituer des réserves d'ampoules traditionnelles à vis ou à baïonnette. Même s'il sait le passage aux ampoules à basse consommation inéluctable, il n'est pour l'heure pas du tout satisfait par les performances des produits de remplacement : "les ampoules à basse consommation n'éclairent pas tout à fait de la même façon que les autres, explique-t-il. En plus, même si on dit qu'elles durent plus dans le temps, elles coûtent plus cher à l'achat".
Qu'ils soient peu ou pas satisfaits des produits vendus, les consommateurs se sont tout de même mis à racheter des ampoules. L'annonce du retrait des ampoules de 75 Watts aura donc pour conséquence de booster le marché de l'éclairage. "Pour la première fois depuis plusieurs années, ce marché va enregistré une augmentation de ses volumes vendus", révèle une étude de l'Institut GfK.
Pour l'heure cependant, en raison des stocks que les consommateurs se constituent, aucun vrai pic n'a été enregistré au niveau des ventes d'ampoules à économies d'énergie. "Le vrai changement, explique Virginie Puard, analyste chez Gfk, s'opèrera en 2011, la majorité des ventes s'effectuant sur des puissances égales ou inférieures à 60 Watts".
Prochaine étape du calendrier acté par l'Union Européenne ?
Le 30 juin 2010, pour les ampoules à incandescence d'une puissance supérieure ou égale 60 Watts.
D'ici 2012, toutes ampoules à incandescence devront avoir été retirées du marché.
Sources : enquête réalisé en ligne entre le 23 et le 30 novembre 2009 auprès de 830 individus, maisonapart.com
Mis en ligne le 19/04/2010
Si les perspectives sont bonnes pour la filière, il y a encore trop de sociétés peu professionnelles
Jean Christophe PARMENTIER, nous communique :
Dans trois semaines les journées européennes du solaire, qui se dérouleront du 3 au 10 mai 2010, sont l'occasion de faire le point sur la filière.
A cette occasion, l'association professionnelle pour l'énergie solaire, Enerplan, a souhaité revenir sur les marchés du photovoltaïque et du solaire thermique ainsi que sur leurs perspectives.
Enerplan, l'association professionnelle de l'énergie solaire, organise, en effet, la 3ème édition des Journées européennes du solaire en France, du 3 au 10 mai 2010. Objectif : promouvoir l'utilisation de l'énergie solaire comme source d'énergie renouvelable pour la production de chaleur et d'électricité. Mais afin de faire mieux connaître le potentiel de cet énergie au grand public, ce dernier a souhaité faire un point sur ce secteur.
LE PHOTOVOLTAIQUE
Depuis 2006 et la mise en place du tarif d'achat, sous une forme économiquement avantageuse, le solaire photovoltaïque connaît une forte croissance, confirmée chaque année. Celle-ci supérieure à 200% en 2007 et 2008, a encore été de 140% en 2009.
Mais cette technologie implique la sécurisation du réseau électrique, notamment par la production décentralisée au plus près de la consommation, ainsi que par l'électrification rurale. «D'ici à 2020, le photovoltaïque sera largement diffusé dans les bâtiments neufs grâce à la réponse technique et stratégique qu'il apporte à la réglementation thermique : 'Bâtiment Basse Consommation' (BBC, consommation inférieure à 50 kWh/m2/an) dès 2012 et 'Bâtiment à Energie Positive' (BEPOS) d'ici à 2020», souligne Richard Loyen, délégué général d'Enerplan.
Enerplan fait également un bilan du parc photovoltaïque français raccordé au réseau fin 2009. Ainsi, durant le 4ème trimestre, la puissance raccordée au réseau a bondi de plus de 40% en métropole, atteignant ainsi quasiment 200 MWc. «Si l'on y inclut les DOM-TOM, le parc raccordé a augmenté de plus de 50%, le portant ainsi au-delà de 268 MWc», explique Richard Loyen.
C'est donc au total près de 93 MWc d'installations photovoltaïques qui ont été raccordées (58,5 MWc en métropole, 34,5 MWc en outre-mer). Pour l'ensemble de l'année 2009, c'est quasiment 200 MWc qui ont été connectés au réseau.
Sur l'approche régionale de ce dernier trimestre 2009, ce sont les régions Auvergne, Centre, Limousin et Méditerranée qui ont enregistré les progressions de raccordements les plus fortes : respectivement +63%, +16%, +49% et +38%. Les autres régions ont une croissance comprise entre 35 et 40%.
Seules la Manche, le Nord et l'Ile-de-France ont eu une croissance plus faible, respectivement de 26%, 76% et 20%.
L'objectif officiel issu du Grenelle de l'environnement est un marché annuel 2020 de l'ordre de 1 GWc, pour un parc cumulé de 5,4 GWc. Cependant, les professionnels d'Enerplan prévoient plutôt un marché annuel 2020 de 2 GWc.
Le parc total cumulé, exploitant uniquement le potentiel issu des toitures, avoisinerait 13,5 GWc, produisant environ 14 100 GWh d'électricité par an, soit 3% de la consommation nationale. «En ne se basant que sur le potentiel du bâtiment neuf et de la rénovation de l'existant, le marché en France Métropolitaine atteindrait 13,4 GWc cumulés fin 2020 uniquement dans le bâtiment», ajoute le délégué général d'Enerplan. Cette prospective suppose une pénétration prioritaire du photovoltaïque dans le neuf (de 4% des constructions en 2009, à 18% en 2013, 45% en 2015, 70% en 2020) et une pénétration relative dans la rénovation des bâtiments anciens (2% des bâtiments rénovés).
Concernant l'emploi, Christian Cardonnel, président d'Enerplan souligne que «la branche photovoltaïque laisse prévoir une mobilisation d'emploi de l'ordre de 35 temps plein par MWc produit et installé. Pour l'année 2008, et selon l'ADEME, la filière aurait mobilisé près de 8.500 emplois. Avec un marché annuel en 2020 approchant les 2 GWc, ce sont 70.000 emplois qui seront concernés par le photovoltaïque à cet horizon».
LE SOLAIRE THERMIQUE
En France, le solaire thermique existe depuis les années 80, mais est resté confidentiel jusqu'à la fin des années 90. Alors que les vertus de son utilisation étaient unanimement approuvées par nos voisins autrichiens et allemands, elles ont été «redécouvertes» à partir de 1999, grâce à la mise en place du Plan Soleil de l'ADEME.
«À l'époque, on installait à peine quelques centaines de chauffe-eau solaires en France», souligne Richard Loyen. Fin 2009, ce sont globalement plus de 715.000 logements qui en sont équipés. Malgré le recul de croissance enregistré en 2009, le solaire thermique, dont le chiffre d'affaire atteignait 324 millions d'euros en 2009, est passé d'une niche de marché à l'émergence d'une filière qui se structure. «Il était récemment perçu comme l'un des marchés les plus dynamiques en Europe. Les professionnels et les pouvoirs publics poursuivent l'objectif du déploiement massif du solaire pour la production d'eau chaude d'ici à 2020», souligne le délégué général.
Enfin, concernant les perspectives pour 2020, le marché français offre cependant un fort potentiel pour le développement du solaire thermique. Ainsi, basé uniquement sur le parc d'habitations existantes et le potentiel de constructions, le parc cumulé pourrait représenter plus de 21 millions de m² en 2020, soit près de 7 millions de logements équipés d'un système solaire thermique : l'équivalent de 14 GWth.
Energies renouvelables : La France et l'Espagne au devant de la scène
L'institut indépendant European Climate Foundation a présenté mardi un rapport à Bruxelles sur les énergies renouvelables. Ce dernier soutient que le développement des énergies renouvelables dans l'UE nécessitera en moyenne 52 milliards d'euros d'investissements par an jusqu'en 2050 et deux pays, la France et l'Espagne, seront prépondérants dans cette action.
«Le solaire et l'éolien sont les deux principales sources d'énergies renouvelables appelées à remplacer le pétrole, le gaz et le charbon d'ici à 2050», affirme également ce rapport.
Ce dernier indique aussi que «l'Espagne doit devenir le principal producteur d'énergie solaire de l'UE et que son réseau acheminera, en outre, l'essentiel de la production solaire d'Afrique du nord via le détroit de Gibraltar».
Concernant la France, le rapport explique également que notre pays tient un double rôle et qu'il devrait produire une partie substantielle de l'énergie éolienne de l'UE et, que compte tenu de sa situation centrale, il est la plaque tournante du transit de l'électricité produite en Espagne et au Royaume-Uni vers le nord et l'est de l'UE.
Concernant les financements, ce rapport précise que ces derniers s'élèveront à 52 milliards d'euros en moyenne par an, soit 2,5% du montant total des dépenses annuelles de l'UE.
«L'Espagne est très en faveur, mais la France ne semble pas aussi convaincue», a-t-il enfin souligné. A noter qu'aucun des grands acteurs du secteur, tels que EDF, GDF ou Alsthom, ne s'est impliqué dans la réalisation de ce rapport. Seul, a priori, le groupe français RTE «est enthousiaste». "
Merçi Jean Christophe pour ce texte. A ESSERT, le Maire et son équipe conduisent actuellement des études préparatoires pour utiliser le solaire thermique à l'Ecole COUSTEAU et des panneaux photovoltaïque sur le toit du Logis de l'Amitié.
Le rendement actuel des panneaux solaires de la Mairie est décevant. Il faudrait du fait du coût de l'installation, sans tenir compte des subventions, amortir une telle installation sur 30 ans, ce qui n'est pas raisonnable pour des financements publics pas prioritaires.
Par ailleurs, il existe encore trop de sociétés de prospection qui vendent des solutions "clé en mains", mais soutraitent sans se soucier du résultat ou de la qualité professionnelle des installateurs. La Presse se fait régulièrement l'écho de ces problèmes.
Il est certain que dans un marché en forte progression, il existe comme toujours des petits malins qui s'engouffrent et qui appliquent aux solutions d'énergies solaires, les mêmes pratiques que pour les remplacements de fenêtres ou la vente de véranda.
Quand la profession reconnait que près de 30% des instalaltions ne sont pas conformes, on imagine le chemin à parcourir pour assainir le marché.
De nombreuses municipalités ont actuellement des ambitions d'installation de panneaux photovoltaïque sur les toits communaux. Je pense que c'est bien pour les communes riches ou peu endettées, car le retour sur investissement est très long : de 15 à 20 ans dans nos régions.
Pour les communes ayant des finances tendues et un taux d'nedettement élevé, il existe certainement d'autres investissements plus rentables :
- renforcement de l'isolation ;
- choix de chaudières plus économiques ;
- recours à la domotique pour faire des économies d'énergies.
Ce n'est qu'en dernier ressort, que l'hypothèse de panneaux solaires est envisageable. Enfin, c'est juste mon avis.
Commentaires DéDé, mis en ligne le 14/04/2010
Achetés par ESSERT ENTREPRENDRE A L'OCCASION DE LA SEMAINE
NOUVEAUX OUVRAGES REMIS AU MAIRE PAR LE PRESIDENT D'ESSERT ENTREPRENDRE, Monsieur Serge HOUSSARD
350 arbres et arbustes, de Margot et Roland SPOHN
350 espèces d'Europe décrites et illustrées, avec pour chaque espèce des photos et dessins souligant les caractéristiques les plus significatives, détails historiques au sujet de l'origine des espèces. Les détails observables - feuilles, fruits, fleurs, bourgeons, écorces - sont décrits et illustrés.
Avec cet ouvrage vous saurez identifier un arbre ou un arbuste. Une autre façon de mieux connaître ces voisins dans la nature.
Nettoyer bien, Nettoyer écolo, guide du ménage au naturel
Si les substances chimiques font partie de notre quotidien, comments s'y retrouver sur les dangers pour notre santé ?
Ces substances contenues dans nos produits d'entretien se retourvent lors de leur utilisation dans nos éviers, dans l'air, dans nos poubelles.
Il existe des gestes simples pour réduire cette pollution de la propreté et des solutions pour remplacer des porduits toxiques et dangereux par des produits ou mélanges aussi efficaces et écolos.
Néoconso, Vivre mieux en consommant autrement, de Dominique LESBROS.
La bible de la consommation débrouillarde : partager, réinventer, économiser, s'affranchir, échanger, revendre ce qui est inutile... Un vrai programme !
Le Guide du locavore, pour mieux consommer local, Anne marie NOVEL
L'alimentation est un des leviers importants du changement. Sans tomber dans le protectionnalisme dans un univers mondial et des échanges simlifiés, adopter des réflexes favorisant les achats de produits locaux et de saison. C'est ainsi que vous deviendrait un parfait LOCAVORE !
AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne, mode d'emploi, de Maud DAVID-LERIY et Stéphane GIROU, préface de Jean Pierre COFFE, sous titre " Replaçons l'alimentation au coeur de nos sociétés." (A la médiathèque en fin avril pour cause de rupture de stock)
Rétablir le lien direct entre producteurs et consommateurs, consommer des fruits et légumes, du vins, des jus de fruits, des confitures, des produits locaux issus d'une agroculture raisonnée et d'un artisanat local qui respectent les équilibres écologiques... retrouver le plaisir de cuisiner autrement, en devenant membre d'une AMAP.
Ce livre aborde toutes les questions relatives aux AMAP : histoire, développement, points de vue du producteur et du consommateur, implications écologiques, aspects pratiques et juridiques..
A quand une AMAP à ESSERT ?
L'ECOLOGIE EST UN JEU, 50 écolo-jeux pour préserver la planète
" Comme la terre est lourde à porter ! L'on dirait que chaque homme a son poids sur le dos.."
A travers des questions et des jeux, comprendre les enjeux de l'écologie.
CLIMAT, et si la terre s'en sortait toute seule ?, de Laurent CABROL
Un livre provocant dans un débat passionné entre les experts alarmistes et les sceptisques du réchauffement climatique. Quelques points sur les immenses vides scientifiques dans notre connaissancedu climat.
Une réponse aux ayatollahs de l'écologie, et une autre pensée. Le souci de préserver notre environnement n'autorise pas certains idéologues à dire n'importe quoi;
" Ce qui est excessif est dérisoire." TALLEYRAND.
S'il nous faut garder la tête froide et conserver l'espoir dans les progrès de la science, si les shémas des experts du réchauffement climatiques sont trop alarmistes, rien ne nous empêche de connaître toutes positions sur la question.
FINANCER VOTRE HABITAT ECOLOGIQUE, Gilles DAID et Pascal Nguyen
Plus de 1000 aides et subventions référencées. Un livre pour éconoliser beaucoup d'argent !
LA RENOVATION ECOLOGIQUE, Pierre LEVY
Découvrez les principes fondamentaux et des exemples d emise en oeuvre. Pour les brocoleurs et les investisseurs.
TROUBLES DE VOISINAGE, quels sont vos droits ?
La nouvelle édition 2010, de solutions pour régler les litiges et en finir avec les nuisances de voisinage.
Un guide très pratique pour tous.
Le 08/04/2010
L'exemple de RHONE-ALPES
Un message de Serge HOUSSARD
" Monsieur le Maire,
J'avais évoqué la possibilité de ressources supplémentaires pour la commune en louant les toits des bâtiments de la commune pour installer des panneaux photovoltaïques. Je me souviens de l'ironie de collègues du Conseil Municipal.
Pour eux, et pour les Essertois, je vous envoie ce message d'exemple de la Région Rhône Alpes où je travaille souvent.
Début mars, chacun des préfets de la région Rhône-Alpes lancera un appel à projet départemental pour la pose et l'exploitation de générateurs photovoltaïques sur le patrimoine de l'Etat. Soit près de 10 000 m2 de toitures immédiatement disponibles et 7,5 ha de terrains. Chaque opérateur bénéficiera d'une autorisation d'occupation du domaine public pour une durée de vingt ans, en échange d'une redevance.
Un second appel d'offres pourrait avoir lieu au cours du second semestre, à l'issue des résultats des audits énergétiques lancés en décembre dernier sur l'ensemble des bâtiments de l'Etat. Le préfet de Région, Jacques Gérault, évalue à 540 MW la puissance photovoltaïque qui devra être installée en Rhône-Alpes d'ici 2020 pour respecter le plan national. Ce qui correspond à l'installation d'environ 130 ha de panneaux (soit une surface équivalente à 200 terrains de football) chaque année sur la décennie à venir.
REPONSE DU MAIRE, le 26/03/2010
Nous étudions la possibilité de mettre des panneaux solaires sur le toit du logis de l'amitié. Pour celà, il faut conduire des travaux d'isolation, consolider ou restaurer la toiture.
La chaudière à gaz, très ancienne, pourrait dans le cadre de ce projet être changée.
Le programme de réduction des consommations d'énergies passe par trois niveaux de priorités :
- réduire les consommations par l'isolation des bâtiments ;
- changer les vieilles chaudières pour des équipements plus économes en énergies ;
- rechercher une indépendance énergétique ou des revenus supplémentaires en utilisant les énergies renouvelables : solaire thermique, photovoltaïque, petites éoliennes.
Ces investissements doivent s'autofinancer sur du moyen et du long terme, par les économies et les revenus générés, en tenant compte des aides et subventions possibles.
Nous sommes en train d'élaborer un programme d'amélioration thermique et d'économies d'énergies que nous présenterons à l'ADEME en début de mai 2010.
YVES GAUME
Proposition de loi tendant à suspendre la commercialisation de biberons
Le Bisphénol A est un produit chimique souvent employé dans la fabrication des plastiques alimentaires d'utilisation courante (tels que les bouteilles en plastique, les canettes de boisson, les emballages alimentaires, etc.) et les biberons pour enfants.
Le Bisphénol A est potentiellement dangereux pour la santé. Plusieurs études récentes ont démontré son implication dans le développement de certains cancers. Il agirait comme perturbateur endocrinien.
Pour cette raison, certains pays comme le Canada ont déjà interdit son utilisation dans le processus de fabrication des biberons. En France, un sénateur a déposé une proposition de loi visant à suspendre la commercialisation des biberons à base de Bisphénol A jusqu'à l'adoption, par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), d'un avis motivé autorisant à nouveau ces opérations.
Ce texte a été adopté en première lecture par le Sénat le 24 mars dernier et vient d'être transmis à l'Assemblée nationale.
Il est toutefois regrettable qu'une telle interdiction ne soit pas étendue à tous les emballages plastiques alimentaires...
Soit le Bisphénol A est dangereux pour les emballages alimentaires en plastiques, soit il ne l'est pas. L'interdire seulement piur les biberons est assez incompréhensible.
Mis en ligne le 12/04/2010
Si l'Etat se désengage, les ONG bougent !
Chers amis,
La fondation GoodPlanet lance une grande campagne de mobilisation contre le changement climatique baptisée 10:10. Cette campagne est construite autour d'une idée simple :
Chacun peut agir pour la planète. Et c'est facile
10:10 invite toute personne, organisation ou entreprise à réduire volontairement ses émissions de gaz à effet de serre de 10% à partir de 2010.
N'attendons ni un accord international ni une décision politique pour nous retrousser les manches. Agissons ! Ici et maintenant. Tous ensemble.
10:10 est une campagne positive qui rompt avec le pessimisme ambiant : elle met en avant les efforts de celles et ceux qui s'impliquent dans la protection de notre planète et cherche à encourager d'autres à faire de même.
10:10 est fédératrice et apolitique : chacun est invité à y participer. La campagne concerne aussi bien les particuliers que les entreprises, institutions, associations, collectivités, hôpitaux, écoles, etc.
Rejoignez-nous sans tarder en cliquant et réduisons tous ensemble de 10% nos émissions de gaz à effet de serre !
Afin de propager le plus largement possible ce message positif et fédérateur, et faire de cette campagne un grand succès, nous recherchons très rapidement des bénévoles.
Nous avons besoin de gens passionnés et engagés qui souhaitent agir concrètement.
Nous avons besoin de gens qui nous aident à diffuser ce message en masse, que ce soit sur Internet ou dans votre entourage.
Et enfin nous avons besoin de toutes les idées positives que vous pouvez apporter à 10:10, car cette campagne est avant tout la vôtre !
Nous lançons cette campagne avec nos seuls moyens, pour l'instant, aussi toute aide est la bienvenue. Si vous ou votre entourage souhaitez nous rejoindre dans cette aventure, vous pouvez nous contacter à l'adresse suivante : 1010@goodplanet.org.
Le site Internet de 10:10 France sera mis en ligne très prochainement. Mais, dès aujourd'hui, vous pouvez en savoir plus sur www.goodplanet.org.
Rejoignez également 10:10 sur Facebook.
Merci de nous aider à diffuser ce message le plus largement possible.
Amitiés
Yann Arthus-Bertrand
Président de la fondation GoodPlanet
Lesquels recycler ?
JEAN CHRISTOPHE PARMENTIER nous communique le 08/04/2010
Si les Français se disent concernés par les problématiques environnementales, les gestes quotidiens de recyclage peinent à se généraliser. Toutefois, les progrès sont notables notamment dans la collecte des lampes usagées qui atteint un taux record de recyclage de 96% en 2009.
QUELLES LAMPES RECYCLER ?
Les différents types de lampes :
Les lampes classiques à filament
Tubes fluorescents : Eclairage bureaux, supermarchés, habitat,
Lampes fluo-compactes : Eclairage de locaux tertiaires, habitat privé, ...
Autres lampes: Lampes à vapeur de mercure, lampes à vapeur de sodium HP et BP (Éclairage extérieur, horticulture...) ; Lampes à L.E.D. (balisage, signalétique,...) ; Lampes à iodures métalliques (commerces, monuments..
Les lampes qu'il faut recycler :
- Des tubes fluorescents (néons) ;
- Des lampes fluo-compactes dites «lampes basse consommation» (LBC) ;
- Des lampes à LED (diodes électroluminescentes) ;
- Des lampes techniques telles que les lampes à vapeur de mercure
Les lampes qu'il faut jeter à la poubelle : Les lampes «classiques» et halogènes. Leur composition ne nécessite pas de traitement particulier, ce qui permet leur élimination avec les déchets ménagers mais surtout pas avec le verre d'emballage.
En cas de doute : Se référer au symbole de poubelle barrée signifiant qu'il faut rapporter le produit chez le commerçant ou à la déchetterie.
POURQUOI RECYCLER ?
Santé : Même si les lampes contiennent peu de mercure (0,005 %), elles peuvent se révéler dangereuses pour l'environnement à l'échelle des dizaines de millions
Réutilisation : Plus de 90 % du poids des lampes peut être recyclé (verre, métaux).
Mis en ligne le 08/04/2010
Un lifting de printemps écologique
Atténuer les poches sous les yeux
Aspergez-vous d'eau fraîche. Posez sous les yeux un cataplasme de pommes de terre crues râpées.(Laver les peaux avant, car elles peuvent contenir des traitements chimiques)
Vous pouvez également appliquer des compresses imbibées de jus de pommes de terre. Si simple et pour 0€ ou presque... par rapport à une crème anti-poches qui coûte "les yeux de la tête"!
Un masque "lifting" pour les peaux fatiguées
Dans un bol, mélangez un blanc d'oeuf, une cuillère à soupe de miel liquide et le jus d'un demi-citron. Battez énergiquement. Appliquez sur votre visage et gardez-le vingt minutes. Rincez à l'eau froide. Ce masque hyperprotéiné retend la peau immédiatement !
Gommage maison
Pour le visage, il vous suffira de mélanger 6 cuillères à café de sucre et 6 cuillères à café d'eau tiède. Appliquez le mélange sur votre visage en insistant sur la zone T (front, menton et nez) et rincez.
Masque nourrissant à l'avocat
Ecrasez en purée un avocat mûr et mélangez-le à un peu d'huile d'olive. Appliquez ensuite cette préparation sur la peau préalablement nettoyée en évitant le contour des yeux. Laissez 15 minutes et rincez à grande eau. C'est magique!
Merci Laura Pelysse, agirpourla planète.com
Mis en ligne le 08/04/2010
Un autre film pour des solutions alternatives à l'agriculture intensive et polluante, à voir à BESANCON
A l'heure où l'écologie est au centre des préoccupations politiques - élections régionales, OGM, taxe carbone, Grenelle de l'environnement - « Solutions locales pour un désordre global » de Coline Serreau suscite un réel engouement du public.
Depuis plus d'un mois, la réalisatrice parcourt la France pour présenter son film en avant-première devant des salles combles et des spectateurs ravis qui ne se privent pas de le faire savoir : applaudissements soutenus et standing ovation à chaque projection.
Grâce au soutien des exploitants, à l'implication des réseaux associatifs, ce sont près de 20.000 personnes qui auront vu le film avant sa sortie nationale le 7 avril prochain. Déjà, partout en France, des centaines de personnes, élus, entrepreneurs ou simples citoyens ont manifesté à l'issue des projections leur souhait d'agir sur leur territoire, rejoignant ainsi les quelques 50 réseaux associatifs et entreprises déjà mobilisés atour du film : WWF, Slow Food, la Fondation Nicolas Hulot, le MDRGF, Terre de Liens, le réseau des AMAP, la FNAB, Terre & Humanisme, Kokopelli, l'Intelligence Verte, 4D, Ashoka, Biocoop, Priméal, Vrai, Weleda, Melvita, Lea Nature, Nature et Découvertes, Botanic, Arjo Wiggins, Alter Eco, le groupe SOS...
Cette série d'entretiens d'une incroyable concordance prouve un autre possible : une réponse concrète aux défis écologiques et plus largement à la crise de civilisation que nous traversons. Oui, des solutions locales et des alternatives concrètes pour un meilleur partage des avoirs et des savoirs existent.
Encore un film catastrophe, des messages alarmistes sont lancés. Ils ont eu leur utilité mais il faut désormais montrer qu'il existe des solutions, faire entendre les réflexions de ceux qui inventent et expérimentent des alternatives.
Dépassant la simple dénonciation d'un système agricole perverti par une volonté de croissance irraisonnée, Coline Serreau nous invite dans « Solutions locales pour un désordre global » à découvrir de nouveaux systèmes de production agricole, des pratiques qui fonctionnent, réparent les dégâts et proposent une vie et une santé améliorées en garantissant une sécurité alimentaire pérenne.
Caméra au poing, Coline Serreau a parcouru le monde pendant près de trois ans à la rencontre de femmes et d'hommes de terrain, penseurs et économistes, qui expérimentent localement, avec succès, des solutions pour panser les plaies d'une terre trop longtemps maltraitée.
Pierre Rabhi, Claude et Lydia Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine... tour à tour drôles et émouvants, combatifs et inspirés, ils sont ces résistants, ces amoureux de la terre, dont le documentaire de Coline Serreau porte la voix.
Bande-annonce"Formidable avocate du vivant, du respect de la vie, des gens, de la nature, Coline Serreau irradie le plaisir de rencontrer de belles personnes et la réciprocité crève ici l'écran. On les connaissait déjà, les Pierre Rabhi, Lydia et Claude Bourguignon... mais elle leur laisse dans son film le temps d'être drôle, séducteurs, convaincants pour nous parler de cette passion de vie qu'ils partagent avec elle et, image après image, nous transmettent un peu de leur formidable instinct vital". UTOPIA
* Cinéaste à succès, Coline Serreau s'engage depuis toujours pour un monde plus juste et plus humain. La réalisatrice a démarré sa carrière en 1976 par un documentaire féministe et ponctue depuis sa filmographie de productions militantes. Loin d'un effet de mode, l'environnement, l'écologie et la décroissance constituent les fondements de sa personnalité et de son discours.
En 1996, Coline Serreau nous invitait déjà à une réflexion écologique et sociale avec « La Belle Verte » pour dénoncer les méfaits d'une société de consommation délirante. La réalisatrice a entamé depuis une profonde réflexion sur la façon même d'exercer son travail. « Solutions locales pour un désordre global » film documentaire écologiste et engagé, est l'un des aboutissements artistiques et intellectuels de son parcours de cinéaste.
« Solutions locales pour un désordre global » est réalisé en partenariat avec l'association Colibris, mouvement pour la Terre et L'humanisme.
L'association créée à l'initiative de Pierre Rabhi a réalisé un entretien avec Coline Serreau qui fait le bilan de ces trois ans de tournage.
Film projeté du 07 au 13/04/2010 à BESANCON, au Plazza Victor Hugo.
Sources : cdurable.info
Mis en ligne le 03/04/2010
A BESANCON, DIJON, STRASBOURG
Ce sont 3 salons Bio & Co, avec plus de 300 exposants sur 4 jours, qui se déclineront dans 3 villes de l'est : Besançon (du 9 au 12 avril 2010, 20.000 visiteurs en 2009), Dijon (du 11 au 14 juin 2010) et Strasbourg ( du 29 oct au 01 nov 2010).
Bio & Co s'inscrit résolument dans une démarche de développement durable grâce à ses stands fabriqués spécialement en épicéa massif non traité et équipés d'éclairages basse consommation, insinuant au passage une esthétique unique et chaleureuse.
Les salons sont organisés en 17 Villages, créant autant de thèmes et d'ambiances différentes.
http://www.salonbioeco.com/
Mis en ligne, le 31/03/2010
L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail vient de publier des valeurs guides à ne pas dépasser pour trois solvants beaucoup employés.
3 solvants peuvent être dangereux pour la santé, respirés dans nos habitats :
- le tétrachloréthylène " peut provoquer des effets neurologiques, rénaux et hépatiques », : employé dans les pressings nettoyage à sec, et entrant dans la composition de certains détachants vendus au public. En cas d'utilisation, ouvrir les fenêtres.
- le trichloréthylène,« est une substance classée comme cancérogène probable au niveau européen ». est présent dans les matériaux de construction.
- le naphtalène,principal composant des produits antimites, qui est aussi contenu dans l'air extérieur pollué par la circulation, le chauffage ou les industries. Il provoquerait des destructions massives de globules rouges dans le sang.
Le 08/04/2010
Evolutions et tendances depuis 2006
La consommation durable poursuit son irrésistible ascension, au mépris de la crise. C'est ce que conclut la troisième édition du rapport "Les chiffres de la consommation responsable 2009", piloté par Elisabeth Laville, fondatrice du cabinet Utopies;
L'ALIMENTATION BIO
L'alimentation arrive en tête des postes de consommation des Français pour sa dépendance aux énergies fossiles (il faut entre 10 et 15 calories-pétrole pour produire une calorie alimentaire) et pour sa contribution au changement climatique : elle génèrerait ainsi 21% de l'impact total d'un citoyen français en termes d'émissions, loin devant l'habitat (13%) et le transport individuel (14%), et cela en prenant en compte tous les aspects du cycle de vie des produits (production, transformation, emballage, conservation et stockage, transport, etc.).
Par ailleurs, les dépenses consacrées à l'achat de produits "bruts", par exemple des légumes ou des fruits frais en vrac ou de la viande fraîche, ne représentent plus que 20% de l'ensemble de ce que nous consacrons à l'alimentation - et les produits industrialisés sont souvent plus chers et plus impactants pour l'environnement (emballages, conservation, etc.).
Malgré la crise, on assiste donc à un nouveau décollage des ventes de produits alimentaires bio, et ce dans tous les secteurs. Avec une croissance de 25%, contre 10% en 2007, le bio atteint ainsi un chiffre d'affaires de 2,6 milliards d'euros. Suite au plan « agriculture biologique » mis en place par le gouvernement et qui vise à tripler les surfaces bio d'ici 2012, on note qu'en 2009, 3000 exploitations se sont converties au Bio : c'est deux fois plus qu'en 2008 et neuf fois plus qu'en 2007 ! Aujourd'hui, 2,6% des exploitations agricoles françaises sont biologiques. Le rythme de conversion s'accélère, notamment dans le domaine du vignoble bio qui représente désormais 3,3% des surfaces viticoles françaises.
Malgré tout, pour satisfaire la demande grandissante, la France continue de s'approvisionner dans d'autres pays européens. Exceptionnellement, en 2008, 23 à 25% de la consommation de lait et 30% de la farine française provenaient de l'étranger, dû à des situations conjoncturelles, alors que ces flux étaient très faibles les années passées.
Le taux d'importation le plus élevé concerne les fruits et légumes et autres produits d'épicerie sèche, les jus de fruits et boissons végétales, qui ont atteint ou dépassé les 60%. L'Agence Bio estime en tout à 30% la valeur des produits bios consommés en France qui sont importés.
Globalement, la part de marché du bio reste marginale et représente moins de 2% des ventes d'aliments en France. Les ventes de produits biologiques ont ainsi progressé de 39% en
2008 dans les grandes surfaces traditionnelles, une tendance qui s'est poursuivie en 2009 avec + 30%. Le chiffre d'affaires du Bio se ferait désormais à hauteur de 42% dans les grandes surfaces, 27% chez les distributeurs bio en réseau et 13% chez les distributeurs bio indépendants, soit autant que la vente directe.
L'ALIMENTATION EQUITABLE
Depuis 2004, la progression du commerce équitable dans l'opinion publique française ne cesse d'augmenter. Aujourd'hui, selon un sondage IPSOS, 93% des Français connaissent le commerce équitable et 52% le label Max Havelaar. Cela se traduit par des ventes toujours en hausse. En France, le chiffre d'affaires des produits équitables labellisés Max Havelaar s'élève en 2008 à 256 millions d'euros, soit 22 % de plus qu'en 2007. Selon une étude TNS Worldpanel réalisée en janvier 2009, on compte en moyenne 4 achats de produits équitables par an et par foyer pour un montant de 16,4 euros. Les produits les plus vendus restent le café (33 % des achats équitables),le coton (16 %), la banane (11 %), le cacao (10 %), le thé (9 %). La plus grande progression revient au chocolat équitable labellisé Max Havelaar qui affiche désormais1% de part de marché, soit une croissance de 70% depuis 2007.
Le produit équitable est en passe de devenir un produit courant et accessible, et non plus exotique ou militant comme il l'était à ses débuts.
L'EAU EN BOUTEILLE
Marché très lucratif pendant plusieurs décennies, l'eau en bouteille n'est plus en vogue. Selon l'institut ACNielsen, après une année 2007 peu brillante, la consommation d'eau en bouteille a reculé globalement, en volume, de 7,3% en 2008. La baisse du pouvoir d'achat et une confiance retrouvée en l'eau du robinet jouent un rôle important dans ce renversement de situation. L'eau en bouteille coûte 100 à 200 fois plus cher que l'eau du robinet, et c'est l'un des « luxes » dont les consommateurs peuvent sans doute le plus facilement se passer quand les temps sont un peu rudes.
Autre facteur important : les effets écologiques de la production, de la distribution et du recyclage du plastique. En effet, l'eau du robinet, qui ne requiert aucun emballage, donc pas de pétrole, permet d'économiser environ 10 kg de déchets par an et par personne par rapport à l'eau embouteillée. Du coup, l'écologie et le portefeuille convergent pour inciter les Français à lâcher l'eau en bouteille.
LES PRODUITS DE LA MER
En luttant contre les problèmes de surpêche et de disparition d'espèces de poissons, le programme leader de la certification et d'éco labellisation pour les pêcheries durables MSC (Marine Stewardship Council) a réalisé de réels progrès. Avec, en 2008, 6 millions de tonnes de produits de la mer certifiés dans le monde, c'est-à-dire pêchés selon des pratiques écologiquement responsables sans contribuer au problème de surpêche. MSC a enregistré une hausse de 50% des ventes de produits portant le label à l'échelle mondiale sur l'année 2008. Une progression qui est aussi valable en France, où chaque personne consomme en moyenne 35 kg de poisson/an/habitant, et où le nombre de produits labellisés MSC dans le commerce est passé de 13 fin 2006 à 189 début 2010.
Aujourd'hui , 63 pêcheries sont labellisés dans le monde, dont la première en France depuis ce début d'année 2010.
L'HABITAT
L'habitat, comme le secteur du bâtiment en général, est fortement consommateur d'énergie. La consommation d'énergie dans les habitations représente 43 % de la consommation totale d'énergie en France et 25 % des émissions de gaz à effet de serre. Après le Protocole de Kyoto, le Grenelle de l'Environnement a mis ces questions au coeur de la lutte contre le réchauffement climatique et ainsi inscrit la France dans une politique de réduction de sa consommation d'énergie. Concernant le secteur de l'habitat, il s'agit d'adopter par exemple dans la conception-construction des bâtiments des techniques performantes en termes d'efficacité énergétique (isolation, ventilation,inertie thermique, éclairage naturel, équipements économes). Un Diagnostic de Performance Energétique (DPE) est d'ailleurs obligatoire désormais pour chaque vente et chaque location de logement, et un accord a été signé entre Jean-Louis Borloo et les agences immobilières pour que cette information figure sur les annonces immobilières d'ici à 2012. Rappelons que les objectifs (pour les bâtiments neufs) sont de ne plus dépasser une consommation annuelle de 50KwH/m2 pour fin 2012 (contre 150 KwH/ M2/an aujourd'hui) puis 15KwH/M2/an pour 2020.
Lesmatériaux d'isolation, les systèmes de ventiliation, la domotique, voient leurs ventes se développer fortement depuis 2 ans.
LES ENERGIES RENOUVELABLES
Indispensable pour trouver une alternative aux énergies fossiles polluantes (pétrole, charbon), le développement des énergies renouvelables ne cesse d'augmenter en France. En 2008, la production d'énergie renouvelable a connu une croissance de 11% (dont 9 % de croissance pour l'hydraulique et 25 % pour les autres énergies renouvelables). La part d'électricité d'origine renouvelable dans la consommation intérieure brute d'électricité monte à 14,1 % (contre 12,9% en 2007), et l'objectif européen est d'atteindre les 20% d'ici à 2020. La part de l'hydraulique reste prépondérante avec près de 87 % de la production électrique renouvelable. Tandis quela part de l'éolien poursuit sa progression à 8 %, contre 6% en 2007, celle des déchets urbains renouvelables reste stable à 2,5 % et celle du bois-énergie diminue de nouveau légèrement à 1,8 %. Le poids du biogaz et du solaire photovoltaïque, bien qu'en forte progression, reste inférieur à 1 %.
Le solaire thermique
Le marché du solaire thermique en France est à la peine en 2009, avec une baisse de 15% par rapport à l'année 2008. Un marché sauvé par la progression du collectif (+19%), alors que la baisse dans le secteur résidentiel est significative : supérieure à 14% pour le chauffe-eau solaire, et de 56% pour les systèmes solaires combinés. Que le marché régresse sous la barre des 265 000m2 en 2009 est un signe inquiétant, alors que l'objectif de marché annuel d'investissement dans la chaleur renouvelable vise près d'1 million de m2 installés par an d'ici 2012. La crise économique, le recul du prix des énergies fossiles, la concurrence des offres thermodynamiques sont autant d'effets cumulés qui ont impacté négativement le secteur du solaire thermique. Le seul segment qui progresse modestement est le solaire thermique collectif, soutenu par les fonds de chaleur et les conseils régionaux.
Le photovoltaïque
L'énergie photovoltaïque, encore peu exploitée en France, connaît depuis 2 ans une très forte croissance. En effet, La puissance du parc photovoltaïque raccordé au réseau est passée de 35 MW en décembre 2007 à 269 MW (0,269 GW) en décembre 2009, soit une multiplication par 10 du parc en deux ans. Si la croissance se maintient au même rythme, nous sommes en très bonne voie pour atteindre l'objectif de 5,4 GW d'ici 2020, selon le Grenelle de l'Environnement.
Le photovoltaïque a permis de produire en France environ 280 GWh en 2009 - l'équivalent de la consommation électrique de 125 000 habitants tous postes confondus. La majeure partie des installations (44%) sont de petites tailles (inférieures à 3kW) et sont le fruit de la demande des particuliers. Ainsi 78 000 demandes de raccordement pour des installations inférieures à 36 kW ont été enregistrées en 2009 contre 25 000 en 2008 et 1500 en 2006. Les zones Ouest, Méditerranée et Rhône-Alpes, les plus ensoleillées, totalisent 72 % du nombre d'installations. Même si la croissance du marché a été de 150% en 2009 par rapport à 2008, la France est encore très loin de ses voisins européens, l'Allemagne en tête avec 41TWh (1TGW = 1000 GW) d'énergie photovoltaïque produite en 2008.
La géothermie
Porté par les préoccupations environnementales, le marché des pompes à chaleur continue d'avoir le vent en poupe même si après un doublement en 2008, il accuse quand même un léger recul de 20% sur 2009.
L'ELECTROMENAGER CLASSE A
Aujourd'hui, près d'un quart des émissions de CO2 provient de la consommation électrique des appareils domestiques. Mais les Français, soucieux d'acheter des produits d'électroménager toujours plus innovants, prennent désormais mieux en compte l'impact environnemental et l'économie d'énergie qu'un produit peut engendrer.
Le marché français de l'électroménager de classe A est l'un des plus dynamiques, à la seconde place en Europe avec une part de marché valeur de 21 % , derrière la Grande Bretagne qui réalise 22% et devant l'Allemagne avec 17 %.
LES AMPOULES ECO-EFFICACES
A l'heure où 9% de la facture d'électricité des ménages part dans l'éclairage, l'orientation de la consommation vers des ampoules consommant moins que les traditionnelles ampoules incandescentes est désormais un objectif planifié par les Pouvoirs Publics.
Depuis le 1er septembre 2009, de nombreuses ampoules ont été retirées du marché, parmi elles toutes les ampoules non claires (dites dépolies), les incandescentes de 100 watts, tous les modèles en verre opaque et certains types d'halogènes. Cette suppression a entraîné un bond de l'éclairage grand public qui a été boosté par de récentes innovations telles que les halogènes à économies d'énergie.
Fin octobre 2009, le chiffre d'affaires annuel du marché des ampoules éco-efficaces a progressé de 14,8% pour atteindre les 377 millions d'euros.
LES VOITURES PROPRES
La mise en place en 2008 du système de bonus-malus initié dans le cadre du Grenelle de l'environnement a eu un fort impact sur les ventes de voitures propres auprès des particuliers. A son lancement le système prévoyait que les véhicules neufs émettant moins de 130g CO2/km bénéficieraient d'une remise à l'achat, tandis que les véhicules neufs émettant plus de 160g CO2/km seraient taxés d'un malus.
Depuis janvier 2010, ces seuils ont été abaissés de 5g CO2/km afin d'inciter encore davantage constructeurs et consommateurs à préférer des véhicules toujours moins polluants.
En 2009, le marché français des voitures particulières neuves a connu une hausse de 14% par rapport à 2008. Cette même année, les ventes de véhicules propres émettant moins de 130g CO2/km et bénéficiant du bonus ont représenté 55% des ventes contre 45% en 2008. Parallèlement, les véhicules les plus polluants (émettant plus de 160g CO2/km) n'ont plus occupé que 9% des ventes (contre 14% en 2008).
LES TRANSPORTS EN COMMUN
Train
Les déplacements intérieurs en train n'ont que peu augmenté en 2009 par rapport aux progressions de 2008 (5,8%). Les TGV restent largement empruntés sans pour autant connaître de pic de croissance, avec 1 087 millions de voyageurs sur ses lignes en 2009, contre 1 086 en 2008. Les TER, eux, ont connu une hausse de leur fréquentation de 9,4% en 2009.
Malgré cette stagnation, la France reste le pays européen dont les habitants voyagent le plus en train. La distance moyenne parcourue en France en train est le double de celle parcourue en moyenne en Europe.
Les transports urbains
La montée en puissance des transports publics s'est confirmée en 2008, avec une nouvelle accélération de leur rythme de croissance. Grâce à un trafic en augmentation de 6,1%, niveau inégalé depuis près de 30 ans, les transports publics ont atteint un nouveau record en 2008. Si la hausse du prix du carburant au premier semestre 2008 a joué en leur faveur, la baisse des prix des carburants au 2ème semestre montre que d'autres paramètres influent, notamment un changement de comportement des citadins lié à la prise de conscience des enjeux climatiques. Au total, les transports publics urbains en France ont généré 878 millions de kilomètres en 2008 et desservi 29,4 millionsd'habitants, contre 27,3 millions en 20073.
LES SOLUTIONS DE MOBILITE PARTAGEE
D'après une enquête CREDOC EBAY de 2009, 74% des Français pensent désormais que l'usage d'un produit est plus important que sa possession. Cela promet de belles heures aux modes de déplacement alternatifs qui se développent dans l'Hexagone.
Vélo-partage
Depuis sa création en 2007, à Paris, le Vélib' a généré 67 millions d'utilisations et comptait fin 2009 150 000 abonnés longue durée. En moyenne, cela représente 55 000 trajets quotidiens avec une estimation de 20 minutes par voyageur et par trajet.
D'autres villes françaises, comme Lyon, Aix en Provence, Mulhouse ou Marseille, A BESANCON, le Vélib connaît moins de succès et cela tient compte des dénivelés de la ville.
Auto-partage
En 2009, le parc d'autopartage français est constitué de quelques 150 stations et 350 véhicules, généralement partagés entre au moins une vingtaine d'abonnés. Une voiture partagée permet de remplacer six à huit véhicules particuliers et d'éviter le rejet de 15 tonnes de CO2 par an. L'autopartage, aujourd'hui offerte dans une quinzaine de municipalités en France, a connu une forte croissance avec 30% d'abonnés en plus l'an dernier.
LES PRODUITS ECO-LABELLISES
Les deux écolabels les plus présents sur les produits en France sont le NFEnvironnement et l'Ecolabel Européen. Ils ont été développés par les Pouvoirs Publics afin d'apporter des garanties aux consommateurs en matière de performance et de qualité environnementale des produits ou des services.
L'Ecolabel Européen est l'écolabel créé par la Commission européenne en 1992 et est attribué selon les mêmes critères dans tout l'espace européen, garantissant des impacts environnementaux réduits sur l'ensemble du cycle de vie des produits.NF-Environnement est l'Ecolabel français créé en 1991. Il est délivré par AFNOR certification et présente des garanties similaires à celles de l'Ecolabel Européen. Si ces écolabels ne couvrent pour le moment que relativement peu de catégories de
produits, le mouvement s'accélère : de plus en plus de produits sont écolabellisés et il y a une demande croissante des consommateurs. Ainsi, entre 2007 et 2008 on note une augmentation de 91% du chiffre d'affaires des produits labellisés NF-Environnement et Ecolabel Européen.
Fin 2009, la France est le deuxième pays d'Europe à avoir le plus de produits portant l'Ecolabel Européen, avec en tout 187 produits et services référencés (contre 140 en 2007), derrière l'Italie (336) et devant l'Allemagne et l'Espagne (59 respectivement).
Aujourd'hui, ces deux écolabels couvrent plus de 40 catégories de produits, et certaines d'entre elles en comptent plus que d'autres.
LES DETERGENTS VERTS
Une étude menée par le CRÉDOC pour Ecover en 2009 révèle que 77 % des Français estiment que l'usage des produits ménagers peut avoir des conséquences sur leur santé (23 % de graves incidents et 54 % une incidence minime). Mais ils continuent pourtant à choisir leurs produits en fonction de l'efficacité (79 % des personnes interrogées) et du prix (53 %). L'environnement n'est un critère d'achat que pour 45 % d'entre eux. D'ailleurs, seuls 44 % examinent la liste des ingrédients.
Pourtant, l'entretien vert a le vent en poupe aidé par la montée des marques nationales écologiques et par l'apparition sur les rayons des marques distributeurs de produits d'entretien écolabellisés (vendus à des prix équivalents aux détergents classiques et inférieurs aux détergents de marques conventionnelles). Fin 2008, on comptait 68 entreprises de détergents labellisées contre 40 en 2007.
Entre 2007 et 2008, on observe une augmentation de 65% du chiffre d'affaires des détergents écolabellisés. Cela concerne les 4 catégories de produits couvertes par l'Ecolabel Européen : lessives, détergent lave vaisselle, liquide vaisselle et multi usage.
LES COSMETIQUES NATURELS ET BIOLOGIQUES
Le marché des produits cosmétiques bio et naturels pèse plus de 280 millions d'euros en France en 2008, soit 4 % des ventes totales de cosmétiques. Avec une croissance de 30% en moyenne par an depuis 2004, ce marché a de beaux jours devant lui.
LE TOURISME EQUITABLE
Même le voyage organisé peut se faire aujourd'hui dans le respect de l'environnement et des hommes à condition de partir avec des structures ayant une démarche responsable et solidaire. Mais le suivi des ventes de « voyages responsables » est complexe, car entre le tourisme local dans des gites ruraux par exemple (qui peut être choisi pour d'autres raisons que l'écologie) et les éco-lodges lointains affichant un positionnement écologique mais qui supposent de prendre l'avion, la classification des offres n'est pas aisée. On considère généralement que l'éco-tourisme représente un peu moins de 1% du marché mondial.
LE RECYCLAGE ET LA VALORISATION DES DECHETS
L'année 2009 n'a pas été une année faste pour le recyclage puisque le secteur accuse une baisse de son chiffre d'affaires de 20%, après une très bonne année 2008 et une hausse de 27% entre 2004 et 2008. Cette baisse résulte de la diminution des volumes commercialisés (-8,5%), conjuguée à la chute des prix des matières produites, alors que la collecte se maintient.
L'évolution des modes de vie, des habitudes alimentaires et de consommation, ainsi que la croissance démographique, ont une forte incidence sur la quantité de déchets produits chaque jour en France. La production d'ordures ménagères a ainsi doublé en 40 ans passant de 160 kg par habitant au début des années 1960 à plus de 350 kg au début des années 2000. Cependant, on constate aujourd'hui qu'après ces années de hausse continue, la quantité de déchets produite par les ménages semble se stabiliser. En 2008, 355 kg de déchets ménagers par an et par habitant sont produits (contre 353 en 2007), dont 20% sont recyclés ou récupérés, 40% partent en décharge et 40% sont incinérés.
Le Grenelle de l'Environnement a fixé des objectifs très clairs : diminuer la production d'ordures ménagères et assimilées de 7 % par habitant pendant les 5 prochaines années, soit une diminution de plus de 5 kg par an et par habitant. Un autre objectif majeur est d'augmenter le recyclage des déchets ménagers : s'il ne dépasse pas à ce jour les 24%, il devrait atteindre 35 % en 2012 et 45 % en 2015
Le marché de l'occasion
En 2008, la crise a dopé le marché de l'occasion. Aujourd'hui, une vente sur deux est réalisée sur le web. Les sites Internet sont devenus les premiers acteurs du marché de l'occasion avec 43 % des ventes et 53 % des achats, suivis par les dépôts-ventes, les vide greniers et les petites annonces. Les sites emblématiques de l'occasion sur internet (Price Minister et Ebay) dressent le même constat. Ils estiment que le nombre d'objets proposés a progressé de plus de 50% entre fin 2007 et fin 2008.
La crise économique dope aussi considérablement le marché, hors internet. Les ventes de CD, jeux vidéos, textiles voire montres de grands joailliers ont progressé de 6% en 2008, une embellie qui devrait se poursuivre en 2009 (+8%) et 2010 (+5%), selon une étude publiée par le cabinet Xerfi. Le phénomène des produits de seconde main s'est véritablement ancré dans le comportement des Français puisqu'il y a désormais une légitimité à acheter ces produits. L'achat d'occasion valorise désormais le consommateur
et constitue un petit revenu complémentaire et bienvenu pour ceux qui vendent les produits inutiles gardés dans leurs placards.
Avec pour mission de collecter et rénover les déchets d'Équipements Électriques et Électroniques (DEEE), le réseau Envie a collecté 80 000 tonnes de DEEE en 2008 et traité 25 000 tonnes d'équipements froids et d'écrans pour un chiffre d'affaires de 14 millions d'euros (contre 13 millions en 2007).
Aujourd'hui la plupart des opérateurs et certains distributeurs pratiquent la collecte permettant la remise en service d'appareils réparables ou encore utilisables, sur les marchés occidentaux ou à destination de pays émergents. Le leader européen de la récupération de téléphones mobiles Foneback propose même de racheter les appareils hors-service pouvant être recyclés ou d'en verser directement les bénéfices à des associations. Depuis sa création il y a 10 ans, Foneback a récolté 18 millions de téléphones portables.
Sources : "Les chiffres de la consommation responsable ", site www.mescoursespourla planete.com
Mis en ligne le 03/04/2010
Un projet éducatif autour des thèmes de l'alimentation et de l'environnement
Le CLSH, dirigé par Mr Jean-Christophe Lopez, étoffe son projet éducatif d'objectifs liés à l'alimentation et l'environnement à partir de cette année.
C'est un travail qui se met en place petit à petit, construit en concertation avec les élus, représentés par Mme M-Thérèse Bauer et les Services Techniques par Mathieu.
La création d'un espace "jardin" dans l'enceinte du site des 3 Pommes accueille déjà quelques plans de framboisiers, de myrtilles plantés cette semaine, et la semaine prochaine des arbres fruitiers seront plantés : 1 pommier, 1 prunier et 1 cerisier.
Ce projet vert permettra de sensibiliser les enfants sur le respect de l'environnement, et de développer ainsi des moments de goûters bio dès que les récoltes le permettront.
Notons qu'actuellement, à raison de 2 fois par semaine un goûter bio à base de pain et confiture est proposé au Centre de Loisirs.
ANNE MARIE DEROUSSENT et SON EQUIPE
Un autre photo pour des enfants habillés pour la circonstance
Historiquement le Printemps a eu sa fête dans de nombreuses communes. A l'Ecole COUSTEAU cette fête marque le début des activités de jardinage. C'est l'occasion pour chaque enfant, au grè de son imagination de porter un instant le costume d'un fruit, d'une plante, d'une fleur.
Riche en couleurs, cette manifestation symathique associe élèves, équipe enseignante, parents et grands-parents, élus et services municipaux.
Un prunier, arbre de Pâques et un hymne "Aux arbres citoyens"...
Cet après-midi,le 02/04/2010, l'école Elémentaire Cousteau organisait sa traditionnelle fête du printemps, réunissant élèves, enseignants, parents, élus et services techniques.
Chacun s'était paré de ses plus beaux atours de jardinier...ainsi que "l'arbre de Pâques" prunier, décoré par les plus jeunes.
Celui-ci fut planté, grâce à notre spécialiste des espaces verts Mathieu, en grande cérémonie, symbolisant ainsi une action du projet Coménius.
Nourri, arrosé, il a reçu toutes les attentions de chacun. L'école a ensuite chanté "Aux arbres citoyens" avant de déguster d'excellents beignets et, de poursuivre la fête par un travail de jardinier sur les semis.
A-Marie Deroussent, adjointe
Un témoignage dans les DNA
DNA - Mulhouse - Consommation / Litige, 03/04/2010
" Ils voulaient donner un coup de pouce à la planète et réduire leur facture énergétique, c'est tout le contraire qui se produit. En décembre 2008, Jean-Michel Fisch et son épouse décident de changer de mode de chauffage. «On était au fuel, avec une consommation de 3000litres par an, soit un budget de 1500 à 1800€ pour la maison et la piscine». Ils ont donc fait installer une pompe à chaleur air-eau, «un investissement de 19500€ dont on nous a affirmé qu'il serait amorti en 5-6 ans grâce aux économies d'énergie. Mais cela nous coûte plus du double d'électricité qu'avant, 800€ de rappel EDF tous les deux mois». Selon Jean-Michel Fisch, la pompe n'a jamais fonctionné correctement. «Le premier jour, on a commencé à avoir des pannes électriques, le réseau disjonctait. J'ai dû passer à une puissance de 12kwh avec un coût supplémentaire». Et puis, affirme-t-il, les performances du chauffage restent largement en deçà de ce qui avait été annoncé. «Avant, on avait 24! ° dans la maison, maintenant quand il fait vraiment froid dehors, on a 21°, 16° dans la véranda et 17° dans la salle de bain. On est passé de 9000kwh à 22000kwh et on ne chauffe plus la piscine.»
Le litige fait actuellement l'objet d'une procédure en justice, les Fisch, estimant s'être fait livrer un système inadapté, ayant déposé plainte contre la société.
«Cela me laisse sceptique», répond Jérôme Masson, patron de Sunéos. «On a fait l'installation en plein hiver, ça fonctionnait bien. 21° quand il fait très froid c'est correct.» Selon lui, le matériel installé convient parfaitement à la maison : «On a installé la même pompe à chaleur dans des maisons plus grandes et moins bien isolées, elles ont des factures énergétiques tout à fait normales. Sur la centaine de pompes identiques vendues, il n'y a eu que trois litiges et nous avons trouvé des solutions à nos frais pour deux d'entre eux. Seul M. Fisch a refusé les solutions techniques que nous lui proposions.»
Il reviendra à la justice de départager les deux parties.
Performances controversées des PAC
Les pompes à chaleur (PAC) sont des compresseurs qui remontent le niveau de température de l'air extérieur et le transfèrent ensuite dans les habitations à chauffer. Son adaptation aux hivers alsaciens est controversée. Selon l'Alme, Agence locale de maîtrise de l'énergie de Mulhouse, qui reprend les conclusions du programme Énergivie initié par la Région Alsace avec l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie, la PAC air/air (chauffage par air pulsé) est déconseillée pour l'Alsace.
La PAC air/eau (l'air chauffe un réseau de chauffage eau), comme celle des Fisch, subventionnée par la Région jusqu'en 2008, ne l'est plus depuis 2009. La Région lui préfère les PAC géothermiques, mieux adaptées. «La performance d'une PAC est directement proportionnelle à la différence entre la température du milieu où l'on prélève la chaleur et la température des émetteurs de chaleur. Plus cet écart est important, moins bonne est la performance», dit l'ADEME (*) qui ajoute que le système de dégivrage de l'évaporateur et le déclenchement automatique d'une résistance en compensation «engendre une consommation d'électricité supplémentaire.» Enfin, rappelle l'agence, l'installation d'une PAC implique «d'augmenter la puissance de votre abonnement électrique.
APPEL A TEMOIGNAGES
Vous avez des problèmes avec une pac, des panneaux photovoltaïques, faites -nous part de vos déboires.
Mis en ligne, le 03/04/2010
Entre les écolo-sceptiques et les reculades du Gouvernement quelles perspectives ?La crise environnementale ne cache-t-elle pas un manque de modèles de développement ?

Après le départ de Nicolas HULOT des groupes de travail du Grenelle de l'Environnement (Relatif, car Nicolas et Jean Louis BORLOO se sont rencontrés le 02/04/2010, pour évoquer leurs divergences et cela devrait s'arranger), l'abandon d'une taxe carbone bien mal née, les évocations du Président au Salon de l'agriculture faisant écho à son « ras le bol de l'écologie », et le retard pris dans le débat à la Chambre des députés des dispositions du Grenelle II, on peut parler de crise environnementale. Cela intervenant après l'échec de COPENHAGUE, il n'en faut pas plus pour se poser quelques questions.
Dans le même temps, les écolo-sceptiques, les querelles des experts et des scientifiques, renforcent une certaine interrogation : et si tout cela n'était qu'une escroquerie intellectuelle ?
Entre les tenants du progrès, croyant aux avancées technologiques et à la recherche pour résoudre les problèmes environnementaux, et les écolos purs et durs adeptes de la décroissance, il existe deux approches des enjeux de l'environnement et du développement à venir.
Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) serait-il une bande de savants cosinus illuminés ? Alors que dans le même temps, la conscience des citoyens est acquise à la nécessité de consommer autrement, de maîtriser nos déchets, de faire des économies d'énergies et de protéger la nature.
Entre les prophètes de malheur (Al Gore, Hulot et autres) et les erreurs d'Allègre et d'Oregon, les anecdotiques histoires de mail d'un groupe international d'experts, des certitudes alarmistes fruits d'évaluations scientifiques, les élucubrations des médias, qui croire ?
Il est évident que nous assistons à un réchauffement climatique. Les stations météorologiques existent depuis plus d'un siècle. Les mesures comparées en France montrent un réchauffement qui s'accélère. Est-il consécutif à l'activité humaine ou aux variations historiques du climat ? les scientifiques sont partagés, mais l'augmentation de la température depuis un siècle est inéluctable.
Tout le monde est d'accord sur la réalité du réchauffement climatique, mais personne n'est capable de prouver que cela vient exclusivement de l'activité humaine. C'est cette incertitude qui laisse libre cours à toutes les polémiques. Entre les querelles d'experts et les opposition des intérêts sur les mesures à prendre, n'est-il pas plus urgent d'agir que de polémiquer ? Dès lors que le réchauffement est patent et que ses conséquences sont connues, même si les causes ne sont pas certaines, il y a urgence à réagir pour se prémunir des conséquences sociales, économiques et environnementales.
Si agir, plutôt que polémiquer est une réaction de bon sens, d'autres données vérifiées nous imposent un autre modèle de développement, plus respectueux de la nature et de notre environnement, plus économe de nos sources d'énergies et de nos prélèvements minéraux, plus mesuré dans les rendements de notre agriculture, moins pollueur de l'eau et de l'air.
Il ne fait plus de doute que dans 30 ou 50 ans, nous n'aurons plus de pétrole, que l'eau sera source de conflits si nous n'y prenons garde, que la bonne terre cultivable ne sera pas suffisante pour alimenter tous les habitants de la planète, que la biodiversité est menacée chaque jour par la chimie et les pesticides, que notre santé malgré les progrès de la médecine est menacée, que les pays émergents à la recherche du progrès déséquilibrent le commerce mondial, et la déforestation accélérée augmentera le réchauffement climatique.
Il ne s'agit pas d'être pessimiste, mais réaliste. On ne peut douter en la capacité de nos sociétés à s'adapter, elles ont traverser tant de crises. On ne peut douter des possibilités de la recherche et de la science pour relever de nombreux défis. Mais individuellement nous ne pouvons rester passif. Nous avons une éco- responsabilité individuelle.
Si la prise de conscience individuelle ne suffisait pas, il est bon pour nos finances de faire des économies d'énergies, de rendre notre habitat moins énergivore, d'acquérir des véhicules consommant moins, d'acheter à la saison de leurs cultures fruits et légumes car en pleine saison ils sont moins chers et meilleurs, et de contrôler notre consommation de l'eau qui devient de plus en plus coûteuse.
Financièrement, nous avons tout intérêt individuellement à changer nos habitudes. Le bon sens suffit à faire de nous des écolos débutants. L'écologie c'est bon pour notre porte monnaie.
Ces considérations ne cachent pas la difficulté des politiques à concilier les intérêts financiers des pollueurs industriels et autres, et notre environnement. Ils manquent cruellement de courage dans le changement et de vision dans l'avenir. Entre les enjeux financiers de l'industrie, de l'agriculture, des activités humaines lucratives et les enjeux environnementaux, nos politiques penchent vers la réalité objective de l'économie et justifient leurs décisions à l'autel de la productivité, de la compétitivité, de la concurrence. De réformettes en ajustements permanents, ils n'osent pas le vrai changement.
Nous faire croire qu'une politique industrielle et agroalimentaire plus respectueuse de l'environnement augmenterait les délocalisations, la perte des emplois et la dégradation des revenus des agriculteurs est une argumentation simpliste. Les entreprises suédoises sont-elle moins compétitives que nos entreprises, alors qu'il existe dans ce pays une fiscalité verte bien supérieure à celle envisagée, un moment en France ? Les Allemands qui ont soutenus les énergies renouvelables depuis des années (Eolien, solaire), ne sont-ils les champions des exportateurs ?
La fiscalité sur les revenus du travail, le montant des charges sociales, l'absence de politique industrielle au niveau européen, le train de vie de l'Etat et de nombreuses collectivités territoriales, le nombre des fonctionnaires et des assimilés, la bureaucratie, sont les responsables de la situation actuelle : manque de travail et d'emplois, déficits des comptes publics, modèle social en manque de financement, fiscalité injuste car moins distributrice, perspectives décourageantes pour la jeunesse née avec le chômage.
Tous nos politiques sont responsables, de droite et de gauche. Compter sur eux, exclusivement pour changer les choses, me paraît complètement utopique. Nous avons une crise économique, environnementale, politique, sociale et structurelle.
Le libéralisme montre tous les jours ses limites, la mondialisation accentue les faiblesses structurelles de nos vieux pays. Le marché ne règle pas tout. Toutes les idéologies politiques ont échoué ou tout au moins n'ont pu empêché les crises, l'augmentation des inégalités, les déséquilibres entre pays riches et pauvres, la montée du chômage. Les 50% d'abstention au dernières élections territoriales s'expliquent par cette impuissance politique à mobiliser sur un modèle ou des solutions de développement.
Alors pourquoi ne pas essayer le Développement Durable, seul modèle actuel alternatif, apolitique, de gestion des intérêts collectifs dans son environnement, tout en conciliant toutes les dimensions d'une société équilibrée ? Ce n'est pas seulement une crise environnementale que nous vivons, mais une crise d'absence de modèles de développement et de progrès qui puissent offrir des perspectives à court, long et moyen terme, à toutes les occupants de la co-propriété mondiale.
DéDé, le 02/04/2010
ECONOMIES ANNUELLES REALISEES
Le Week End dernier nous sommes passés à l'heure d'été. Si des associations militent pour le fin de ce mécanisme européen, invoquant les changements de rythme biologique de l'horloge interne, l'heure d'été permet de faire des économies significatives.
L'heure d'hiver a été mise en place dans l'ensemble des pays de l'Union européenne au début des années 1980. Depuis 1998, tous ces pays passent à l'heure d'été le dernier dimanche de mars à 2h du matin et passent à l'heure d'hiver le dernier dimanche d'octobre à 3h du matin.
En France, c'est en 1974, sous la Présidence de Giscard, lors du premier choc pétrolier, que l'heure d'été a été mis en vigueur.
L'Agence française de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a publié une enquête qui confirme les bénéfices réels du changement d'heure en termes d'économies d'énergie et d'émissions de CO2.
Ce rapport de l'Ademe indique que la France a réalisé l'an passé un gain de 440 GWh, c'est-à-dire l'équivalent de la consommation en éclairage d'environ 800 000 ménages.
Grâce à ces économies, l'émission de 44 000 tonnes de CO2 a ainsi pu être évitée.
« Le changement d'heure s'inscrit parmi les mesures qui permettent de limiter les consommations énergétiques et de lutter contre le réchauffement climatique. En 2030, la réduction globale des émissions dues au changement d'heure pourrait être de 70 000 à 100 000 tonnes de CO2 » indique l'Ademe.
DéDé, le 30/03/2010
BESANCON LANCE SES PREMIERS VEHICULES EN AUTO-PARTAGE
Besançon poursuit son engagement dans le Développement Durable avec son nouveau service d'AUTO-PARTAGE.
Après les 2.500 vélos à disposition et ses 2000 abonnés, la collectivité un nouveau concept dans la chaîne de la mobilité avec AutoCité.
10 véhicules, dont 2 utilitaires, accessibles en 8 points de la cité. Ces véhicules seront entrenus par le Centre des handicapés au travail. Comme quoi le Développement Durable a un volet social important. D'ailleurs, le Maire, Jean Louis FOUSSERET insiste aussi sur le rôle social de ces véhicules partagés pour ceux qui n'ont pas les moyens de posséder un véhicule.
Financé par l'agglomération et l'ADEME à hauteur de 150.000€, AutoCité sera exploité par l'opérateur Strasbourgeois Auto'autrement. L'amortissement est prévu en quatre années.
Pour l'exploitation, la ville a choisi de créer une société civile d'intérêt collectif. Ainsi, Besançon associe à cette aventure des investisseurs actifs dans la mobilité, mais aussi les usagers qui, en devenant sociétaires pourront bénéficier d'une éconpie d'impôts de 25% et d'un tarif avantageux pour la location des véhicules.
L'abonnement mensuel est de 10€, auquel s'ajoute les coûts de l'utlisation.
DéDé, le 29/03/2010
Les progrès techniques permettent aujourd'hui de faire de subtantielles économies
OBJECTIFS :
Réduire les émissions de CO2
Réaliser des économies d'énergie
Prévenir les changements climatiques
Grâce à la domatique et aux progrès techniques, il est possible de faire de belles économies, en équipant mieux nos maisons.
1) Thermostat programmable numérique
Combinable avec le détecteur de présence pour l'abaissement automatique en cas d'absence, le régulateur de température ambiante est adapté à vos habitudes journalières ou hebdomadaires et commute automatiquement les phases de confort et de réduction. Il fait agréablement chaud pour vos soirées devant la télévision. Pendant la nuit, ou pendant vos absences, vous économiser des coûts de chauffage. Car une température ambiante abaissée de seulement 1° permet de réaliser 6 % d'économies de chauffage, une fonction efficace qui vous permet de rentabiliser à court terme votre nouvelle régulation.
2) Thermostat programmable par radio
Un système innovant pour la régulation de température ambiante par chauffage au sol ou par radiateurs. Rééquipement économique et confortable pour tous les systèmes par communication radio. Le régulateur ne nécessite la pose d'aucun câble de raccordement dans les espaces d'habitation. Il en résulte de toutes nouvelles possibilités, non seulement dans les nouvelles constructions, mais en particulier pour la modernisation de logements déjà habités, d'appartements et de bâtiments monovalents. Le système comprend respectivement un thermostat programmable par pièceavec émetteur radio intégré et un récepteur. Dans le cas d'une installation comportant plusieurs pièces/circuits de chauffage, plusieurs ensembles peuvent être exploités en parallèle.
3) Récepteur sous forme de prise intermédiaire
Régulation de chauffage à économie d'énergie dans la salle de bains pour les sèches-serviettes ou le chauffage électrique. Grâce à la technique radio, la pose de câble dans la salle de bains est totalement inutile. Récepteur sous forme de prise intermédiaire
4)Interrupteur crépusculaire avec coupure de nuit
Réglage précis de la coupure de nuit pour des économies d'énergie grâce avec la nouvelle technique numérique. Le propriétaire peut optimiser lui même le réglage du point de commutation crépusculaire par simple appui sur une touche.
5) Interrupteur crépusculaire avec horloge de programmation numérique
Sécurité et confort grâce à l'éclairage automatique de l'entrée et du numéro de rue avant la tombée de la nuit. Vouspouvez réaliser aussi des économies d'énergie intelligemment par la coupure de nuit jusqu'au petit matin.
6)Détecteur de mouvements intérieur et extérieur
La lumière s'allume automatiquement le matin, lorsque la première personne quitte la maison. Réglage simple avec la commande guidée par texte affiché à l'écran. Afin d'accueillir chaleureusement vos invités, un éclairage d'entrée qui s'active automatiquement lorsqu'ils s'approchent de la maison ou de l'entrée est indispensable. La commande réglée en fonction des besoins se charge de réduire les coûts énergétiques et assure la sécurité et un grand confort.
7) Détecteur de mouvement en remplacement de l'interrupteur
La commande d'éclairage automatique est idéale pour la rénovation des couloirs, toilettes, salles de bains, cabines d'essayage, etc. Il suffit de remplacer un interrupteur encastré par le détecteur de mouvements. La commutation MARCHE/ ARRÊT manuelle est possible simplement en coulissant le couvercle.
8) Minuterie analogique à prise de courant
L'outil pratique pour la maison pour économiser l'électricité dans toutes les situations. Il économise l'énergie étant donné qu'il utilise le courant de nuit moins onéreux pour la lessive ou n'active la pompe de refoulement qu'en cas de besoin. Il économise de l'argent,étant donné qu'il élimine les temps de veille sur votre téléviseur et votre chaîne.
ESSERT, le 25/01/2010, Veille technologique
Montrons nos engagements, nos actions, notre bon sens...CO-PRODUISONS !
Nous avons tous des leçons à donner aux Grands de ce Monde. L'année dernière, rentrés de COPENHAGUE, peu fiers de leurs incapacités politique et diplomatique à s'engager sur des actions chiffrées et vérifiables, malgré l'urgence, ces femmes et hommes confrontés aux enjeux économiques et financiers, à leurs vieux réflexes de protection des progrès de leurs pays, ont oublié qu'ils étaient COPROPRIETAIRES de l'humanité.
Incapables de faire évoluer et respecter le REGLEMENT DE COPROPRIETE de la planète, ils nous laisse le soin de s'occuper de presque tout.
Et plus que jamais, c'est bien dans notre capacité à CO-PRODUIRE des gestes en faveur de l'humanité, car c'est bien de celà qu'il s'agit, que nous pourrons éviter le pire.
C'est l'objet de ce blog :
- échanger des informations ;
- échanger des trucs, des astuces, pour faire des économies et vivre mieux tout en étant respectueux des autres et de la nature ;
- donner des idées à l'équipe dirigeante, lui suggérer des solutions, et pas seulement critiquer ;
- échanger sur les enjeux du PLU, pour un village plus harmonieux, plus joli, protégeant le non bâti, incitant à une rénovation de qualité l'habitat ancien, au développement contrôlé, accueillant de nouveaux habitants car le développement est source d'économies en mutualisant les charges communales et en procurant de nouvelles ressources fiscales pour la commune ;
- mieux comprendre les enjeux du Développement Durable ;
- connaître la réglementation, l'économie verte, la fiscalité incitative pour les économies d'énergies ;
- communiquer simplement et directement avec le Maire et son équipe ;
- participer à une aventure commune.
Il ne vous a pas échappé que les politiques parlent toujours de démocratie participative, pendant les élections. Une fois élus, leurs blogs de campagne ferment : " Merci, il n'y a plus rien à voir..."
Vous avez la chance d'avoir élu un Maire plus communicant, disponible, plus moderne, sincèrement ouvert aux idées des autres et à l'écoute des habitants de sa commune. Ce blog, c'est plus qu'un geste de démocratie participative, c'est un espace de co-gestion de notre patrimoine, de notre commune, de notre avenir.
Il n'a pas échappé à Yves GAUME, l'importance d'Internet dans la gestion d'une commune.
L'utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication dans les processus de participation citoyenne offre de multiples avantages aux citoyens mais aussi aux entités publiques.
C'est pourquoi des organismes comme la Commission Européenne ou le Conseil de l'Europe, entre autres, ont récemment adopté des recommandations visant à favoriser l'implantation de l'e-démocratie au sein des institutions nationales et locales. Ces organismes invitent toutes les institutions nationales et locales à faciliter l'implication des citoyens dans les prises de décisions pour plus de proximité et de transparence, en profitant des avantages offerts par les TIC.
La participation citoyenne permet aux gouvernements, aux régions et aux municipalités d'engager leurs citoyens dans un processus décisionnel concernant des sujets les affectant directement.
DéDé.
L'engagement d'un maire.....
Vous trouverez dans le nouveau numéro de la revue Municipale, un article de présentation de ce blog. C'est en fin octobre 2009 qu'il a été mis en ligne. Depuis, il est un véritable portail des informations concernant : le Développement Durable, la fiscalité verte et les réglementations, les gestes éco-citoyens.
Au démarrage de projet en mai 2009, je n'étais pas convaincu. Serge HOUSSARD, alors conseiller communal au Développement Durable est à l'origine de ce blog.
Son départ soudain consécutif à des problèmes de santé et une surcharge de travail, pouvait remettre en cause la mise en ligne de ce blog.
Mais il avait su me convaincre qu'on ne pouvait ne pas prendre une initiative dans le cadre de notre Eco-responsbalité. J'ai donc accepté convaincu qu'il fallait faire quelque chose.
Que pouvons-nous faire pour que les générations à venir puissent avoir un futur soutenable ?
Ce que nous devons faire, c'est favoriser le passage d'une économie mondiale basée sur une énergie limitée, rare, chère, aux prix instables et inégalement distribuée à la surface du globe (le pétrole et le charbon) à une économie basée sur une diversité d'énergies renouvelables, très abondantes, disponibles partout (production locale, autonomie énergétique) et bon marché. Favoriser le passage d'une économie qui épuise les ressources rares, qui accumule les déchets et qui gaspille les espaces à une économie basée d'une part sur l'efficacité énergétique et matérielle (rendre un service identique avec moins d'énergie et de matière) et d'autre part sur des matériaux facilement recyclables avec lesquels les notions de "déchet" et de "pénurie" disparaissent.
Comment faire pour que ce changement ait lieu ? "Il ne s'agit pas de convaincre (dès qu'on veut convaincre on est dans un conflit) mais de motiver". En effet, chercher à convaincre en présentant un catalogue d'impact négatif de l'homme sur la nature n'incite absolument pas au changement. De même que chercher à convaincre en rappelant que le potentiel des énergies renouvelables est énorme n'incite pas au changement. Les gens (et les entreprises) changent quand le changement les motive, quant ils comprennent ce qu'ils ont à gagner personnellement et immédiatement de ce changement (sur le plan financier, sur le plan de l'autonomie, sur le plan de l'image, sur le plan de la performance etc.), quand ils ont envie de s'impliquer dans sa réalisation. ]
Vous l'aurez compris, j'espère que ce site vous motivera pour devenir acteur du changement et co-producteur de gestes et attitudes éco-citoyens.
En à notre échelle, sans prétention, apporter notre contribution à cette révolution en marche.
Merci d'avance pour vos réactions, vos collaborations ou la simple lecture des informations de ce blog. "
YVES GAUME, Maire d'Essert
Le chanvre fut très largement utilisé par le passé et il côtoie l'être humain depuis le néolithique
Le chanvre fut très largement utilisé par le passé et il côtoie l'être humain depuis le néolithique.
Appelé CANNABIS en latin, le chanvre connaît de nombreuses utilisations industrielles.
Le chanvre est une des premières plantes domestiquées par l'homme. "Ses fibres servaient à confectionner des vêtements en Chine 600 ans avant J.-C., en Europe au Moyen Âge. Les vêtements royaux occidentaux étaient souvent constitués de mélanges de chanvre et de lin. La première Bible imprimée par Gutenberg l'aurait été sur papier de chanvre. Le papier de chanvre est utilisé jusqu'au XIXe siècle. Au début du XXe siècle, en Europe, les fibres de chanvre furent remplacées par le coton, originaire des États-Unis. Plus récemment, ces fibres résistantes et à portée de main, ont servi à fabriquer des vêtements militaires lors des deux guerres mondiales. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, elles furent remplacées par des fibres synthétiques, au tissage plus régulier. Les fibres ont longtemps été utilisées pour fabriquer les billets de banque avant d'être remplacées par de l'ortie. Elles sont également utilisées pour les cordes et cordages, et ont été utilisées pendant longtemps pour les voilures des bateaux." Encyclopédie WIKIPEDIA
Bien connu comme isolant, l'Université de Poitier et un entrepeneur de BTP viennent de breveter un panneau en béton de chanvre qui devrait permettre de construire des murs porteurs avec cet isolant naturel.
Le chanvre isole sans étouffer (il évite les ventilations double-flux), est facile à cultiver et son traitement consomme peu d'énergies.
Ce brevet ouvre des perspectives nouvelles, le chanvre isolant naturel associé à un béton allégé à base de pouzzolane et de chaux, permet de produire des panneaux en usine, et de concevoir des maisons totalement construites avec ce matériau naturel.
Un écolotissement est prévu sur la commune de Neung-sur Beuvron, dans le 28. Le coût de ce pavillon écologique serait de 140.000€ pour 100 m2 habitables, soit 1.400€ le m2. (Source les Echos, le 26/03/2010)
***Pour rappel: si vous utilisez le chanvre comme isolant, vous bénéficiez du crédit d'impôt :
- Le crédit d'impôt est de 25% du coût des travaux d'isolation (achat des matériaux plus coût de main d'oeuvre pose). Le taux de 25% est porté à 40% pour les logements achevés avant le 1er janvier 1977 dans lesquels les travaux sont réalisés avant le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de l'acquisition de ceux-ci.
ENREGIE GRISE et la culture du chanvre a de nombreux avantages
La culture du chanvre a de nombreux avantages :
- Le chanvre couvre très rapidement le sol et étouffe les adventices.
- Elle a une croissance rapide.
- Actuellement il ne connaît pas de ravageurs et sa culture ne nécessite pas d'insecticide. La culture du chanvre ne nécessite donc que peu d'intrants. Les fibres de chanvre ne sont consommées ni par les insectes ni par les rongeurs (cf. les cordes de marine non attaquées par les rats). Il convient toutefois de se prémunir de la pénétration dans l'isolation des rongeurs qui pourraient y nicher - et détruire partiellement le produit - et contre une humidité confinée qui pourrait permettre des développements de moisissures.
- En France et en fonction des regions, ses besoins en eau sont satisfaits par les seules précipitations.
L'énergie nécessaire à la fabrication des matériaux chanvre est relativement faible à valeur d'usage équivalente par rapport à la plupart des matériaux de construction. Elle est essentiellement liée aux process de fabrication (p.ex. : four à tapis roulant pour les complexes isolants) ou aux matériaux complémentaires (p.ex. : liants pour les bétons et mortiers) ainsi qu'aux transports
LA PRODUCTION EN FRANCE
Sa culture en France avait presque disparue. Certains départements dans l'Est commencent à trouver des agriculteurs et des entreprises pour relancer sa culture, comme en Haute Saône, INTERVAL-EUROCHANVRE.
En Garonne, les producteurs ont doublé en un an : ils sont actuellement 380.
70% de la production mondiale est récoltée en CHINE. La France est le deuxième pays producteur avec 14% de la production mondiale. 8000 ha lui sont consacré, dont 60% dans la région Champagne Ardennes.
Qu'il s'agisse de mécanique, de thermique, d'acoustique ou de durabilité, les matériaux à base de chanvre sont dimensionnés pour répondre à toutes les exigences indispensables à la construction d'ouvrages de qualité. (Source : construction-chanvre.com)
ISOLATION EN CHANVRE
L'utilisation du chanvre dans la construction s'appuie sur trois points forts :
- La fibre présente une grande résistance mécanique
-et un grand pouvoir isolant,
- et la chènevotte est dotée d'une faible densité de ses particules.
Les fibres, qui présentent une très faible conductivité thermique, sont essentiellement utilisées pour la fabrication de laine isolantes. D'autres applications pourraient également voir le jour prochainement, comme des sous-couches de plancher ou de chapes flottantes, des revêtements muraux et de sol ou encore des charges de fibres pour béton.
Les laines isolantes peuvent constituer un matelas d'une masse volumique variant de 20 à 40kg/m3 selon les caractéristiques demandées. Ces laines offrent une résistance thermique de même niveau que celle des autres laines minérales.
La chènevotte peut être utilisée en isolation par voie sèche. Soit par déversement, et alors les granulats doivent subir un traitement spécial, auquel cas ils ont une masse volumique de 110kg/m3, ont des performances thermiques élevées et sont d'une mise en œuvre facile. Soit l'isolation est faite en sous-couche nivelantes et isolantes en vrac, et alors la chènevotte reçoit un enrobage de bitume naturel.
Le chanvre peut également servir pour faire du béton et des mortiers légers isolants. Les recherches sur ce point ont été longues et difficiles, en raison du caractère particulièrement hydrophile de ce matériau. Finalement, il semble que la chaux aérienne soit un liant tout à fait approprié, la chaux aérienne étant moins dépendante de l'eau que la prise des liants hydrauliques.
Le mariage du chanvre et de la chaux offre une masse volumique très faible, un pouvoir isolant élevé, des corrections acoustiques, une perméabilité à la vapeur d'eau et une élasticité importante. Cette association permet donc au chanvre de rentrer dans la constitution de dalles de béton léger, de remplissage de murs à ossature bois, dans les isolations de toiture ou encore dans les enduits à caractère isolant. (Sources : l'association " Construction en Chanvre ", www. bactiactu.com, 03/12/2002 )
UTILISATIONS AUTRES QUE LE BATIMENT
Le chanvre contient plus de cellulose que le bois et la fabrication du papier de chanvre ne nécessite pas de produits chimique et toxiques comme le papier issu du bois. La première bible de GUTEMBERG était imprimée sur du papier de chanvre.
En fibre, le chanvre est utlisé dans l'automobile : panneaux de portières, garnitures de freins, isolants intérieurs.
Le chénevis, appelé roi des grains par les PERSES, contient 25% de protéines et tous les acides animés essentiels. Cru, d'agriculture biologique et pilé, il constitue un excellent assaisonnement au goût de noisette, à saupoudrer sur les salades, poissons, légumes.
L'Huile de Chanvre : extraite du chènevis, par première pression à froid, l'huile contient beaucoup d'acides gras poly-insaturés (74%). C'est une excellente huile alimentaire. Elle permet également la fabrication de produits cosmétiques doux et régénérants : savons, shampooings.
PEAU DE CHANVRE : fabrication de polos et de sous-vêtements.Le chanvre tient, à côté du lin, une place de premier ordre parmi les plantes textiles; il est la base des toiles et des cordages les plus solides.
Illustration : four à chanvre du XVI° siècle, dans la Sarthe
Mise en ligne le 27/03/2010
Chaque mois, un dossier, des chiffres, des innovations, les perspectives et vos réactions
CHAQUE MOIS UN SUJET A L'HONNEUR
MARS : énergie solaire
AVRIL : le bois
MAI : la géothermie
JUIN : la biomasse
JUILLET : l'énergie éolienne
VOUS VOULEZ PARTICIPER
Envoyez votre texte et photos à la Mairie ou sur l'E-mail : blog-essert@orange.fr
Vous avez une expérience dans le domaine, laissez votre avis sur le blog.
Si vous envoyez un texte ou des photos, citez vos sources.
le régulateur.
C'est l'affaire de tous
Dans quelques jours débutera la semaine du développement durable (du 1er au 7 avril), qui se déroulera partout en France.
Le développement durable est l'affaire de tous, des décideurs, des gouvernements, des industriels, mais aussi du consommateur et de vous !
Au quotidien, nous pouvons effectuer quelques gestes simples, afin de préserver au maximum notre planète pour nos enfants.
ALIMENTATION
Notre alimentation contribue également fortement à la dégradation de la planète. L'agriculture intensive et l'industrie agro-alimentaire ont un impact désastreux sur l'environnement. Pesticides, suremballage, pollution animale... Nous devons privilégier une alimentation bio si possible, et faire attention à nos achats.
- Acheter des produits peu transformés et emballés : privilégier les produits en vrac ou avec un conditionnement économique pour réduire nos emballages.
- Privilégier les produits locaux pour limiter les émissions de CO2 qui émanent du transport.
- Acheter bio : les produits bio se développent de plus en plus, pour des prix de plus en plus abordables. Ils garantissent un processus de production sans pesticides et sans OGM, une production durable.
- Manger moins de viande
- privilégier les filières courtes.
- respecter les saisons et acheter les produits de saison.
ACHETER RESPONSABLE
Pour être un consommateur responsable :
- privilégeons produits avec des lables écologiques
- étitons les achats de produits avec de l'huile de palme pour lutter contre la déforestation
- évitons les emballages plastiques.
ECONOMIES A LA MAISON
- faire des économies d'énergies
- éteindre les lumières quand s'est possible
- économiser l'eau et récupérer l'eau de pluie
- faire le tri sélectif de vos déchets
Ces bonnes habitudes sont à poursuivre après la semaine du Développement Durabables.
Vous avez des idées ? Pensez à nous communiquer toutes vos astuces.
Mis en ligne le 24/03/2010
Programme économies d'énergies à la Mairie d'Essert ?
Monsieur le Maire, vous avez sollicité deux études énergétiques des bâtiments communaux : la Mairie, l'école COUSTEAU, le logis. Ces études coûteuses, quoique subventionnées, proposent de nombreuses économies possibles. Quel plan d'économies énergétiques allez-vous conduire en 2010 ?
Serge HOUSSARD
Monsieur le Maire,
Je parle pour certaines mères de famille qui emprunte le passage piétons devant le garage MAZDA depuis la mise en route des feux tricolores au Rond point OPTYMO. Ce passage piétons sur l'ex-nationale est très éloigné des feux et les usagers ne savent pas au moment de s'engager si les feux sont au rouge ou au vert. Les automobilistes qui passent au vert en venant de Belfort ne comprennent pas que les piétons s'engagent alors que le feu est passé au vert. Qui serait responsable en cas d'accident ?
Pour la sécurité des enfants qui se rendent à l'école TAZIEFF, matérialiser le passage piétons à côté des feux serait le bon sens. Merci pour eux.
Le Bio pour tous les enfants à ESSERT
A partir du mois de janvier les petits de la Maternelle Cousteau bénéficient d'un goûter particulier: un demi-fruit bio.
Ce projet met en avant un des objectifs de l'école: "Manger sain pour mieux grandir."
En partenariat avec le Ministère de l'Agriculture, la Municipalité d'Essert a répondu favorablement à cette initiative pour l'année 2010 en proposant une participation financière à hauteur de 48% du budget, afin de permettre aux petits essertois de découvrir des produits locaux sans pesticides ou traitements chimiques, et de développer ainsi le sens du goût.
Ce projet impulsé par la directrice Mme I. Audoineau MAIRE, a trouvé écho au Centre de Loisirs des 3 Pommes : le directeur Jean-Christophe LOPEZ et son équipe commencent à proposer un goûter bio au CLSH, en continuité du travail pédagogique amorcé en Maternelle.
Anne-Marie Deroussent, Adjointe
Mise en ligne le 22/03/2010
Pour terminer ce mois dédié à l'énergie solaire, les perspectives industrielles et autres développements
Tous les industriels européens cherchent à produire des panneaux au prix de revient d'1 euro le watt.
Les perspectives des industriels reposent sur des objectifs simples:
- faible coût de la matière première ;
- vitesse élevée et coût réduit de la production ;
- bon rendement de conversion (vers 15 à 18%).
Face au silicium, les couches minces suscitent les plus importants espoirs des industriels. Une start-up française, NEXCIS, cherche à développer des panneaux solaires low cost.
Le pôle microélectronique de Rousset, dans les Bouches-du-Rhône, abrite une nouvelle venue, Nexcis, créée en octobre2008. Cette société ne produit pas des galettes de silicium, mais veut développer, puis construire des modules photovoltaïques, à partir de brevets déposés par le CNRS et EDF.
Cette technologie permettra de réduire de moitié les coûts de fabrication et proposera des modules légers sur-imposables sur les toitures industrielles de type bâtiments logistiques ou hypermarchés. «Alors que le photovoltaïque marche bien en France, avec une croissance annuelle de 30 à 35%, notre pays importe massivement. Nous allons combler cette lacune», promet Olivier Kerrec, son PDG.
Créée en octobre 2008, Nexcis entend s'imposer sur le marché en proposant des modules deux fois moins chers que ses concurrents grâce à l'utilisation de brevets déposés par le CNRS et EDF. "La baisse des prix va faire entrer le photovoltaïque dans une production de masse", annonce le directeur général de Nexcis, Olivier Kerrec.
"Pour éviter que le solaire subisse les mêmes critiques que l'éolien en termes de pollution visuelle, il faut installer les modules sur les toits. La technologie que nous utiliserons le permettra car nos produits seront légers". (Photovoltaïque et microélectronique utilisent les mêmes process industriels, ce qui permet de développer rapidement des process industriels)
Le problème actuel des panneaux solaires est leur prix, cela peut prendre 10 ans pour les rentabliser, même avec les aides de l'état ! Alors comment faire pour les rendre plus rentables ?
- Créer comme aux EU des groupements ou des copératives d'achat, qui permettent de se regrouper et de baisser les coût. Cela existe dans certains quartiers des EU. Des habitants, groupés en coopérative, achètent des panneaux et les font installer en même temps. Les coûts diminuent de 20 à 25% !
- Achetez des panneaux solaires d'occasion
Des entreprises ou des particuliers, principalement dans le sud de la France, disposant de panneaux solaires depuis de nombreuses années peuvent vouloir les remplacer par des plus récents.
Il n'y a pas beaucoup de petites annonces sur le sujet mais le démarchage des propriétaires peut s'avérer efficace, peut être avaient ils prévu de les jeter ? Vous pourrez même en récupérer gratuitement.
- Attendre les avancées industrielles et l'augmentation du marché
DES CHAUFFE-EAU QUI DONNENT DE L'EAU CHAUDE SANS SOLEIL
Kaplan Energy fabrique des chauffe-eaux solaires associés à des batteries solaires thermiques révolutionnaires, les E-STOKER, fruits d'une longue collaboration avec le CNRS.
Cette batterie permet de stocker en continu l'énergie thermique afin de pouvoir utiliser le surplus les jours sans soleil.
Cette innovation optimise considérablement le fonctionnement du chauffe-eau en basse saison tout en évitant sa surchauffe en période estivale.
En présence de batteries thermiques E-STOCKER il est possible de doubler la production d'énergie gratuite d'un ballon de 300L et même d'utiliser le chauffe-eau en basse saison.
UN PROJET SOLAIRE DE 400 MILLIARDS D'EUROS
Un consortium mené par des poids lourds de l'industrie Allemande projette de construire au Magreb un complexe de centrales solaires thermiques pour un montant total de 400 milliards d'euros. L'idée est de convertir la chaleur du Sahara en électricité pour l'Europe, indique un membre du conseil d'administration d'une de ces firmes, Torsten Jeworrek. Si l'étude est validée, ce sera le plus grand programme d'énergie renouvelable au monde.
En 2009, des projets similaires ont éclos en Californie et des centrales thermiques solaires indépendantes sont en construction en Espagne, en Algérie, au Maroc et aux Emirats Arabes Unis
LES TUILES SOLAIRES
Les tuiles solaires «Solé» participent à l'approvisionnement en énergie verte de la maison sans avoir à installer de panneaux solaires qui peuvent altérer l'apparence d'une habitation traditionnelle. Les tuiles s'intègrent parfaitement sur des toits de tuiles d'argiles, ce qui rend aisé le passage à l'énergie solaire.
D'après SRS Energy, les films solaires employés génèrent plus d'énergie que les panneaux solaires classiques proposés par leur concurrents. Les tuiles solaires peuvent être installés comme de simples tuiles mais nécessite la supervision d'un technicien agréé.
L'ENERGIE SOLAIRE POUR LES ENTREPRISES, SOURCE D'ECONOMIES
La technologie solaire thermique utilisée pour chauffer l'eau est souvent d'une efficacité impressionnante (70-90%). Les restaurants, salles de sport, immeubles d'appartements, et laveries sont des exemples d'applications idéales. A l'opposé du gaz et de l'électricité traditionnelle, avec le solaire plus vous consommez, plus vous faites d'économies.
Comme les particuliers, les entreprises sont elles aussi soutenues quand elles ont recours à l'énergie solaire. Cela se traduit par des crédits d'impôts importants et des aides supplémentaires en fonction des régions.
Lorsque une entreprise veut revendre son surplu d'énergie, les distributeurs locaux ont l'obligation de l'acheter. Lorsque le système génère plus d'électricité que ce qui est consommé, en mi-journée ou lorsque l'entreprise est fermé, l'éléctricité produite peut être revendu et ainsi générer un complement de revenu pour l'entreprise.
L'ENERGIE SOLAIRE THERMIQUE COMME ALTERNATIVE AU GAZ, AU CHARBON
L'argument courant contre l'utilisation de l'énergie renouvelable à grande échelle est qu'on ne peut pas produire une énergie verte de manière régulière et fiable, de jour comme de nuit
Vous vous demandez peut être comment profiter de l'énergie solaire thermique la nuit ou lorsque le ciel est nuageux ? Faudrait-il utiliser de grandes quantité de batteries ?
Les centrales thermiques solaires n'ont pas besoin de convertir l'énergie pour la stocker. La chaleur qui génère de la vapeur et fait touner les turbines peut être stocké pour un usage ultérieur.
Ce n'est pas une technologie nouvelle, elle est utilisée depuis longtemps dans l'industrie plastique et pétrolière. La technologie solaire thermique est moins chère car l'énergie peut être stocké en tant que chaleur dans l'attente d'être convertie.
«Mon exemple favoris et de comparer les options de stockage se trouvant sur votre bureau : si vous avez un ordinateur portable et un thermos, la batterie de votre portable et le thermos stockent à peut près la même quantité d'énergie. L'un coute au minimum 150€ l'autre 5€. A plus grande échelle, stocker de l'électricité reviens presque 100 fois plus chère que de stocker de la chaleur.»
Dans le futur le solaire thermique devrait prendre de l'ampleur. La demande en électricité augmente rapidement et l'on réclame des solutions écologiques.
L'EXEMPLE DE PAYS TRES ENGAGES DANS LE SOLAIRE
Alors que Hawaii s'est récemment doté d'une législation rendant obligatoire l'installation de chauffe-eau solaires, il est peu probable que l'Etat atteigne avant longtemps le niveau record de ces équipements en Israël. En effet, 90% des maisons israéliennes sont équipées en systèmes de chauffage de l'eau utilisant l'énergie du soleil.
De ce fait, Israël est l'un des premiers pays en terme d'usage de l'énergie solaire par habitant : 3% de l'énergie primaire consommée provient de l'énergie solaire.
RECORD D'EUROPE DE RENDEMENT
L'Institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) est parvenu à convertir la lumière du soleil en électricité avec un rendement de 37,6%.
Ce record européen a été atteint avec une cellule photovoltaïque (PV) à multi-jonctions de quelques millimètres de diamètre, constituée de semi-conducteurs III-V et soumise à un rayonnement solaire concentré 1.700 fois.
Pour le module PV dans son ensemble, un rendement de 28,5% a été atteint en conditions réelles sur le site de Fribourg, soit le meilleur rendement de l'ISE jusqu'à présent. D'après Andreas Bett, Directeur du département "Matériaux, cellules PV et technologie" à l'ISE, des rendements de 45% pour les cellules et de 35% pour les modules seraient envisageables dans les années à venir.
4 PARAMETRES A PRENDRE EN COMPTE AVANT DE PASSER AU SOLAIRE THERMIQUE
La chaleur du soleil permet de chauffer l'eau de la maison comme les pièces toutes entières, et pourtant elle est souvent oubliée au profit du photovoltaïque.
Les panneaux solaires thermiques sont efficaces et très populaires dans de nombreux endroits du monde, de la chine à la grêce en passant par le Zimbabwe. Ils utilisent l'énergie solaire principalement pour économiser le gaz et l'électricité. Depuis des siècles les chauffes-eaux solaires sont utilisés, Léonard de Vinci lui même en possédait un.
Quand on décide d'installer un tel système, il est important de vérifier plusieurs points :
-L'exposition solaire
Pour ceux qui vivent en France, donc dans l'hémisphère nord, les panneaux doivent être placés face au sud pour un maximum d'efficacité. Les panneaux solaires thermiques sont généralement fixés dans leur position définitive et n'ont pas de système de rotation pour suivre le soleil, du fait de leur poids élevés dû à leur composition : des tubes de cuivres dans lesquels passe de l'eau ou un liquide chauffant. Le meilleur angle d'exposition doit être calculé préalablement afin que le panneau capte un maximum de rayons.
Les panneaux thermiques génèrent de la chaleur et sont donc moins sensibles aux ombres que les panneaux photovoltaïques, mais il est tout de même recommandé d'avoir une bonne exposition solaire de 10h à 14h.
- De la place pour l'installation
Une installation solaire thermique pour un climat plus doux nécessite un réservoir de stockage près d'un chauffe-eau classique, le chauffe-eau prend la relève lorsqu'il n'y a pas assez de soleil. Il vous faudra donc de la place pour installer un ballon d'eau chaude d'environ 80 centimètre de diamètre.
- Equipement de chauffage
Si vous vivez dans une région au climat tempéré et disposez d'assez d'espace pour installer des panneaux, le solaire peut également vous aider à chauffer les pièces de votre maison, en liaison avec un four solaire hydronique ou un plancher chauffant. Les chaudières connectés aux radiateurs classiques fonctionnent à trop haute température pour être raccordés aux équipements solaires.
-Rendement énergétique
Avant d'investir une grosse somme d'argent en équipement, il est judicieux d'examiner le rendement énergétique solaire. L'isolation thermique et l'économie d'énergie sont souvent de bons moyens de préserver votre eau chaude et votre argent.
Les économies d'eau dans les douches, les machines à laver à chargement frontal, et le lavage des vêtements à l'eau froide peuvent aider à maximiser les bénéfices de votre installation solaire.
Le soleil peut chauffer entre 50% et 100% de l'eau utilisée dans votre maison, selon le climat et la taille du système. Ces quelques gestes simples peuvent néanmoins contribuer à accroitre ce pourcentage, en particulier par ciel nuageux.
LE FROID SOLAIRE
C'est un des grands développements attendu pour les prochaines années: obtenir du froid à partir de l'énergie solaire.
En 2020, l'utilisation des gaz CFC dans l'industrie du froid sera complètement interdite dans les pays développés, selon le protocole de Montréal. Il devient donc urgent d'innover dans le domaine du froid.
Des chercheurs de l'Université Carlos III de Madrid (UC3M) et du CSIC (Consejo Superior de Investigaciones Científicas, équivalent du CNRS français) ont développé une technologie de réfrigération fonctionnant à l'énergie solaire et respectueuse de l'environnement.
D'autres machines "à froid scolaire" ont déjà été construites dans le passé. Celle que construit l'équipe du professeur Marcelo Izquierdo (chercheur au département d'Ingénierie Thermique et des Fluides de l'UC3M et à l'Institut des Sciences de la Construction Eduardo Torroja du CSIC) est distincte par l'efficacité de son système d'absorption de la chaleur.
Le système est capable de produire de l'eau froide à 7°-18°C quand la température extérieure atteint 33°-43°C.
Raquel Lizarte (chercheuse au département d'Ingénierie Thermique et Fluides de la UC3M) rappelle que dans ces conditions, il est possible d'utiliser l'eau froide produite pour climatiser un logement à partir d'un FCU (fan coil unit, il s'agit d'un convertisseur de chaleur eau-air). La machine que nous mettons au point produit assez d'eau froide pour climatiser un local de 40 m2 habitables et de 120 m3 de volume. (Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55108.htm ,http://www.outilssolaires.com/premier/prin-clim/)
LES PERSPECTIVES DU SOLAIRE A 10 OU 15 ANS
Si vous avez une vision très pro-solaire, la progression devrait être de 30 à 40% par an. Il est difficile d'imaginer sur le long terme un frein à l'utilisation de cette énergie gratuite.
Cette forme d'énergie n'est pas destiner à remplacer toute les autres, mais il existe encore beaucoup d'applications ou l'énergie solaire serait idéale.
Ce n'est que le début, tout le monde se concentre sur la réduction des coûts et l'augmentation des performances mais lorsqu'on arrivera à la bonne rentabilité, tout accélérera très vite.
Sources : www.greenunivers.com, www.latribune.fr, www.infoenergiesolaire.com, www.capenergies.fr, www.econostrum.fr
DéDé, mis en ligne le 24/03/2010
Annoncé par le Premier Ministre, le 23/03/2010 à 12h15
La fiscalité verte a du plomb dans l'aile. Sous la pression des députés de la majorité, le Premier Ministre annonce la supression de la taxe carbone.
Jean Louis BORLOO appréciera.
Chaque année, quelque 76.000 tonnes de pesticides sont répandues sur le territoire français, dont 90% proviennent de l’agriculture.
Du 20 au 30 mars, des actions citoyennes sont lancées dans toute la France pour sensibiliser citoyens, agriculteurs, jardiniers et collectivités aux risques liés aux produits phytosanitaires et à la nécessité de réduire leurs usages.
Les quelques 76.000 tonnes de pesticides sont répandues sur le territoire français représentent un tiers de la consommation européenne de produits phytosanitaires.
La France est leader européen de l'usage des pesticides !
Les pesticides contiennent des molécules dangereuses pour la santé, susceptibles de provoquer selon les cas, des cancers, des problèmes de reproduction, des maladies neurologiques voire des perturbations du système hormonal.
L'épandage de pesticides a aussi des conséquences néfastes pour l'environnement. ''Les pesticides polluent nos rivières, stérilisent nos sols et contaminent nos assiettes'', s'inquiète le Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), à l'origine de la semaine pour les alternatives aux pesticides, pour la cinquième année consécutive.
Les propos du Président Nicolas SARKOZY au Salon de l'Agriculture ''toutes ces questions d'environnement, ça commence à bien faire'' ont inquiété les défenseurs de la nature, même s'ils ont été sortis du contexte d'un discours.
En cette année internationale de la biodiversité, la semaine pour les alternatives aux pesticides met l'accent sur l'importance de la protection du vivant. Toutes les régions de France y participent, outre nombre de collectivités locales, d'associations et d'entreprises, Jardiniers de France, Botanic, Biocoop, Léa Nature, mais aussi l'Unaf (Union nationale de l'apiculture française), le WWF, la LPO et la Mairie de Paris, qui s'engage à l'objectif zéro pesticides dans tous les espaces verts parisiens d'ici à 2014.
A quand l'objectif zéro pesticides pour les espaces verts de la commune d'Essert ?
Pour se faire une idée sur la question :
"Pesticides, le piège se referme", Auteur : François Veillerette
Editeur : Terre Vivante
On y apprend que les pesticides sont partout : dans l'alimentation, dans l'eau, dans l'air, dans nos tissus, dans le lait maternel. Ils sont aussi - et c'est sans doute le plus inquiétant - dans le corps de nos enfants avant même qu'ils ne viennent au monde.
On commence seulement à entrevoir les inquiétantes conséquences à long terme de cette omniprésence des résidus de pesticides : cancers, perturbations endocriniennes, baisse de la fertilité masculine, diminution des défenses immunitaires, troubles du comportement.
Un livre qui, plus que tout autre, montre l'urgence d'une remise en cause radicale de nos techniques agricoles.
DéDé, le 22/03/2010
Les labels des artisans et des entreprises
On distingue deux labels.
QUALISOL
L'appellation permet aux professionnels qui installent des Chauffe-Eau Solaires Individuels (CESI) et des Systèmes Solaires Combinés (SSC) en maison individuelle de faire valoir leurs compétences auprès de leurs clients.
Elle est encouragée par les pouvoirs publics, l'ADEME, les collectivités territoriales et les fournisseurs d'énergie.
Pour obtenir l'appellation Qualisol, l'entreprise doit notamment justifier qu'elle possède les compétences professionnelles requises pour la mise en oeuvre des équipements relevant du génie climatique, de la plomberie-sanitaire et/ou de la couverture.
QUALIPV
L'appellation permet aux professionnels qui installent des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau, de faire valoir leurs compétences auprès de leurs clients.
Elle est préconisée par les pouvoirs publics, l'ADEME, les collectivités territoriales et les fournisseurs d'énergie.
Pour adhérer au dispositif, l'entreprise soit justifier de ses compétences professionnelles, signer la charte Qualipv et fournir des éléments administratifs (assurances en vigueur, etc.).
Sources : QUAPEB
Photovoltaïque : 2341 installations contrôlées, 864 non conformes
1 installation sur 3 non conformes !
Le Comité national pour la sécurité des usagers de l'électricité (Consuel) vient de dresser son bilan 2009 dans le secteur en plein essor du photovoltaïque. 37% des installations contrôlées par ses soins se révèlent non conformes, sur 2.341 examinées, dont 564 de puissance inférieure à 3kW.
Ce contrôle à posteriori sera bientôt rendu obligatoire. Parmi les installations non conformes, 72% présentent un risque d'électrocution et les 28% restantes présentent un risque d'incendie. A noter que les principales non-conformités rencontrées lors des contrôles, traitent de l'absence d'étiquette d'avertissement, de plusieurs prises de terre distinctes non interconnectées ou de mise en œuvre incorrecte (connexions, type de câble...).
A la Mairie d'ESSERT nous connaissons le problème puisque les panneaux installés sur la Mairie présentent du fait d'un cablage non conforme, des risques d'arc électrique et donc d'incendie.
Bientôt un décret rendant l'attestion de conformité obligatoire
L'organisme se félicite donc que, "conscient de cette situation, le MEEDDM (Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement Durable et de la Mer) a décidé de modifier le décret du 14 décembre 1972 rendant obligatoire, dans le logement, l'attestation de conformité pour toute installation électrique neuve et de l'étendre aux installations de production notamment photovoltaïques. Espérons que les pouvoirs publics sauront publier rapidement ce décret modifié", souligne le Consuel. Et d'ajouter, "Cette situation présente un vrai danger pour les particuliers et les installateurs le savent bien. Ils ne souhaitent pas voir fleurir les contre-références, avec l'explosion du nombre d'installations".
Consuel rappelle ainsi les données du syndicat des énergies renouvelables (SER - déc.2009), qui montraient en effet, qu'au 31 décembre 2009, le parc raccordé au réseau équivalait à 269 MW (dont 200 en métropole et 69 en outre-mer et Corse), et que la progression de ce parc, entre fin septembre 2009 et fin décembre 2009, était de 54%.
Des données montrant également que 91% des systèmes photovoltaïques en service sont des installations de moins de 3 kW, soit 44% de la puissance installée.
DEMAIN, UN DECRET RENDRA LE CONTRÔLE DE CONFORMITE OBLIGATOIRE
Il est temps de rendre obligatoire le contrôle de conformité des installations. Le choix d'artisans qualifiés, - labels QUALISOL et QUALIPV -, le bouche à oreille, sont des gages de sérieux.
En ligne, le 22/03/2010, sources CONSUEL et Maison à part
Un site bien fait, et des prix acceptable pour des produits dans l'air du temps
Chauffage, isolation, domotique, ventilation, électriicité, éclairage, électroménager.... pour consommer malin et faire des économies.
http://www.lamaisonpositive.com/
Les économies annuelles de 60.000€ attendues allègeront la facture
Lu dans la Presse Bisontine
Un nouvel éclairage public va prendre place dans les rues de Besançon, grâce à un emprunt de un million d'euros, dont 60.000 € seront remboursés par les économies d'énergie réalisées.
La préfecture du Doubs a décidé de rénover son éclairage public, vétuste et très énergivore. Ellea donc souscrit un emprunt d'un million d'euros, dont une partie sera remboursée grâce aux futures économies d'énergie réalisées.
Les 2.000 lampadaires vétustes de l'éclairage public de Besançon seront bientôt équipés de lampes Sodium haute pression (70 W) et engendreront une économie annuelle de 35.000 € sur la facture EDF et de 492.000 kWh sur la consommation ou encore 58 tonnes de Co2 non émises dans l'atmosphère, a indiqué un communiqué de la ville.
Pour atteindre une économie estimée à 60.000 € au final, la mairie installera 30 régulateurs, qui permettront un gain de 429.000 kWh ou encore 51 tonnes de Co2 non émises dans l'atmosphère.
Pouraugmenter les économies, la mairie a également décidé de mettre l'éclairage des rues en veilleuse toutes les nuits de 22h à 6h et à partir de 18h les soirs de grand froid. Objectif : soulager le réseau électrique et sensibiliser la population.
Mis en ligne le 18/03/2010
La future réglementation thermique - RT 2012 entraîne des évolutions dans le mode de conception des bâtiments
Un nouveau coefficient est introduit, le "Bbio", qui définit une exigence de limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées au bâti.
Le Bbio (besoin bioclimatique) remplacera le Ubât ; il s'agit d'un nouveau coefficient pour la qualité énergétique du bâti.
Il se veut un coefficient adimensionné représentatif des besoins de chaleur, de froid et d'éclairage artificiel du bâtiment liés à la configuration et aux caractéristiques techniques du bâti.
Le calcul du coefficient Bbio d'un projet de bâtiment intègre tous les échanges énergétiques liés au bâti, indépendamment des systèmes de chauffage, de refroidissement, d'éclairage et d'eau chaude sanitaire.
Par bâti, on entend toutes les parties liées intrinsèquement au bâtiment, c'est-à-dire non séparables de celui-ci.
LES PARAMETRES LES PLUS INFLUENTS
- les maisons individuelles et les immeubles collectifs : l'orientation, le niveau d'isolation des parois opaques, le vitrage (surface, isolation, transmission solaire et lumineuse), l'inertie. et l'accès à l'éclairage naturel, le type et la gestion des protections solaires,
- les bureaux : l'orientation, l'accès à l'éclairage naturel, le vitrage (surface, isolation, transmission solaire lumineuse), le type, la gestion des protections solaires et le niveau d'isolation des parois opaques, inertie.
Sources : Batiactu
ESSERT, le 10/03/2010
Nouveauté sur le site ETERNIT
Les toitures en pente végétales jusqu'içi posaient des problèmes. Avec la société ERTERNIT, les pentes peuvent etre de 9 à 60%. Ce type de toiture végétale présente beaucoup d'avantages :
- parfaitement adaptées avec une partie du toit en panneaux solaires ;
- excellente isolation ;
- pas besoin d"étanchéité anti-racine ;
- solution esthétique en ville comme à la campagne.
ESSERT : veille produits nouveaux
lE 10/03/2010
La Franche-Comté s'engage
Rénovation énergétique : les régions vous aident
Dans le cadre du contrat de projets Etat-Régions 2007-2013, le Gouvernement et les régions se sont notamment engagés à soutenir financièrement la rénovation énergétique des logements. Résultat : de nombreux appels à projet sont lancés en direction des bailleurs sociaux, des collectivités, mais également des particuliers.
Pays de la Loire, Franche-Comté, Bretagne, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées... Dans le cadre du contrat de projets Etat-régions 2007-2013, toutes les régions de France se sont engagées à programmer des opérations ciblées en faveur de l'amélioration des performances énergétiques des logements implantés sur leur territoire. Inciter les habitants à entreprendre des travaux, mais également les soutenir financièrement en accordant aux projets qu'elles jugent convaincants des subventions, dont le montant varie du simple au double d'une région à l'autre.
En Franche-Comté, l'aide accordée par la Région aux particuliers propriétaires d'une maison individuelle est de 5. 000 €, voire 7.000 € pour les projets engagés dans la certification Effinergie®.
La Franche-Comté fait partie des régions à avoir, en partenariat avec l'ADEME, lancé, pour la deuxième année consécutive, ce type d'appel à projets.
Baptisé Effilogis, il porte sur la rénovation de 100 logements à basse consommation dans l'habitat individuel et 300 dans l'habitat social. Un programme ambitieux puisqu'il vise l'obtention de la certification Bâtiment Basse Consommation pour chacun des logements.
Plus connue sous le nom de label BBC, elle n'est délivrée qu'aux bâtiments dont la consommation en énergie primaire n'excède pas 80 kWh/m².an. "Cet appel à projets veut encourager les expériences qui démontrent qu'il est possible de rénover un patrimoine immobilier thermiquement vétuste en bâtiments sobres, confortables et durables pour tous", explique Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région.
Parallèlement à ces appels à projets, certaines régions proposent aux particuliers de les aider à financer des audits qui permettent de déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser pour rendre leur logement moins énergivore. En Franche-Comté, par exemple, la Région finance la part principale de l'opération, soit 450 €, ne laissant ainsi plus que 150 € à la charge des propriétaires. Attention toutefois, car le dispositif ne concerne que les bureaux d'études ayant passé une convention avec la Région.
ESSERT, le 09/03/2010
Un modèle destiné à l'utilisation urbaine en auto-partage
PEIRRE MOSCOVICI a reçu livraison des 3 F-City commandée par le Communauté de Communes du Pays de Montbéliard, pour un investissement de 118.500€.
On ne peut pas dire que cette auto soit belle. Mais les raisons de son achat par la CAPM est autre. Montbéliard accompagne la mutation de l'indsutrie automobile (200.000€ investit dans le Pôle du véhicule du futur), d'autres villes sont intéressées comme MONTARGIS par le concept de l'auto-partage, sur le modèle du Vélo-Lib.
Bonne chance à cette expérience régionale.
Dédé, le 09/03/2010
Question de Lucien
Que se passe-t-il quand le ciel est nuageux ?
Les panneaux photovoltaïque n'utilisent pas seulement la lumière directe du soleil, mais également le rayonnement diffus de la lumière à travers les nuages.
Plus vous percevez la luminosité comme forte, plus votre panneau produira, que le soleil soit visible ou non.
Réponse, DéDé, le 08/03/2010
Les questions d'une internaute
Un coup de foudre peut-il détruire une installation solaire ?
Un coup de foudre peut détruire une installation solaire. Mais une installation solaire n'augmente en rien la probabilité qu'un coup de foudre s'abatte directement sur votre bâtiment.
Il est plus probable qu'une surtension soit induite dans l'installation par un coup de foudre s'abattant à proximité. Ces surtensions peuvent aussi détruire l'installation. C'est pourquoi l'onduleur est équipé de protection contre les surtensions (dispositifs intégrés) afin de protéger votre installation.
Vérifiez si votre assurance habitation couvre les dégâts occasionnés par la foudre et vos panneaux solaires.
Question de MARYSE, le 04/03/2010
Réponse DéDé, le 08/03/2010
un élément prépondérant de la gestion des ambiances thermiques intérieures
L'inertie thermique, constituée par tous les éléments lourds situés à l'intérieur du volume à chauffer, permet un amortissement et un déphasage des variations de la température extérieure et intérieure.
En hiver, cette capacité de stockage assurera une valorisation maximale des apports solaires concentrés pendant quelques heures de la journée, avec à la clé des économies de chauffage. Les apports fournis par un système de chauffage par rayonnement seront également optimisés.
En été, ces masses à inertie, refroidies pendant la nuit grâce à la surventilation nocturne (ouverture des fenêtres), se réchaufferont lentement participant ainsi à maintenir la fraîcheur intérieure du matin plus longtemps.
Avant de choisir les matériaux de votre future maison ou pour la rénovation, sachez qu'il existe trois types d'Inertie, recherchés pour leurs qualités à différents endroits de l'habitat.
L'inertie de transmission concerne les murs capteurs
qui captent l'énergie solaire d'un côté et la réémettent de l'autre. L'objectif ici n'est pas de conserver la chaleur émise par le soleil, mais de la réémettre assez rapidement (déphasage assez court de 4 à 6 heures) pendant 2 à 3 heures.
Ainsi, l'énergie est restituée à partir de la fin de journée quand il commence à fraîchir (si le déphasage est trop long une partie de l'énergie repart vers l'extérieur dès que les températures extérieures baissent).
Le mur capteur est un dispositif adaptable sur le neuf ou sur l'ancien. Qu'il soit en fond de serre bioclimatique ou en façade, le principe est le même : créer grâce au soleil un devant de maçonnerie lourde ; celle-ci va s'échauffer et diffuser de la chaleur par à l'intérieur de l'habitat.
L'inertie d'Absorption est recherchée pour les parois des pièces de vie, cloisons et mur de refend
Ces éléments doivent absorber la chaleur (émise par le soleil ou un système de chauffage interne) mais également la stocker. Ils participent ainsi à homogénéiser les températures au cours de la journée et de la nuit. Le déphasage peut donc être plus important que pour les murs capteurs.
Et enfin, l'inertie superficielle !
Beaucoup plus faible que les deux précédentes, elle est recherchée pour sa capacité à « accrocher » la chaleur (celle du système de chauffage interne surtout) et à maintenir une température rayonnante des parois, supérieure à celle de l'air ambiant.
Cette forme d'inertie concerne surtout les enduits et autres parements. Les maisons dépourvues d'apports solaires passifs importants ont tout intérêt à la mettre en avant.
QUELS MATERIAUX ?
Quelle que soit l'Inertie recherchée, les matériaux doivent capter au mieux lerayonnement.
Les surfaces mâtes, foncées et granuleuses affichent les meilleurs taux d'absorption physique.
- Pour l'inertie d'absorption, il faut choisir des matériaux bons stockeurs de chaleur. Les matériaux denses à forte capacité thermique comme la terre (pisé, bauge, brique de terre comprimée), la pierre, la brique, conviennent pour cet usage.
- Pour l'inertie de transmission, on recherche des matériaux dotés d'une bonne rapidité d'absorption et de restitution de la chaleur. C'est donc l'effusivité et la diffusivité qui sont à prendre en compte.
(Le bois, la brique monomur, le béton, sont des matériaux à faible effusivité et à éviter)
- Pour développer l'inertie superficielle, on appliquera des enduits à base de matériaux à forte capacité thermique (terre, chaux, ciment)
LE SOL EST LE PLUS GRAND FOURNISSEUR GISEMENT D'INERTIE
Pour en profiter, une technique simple et efficace consiste à enterrer une partie de sa maison (les murs nord et ouest). Autre solution :isoler le pourtour des fondations (par exemple avec du liège expansé en panneau jusqu'à environ 60 cm de profondeur) et faire reposer la dalle de sol de terre sur un hérisson de caillou, lui même posé directement sur le sol. Ainsi, le hérisson et la dalle de sol profitent de l'inertie du sous-sol.
Enfin, si vous ne craignez pas que le sol vous tombe sur la tête, la toiture végétalisée est un excellent moyen de rajouter de l'inertie. L'épaisseur de terre (de 10 à 50 cm) constitue une importante masse qui va réagir à la manière du sous-sol terrestre : pour des épaisseurs supérieures à 40 cm, les variations de journalières seront quasiment négligeables, seules les variations saisonnières annuelles affecteront sa température.
REMARQUES
- Le bâti ancien traditionnel est souvent caractérisé par une forte inertie due à l'épaisseur des murs et à l'absence d'isolant sous dalle.
- rien ne sert de tout vouloir couvrir de matériaux efficace en inertie dans la maison. Des pièces peu utilisées comme la salle de bains ou les chambres ne sont pas concernées. " Rien ne sert d'en mettre trop : ce sont les 10 premiers centimètres d'inertie qui sont les plus efficaces et les plus rentables. Rien ne sert non plus d'en mettre dans toutes les pièces " Ivan Pujol, ingénieur thermicien
Sources : Futura- Maison, La Maison Bioclimatique
Mis en ligne le 08/03/2010
Pour les joggeurs, les cyclistes
Pedalite est une entreprise anglaise qui s'est spécialisée dans les accessoires pour cyclistes et autres sports outdoor. Tous leurs produits ont pourtant une spécificité : fonctionner sans piles.
Aujourd'hui, l'entreprise propose donc la gamme la plus large au monde d'accessoires écolos pour ces sports. Par exemple, des brassards solaires qui peuvent servir au joggeur, cavalier, ou cycliste.
Idem pour des kits à accrocher au sac à dos et qui permettent d'être vu facilement.
Mais tous leurs produits ne fonctionnent pas qu'au solaire. Par exemple, des pédales qui éclairent grâce à la simple pression des pieds lorsque l'on roule !
Ingénieux. Importés depuis peu en France ses produits se trouvent dans les magasins ecolos en ligne.
Site du constructeur : http://www.pedalite.com/
Mis en ligne, le 08/03/2010
Le marché de la maîtrise de la consommation énergétique à la maison n’en est encore qu’à son balbutiement
Le marché de la maîtrise de la consommation énergétique à la maison n'en est encore qu'à son balbutiement;
Début janvier 2010, c'est la société Watteco qui lance sur le marché français son Barowatt, un petit appareil ressemblant à s'y méprendre à une petite station météo et qui affiche en temps réel la consommation énergétique de la maison.
L'enjeu : rendre accessible les informations de consommation (et donc la facture associée) aux familles. « Quand vous installez un BaroWatt chez vous, votre première réaction c'est souvent de vous dire : si j'éteins ça, je vais pouvoir gagner tant ; donc si je baisse ça je vais gagner encore plus... C'est un appareil assez ludique » argumente Eric Berthaud, le CEO de l'entreprise désormais installée dans la Silicon Valley.
Source : blog des énergies renouvelables
Mis en ligne le 08/03/2010
Les limites de l'énergie photovoltaïque
L'énergie solaire photovoltaïque est un procédé de production d'électricité maintenant bien connu et son développement suit une croissance exceptionnelle dopée par les tarifs de rachat de plusieurs pays.
La croissance reste depuis plusieurs années de l'ordre de 40 % par an et les nouvelles usines auront des capacités de l'ordre du GW annuel, soit environ 1000 fois celles d'il y a 20 ans.
La priorité est de produire mieux et moins cher en utilisant moins de matière pour une qualité s'améliorant sans cesse. Les meilleures cellules à base de silicium monocristallin dépassent 22% de rendement, ce qui permet de produire des panneaux à 20%.
Une alternative au silicium est d'absorber la Lumière dans une couche mince de l'ordre du Micron. (Un micromètre, de symbole µm, vaut 10-6 m soit 0, 000 001 mètre. L'utilisation du mot micron a été retirée du Système Internationale en 1968.') pour réduire de plus de 100 fois la quantité de matière active.
Les cellules à couche mince ont l'avantage théorique de pouvoir utiliser un Spectre Physique de lumière plus large avec plusieurs couches « spécialisées » et ainsi dépasser le silicium.
Cependant cet avantage n'est pas encore réalisé et les meilleurs rendements disponibles sont proches de 10 à 11 %. De grandes usines n'existent pas encore dans ces technologies et le prix est encore aujourd'hui proche de celui du cristallin.
L'Europe est devenue la principale productrice de cellules photovoltaïques grâce à l'effort de l'Allemagne qui a décidé dès la fin du siècle passé de racheter l'énergie solaire électrique à un prix permettant l'équilibre financier des producteurs. Des conditions intéressantes de rachat de l'énergie ont été également accordées aux autres producteurs d'énergie « propres », ce qui a permis l'éclosion de nouvelles industries représentant aujourd'hui plus de 100 mille postes de travail.
La plupart des autres pays européens ont suivi l'Allemagne, en particulier l'Espagne qui dispose d'un meilleur ensoleillement que ses voisins plus au nord, permettant un amortissement plus rapide et une plus grande rentabilité des installations.
On pourrait penser avec cette belle réussite que le photovoltaïque est la solution à nos problèmes, mais il produit seulement une fraction infime de nos besoins et devra encore énormément progresser pour représenter une fraction importante de notre consommation.
Sources : Futura Sciences
Photo : cellule photovoltaïque
L'avantage : fonctionner quand il n' y a pas de vent.
La Société britannique "Skyrota" spécialisée dans la fabrication de petites éoliennes à axe vertical a présenté son dernier modèle d'une puissance de 10 kW au salon international du design, de la construction et de l'urbanisme durable qui se tient jusqu'à demain à Londres.
Ainsi, comme la turbine tourne autour d'un axe vertical, elle fonctionne indépendamment de la direction du vent. Elle garde donc son efficacité quelque soit les turbulences et ne perd ni de temps, ni d'énergie à traquer les vents d'une manière optimale. Ensuite, les différentes variantes de turbine permettent une adaptation aux diverses caractéristiques du site d'installation. L'incidence du bruit resterait relativement faible.
La conception du mécanisme de l'éolienne entrainerait une maintenance beaucoup plus faible que celle engendrée avec une éolienne traditionnelle à axe horizontal.
En 2005, on dénombrait environ 1 000 systèmes éoliens de petites tailles déployés au Royaume-Uni. En 2009, ce nombre a passé la barre des 15 000 unités, contre environ la moitié en 2008.
Source: Enerzine http://www.enerzine.com/
Mis en ligne, le 08/03/2010
Pour le cinquantenaire de cette distinction, les critères évoluent.
L'esthétique ne suffit plus pour décrocher le label ville et villages fleuris. Protection de l'environnement oblige, ce label, qui fête ses 50 ans, le 3 mars, est devenu au fil du temps une prime aux politiques écologiques des communes.
Elles sont aujourd'hui 3.657 en France à pouvoir arborer le fameux panneau jaune avec l'inscription « villes ou villages fleuris », agrémenté d'une à quatre fleurs en fonction de leurs efforts. Au tableau d'honneur 2009 :
- le village de Quetigny (Côte d'Or),
- Montelier,
- Saint-Gervais (Haute-Savoie),
- Sarreguemines (Moselle).
Ces communes ont décroché la quatrième fleur et reçoivent leur prix mercredi 3 mars des mains du secrétaire d'Etat au Tourisme Hervé Novelli.
" En 50 ans, nous sommes passés de 600 villes et villages à plus de 12.000 candidats, soit près d'un tiers des communes de France, s'enorgueillit Chantal Lambert, directrice du Conseil national des villes et des villages fleuris (CNVVF)".
Raison de cet engouement ?
C'est un label touristique. Il y a des incidences sur la fréquentation touristique. C'est prisé par les élus, assure-t-elle. Mais elle admet que certaines communes n'y participent pas car la course au label ne les intéresse pas forcément.
Paris est elle « hors concours », trop grande. Il y a une sorte d'alchimie qui s'est créée qui fait qu'aujourd'hui des centaines et des centaines de communes concourent pour ce club très fermé, dit M. Novelli, qui avoue son étonnement.
Créé en 1959 par le ministère du Tourisme, ce prix est devenu « une référence en matière d'évaluation des stratégies territoriales », explique le ministère. L'idée, en pleine reconstruction après-guerre, était de pousser les communes à se débarrasser des vieilles voitures, des tas de fumiers abandonnés à l'entrée des villes ou encore des pneus qui servaient de bacs à fleurs, explique Mathieu Battais du CNVVF. Peu à peu, les critères ont évolué. Depuis les années 2000-2005, l'environnement a pris le pas sur la beauté, dit-il. Résultat : une commune qui met des jardinières partout ou des fleurs en suspension loin d'un point d'arrosage et qui abuse de désherbants a de fortes chances d'être retoquée.
Le label exige, lui, une approche globale qui permet d'économiser l'eau, l'énergie et d'éradiquer les pesticides ou engrais.
Belle évolution pour une distinction si recherchée.
Sources : GLOBAL & LOCAL, le site de l'information des agendas 21.
Mis en ligne le 08/03/2010
plus de 2.000 manifestations attendues en France
Enerplan, l'association professionnelle de l'énergie solaire, organise en France la 3ème édition des Journées européennes du solaire, qui se tiendront du 3 au 10 mai 2010.
Soutenue par la Commission Européenne, cette campagne de sensibilisation a pour but de promouvoir l'utilisation de l'énergie solaire comme source d'énergie renouvelable pour la production de chaleur (solaire thermique) et d'électricité (solaire photovoltaïque). Les Journées Européennes du Solaire se tiendront simultanément dans 15 pays européens partenaires.
Les associations, les installateurs et les industriels du solaire, les Espaces Info Energie mais aussi les collectivités et établissements scolaires ou centres de formation sont invités à participer à cette nouvelle édition des Journées, en organisation des actions.
Pour cette 3ème édition, les Journées visent plus de 2.000 initiatives locales et 60.000 visiteurs en France, selon Enerplan.
L'an dernier, 7.400 évènements ont été organisés en Europe. En France, 1.200 manifestations et 30.000 visiteurs ont été recensés. Les Journées Européennes du Solaire sont organisées en partenariat avec l'Ademe, Qualit'EnR, GDF Suez, Evasol, Primagaz et Banque Populaire.
Pour participer : s'inscrire sur le site http://www.journees-du-solaire.fr/
Tout type de manifestation visant à mieux faire connaître l'énergie solaire au grand public peut être organisé.
Exemple :
- opération portes ouvertes dans les usines et les entreprises du solaire
- journée d'information sur le solaire dans les EIE, les communes ou chez les professionnels
- stand d'information sur le solaire dans les agences clientèle des opérateurs énergétiques, dans les communes
- exposition sur le solaire dans les écoles
- visite d'opération solaire par les installateurs ou les EIE
- initiative solaire dans les communes ou les écoles
- projets solaires dans les universités
- flash info solaire dans les médias spécialisés ou locaux
etc
Chaque organisateur d'événement bénéficiera gratuitement d'outils spécifiques de communication à l'effigie des journées européennes du solaire. Pour en savoir plus, télécharger le document de présentation-organisateur.
Sources : les EcoTerritoires, ACTU-ENVIRONNEMENT, site Les Journées Européennes du Solaire
ESSERT, le 05/03/2010
faiteslepleindavenir.com
Intéressant ce blog. Autour des problématiques - Se déplacer, habiter, consommer, s'informer, innonver -, une foule de renseignements et d'informations.
Lecture et consultation vivement conseillées. Source d'informations ludiques et pragmatiques autour des énergies renouvelables.
C'est sur ce site que l'on a trouvé les informations concernant les projets de centrales solaires des tribus indiennes.
http://www.faiteslepleindavenir.com
DéDé. le 05/03/2010
PHOTOSYNTHESE ET ENERGIE SOLAIRE
L'énergie solaire est l'énergie produite par le rayonnement solaire.
Tous les êtres vivants en dépendent dans la mesure où elle est à l'origine de la photosynthèse : la transformation chimique de l'énergie solaire en sucres (eau+carbone+lumière → sucre+oxygène).
C'est la photosynthèse qui fait pousser les plantes et c'est elle qui alimente le règne végétal qui lui-même alimente le règne animal.
La photosynthèse artificielle fait actuellement l'objet de nombreuses recherches pour l'absorption du gaz carbonique CO₂.
Divers procédés existent pour adapter l'énergie solaire aux besoins de l'activité humaine, dont l'effet photovoltaïque.
ENERGIE SOLAIRE PASSIVE POUR L'HABITAT
L'énergie solaire passive consiste, à travers divers procédés architecturaux dans les maisons solaires passives ou bioclimatiques, à capter directement la chaleur du soleil.
On récupère, par exemple, la chaleur du rayonement solaire en prévoyant des baies vitrées orientées plein sud.
Il existe aujourd'hui des bâtiments chauffés uniquement grâce à l'énergie solaire passive.
C'est l'énergie solaire passive qui fut la plus utilisée depuis l'Antiquité.
Une maison bioclimatique va utiliser à son avantage le climat et l'environnement et le pays du lieu où elle est bâtie, composer avec ce dernier et non se battre contre lui. C'est un bâtiment dans lequel le chauffage et la climatisation sont assurés en tirant le meilleur parti du rayonnement solaire, de l'inertie thermique des matériaux et du sol et de la circulation naturelle de l'air.
La conception bioclimatique de l'habitat est appelée parfois bioclimatisme.
L'énergie solaire passive est une énergie abondante et non polluante qui suppose la conception de bâtiments et la mise en place des composants de construction appropriés (écoconstruction ou architecture bioclimatique) afin d'utiliser l'énergie solaire pour l'éclairage naturel, le chauffage des locaux et/ou la climatisation des locaux.
En plus de réduire la consommation d'énergie, un avantage primordial que procure l'énergie solaire passive est le confort ressenti par les occupants.
On pourrait l'appeler l'énergie du Bon Sens architectural.
Le solaire passif ne s'applique pas seulement aux habitations individuelles mais également aux bâtiments collectifs comme les hôpitaux, les écoles, les bâtiments publics.
L'ENERGIE SOLAIRE THERMIQUE
L'énergie solaire thermique consiste à capter la chaleur du rayonnement solaire pour permettre de faire fonctionner des chauffe-eau solaires (pour le chauffage ou l'eau sanitaire), des cuiseurs solaires ou des climatiseurs solaires.
L'énergie solaire héliothermodynamique utilise le solaire thermique pour produire de l'électricité, le rayonnement solaire est alors concentré pour produire une chaleur élevée (plus de 500°C) qui permet de faire fonctionner des turbines ou des alternateurs.
L'ENERGIE SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE
Une cellule photovoltaïque exposée à la lumière du soleil va produire une tension électrique en Volts sous forme de courant continu. Les cellules photovoltaïques sont composées de deux couches de semi-conducteurs à base de cristaux. Le cristal le plus fréquement utilisé est le silicium, l'élément constituant du sable, dopé au phosphore pour modifier sa structure.
Un apport énergétique : les photons du rayonnement solaire (la lumière est un bombardement de photons), va donner lieu à un déplacement des électrons à travers les semi-conducteurs. Les charges positives et négatives ainsi obtenues sont mises en mouvement par la jonction entre les deux couches de cristaux qui elles sont enfermées dans deux électrodes qui vont récupérer le courant continu.
Les cellules photovoltaïques, une fois assemblées, sont la base des modules solaires photovoltaïques.
Il est aujourd'hui possible de poser des panneaux solaires photovoltaïques verticalement ou horizontalement sur à peu près tous les types de structure.
Les panneaux solaires photovoltaïques peuvent être posés :
- En surimposition sur la toiture
- En intégration dans la toiture
- Sur des bacs ou des poteaux en toiture plate ou au sol
- En façade
- En brise auvent au dessus des fenêtres
- En brise soleil
- la toiture peut être constituée uniquement de panneaux solaires
- des tuiles peuvent faire office de panneaux solaires,
- des vitres peuvent faire office de panneaux solaires.
A SUIVRE ....
DéDé, le 05/03/2010
Sources : SCIENCE MAGAZINE, CITE DES SCIENCES, la société VOLTAÏQUE, EDF Energie renouvelables
Des ressources inépuisables...
L'énergie solaire est une énergie inépuisable à la disposition de l'humanité, des habitants des pays pauvres ou riches. Tout le monde a accès aux rayonnements du soleil.
L'énergie solaire est dispensée par le rayonnement du Soleil, directement ou de manière diffuse à travers l'atmosphère. L'énergie solaire est à l'origine du cycle du vent et de l'eau. A part l'énergie marémotrice et la géothermie, l'énergie socialire est à l'origine de toutes les énergies renouvelables sur la terre. C'est la mère des énergies renouvelables.
POURQUOI CETTE ENERGIE GRATUITE ET UNIVERSELLE NE PRODUIT ACTUELLEMENT QUE 0,1% DE L'ELECTRICITE MONDIALE ?
Dans les années 80, la France possédait une technologie de pointe avec la centrale THEMIS dans les Pyrénées Orientales. Mais, nos politiques ont tout misé sur le nucléaire, privant les recherches dans l'énergie solaire de fonds et soutiens.
Le photovoltaïque a été mis au point dans les années 50. Limité à la conquête spaciale, il n' a pas connu le développement attendu. Les coûts élevés de production interdisaient une progression rapide.
Dans un monde libéral où le profit est le moteur de l'industrie et du commerce, pourquoi s'intéresser à une énergie gratuite et universelle, disponible sans transport, quand on peut vendre avec de gros profits des énergies fossiles?
D'ailleurs l'orientation actuelle est bien d'approvisionner le réseau d'énergie électrique, plus que l'autoconsommation. C'est une nouvelle façon de nous rendre dépendant des gros fournisseurs d'énergies, qui fixent les prix de rachat et de consommation.
Si les pionniers des utlisateurs de l'énergie solaire visaient l'autoconsommation, les soutiens fiscaux de l'Etat orientent les investisseurs à produire de l'électricité pour le réseau ou un fournisseur d'énergie électrique. C'est une nouvelle manière de contrôler le marché et l'usage de cette énergie propre, renouvelable et disponible.
La production électrique à partir de l'énergie solaire est faible actuellement c'est aussi consécutif aux difficultés de stockage d'une énergie disponible par intermittence, de façon inégale et irrégulière.
Stocker l'électricité produite par l'énergie solaire à moindre coût et c'est l'un des défis de la recherche actuelle. Pour une autoconsommation par exemple, celà nécessite un stockage de quelques jours. C'est le maillon essentiel pour l'autoconsommation.
Pour que l'énergie solaire intègre rapidement les foyers, les entreprises, les bâtiments publics, il est capital de simplifier et de rendre fiables les systèmes de stockage.
Les temps changent. Les énergies fossiles s'épuisent et deviennent coûteuses à exploiter et rechercher. L'écologie politique a pris le relais des écolos purs et durs, des pionniers du photovoltaïque.
Plusieurs pays se sont engagés dans une industrie d'avenir et prometteuse, l'énergie solaire. Ce sont l'Allemagne, le Japon, et plus récemment la Chine et les Etats Unis. La France pourtant pionnière n'est plus qu'au 8° rang.
Le Grenelle de l'environnement fixe des objectifs ambitieux en terme d'énergies renouvelables : 23% de la production électrique en France.
Les politiques volontaristes de soutien au solaire permettent de rentabiliser les installations grâce aux économies d'impôts plus rapidement. Car le problème actuel est le rendement faible d'installations coûteuses.
Les défis pour la filière sont:
- la réduction des coûts
- l'amélioration du rendement
- le stockage d'une énergie disposnible de façon intermittente
A quand une TIPP sur la consommation de l'énergie solaire ? Demain !
DéDé
Les gestes Eco-Citoyens & Eco-Volontaires

En cette année de la biodiversité, nous pouvons tous faire quelque chose pour protéger les espèces et leurs environnements. Protéger la biodiversité, ce n'est pas seulement sauver les oiseaux et les insectes, c'est sauvegarder les systèmes naturels de la terre qui forment le support de notre vie : » c'est purifier l'eau, recycler l'oxygène, le carbone et d'autres éléments essentiels, maintenir la fertilité des sols, tirer notre nourriture de la terre, des eaux douces et des mers, produire des médicaments, sauvegarder la richesse génétique pour améliorer nos plantes cultivées et nos animaux domestiques, etc. »(Sans nature pas de futur, Fondation Nicolas HULOT)
Trier ses déchets, utiliser les transports en commun, produire et consommer bio, économiser l'eau, l'électricité, favoriser les énergies renouvelables, faire des achats réfléchis, ont des effets positifs sur l'air, le sol, l'eau, le climat ou les ressources et contribuent aussi à préserver la biodiversité.
SAUVONS LES ANIMAUX ET FAVORISONS LA BIODIVERSITE
Il n'est pas nécessaire d'habiter à la campagne pour participer à la préservation d'une faune en voie de disparition. Les citadins peuvent jouer les missionnaires, les vétérinaires, les cow-boys, les bergers le temps d'un week-end ou quelques heures par semaine avec les gestes de l'éco-volontariat.
Pour ceux qui ont des jardins ou un balcon ou une terrasse
La chouette est menacée de disparaître car elle ne peut plus se loger dans les villes. Pas bien compliqué d'aménager dans une grange, une prairie, un arbre, au-dessus de son garage, sur son toit, sur sa terrasse, dans des bâtiments désaffectés de quoi lui faire passer une douce nuit. On peut également sur ordre du maire rouvrir les clochers des villages pour qu'elles y nichent.Les insectes, les abeilles sauvages, ont besoin d'habitats temporaires. Rien de plus facile que de confectionner un hôtel pour insectes.
En laissant des zones non cultivées, en diversifiant vos haies, en plantant un arbre ou des arbustes refuges, vous participez à la protection de nombreuses espèces et oiseaux.
L'hiver, sur le balcon ou la terrasse ou dans le jardin offrez aux oiseaux de la nourriture.
Dans votre jardin, évitez les désherbants. Ayez recours au paillage : il évite les mauvaises herbes, réduit l'évaporation, nourrit les plantes. Pour pailler, on peut utiliser les tontes de gazons.
Ne pas ramassez les feuilles mortes au pied des arbres et arbustes. Ces feuilles seront des réserves naturelles de champignons, de moisissures, dont les plantes et racines ont besoin. Des insectes s'y nourriront.
Pour ceux qui habitent en appartement
Vous pouvez participer à des journées, des chantiers ou des voyages d'éco- volontariat. L'éco-volontariat est une action bénévole orientée dans le domaine de l'écologie qui prend le plus souvent la forme de "mission".
En vacances
Nous éviterons de déposer nos déchets dans la nature, surtout les sacs plastiques que de nombreux animaux mangent et en meurent.
Dans les écoles
Construire un hôtel pour insectes et abeilles serait un beau projet pour les enfants. Jardinez, c'est bien. Construire une éolienne ou un four solaire aussi. Mais récupérer des débris, du bois, divers matières et construire un abri pour de nombreuses espèces, c'est toute l'année, sans entretien, protéger et observer, ces animaux qui contribuent à l'équilibre de la nature et de ses cycles.
Dans les communes, les villes
Les espaces verts ne sont pas seulement des arbustes, des plantes fleuries, mais aussi des espaces parsemés de fleurs de prairie que de nombreux insectes visiteront et que les abeilles sauvages butineront.
HERBERGEMENT ET APPOINTS DE NOURRITURE
Le nourrissage des oiseaux en hiver permet de les aider à survivre. Il se justifie lors des périodes de gel, de givre ou de neige. Les mangeoires doivent être installées dans un endroit dégagé pour que les oiseaux puissent voir venir les chats. Elles peuvent être placées également sur un balcon ou une terrasse.
Les meilleurs aliments pour les oiseaux en hiver sont les graines de tournesol, de chènevis, de pavot, de blé, les boules de graisse. Le pain, les cacahuètes salées, la noix de coco, la biscotte et les larves de mouches sont des aliments interdits. Même en hiver, les oiseaux ont soif.
CULTIVONS ECOLOGIQUEMENT NOTRE JARDIN, NOS ESPACES VERTS
Quelques gestes pour avoir un beau jardin, sans y passer trop de temps, en respectant faune et flore :
1) Remplacer une partie de votre pelouse : l'entretien d'un massif de vivaces ou d'arbustes demandent nettement moins d'entretien que la pelouse qui est considérée comme pratique mais est surtout une corvée régulière de tonte.
2) Acheter des plantes indigènes résistantes adaptées au sol et au climat, que vous conserverez plus facilement et que vous n'aurez pas à protéger des maladies, du froid et du chaud
3) En attirant la faune sauvage dans votre jardin, vous encouragez l'équilibre biologique du jardin.
4) Pailler le sol permet de limiter le travail de désherbage, d'arrosage, tout en favorisant le développement de la faune du sol et de la fertilité du sol.
5) Travailler le sol le moins souvent possible. Apportez du compost en surface, au lieu de retourner.
LES PLANTES SAUVAGES ET LES MAUVAISES HERBES
De nombreuses plantes sauvages ont une grande utilité au jardin et sont intéressantes d'un point de vue esthétique.
Les « mauvaises » herbes participent à la préservation de la biodiversité en offrant du nectar aux insectes, de la nourriture aux oiseaux. Un carré d'orties fera par exemple le bonheur de nombreux papillons.
Il est bien sûr impératif de garder le contrôle des plantes sauvages dans le jardin car elles rentrent en concurrence avec les plantes horticoles et ont souvent un fort pouvoir de colonisation. Cependant les endroits les moins visités du jardin et la pelouse peuvent laisser des endroits pour les plantes sauvages.
La mousse que l'on trouve dans les jardins japonais traditionnels est trop souvent mal aimée de nos jardins. Pourtant la mousse est le signe d'un environnement sain. ( C'est un bon indicateur de pollution). Ainsi, la présence de mousse dans une pelouse indique que la terre est mal drainée et trop tassée. Et contrairement à une idée reçue, la mousse ne parasite pas les arbres. Certaines mousses peuvent habiller de manières très élégantes les pierres et les jointures de dalles. Elles peuvent se substituer à la pelouse dans les zones très ombragées.
L'ortie est indispensable dans le jardin. En purin, cette macération riche en azote enrichi et active le compost. Répulsif naturel des acariens et des pucerons, l'ortie fortifie la croissance des tomates et des choux au potager. L'ortie est l'habitat naturel où se reproduisent des papillons migrateurs et les chenilles de plusieurs espèces de papillons. Sans orties, pas de jolis papillons.
C'est simple de participer à l'année de la biodiversité.
Les restrictions des PLU, les règles d'urbanisme, les coûts....
En 2013 (Et c'est déjà demain pour un projet immobilier), toutes les nouvelles constructions seront BBC (Bâtiment Basse Consommation). Dans le cadre du Développement Durable et pour préserver les espaces naturelles et les terres cutlivées, il faut densifier les villes et cités des agglomérations.
Les mentalités ont changé et l'écologie a fait son entrée dans le bâtiment. Les investisseurs, les primo-acquérants, les bâtisseurs intègrent dès maintenant les contraintes et opportunités des nouvelles réglementations en terme d'isolation, d'économies d'énergies, de recours aux énergies renouvelables, des progrès de la domotique intelligente....
Si les acteurs du bâtiment se sont remis en question, si des nouveaux produits et techniques apparaissent chaque jour, il n'en est pas de même de l'évolution des règles d'urbanisme et des PLU, qui souvent imposent des contraintes ou des interdictions aux nouvelles constructions.
Içi, c'est des constructions limitées à deux étages, ailleurs l'interdiction de toitures plates ou végétalisées.... et d'autres réglementations d'un autre temps qui n'évoluent pas assez vite.
Tous les PLU devraient devenir des Eco-PLU.
Si les règlements d'urbanisme peinent à évoluer pour permettre le développement de nouveaux modes de construction, l'habitat vert ne se généralisera pas aussi vite que l'espère les dispositions du Grenelle de l'Environnement II.
Par exemple, en Allemagne, chaque année ce sont 13 millions de m2 de toitures végétales qui sont posées contre 150.000 m2 en France. Si notre pays accuse un retard dans la mise en oeuvre de méthodes de construction de l'ére de l'écologie et des économies d'énergies, c'est souvent à cause de règlements de lotissement ou de PLU, mais aussi des surcoûts de ce type de construction.
Actuellement, les sourcoûts d'une construction BBC sont de 10 à 15%. Avec l'essor des mises en chantier et donc la divulgation des nouveaux procédés et matériaux, le surcoût sera de 5%, dans les années qui viennent.
DéDé, le 05/03/2010
Illustration : toiture végétale extensive
Faire le test en ligne et découvrir les Bons Gestes
Pour vos enfants, le site DEFI POUR LA TERRE, les entraîne avec POLO animateur en BD, à la découverte des Bons Gestes. Ludique, agréable et facile, une façon simple de les intéresser aux problématiques de l'environnement.
ESSERT, le 04/03/2010
Vu sur le site du Ministère du Développement Durable
L'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) dévoile les résultats de son étude sur les Français et les énergies renouvelables. Résultat de l'édition 2009 : 97% d'entre eux se déclarent favorables au développement des énergies renouvelables.
C'est bon pour la planète et la pollution. Faudrait-il que les équipements techniques soient abordables sans aides et incitations fiscales. Les économies d'énergies ne remboursent pas actuellement les investissements dans les procédés d'exploitation des énergies renouvelables.
Sans les incitations fiscales, pas de rentabilité !
ESSERT, le 04/03/2010
Economies d'énergies : les investissements des français en hausse
ARTICLE : collaboration Jean Christophe PARMENTIER
Reçu le 03/03/2010, 15h25
" Une demi-tonne de carbone émis par personne et par an !
L'habitat est en France le plus gros consommateur d'énergie parmi tous les secteurs économiques, avec 70 millions de tonnes équivalent pétrole (tep). Soit 43 % de l'énergie finale totale et 1,1 tep consommée annuellement par chacun d'entre nous.
Cette énergie consommée entraîne l'émission de 120 millions de tonnes de CO2 représentant 23 % des émissions nationales et 32,7 millions de tonnes de carbone. Cette quantité est du même ordre de grandeur que celle des déchets de chantiers de bâtiments ou des déchets des ménages. C'est aussi une demi-tonne de carbone émis dans l'atmosphère chaque année par chacun d'entre nous. Toutes ces valeurs devront être divisées par quatre en 2050.
Pour un habitat moins énergivore
Les exigences sont renforcées pour ce qui est de l'isolation thermique, de l'ordre de 10 % sur les déperditions par les parois et les baies et de l'ordre de 20 % sur les déperditions par les ponts thermiques.
La référence des chaudières à combustibles fossiles devient la chaudière basse température et celle du chauffage électrique devient le panneau rayonnant.
Une meilleure isolation des réseaux de distribution et un gain énergétique plus important sur les déperditions de ventilation sont demandés.
Une référence particulière a été introduite pour les pompes à chaleur ainsi que pour les équipements de refroidissement.
C'est ainsi, qu'en maison individuelle les baies au sud et les volets sont placés en référence. En prenant en compte l'inertie réelle du bâtiment on peut mieux valoriser certains matériaux à forte inertie thermique. Pouvoir intégrer les avantages des dispositifs architecturaux tels que des casquettes au sud ainsi que des masques plus lointains donne la possibilité de valoriser les efforts de conception sur l'environnement climatique du bâtiment.
Les toitures végétalisées sont aussi calculables et leur intérêt valorisé. Parallèlement, la prise en compte des énergies renouvelables se poursuit, notamment en les introduisant en référence. Ainsi, les calculs pour les chaudières bois ont été affinés et la référence calée aux bonnes pratiques du marché.
Concernant l'énergie solaire, pour certains bâtiments, une part de production d'eau chaude sanitaire est calculée en référence. Cela correspond- en maison individuelle utilisant aussi bien l'électricité que les combustibles fossiles - à la production de 2 m² de capteurs et, en collectif utilisant l'électricité, à 1 m² de capteurs.
Impact économique de la Réglementation Thermique
Cette réglementation étant basée sur un renforcement de la performance énergétique globale du bâtiment, les concepteurs et les maîtres d'ouvrage ont la possibilité de choisir entre plusieurs composants intervenant dans la performance thermique globale.
L'investissement des ménages dans les travaux de maîtrise de l'énergie a augmenté depuis 4 ans. En 2008, selon la dernière enquête réalisée par TNS SOFRES, la proportion de ménages réalisant des travaux est de 12,2 % pour un montant moyen de 4 594 €, (+8,5% par rapport à 2007). A ce rythme, les ménages devraient investir environ 180 €/m² d'ici 2050.
Les économies sur la facture énergétique sont assez disparates selon l'énergie de chauffage et la localisation.
Pour une maison individuelle de 100 m² :
- chauffée à l'électricité : économie de 120 à 210 €, pour des factures, hors usages spécifiques, dans une fourchette de 540 à 1230 €.
- chauffée au gaz : économie de 40 à 100 €, pour des factures, hors usages spécifiques, dans une fourchette de 370 à 800 €.
Pour un logement collectif de 100 m² :
- chauffé à l'électricité, économie de 60 à 140 € pour des factures, hors usages spécifiques, dans une fourchette de 630 à 1260 €.
- chauffé au gaz, économie de 60 à 120 € pour des factures, hors usages spécifiques, dans une fourchette de 410 à 810 €. "
Régulateur : mis en ligne le 04/03/2010
Comment s'y retrouver ?
Alors que les systèmes d'énergies renouvelables ne cessent de se développer, comment faire le lien entre les particuliers et les installateurs ?
Les labels de qualité sont une des réponses. Il existe un nombre important de labels dans le bâtiment et les énergies renouvelables. Entre les labels et étiquettes mettant en valeur les performances techniques, d'autres distinguent des professionnels qui ont reçu des formations et ont une approche de qualité de leur métier.
Au salon interclima, le label Quali'Enr a été mis en vedette. L'association Qualit'EnR, créée en 1999 sous l'impulsion de l'ADEME présente au salon Interclima, met l'accent sur la formation des installateurs et le gage de qualité engendré par ces labels.
Cette association gère les labels :
- Qualisol, pour le solaire thermique ;
- QualiPV, pour le solaire photovoltaïque ;
- Qualibois, pour le bois énergie ;
- et QualiPac, qui doit entrer bientôt en vigueur et qui concernera l'aérothermie et la géothermie, c'est-à-dire les pompes à chaleur.
Le réseau Experts EnR, c'est aujourd'hui plus de 500 installateurs sur toute la France, regroupés sous l'impulsion d'un distributeur. Ce réseau commercial présenté comme un réseau label crait une confusion avec le label Quali'EnR.
Enfin, chaque année, les professionnels élisent le meilleur d'entre-eux. Cette année pour les installeurs, c'est Jean Christophe PARMENTIER, gérant de la société TECHNI CHALEUR SERVICES qui a été élu comme MEILLEUR INSTALLATEUR DE FRANCE EN GENIE THERMIQUE.
Ce jeune dirigeant avait été invité par la Municipalité dans le cadre des Vendredi de l'Info, en mai 20009.
Mais reconnaissons qu'il n'est pas facile de s'y retrouver dans tous ces labels et étiquettes de performance. Privilégier les Meilleurs Installateurs comme dans d'autres domaines les Meilleurs Ouvriers de France est un gage certain de sérieux. Comme le bon vieux " Bouche à oreille" entre consommateurs avertis.
DéDé, le 23/02/201
Une pollution moins connue
L'éclairage public en France émet l'équivalent de 670 millions de kilos de CO2 par an, soit 21 kilos par seconde !
La pollution lumineuse due à cet excès d'éclairage public et qui se manifeste par un halo lumineux surplombant nos villes, a ainsi crû de 30% en moins de 10 ans et la biodiversité nocturne en est la première victime : en recourant à la lumière artificielle, l'alternance du jour et de la nuit s'estompe et les spots de lumière sont une source de dégradation des écosystèmes, comme en témoignent ces nombreux cas de mortalité accrue d'oiseaux migrateurs sur des sites sensibles.
Pollution lumineuse : quelques chiffres évocateurs
- En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représenterait 1.260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon l'Ademe.
- L'éclairage public constitue pour les communes, 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Si en 1990, l'éclairage public était estimé à une consommation de 70 kWh par an et par habitant, dix ans plus tard ce chiffre atteignait 91 kWh/an/hbt, soit plus du double de l'Allemagne (43 kWh/an/hbt en 2000).
- Pour la plupart des lampadaires actuels, 30 à 50 % de la lumière sont totalement perdus car elle va vers le ciel ! Pire : les lampes à bulles émettent 60 % de la lumière vers le ciel.
- Or l'Ademe estime qu'on pourrait faire environ 40% d'économies sur les dépenses d'éclairage public en modifiant quelque peu les installations actuelles.
Depuis 2 jours, la place de la Mairie d'Essert n'est plus éclairée la nuit. Est-ce un geste pour la planète, le plan d'économies ou un dysfonctionnement ?
Illustration : la France vu du ciel, la nuit
REPONSE DU MAIRE, Yves GAUME, le 23/02/2010
Nous avons eu des problèmes de connection du réseau pour l'éclairage de la place de la Mairie. Cela sera rétabli dans les jours qui suivent.
les calories de l'air au service de l'eau, simple, économique et écologique, le chauffe-eau thermodynamique est une pompe à chaleur pour eau chaude sanitaire.
Le chauffe-eau thermodynamique : les calories de l'air au service de l'eau, simple, économique et écologique, le chauffe-eau thermodynamique est une pompe à chaleur pour eau chaude sanitaire.
Comment ça marche ?
Principe de la chaudière thermodynamique: ellerécupère les calories de l'air présentes dans la pièce où il est installé, et les transforme en énergie pour chauffer l'eau sanitaire.
L'air entrant (air ambiant non chauffé) est aspiré par le haut de l'appareil à l'aide d'un ventilateur, passe dans l'évaporateur, cédant les calories au fluide frigorigène. Lorsqu'il passe dans le compresseur, le fluide frigorigène est comprimé, augmentant ainsi sa température.
Le fluide frigorigène chaud traverse le condenseur et transmet sa chaleur à l'eau sanitaire stockée dans le ballon. Puis il passe dans le détendeur et se refroidit pour être prêt à recevoir des calories dans l'évaporateur et créer un nouveau cycle.
Dans le cas où la PAC ne suffit pas pour produire la totalité de l'ECS (eau chaude sanitaire), une résistance électrique vient prendre le relais.
A savoir:
Le chauffe-eau Thermodynamique :
- se place aisément à proximité de la machine à laver, réfrigérateur, congélateur ou sèche-linge qui dégagent des calories en permanence.
- améliore fortement la qualité de l'air qu'il brasse en le déshumidifiant et en le refroidissant.
Des économies et un air plus sain !
COLLABORATION : JC PARMENTIER, veille technique
SOURCE VERIFIEE : maisonapart.com, régulateur 23/02/2010
évolutive, écologique et économique
ans le neuf comme dans la rénovation, la chaudière électrosolaire répond à plusieurs applications :
- chauffage principal, en complément d'une chaudière bois,
- ou appoint pour véranda.
Dotée d'un générateur dynamisé avec micro processeur, elle ne nécessite ni pièce de stockage (par son ergonomie et sa taille réduite), ni cheminée, ni contrat d'entretien et n'émet aucun gaz, ni odeur.
Associé au plancher chauffant faible épaisseur, c'est le mode de chauffage, le plus économique et le plus agréable connu. La chaudière cyclonique présente des avantages inégalés :
- Investissement réduit et faible coût d'installation.
- Élimination des coûts de stockage du porteur d'énergie et d'éventuelles pièces de chauffe
- Ne nécessite pas de contrat d'entretien
- Grande efficacité même à charge réduite
- Évolutive, elle s'adapte aux installations solaires
- Économique, écologique et sans danger
En adéquation avec la RT 2010/2012, axée sur l'isolation thermique des bâtiments, une puissance maximale de 6kw est suffisante pour chauffer un appartement de 100 m² : sur une période du chauffage, la puissance moyenne se situe à peine au-dessus de 2 KW.
Le générateur simple, associé au plancher chauffant faible épaisseur permet de chauffer une véranda ou une extension sans modifier l'installation de chauffage en place.
Collaboration et veille technique : JC PARMENTIER
Le geste éco-responsable de la semaine
L'homme moderne aime boire de l'eau en bouteille. Saviez-vous que cela représente 1 500 000 tonnes de plastique à fabriquer dans le monde, soit 10 kilos par personne et par an mais que seulement 2 kilos sont recyclés.
Voir la vidéo coproduite par France 3 et la Compagnie Lyonnaise du Cinéma et créée par Caroline Buffard et Jean-Marc Grefferatet sur le portail Eco-citoyen de la Région Rhône Alpes : www.rhonealpes.fr
En arrêtant de consommer de l'eau minérale en bouteille, je fais d'une pierre deux coups: je fais du bien à ma planète, mais aussi à mon portefeuille!
Le prix moyen du litre d'eau est de 0,32€ pour une bouteille, 0,07€ pour l'eau filtrée, et 0,003€ pour l'eau du robinet! Le calcul est donc vite fait, et si l'on compte que chaque personne doit consommer environ 1,5 litre d'eau par jour, passer de l'eau en bouteille à l'eau du robinet nous fait donc économiser plus de 170 euros par an!
Et pour ceux qui penseraient que l'eau du robinet a mauvais goût ou est nocive pour la santé, de nombreuses études montrent qu'il n'y a aucune différence de goût et peu de variations des minéraux.
80% des sacs plastiques ne sont ni triés, ni recyclés. Ils servent de poubelles, ou sont jetés dans la nature, dans laquelle ils s'envolent à cause de leur légèreté. De plus, leur production consomme à la fois des produits pétroliers et de l'eau, et génère de la pollution dans l'air et dans les eaux. Sans oublier les centaines d'années qu'ils mettront à se dégrader...
LES ALTERNATIVES AUX SACS PLASTIQUES
Revenons aux bonnes vieilles méthodes qui ont fgait leurs preuves et utilisons des supports durables plutôt que jetables! Plusieurs options s'offrent à vous:
les sacs en coton ou en jute
le bon vieux cabas à roulettes
le traditionnel panier en osier
la caisse pliable pour vélo ou coffre de voiture
Discours du Maire pour le départ d'Alain LEHEC, Président du Comité des Fêtes
Monsieur le Président
Mesdames, Messieurs,
Je suis très honoré et très heureux d'être convié à votre assemblée générale. Assemblée qui revêt un caractère particulier puisque ce jour elle officialise la décision de Monsieur Lehec de mettre fin à ses fonctions de président du comité des fêtes.
Je commencerai, si vous le permettez, par m'adresser à vous Monsieur le Président et c'est avec une certaine émotion et respect, car c'est la dernière fois que je pourrai vous appeler Monsieur le Président.
Un philosophe antique disait que l'engagement est l'aliment des âmes nobles. En m'adressant à vous ce soir Monsieur Lehec, j'aime à penser qu'il avait raison. Cette constatation n'est pas uniquement due par les années de travail, d'engagement, certes la durée à son importance, mais la passion, le dévouement et le sens du service rendu en sont bien plus, et c'est cet exemple que vous nous transmettez ce jour.
Dans une période où la facilité, l'égoïsme, le repli sur soi prend le pas sur le dévouement où beaucoup de nos concitoyens oublient les principes de société, générés par un système médiatique, pseudo culturel et marketing qui tend à dévaloriser l'engagement auprès des autres, vous nous avez prouvé que cette démarche, votre démarche a eu raison des modes.
Je tiens donc et ce n'est pas par démagogie à vous rendre hommage, hommage chaleureux et sincère pour votre investissement personnel auprès de la Communauté Essertoise.
Pendant plus de vingt ans, vous avez œuvré au sein du comité des fêtes d'Essert. En 1989, lors de sa création vous prenez la responsabilité de secrétaire sous la présidence de Jacques Pelletier, puis vice-président sous la présidence de Daniel Boiteux et enfin président de 2002 à ce jour.
Comme je l'ai déjà dit à quelques personnes mais c'est avec plaisir que je me répéterai, Monsieur le Président vous faites partie de ces hommes qui s'impliquent bénévolement pour bâtir, organiser, élaborer, aider et sans rien attendre en retour que seulement vouloir rendre plus agréable la vie publique de ses concitoyens.
Quelle meilleure image que la vôtre auprès de nos concitoyens, et bien au-delà de votre engagement qui reste pour nous une référence.
Vous œuvrez en sage pour la transmission de cette fonction, de ce flambeau en nous garantissant encore votre assistance, votre expérience pour une réussite future et complète du comité des fêtes d'Essert.
Je sais que c'est votre bébé et vous souhaitez qu'il grandisse dans la sérénité et le dynamisme et qu'il poursuive l'engagement, l'orientation que vous avez donnée auprès des Essertois.
C'est pourquoi cher Président, cher Alain, j'ose me permettre, je suis aujourd'hui très heureux au nom de l'ensemble de mon équipe municipale, ainsi que de mes concitoyens de vous décerner le diplôme d'honneur de la commune d'Essert.
Cette distinction que je vous remets aujourd'hui n'est pas une distinction officielle. Mais plus que cela, elle est celle de notre cœur, de la reconnaissance que tous nos concitoyens vous doivent pour votre dévouement indéfectible qui a caractérisé votre engagement tout au long de ces vingt années passées au comité des fêtes.
J'y ajouterai quelques bons crus que vous pourrez déguster durant votre retraite bien méritée et que je vous souhaite la plus longue et la plus sympathique possible.
Je n'oublierai pas de remercier toute votre équipe, tous les bénévoles qui ont œuvré avec vous.
Merci encore Monsieur Lehec pour votre engagement et que celui-ci puisse être référence et exemple à beaucoup d'entre nous.
YVES GAUME
Sans ces bénévoles, ces responsables et Présidents du monde associatif, il n ' y aura pas de Développement Durable.
L'engagement et le bénévolat sont les racines d'un Monde meilleur, plus solidaire, plus durable.
ESSERT, le 22/02/2010
Inscrit dans les Lois Grenelle Environnement
Le Grenelle Environnement a inscrit dans son échéancier l'affichage progressif de l'impact environnemental des produits de grande consommation pour le 1er janvier 2011. Ainsi l'analyse du cycle de vie (ACV) des biens de consommation courante et son affichage vont-ils s'imposer d'ici la fin de cette année.
Le gouvernement l'a porté dans la Loi Grenelle 1 du 3 août dernier : "Les consommateurs doivent pouvoir disposer d'une information environnementale sincère, objective et complète portant sur les caractéristiques globales du couple produit-emballage".
Confirmé par le Sénat mais toujours en cours d'examen à l'Assemblée Nationale, le projet de loi Grenelle II mentionne un affichage environnemental des produits obligatoire à partir du 1er janvier 2011 (art. 85).
Devront figurer le poids et la nature des matériaux constituant l'emballage, la consommation énergétique liée au procédé de transformation exprimée dans les unités habituelles (ex : kWh/tonne de produits finis), distance d'acheminement et capacité de contenance des véhicules.
Ainsi telle une ACV simplifiée, seront portées non seulement les émissions de CO2 émises lors de la fabrication, mais aussi le taux de recyclabilité de l'emballage, le taux réel de recyclage compte tenu du tri actuel des ménages, le kilométrage parcouru par le transporteur...
Les consommateurs désireux de comprendre et connaître le détail de cette démarche devraient pouvoir trouver les informations recherchées en magasin sur des bornes interactives ou sur les sites Internet des enseignes concernées. Les libellés techniques (émissions de CO2, consommation de matières et ressources...) devraient être écartés au profit d'intitulés plus explicites pour les consommateurs tels que climat, kms parcourus, recyclage...
ESSERT, le 22/02/2010, veille juridique et législative
Illustration : En ce qui concerne les identifications visuelles, la réglette mise en avant par Casino ou l'histogramme à quatre couleurs (rouge lorsque l'impact environnemental est important, vert lorsqu'il est très faible) déjà utilisé pour les performances énergétiques de l'électroménager devraient être retenus.
Consommons en toute connaissance de cause
L'Environmental Working Group (EWG), une ONG environnementale basée à Washington, vient de publier une étude sur la contenance en résidus de pesticides de 47 fruits et légumes, basée sur 87000 tests réalisés entre 2000 et 2007.
A la suite de ces analyses, un classement des fruits et légumes les plus contaminés a été dressé.
La conclusion tirée par cette étude permet de mieux cerner ce classement (voir tableau ci-dessous) et les risques d'exposition : une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour ! Alors que manger les 15 fruits et légumes les moins contaminés exposerait une personne à moins de 2 pesticides par jour en moyenne.
Le solaire : source inépuisable et quelques chiffres
Le soleil offre à la terre 15 000 fois plus d'énergie que l'homme n'en consomme.Et pourtant,le solaire et les autres énergies renouvelables ne représentent que 0,4% de la production énergétique mondiale.
Les énergies renouvelables peuvent-elles remplacer le pétrole, le charbon ou le nucléaire ? On en est encore loin, même si les énergies renouvelables progressent vite et que les offres et produits à base d'énergies renouvelables se multiplient.
Selon un rapport publié par le programme des Nations Unies pour l'environnement (UNEP), 155 milliards de dollars ont été investis dans les énergies propres, soit 45 milliards de plus que dans les industries du charbon et du gaz !
A L'heure actuelle, la consommation mondiale d'énergie est de 8 milliards de tonnes d'équivalent pétrole (tep)par an. Elle pourrait quintupler d'ici 2060 !
La France est le 7ème consommateur d'énergie au monde : elle consomme environ 2,5% de l'énergie mondiale pour moins de 1% de la population mondiale. La consommation moyenne d'une famille en énergie électrique est de 6762 Kwh par an.
La France est fortement déficitaire : ses importations énergétiques sont 5 fois plus importantes que ses exportations (d'un point de vu énergétique et non financier).
La France est le premier consommateur de bois, essentiellement grâce au chauffage domestique qui représente une consommation annuelle de 7,3 Mtep.
Sources : PLANETOSCOPE.com, CONSOGLOBE
7 FRANCAIS SUR 10 LE PENSENT !
FRANCOIS nous écrit, le 21/02/2010:
" J'ai découvert une étude dont la Pressze ne s'est pas fait beaucoup écho ces dernières semaines, malgré la proximité des élections régionales.
Je vous en livre quelques chiffres :
Le constat de l'étude Unep-Ipsos, intitulée « Le jardin, un bien social à partager » : 7 Français sur 10 déplorent le manque de végétation en ville, et, fait nouveau, les vertus environnementales des jardins et espaces verts sont désormais reconnues.
Quelques chiffres de cette enquête :
- Pour 93.5% des Français interrogés, le lien avec les plantes, les végétaux et les jardins est devenu un aspect important de leur équilibre quotidien.
- Si le rôle de la nature a des impacts plus ou moins forts sur leur quotidien, ils sont toutefois 72% à estimer que la présence de jardins et autres espaces verts est encore insuffisante, notamment en ville.
- Nommés « les orphelins du végétal » dans l'étude, ils appellent de leurs vœux un verdissement plus important de l'espace urbain.
Ainsi, s'ils étaient élus locaux, comme leur a suggéré l'enquête, ils seraient 42% à voter l'aménagement des parcs et jardins et l'amélioration des espaces verts existants, derrière l'optimisation des réseaux de transports en commun et la modernisation des services socio-éducatifs.
Certains vont même jusqu'à proposer des projets de rénovation urbaine entièrement guidés par le végétal (31%).
Monsieur le Maire, quels sont vos projets de verdissement pour ESSERT ? "
Régulateur : mis sur le blog , le 22/02/2010.
Lente évolution de la part des énergies renouvelables
A noter que dans l'Hexagone :
- la part de l'éolien a représenté 1% de l'électricité en 2009 (soit 7,8 TWh),
- le nucléaire 75%,
- l'hydraulique 12%,
- 11% pour le thermique à combustible fossile
- et 1% pour la biomasse, le biogaz...
Le Grenelle de l’environnement veut se rendre accessible à tous.
La secrétaire d'Etat au développement durable, Valérie Létard, vient de lancer le chantier d'un «pacte de solidarité écologique», qui vise à faire profiter des bienfaits du Grenelle à tous les ménages, sans que son coût ne soit un frein.
Le Grenelle de l'environnement aura sa déclinaison sociale. Valérie Létard, secrétaire d'Etat au développement durable, vient de lancer le chantier d'un «pacte de solidarité écologique», qui doit permettre aux plus modestes de profiter aussi des bienfaits du Grenelle. (Une enquête parue en janvier dans le magazine l'Express estimait en effet que le «surcout de la vie en vert» était de 21,7% pour les ménages modestes, et 9,7% pour les foyers plus aisés.)
«Les plus modestes ne sont pas moins concernés par l'avenir de la planète, mais ils n'ont tout simplement pas les mêmes moyens que les autres de le prendre en compte», a indiqué Valérie Létard en présentant son projet.
Dix objectifs ont donc été fixés, qu'il faudra atteindre d'ici à 2020 pour «construire une nouvelle société à responsabilité sociale et environnementale» afin que le Grenelle ne constitue pas un clivage entre les classes sociales. «Chacun doit pouvoir accéder aux services essentiels de l'existence, l'alimentation, l'eau, l'électricité, le chauffage, les transports, à un prix raisonnable pour tous. Il faut rendre les écoproduits de première nécessité plus accessibles, c'est ce que j'appelle les essentiels» a déclaré Valérie Létard, au journal La Croix
Sources : JOURNAL LA CROIX, Ministère, le 18/02/2010
Parce que le développement des villes et de l’habitat ne répond plus aux exigences actuelles, et qu’il est nécessaire de faire évoluer les pratiques de l’urbanisme opérationnel,
Parce que le développement des villes et de l'habitat ne répond plus aux exigences actuelles, et qu'il est nécessaire de faire évoluer les pratiques de l'urbanisme opérationnel, l'Association HQE organise un colloque consacré à sa nouvelle démarche : HQE Aménagement. Il se tiendra le 30 mars 2010, de 14h00 à 17h30, à l'Auditorium de la FFB à Paris.
Longtemps l'urbanisme a favorisé l'extension urbaine, entraînant pollution, surconsommation d'énergie, épuisement des ressources naturelles, atteinte à la qualité de vie, voire impacts sur la santé. Changer de paradigme est indispensable.
Pour l'Association HQE, juxtaposer des bâtiments HQE est insuffisant et ne fait pas un aménagement durable. C'est pourquoi dès 2002, elle a étendu ses réflexions au-delà du bâtiment et de sa parcelle pour définir la qualité de l'aménagement à l'échelle du quartier. Fruit d'un travail pragmatique et collégial, la démarche HQETM Aménagement a pour ambition de contribuer à l'évolution des visions et des pratiques pour une meilleure prise en compte de la préservation de l'environnement, de l'équité sociale, du développement économique et de la qualité de vie en général. Déclinaison logique du Grenelle de l'Environnement, la démarche HQE Aménagement s'inscrit en cohérence avec la dynamique «éco-quartier» impulsée par le Ministère de l'écologie de l'énergie, du développement durable et de la mer.
ESSERT, le 17/02/2010
Sources : FRANCE BTP
Enfin, car il est difficile pour un consommateur de s'y reconnaître dans tous ces labels

Agrave; l'occasion du salon Interclima, l'ADEME et la FFB ont signé une convention portant sur le déploiement des «Pros de la performance énergétique».
Décliné au niveau régional, ce partenariat vise concrètement à faire converger les référentiels de qualité des professionnels du bâtiment et des énergies renouvelables (QualiBat, Qualifelec et QualitEnR).
Ce référentiel unique pour les Pros de la performance énergétique sera géré par un organisme indépendant et accrédité et chargé d'attester des compétences et du savoir-faire des entreprises en matière de performance énergétique.
Les instances régionales et départementales du bâtiment seront fortement sollicitées pour mobiliser les entreprises et les acteurs de la construction, faire connaître les signes de qualité et inciter les entreprises à s'engager.
Source : bâtiment durable
Pour dévenir une éco-entreprise
110 gestes simples pour une pme plus verte
Inutile d'attendre pour raisonner développement durable ! Quelques gestes simples vous permettent de retrouver un certain bon sens dans les gestes quotidiens, de chasser le gaspillage, d'améliorer la qualité de vie et l'efficacité de vos collègues.
1. Surveillez l'utilisation de la climatisation et du chauffage, très gourmands en énergie. Ne la réglez pas sur 15° s'il fait 30 à l'extérieur en été ! Laissez là sur 21 ou 22° pour obtenir une température agréable. Evitez de laisser des fenêtres ouvertes et utilisez des stores pour protéger vos locaux des rayons solaires, ainsi que des ventilateurs. En hiver, installez des thermostats sur vos radiateurs pour contrôler la chaleur dans vos pièces.
2. Economisez l'énergie. Prenez le réflexe, d'éteindre la lumière dans les salles inoccupées, par exemple les salles de réunion, et lorsque vous quittez le bureau le soir. Pour réduire vos factures d'électricité, équipez-vous d'ampoules basse consommation. Elles offrent la même luminosité que les ampoules classiques, mais consomment de six à huit fois moins avec une durée de vie plus longue. Complétez le dispositif en installant des minuteurs ou des détecteurs de présence dans les toilettes ou certains couloirs peu fréquentés.
3. Achetez du matériel comportant le label Energy Star. Aujourd'hui présent sur une grande partie du matériel informatique, il garantit une consommation réduite en mode « veille », un mode grand consommateur d'énergie. Pensez en outre à éteindre votre ordinateur, l'imprimante et la photocopieuse en quittant votre travail le soir.
4. Optez pour des consommables écologiques. Les catalogues des fournituristes signalent souvent les produits plus respectueux du développement durable : crayons, stylos, boîtes d'archives, serviettes, produits de nettoyage... Autour de la machine à café, pour lutter contre le suremballage, évitez les dosettes, les récipients jetables non recyclables et les portions individuelles. Faites recharger vos cartouches d'encre quand elles sont vides au lieu de les jeter ou recyclez-les.
5. Contrôlez la consommation de papier. Le WWF évalue la consommation annuelle en papier d'un salarié à 75 kilos, soit l'équivalent de deux arbres ! Perdez l'habitude d'imprimer tous vos mails et leurs pièces jointes et lorsque l'impression s'impose, favorisez le papier recyclé, imprimez recto verso et diminuez le format des documents.
6. Evitez de gaspiller l'eau. L'installation d'économiseurs d'eau sur votre robinetterie permet de diviser par deux votre consommation. Ces économiseurs, qui se fixent au bout des robinets, permettent de réduire le flux grâce à un système d'hélice.
7. Mettez en place le tri sélectif dans votre entreprise. Pensez notamment à disposer des corbeilles réservées au papier et à installer des collecteurs de piles. Et si vous devez renouveler votre matériel informatique, pensez à faire appel à des associations pour le récupérer.
8. Utilisez moins ou mieux la voiture. Privilégiez plutôt les transports en commun, le covoiturage ou les télé conférences... En voiture, conduisez « écologique » en adoptant quelques « trucs »: suivez les limitations de vitesse et n'ayez pas une conduite agressive, évitez de pousser le moteur ou de rouler en sous régime, vérifiez chaque mois la pression des pneus (une pression correcte réduit de 2 ou 3% la consommation). Besoin d'une formation ? Faites appel à L'Automobile Club Prévention qui organise des stages d'«écoconduite attitude».
9. Repensez les postes de travail et process. Questionnez vos salariés pour savoir ce qui leur manque ou ce dont ils ont besoin pour améliorer leur efficacité et leur qualité de vie : process à améliorer, poste de travail à repenser, mise en place du télétravail partiel, etc.
10. Motivez vos collègues. Pour comprendre les conséquences de nos actes, rien de mieux que des chiffres et des exemples concrets. www.planetoscope.com est un site spécialisé dans les statistiques écologiques qui vous donne en direct l'évolution de nombreux indicateurs : émission de CO2, pêche de thon rouge, hectares de forêts détruits, sacs plastiques distribués, etc. Très efficace, la visite d'une déchetterie modèle ou d'une station d'épuration, peut également permettre à vos salariés de prendre conscience de leurs gestes quotidiens sur l'environnement.
Tous ces gestes simples permettent de contribuer utilement à la sauvegarde de la planète tout en améliorant votre efficacité et en vous familiarisant au développement durable. Un bon début, avant, pourquoi pas, de passer à la vitesse supérieure en entamant une certification...
source : eco-jonction février 2010
Enquête de UFC que choisir
Les désodorisants d'intérieur sont pointés du doigt comme étant très nocifs pour la santé. L'UFC-Que Choisir a réalisé une nouvelle étude sur les émissions de substances des désodorisants d'intérieur.
Leurs conclusions sont claires: les désodorisants (bougies parfumées, aérosols, certains encens, les huiles essentielles brûlées) contiennent des substances chimiques néfastes pour la santé humaine.
Il manquait plus que celà. Après les produits antibactériens, c'est au tour des désodorisants d'intérieur d'être montrés du doigt. Comme dirait une humoriste devenue célèbre : 'On nous dit pas tout !"
Sur les 39 produits testés, 9 seraient acceptables et seulement quelques bougies ont reçu la mention "très bien". Les encens et aérosols sont à proscrire totalement si l'on veut éviter de s'exposer à des substances cancérigènes, irritantes ou allergènes telles que le benzène et le formaldéhyde.
L'Association précise également que «le naturel ne garantit pas l'absence de nocivité». En effet, certaines huiles essentielles dégagent elles aussi des substances toxiques en brûlant.
En somme pour éliminer les mauvaises odeurs, aérons nos demeures ! Mais attention à la facture du chauffage en cette période.
DéDé, le 15/02/2010
Attention aux produits antibactériens
Après l'épidémie grippale, un épisode qui laisse des souvenirs aux finances publiques et aux entreprises qui ont établi des plan de continuité d'activité et investi dans des masques et produits de désinfection, on apprend de nos amis canadiens qu'il ne faut pasd abuser des produits antibactériens.
Cette chasse effrénée contre les germes inquiètent les médecins canadiens qui, dans un communiqué diffusé par l'Association Médicale Canadienne (AMC), demandent au gouvernement d'interdire leur vente. Selon l'AMC, ces produits risquent de rendre les bactéries résistantes aux antibiotiques.
Le problème est que ces produits contiennent des substances similaires aux antibiotiques, que l'on consomme habituellement sous forme de médicaments pour lutter contre certaines maladies. Si une bactérie devient résistante à ces produits, elle pourrait aussi le devenir aux antibiotiques. Selon le Dr Khatter qui a proposé la motion à l'AMC, "des bactéries qui deviennent résistantes peuvent causer des maladies que nous serions incapables de guérir".
Le Ministère canadien de la santé - recommande donc "d'éviter d'utiliser des savons antibactériens et des produits nettoyants qui combattent les bactéries". Santé Canada ajoute sur son site Internet que "ces produits éliminent les bonnes bactéries qui permettent de lutter contre les germes nuisibles. Il suffit de nettoyer les surfaces avec de l'eau et du savon ou d'utiliser un mélange d'eau et de vinaigre ou un agent de blanchiment pour la désinfection". Pour les mains, Santé Canada recommande simplement de les nettoyer régulièrement avec de l'eau et du savon pendant au moins 20 secondes.
De l'eau, du savon, du vinaigre blanc et de l'alcool, ce sont nos grand-parents qui ont encore une fois tout bon!
Pour plus d'informations, consultez le site Internet de Santé Canada: www.hc-sc.gc.ca
ESSERT, le 15/02/2010
Bond de 31% en un an !
JEAN CHRISTOPHE, le 12/02/2010
Les turbines installées en 2009 représentent une puissance électrique de 37 500 mégawatts (MW), l'équivalent de plus de 23 réacteurs nucléaires EPR, un bond de 31 % sur un an.
La surprise est venue d'outre-Atlantique : alors que des experts avaient prévu un arrêt du développement des «moulins à vent» aux États-Unis, leur puissance s'est au contraire envolée de 39 %.
Environ 13 milliards d'euros ont été investis dans les nouvelles «fermes à vent», dont 1,5 milliard dans les installations offshore.
Avec 20 gigawatts de capacité installée cette année, la Chine s'est hissée au troisième rang mondial de l'éolien, derrière les Etats-Unis et l'Allemagne.
L'empire du Milieu est devenu cette année le numéro trois mondial avec une capacité installée de 20 gigawatts (GW), a déclaré Shi Lishan, vice-directeur du Département des énergies renouvelables de l'Administration nationale de l'énergie.
Le charbon représente toutefois encore 70% de la consommation d'énergie de la Chine, le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre.
Pékin souhaite que les énergies vertes représentent 15% de son mix énergétique d'ici à 2020, contre 9% l'an dernier.
dès le 6 février une nouvelle vague de mobilisation nationale consacrée tant à l’Eco-prêt qu’aux Espaces Info-Energie
Dès le 6 février à l'accueil de la Mairie, vous retrouverez le GUIDE DES AIDES FINANCIERES HABITAT 2010.
L'Eco-prêt à taux zéro, un succès confirmé
Avec plus de 75 500 demandes enregistrées et 65 500 signatures obtenues depuis son lancement en avril 2009, l'Eco-prêt à taux zéro s'est imposé comme l'une des aides incontournables pour réaliser des travaux de rénovation énergétique à moindre coût dans un logement. En 2010, l'Eco-prêt à taux zéro ne connaîtra aucune modification, qu'il s'agisse des conditions de son attribution ou du montant maximal autorisé. Ce prêt sans intérêts permet de financer un bouquet de travaux dans le but d'améliorer la performance énergétique globale du bâtiment. Son montant maximum varie de 20 000 de 30 000€ selon l'étendue des travaux réalisés.
Le Crédit d'Impôt Développement Durable (CIDD), les nouveautés 2010
Le CIDD est une disposition fiscale qui permet aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d'amélioration énergétique d'une résidence principale qu'ils occupent ou dont ils sont bailleurs. Cette déduction d'impôts peut aller jusqu'à 16 000€ pour les couples (majoré de 400€ par personne à charge).
La Loi de Finances 2010 présentée au Conseil des Ministres le 20 janvier dernier a modifié le CIDD, en fonction de l'évolution des marchés des équipements et matériaux concernés :
1/ De nouveaux matériels éligibles au CIDD
Création du CIDD sur les pompes à chaleur (PAC) thermodynamiques (production d'eau chaude sanitaire) à hauteur de 40%.
Création du CIDD sur les portes d'entrée donnant sur l'extérieur à hauteur de 15%.
2/ Des marchés désormais bien installés
Le CIDD sur les appareils de chauffage au bois est de 40 % dans le cas du remplacement de systèmes déjà existants par des systèmes plus performants. Ce CIDD est de 25% dans les autres cas.
Diminution du CIDD sur les parois vitrées de 25 à 15%.
Rehaussement du coefficient de performance3 exigé pour les pompes à chaleur de 3,3 à 3,4.
L'achat d'électricité, devenir producteur d'électricité à partir d'énergies renouvelables
Le 14 janvier dernier, le gouvernement a fixé les nouveaux tarifs d'achat de l'électricité produite à partir de la biomasse, du solaire et de la géothermie. Si en 2009, il n'existait qu'un tarif unique de rachat, auquel s'ajoutait une prime d'intégration des panneaux photovoltaïques au bâti, ce nouvel arrêté institue 4 niveaux de tarifs dont deux concernent directement les particuliers :
Intégration des panneaux photovoltaïques au bâti sur un bâtiment d'habitation neuf ou ancien, ou un bâtiment de santé ou d'enseignement de plus de 2 ans : 58c€/kWh
Pour toutes les autres installations : 40c€/kWh en DOM et Corse et 31,4 c€/kWh en métropole continentale, avec un coefficient multiplicateur allant de 1 (départements du Sud) à 1,2 (départements du Nord) pour les installations à 250kWh.
Ces tarifs, qui permettent une rentabilité de 8 à 12%, sont fixés pour 2 ans et diminueront de 10% chaque année à partir du 1er janvier 2012.
Tous les particuliers peuvent produire de l'électricité à base d'énergie solaire, éolienne ou hydraulique, qu'ils soient ou non raccordés au réseau électrique. Cette production décentralisée permet de produire de l'électricité non polluante et d'assurer l'alimentation de bâtiments isolés.
L'ADEME accompagne les particuliers
Outre la réactualisation du guide « Les aides financières habitat », l'ADEME a mis en place différents outils pour accompagner au mieux les particuliers qui souhaitent améliorer la performance énergétique de leur logement :
Toutes les informations sur la construction et la rénovation d'un habitat énergétiquement performant et sur les aides financières existantes, disponible sur l'espace Ecocitoyens du site de l'ADEME.
L'Eco-prêt à taux zéro en détails sur le site de la campagne « Faisons vite ça chauffe » :
400 conseillers dans plus de 230 Espaces Info-Energie présents partout en France, à la disposition des particuliers.
Un modèle de concertation et une volonté politique
DIJON se démarque de nombreuses ville en matière de Développement Durable. Premier cité a utiliser le mot d'ECO-PLU, la concertation est un processus éprouvé et remarquable : un site dédie, un blog, des concertations en ligne, le téléchargement des plaquettes, des réunions publiques, l'exposiation.... Le suivi de la concertation est remarquable : -
- nombre de personnes qui ont consulté les sites de la Ville de Dijon et du Grand Dijon ;
- nombre de bulletins-réponse, courriers, mails reçus ;
- thèmes abordés,...
Un exemple à suivre.
Quel gâchis !
Bonjour,
Je découvre votre site, par pur hasard, à cause d'une erreur de frappe en faisant une recherche. C'est formidable la quantité d'informations sur un tel support. Je suis resté au moins 2 heures connecté.
Je tiens à réagir, même si je n'habite pas ESSERT (Je suis LORRAIN), sur votre article de la prime à la casse.
J'estime que c'est un véritable gâchis car les gens qui ont acheté des petits véhicules, en majorité selon les chifffres, ne pourront acquérir un véhicule électrique dans les 2 ans qui suivent, à moins de créer une nouvelle prime à la casse des véhicules thermiques. De plus cela a coûté très cher pour nos finances publics, et 60% des véhicules vendus en 2009 ont été frabriqués en dehors de France. Ce n'est pas bon pour nos emplois ces subventions à l'importation.
Enfin, c'est juste mon avis et si vous faites paraître ce texte, je vous en remercie par avance. A bientôt, car je trouve votre site intéressant.
JULIEN, Nancy, le 01/02/2010
Illustration régulateur : GOLF énergie électrique
Oui, mais à quel prix ? Je rêve.....
Bonjour,
Tombée par hasard sur votre site, j'ai bien apprécié le vaste contenu. En ce qui concerne les véhicules électriques, vous évoquez un marché, mais pour qui ? Si au prix du véhicule, il faut ajouter l'achat de la batterie et le besoin d'un autre véhicule pour les déplacements hors ville, je pense que cela restera une solution pour les familles les plus aisées.
Comment pour les habitats collectifs, créer les bornes de recharge ? Comme les boîtes aux lettres, chaque habitant aura sa prise avec accès par code ? Mais, à chaque place du parking, il faudra une prise. Avec une rallonge, le voisin pourra-t-il recharger sa batterie sur ma borne ? Imaginez les rallonges pendant aux fenêtres pour alimenter son véhicule ?
Continuez à nous faire rêver ! Françoise. Le 01/02/2010
Illustration régulateur, Citroën C-Zero
Mettre en valeur les avantages des véhicules électriques
Bonjour, Bravo pour votre blog. J'ai lu vos articles sur les véhicules électriques et ceux fonctionnant à l'hydrogène à Berlin. C'est vrai, en France une voiture à l'hydroggène ne peut circuler. Mais, il faut rappeler les avantages des véhicules électriques :
■Bilan carbone très faible
■Coût au km très faible
■Durée de vie des moteurs électriques estimée à environ 1 million de kilomètres
■Fiabilité : le moteur ne cale pas, démarre au quart de tour par tous les temps, pannes beaucoup moins nombreuses
■Agrément de conduite...
Tout dépendra des modes d'acquisition pour ces véhicules et du développement de bornes de recharge. Le véhicule électrique est bien addapté pour la ville. Le ménage qui utilsierait un véhicule électrique en semaine, aura aussi besoin d'un autre véhicule pour les trajets régionaux et les grands déplacements. Une formule achat véhicule électrique + location de l'autre véhicule me semble adaptée.
SYLVAIN, le 01/02/2010
Photo :CHEVROLET projet énergie électrique
600.000 véhicules remplacés par des véhicules moins polluants
Sur 2,268 millions de véhicules particuliers neufs immatriculés en 2009 (+10,7% par rapport à 2008), près de 600.000 ont bénéficié de la prime à la casse, a indiqué le ministre chargé du plan de relance Patrick Devedjian dans un communiqué du 26 janvier.
La prime à la casse s'est révélée être un dispositif « gagnant », « pour l'environnement, en favorisant les véhicules les moins polluants », d'après Patrick Devedjian. Les véhicules vieux de 13 ans sont ceux qui ont le plus bénéficié du dispositif.
313.077 des nouveaux véhicules achetés émettent entre 101 et 120 gCO2/km, et 157.754 entre 131 et 160.
Source : Ministère de l'Economie.
Gaïa Energies propose à ses membres une étude thermique à un coût très abordable
Cher (e) adhérent (e),
GAÏA Energies propose cet hiver à ses adhérents (tes) une thermographie de leurs habitations.
Le rendu sera relativement simple : descriptif du bâti + thermogrammes + commentaires. Cette prestation ne sera, bien entendu, pas aussi complète qu'une étude thermique réalisée par un bureau d'étude spécialisé.
L'idée étant de reprérer simplement les défauts d'isolation et les ponts thermiques éventuels.
Si vous êtes intéressé, vous pouvez contacter notre vice-président Patrick ROZ à cette adresse : patrick.roz2006@orange.fr.
Une demande de participation financière de 30€ pour cette prestation permettant notamment de financer les frais de déplacement, d'impression et le temps de travail.
Si vous souhaitez aller plus loin à l'issue de cette visite, vous pouvez contacter les conseillers info-énergie de notre association.
Bien cordialement. David BOILEAU
adresse : www.gaïa-energies.org
Que veut dire « tourisme responsable » ?
Eco-tourisme, tourisme solidaire, écovolontariat... : de nombreux concepts, associés au tourisme responsable, se sont développés ces dernières années. Découvrez l'inventaire des différentes notions à connaître pour voyager autrement
Le tourisme responsable, ou tourisme durable, est l'application des principes du développement durable au tourisme : concilier développement économique, approche sociale et respect de l'environnement.
Suivant la Charte de l'Organisation Mondiale du Tourisme, le tourisme responsable doit être « supportable à long terme sur le plan écologique, viable sur le plan économique et équitable sur le plan éthique et social pour les populations locales ».
Au delà de l'application de critères, le tourisme responsable est un état d'esprit.
Les labels ont pour but de fixer des objectifs dans l'esprit du Développement Durable :
* Promouvoir un tourisme permettant un développement durable pour les pays d'accueil.
* Travailler à la préservation des cultures locales et dans le respect des différences et associer leurs clients à cette démarche.
* Veiller à la juste répartition des retombées économiques générées par l'activité touristique en assurant une juste rémunération des services nécessaires à la construction d'un voyage ou d'un séjour.
* Minimiser l'impact de leurs activités sur l'environnement.
Les voyages répondent à une charte éthique dont les principaux axes sont :
- la sensibilisation des voyageurs à la nature,
- le développement d'un tourisme durable et respectueux de l'environnement,
- ainsi que la vulgarisation scientifique en soutenant l'action de nos chercheurs - accompagnateurs (projet de conservation, de protection de l'environnement, de développement, etc..En partenariat notamment avec le CNRS et le MNHN )
En somme des professionnels qui s'engagent pour organiser et proposer des voyages plus éthiques, plus responsables.
DéDé. Le 29/01/2010
Sur le toit du parking de la Mairie, planter un pré fleuri...
Serge, le 27/01/2010
" Monsieur le maire, en cette année de la biodiversité et des économies communales, pourquoi ne pas planter sur le toit du garage de la Mairie un pré fleuri ?
Plutôt que cette herbe pauvre et triste, imaginez un ballet de fleurs et de couleurs, tout l'été, que les abeilles pourront visiter. Vous pourrez y ajouter un abri. Chiche ?"
Anti-gaspillage
UN ANONYME
Nicolas HULOT a écrit dernièrement le " Syndrome du Titanic", paru chez Calmann-lévy. Présenté comme un livre essentiel, il aurait été tout aussi important de parler du SYNDROME DU GASPILLAGE. Il dit : "Je ne suis pas né écologiste, je le suis devenu". Nous pourrions comme lui dire " je ne suis pas né anti-gaspilleur, je le suis devenu". Mais un ouvrage au titre le "SYNDROME DU GASPILLAGE" aurai-il autant de succés? Certainement pas, mais chaque jour dans nos gestes quotidiens, nos achats, nos consommations énergétiques, nous pouvons écrire quelques pages de ce livre. Ce serait bon pour la planète.
En attendant l'interdiction des pesticides ?
Communiqué du Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable et de la Mer, le 22/01/2010
Dans un contexte d'affaiblissement et de surmortalité des colonies d'abeilles, essentielles à la reproduction des espèces végétales, et dans la continuité des engagements du Grenelle Environnement, Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat chargé des Transports et Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, s'engagent pour que les abords routiers soient en mesure d'accueillir des insectes pollinisateurs. Au printemps 2010, des espèces végétales mellifères vont ainsi être semées sur plus de 250 kilomètres d'accotements routiers afin d'offrir aux abeilles de nouvelles ressources florales pour leur alimentation.
Cette expérimentation, qui associe services de l'État et spécialistes de l'apiculture au travers de l'association « réseau biodiversité pour les abeilles », sera évaluée pendant trois ans. Intensité du butinage, composition des pollens, analyse du miel... autant d'indicateurs qui permettront d'apprécier l'efficacité de la démarche, les éventuels problèmes qui se poseront, et de rechercher les solutions adéquates.
L'objectif est, aux termes de ces trois années, d'étendre ce dispositif à l'ensemble du réseau routier national non concédé (environ 12 000 km) et de mettre les connaissances acquises à disposition des autres gestionnaires de réseaux routiers (sociétés autoroutières, collectivités territoriales) qui souhaiteraient se lancer dans une démarche similaire.
Cette démarche innovante permet d'introduire des réserves de pollen et de nectar de bonne qualité tout au long de l'année apicole. Cette réserve est indispensables pour améliorer le bol alimentaire des abeilles et contribue au maintien de leurs défenses immunitaires.
« Plus de 35% de nos ressources alimentaires proviennent aujourd'hui des insectes pollinisateurs comme les abeilles. Les protéger c'est aussi assurer notre survie » déclare Chantal Jouanno. Pour Dominique Bussereau « l'objectif est clairement aujourd'hui de réduire les impacts environnementaux des infrastructures routières et de leur faire jouer un rôle positif en matière de biodiversité. Cette démarche complète les actions déjà engagées sur les abords routiers, comme la réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires ou le développement de pratiques de fauchage écologiques respectueuses des cycles de reproduction de la faune et de la flore ».
Eteindre automatiquement quand personne est dans la pièce... le rêve !
Nombreux d'entre-nous râlent de voir les lumières rester alumées quand il n' y a personne dans la pièce. Un matériel simple permet de faire de substantielles économies : le détecteur de présence.
Adapter l'éclairage aux justes besoins et générer des économies d'énergie, ce sont les objectifs des nouveaux détecteurs de présence, avec des modèles encastrés discrets.
Ces détecteurs, installés dans des locaux (bureaux, salles de réunion, chambres d'hôtel, salles de classe, bâtiments publics, ...) ou dans des lieux de passage (couloirs, cages d'escalier, ...), permettent d'augmenter le confort et de réduire la dépense énergétique liée à l'éclairage.
Caractéristiques principales
- zone de détection : 5m (présence) / 7m (mouvement)
- seuil de luminosité : réglable de 5 à 1000 lux
- durée de fonctionnement : réglable de 1min à 1h
- modèle ON/OFF (2300W) ou DALI/DSI
Mise en œuvre simple
- encastrement dans les plafonds
- réglages via potentiomètres ou via télécommande installateur (option)
Utilisation simple
- mode automatique ou semi-automatique
- télécommande utilisateur (option)
Jusqu'à 25% d'économie d'énergie !
ESSERT - le 21/01/2010, veille nouveaux produits
Une solution économique pour un habitat vert
Construction modulaire et Habitat, c'est désormais une réalité. Premier constructeur de logements modulaires à vocation d'habitat social, NEOM Industrie vous propose Immodulair, un habitat de haute qualité environnementale, réalisé à des coûts plus performants et dans des délais plus courts que la construction traditionnelle. Un coût de construction réduit de 20 à 24% en moyenne par rapport à la construction traditionnelle et des délais de réalisation diminués d'un tiers.
Le process industriel permet à NEOM Industrie d'éluder les contraintes de la construction traditionnelle, et d'offrir respect et réduction des délais : absence de contraintes climatiques, gestion optimisée, réduction des coûts de fabrication...
Des logements basse consommation, d'ores et déjà aux normes environnementales 2012, moins onéreux de 20 à 40%, c'est une excellente nouvelle.
Les constructions Immodulair répondent au minimum à la norme RT 2005, visant à améliorer leurs performances énergétiques. La démarche éco responsable d'Immodulair va plus loin et propose des solutions pour ses opérations : label THPE / ENR, label BBC 2005, label CQFD.
Une offre diversifiée : Du studio au T6/T7, du logement collectif à la maison individuelle... Quels que soient vos projets, Immodulair vous accompagne en vous proposant les solutions les plus adaptées à vos besoins.
Immodulair vous apporte toutes les garanties recherchées, répond à vos besoins et représente des solutions clé en mains en matière de logement social.
Choisir NEOM Industrie avec Immodulair, c'est bénéficier de toute l'expertise d'un opérateur industriel spécialiste du logement en construction modulaire, et également opter pour un acteur engagé du développement durable.
Un site pour connaître ces labels...
Il existe une multitude de labels en cosmétiques, et il est souvent difficile de s'y retrouver! Mademoiselle Bio a souhaité vous rendre les choses plus claires et simples avec ce tableau des labels. Vous pourrez ainsi découvrir les spécificités de chaque label, les garanties qu'ils apportent et le processus de certification.
htpp://exeprtise.mademoiselle-bio.com
Un nouveau portail et une communauté...
NOUVEAU PORTAIL, le 14/01/2010
Sur ce nouveau Portail, vous pénétrez dans le seul Salon internet permanent, entièrement dédié à l'univers du Bio, dans lequel, confortablement installé chez vous, vous pouvez acheter tous les produits de votre choix ou tout simplement vous renseigner complètement et abondamment.
L'univers du Bio, c'est bien entendu, tous les produits alimentaires Bio y compris les compléments alimentaires, tous les produits cosmétiques Bio pour les soins du corps, tous les produits de bien-être Bio issus de la phytothérapie, de l'aromathérapie, de la luminothérapie, les huiles essentielles et les élixirs floraux, etc...
Vous y découvrirez même les prestataires de services dans l'éco construction et l'éco tourisme (tourisme vert et solidaire).
www.biolaune.com
Arrêt des autorisations pour les pecticides et les produits phythosanitaires...
SAUGY Pierre, nous écrit le 10/01/2010, 20h54
Monsieur Le MAIRE,
Je suis entièrement d'accord avec la biodiversité, mais encore faut-il qu'elle soit suivie et durable et surtout que notre gouvernement arrête de distribuer à tout va des autorisations pour les pesticides et les produits phythosanitaires tel le CRUISER, le GAUCHO ou encore le REGENT qui tuent à petit feu les oiseaux et pour moi qui suis apiculteur depuis 54 ans, je n'ai jamais vu autant de pertes dans les ruchers de mes collègues et les miens depuis quelques années.
Il ne faut pas oublier que ces produits restent dans la terre, vont dans les cours d'eau ou s'évaporet dans l'air.
Je me suis permis d'écrire aux deux députés du Territoire, MESLOT et ZUMKELLER pour qu'ils fassent pression auprès du Ministre de l'agriculture et du Ministère de l'Environnement.
Pour moi personnellement COPENHAGUE n'a servi à rien, cela n'engage que moi.
Nichoir pour abeilles solitaires
Vous craquerez en l'apercevant dans votre jardinerie. Un nichoir pour abeilles solitaires.
Les abeilles solitaires représentent plus de 80% de la population totale des abeilles. Grandes pollinisatrices pour nos jardins, elles sont actuellement en déclin. La raison ? Les pesticides principalement. Alors, préservons-les en leur offrant un abri...
Chaque trou (il y en a des deux côtés du nichoir) devrait donc accueillir une abeille solitaire. Après la ponte, le trou sera rebouché, preuve qu'il abrite un individu. En plus de l'oeuf, qui deviendra une larve, chaque trou est approvisionné en nectar qui constituera la première nourriture de la future abeille. Et lors de la belle saison, au moment opportun (mais je n'ai pas les infos nécessaires pour savoir quand cela a lieu exactement), nos jeunes abeilles perceront les couvercles pour sortir de leur nid et s'envoler butiner.
De leur activité de pollinisation dépend 65 % de la diversité de notre alimentation. De leur activité de pollinisation dépend 65 % de la diversité de notre alimentationilles. Cet abri pour les abeilles offre une très bonne alternative comme hébergement pour les abeilles. Elles sont inoffensives, et elles aident dans le cycle de fertilisation de vos plantes et fleurs du jardin.
vous leur devez bien une petite maison pour leur permettre de passer l'été à l'abri des grosses chaleurs et l'hiver au chaud et protéger la biodiversité dans les jardins ou sur les balcons.
Un programme de chantiers pilotes
Dans le village Belhenheim, situé à quelques encablures de Strasbourg, une maison fait événement. Inaugurée en grande pompe le 6 octobre dernier, elle est la première maison à avoir bénéficié du programme «50 chantiers pionniers», lancé par la région et le groupe EDF par l'intermédiaire de sa filiale, Electricité de Strasbourg (ES). «L'idée de ce programme», explique Sabine Mirtain-Roth, chef de projet du programme pour EDF, «est la rénovation thermique exemplaire "Facteur 4" de 50 maisons individuelles en Alsace pour qu'elles atteignent les futurs critères de basse consommation "post Grenelle", soit la division par 4 de leurs consommations et de leurs émissions de CO2, d'où le facteur 4». 50 maisons modèles, prouvant s'il en était besoin, qu'une rénovation durable est possible. A quand en Franche-Comté ?
Il n'est pas invité à l'autel des négociations de COPENHAGUE
Il existe des oubliés à COPENHAGUE. Deux invités de choix qui n'ont sa reçu leur badge d'officiel : l'eau et le gaspillage !
On a consommé plus de 40.000 tonnes de carbone pour la réunion mondiale sur le réchauffement climatique. ( Compensées nous dit-on intégralement en partenariat avec un pays pauvre ), réunis des milliers de scientifiques et experts, des conférenciers et des manifestants... pour déboucher sur un compromis peut ambitieux, très général.
Pendant ce temps, partout dans nos pays industrialisés, on gaspille de la nourriture. Il est évoqué près de 40% de l'alimentation aux Etats Unis serait détruite, 30% au Japon... Ce sont de nombreuses associations comme les Resto du coeur qu'il faudrait créer pour donner ces surplus. Partout dans le Monde on manque de nourriture et on congtinue à jeter ce que des agriculteurs pauvres produisent.
Avec les fêtes, la gaspillage connaît son pic annuel. Faites en sorte, et dites le autour de vous, de ne pas trop acheter à NOEL et au JOUR DE L'AN. Ne faites pas déborder vos frigos. Sans vous restreindre, sans manquer ces instants importants, on peut réduire nos achats de 10% ! C'est un geste important pour compenser ce que les grands dirigeants de ce monde n'auront pas acté. DéDé,
Damien HEZARD
Halte aux gaspillages !
Que vous soyez sceptique sur le réchauffement climatique ou non,que vous ne croyez pas à la fin des énergies fossiles, au moins vous pourriez rejoindre le clan des anti-gaspileurs. Dépenses de luxe, progalité, inflation de produits jetables, gaspillage de l'énergie, de l'eau, des aliments, de l'argent public... Nous sommes sous la pression du modernisme, de la nouveauté technologique, du marketing, devenus tous des gaspilleurs. Avons-nous besoin de tous ces superflus dans notre vie ? Avons-nous besoin d'un bain chaque jour, de changer de voiture tous les 4 ans si l'on ne fait pas beaucoup de kilomètres ? Avons-nous besoin de faire tourner le lave-vaiselle dans un foyer de 2 ou 3 personnes ? Changeons en douceur notre façon de consommer et nous éviterons le pire. DAMIEN, un blogeur de BELFORT - le 29/11/2009
Raymond PACAUD
On nous dit à longueur de temps, de pages de magazine, de temps d'antenne : ECONOMISEZ ! Plus souvent les économies que l'on nous propose reposent sur l'achat de nouveau matériel, de nouvelle voiture, de nouvelles fenêtres... que de réduire les gaspillages, de changer nos habitudes.
La révolution verte c'est du green-business. Mais la révolution verte pourrait aussi être la révolution du consommateur.
Réduire nos achats inutiles, d'impulsion, d'objets jetables, de nouveautés technologiques, de lots soi-disant plus économiques, de fièves des soldes.... Consommons malin et mieux !
Pourquoi changer un matériel ou une voiture, qui marche bien ? Méfions-nous des arnaques aux économies d'impôts, aux primes constructeurs, aux prix soldés... La réduction d'impôt permet presque toujours de vous vendre un bien plus cher qu'il ne vaut. Une prime à la casse, c'est un soutien à l'économie mais pas un effort pour réduire le coût de votre achat.(Et qui paie l'économie d'impôt, sinon le contribuable que vous êtes par des taxes par exemple ou de la TVA) Pensez-vous que cette économie d'impôts, cette prime à la casse, n'est pas de toute façon payée par vous au final. Pour 1000€ de prime à la casse vous avez payé combien de TVA? Si un commerçant peut faire 50% de réduction lors des soldes, cela veut dire qu'en temps ordinaire le prix est trop cher de 50%. Boycottons ces astuces marketing. Fuyons les incitations fiscales, les soldes, les primes au renouvellement... Dans l'immobilier, la loi SCELLIER permet de vendre des biens plus cher de 25 à 30%. C'est un autre exemple. Dès lors que l'Etat ou un fabricant vous propose une économie significative sur un bien, méfions-nous ! Dans le temps, il y avait le prix FOIRE ou SALON. Les économies étaient faites sur la marge commerciale nous disait-on. En fait, l'exposant gonflait le prix affiché, pour pratiquer une remise.
Devenons des consommateurs éclairés, plus malins et nous pourrons changer les choses sans remettre en cause notre société. RAYMOND PACAUT, un ancien VRP, 15/12/2009
Martine SCHEFFER
En réaction à l'article de DAMIEN, je pense que nous avons pris des mauvaises habitudes de consommation et de vie. Sans parler de révolution et de changement radicale de société, commençons par économiser. Comment pourrions nous faire autrement d'ailleurs ? Les coûts de nos achats et des énergies augmentent plus vite que nos revenus. Retraités ou salariés, nous voyons chaque année notre pouvoir d'achat se réduire. Sans se priver, nous pouvons faire des économies. MARTINE, Essert, le 04/12/2009
Monique BOULARD
Je suis d'accord avec vos blogeurs. Commençons par économiser et changeons nos façon de consommer et d'acheter. Un bain par semaine et une douche tous les jours suffisent largement. Et l'on peut couper l'eau pendant que l'on se savonne.
On nous dit acheter de nouvelles voitures moins émettrices de CO2, mais combien de CO2 a-t-on consommé pour fabriquer la nouvelle, la transporter des usines lost-cost des pays de l'EST à notre concessionnaire ? Pourquoi remplacer notre bon réfrigérateur par un plus grand, A++, quand on peut faire les courses de proximité plus souvent?
Nous n'avons rien compris. Nous allons au rythme actuel remplacer une société de surconsommation par une société de gâchis. On passe du consommer plus à l'acheter plus économe. Ce qui me gêne dans le green-business, c'est le plus ! Et le comble serait de nous donner bonne concsience pour justifier cette boulémie d'achats de technologies vertes. MONIQUE, Essert, le 18/12/2009
Gerard GERFRAY
Oui aux réactions de MARTINE, de DAMIEN. La grande messe de COPENHAGUE est certainement utile pour qu'il existe une prise de conscience politique et une solidarité entre pays en voie de développement, pays riches et pauvres. Il faut certainement conduire des politiques ambitieuses de développement de nouvelles énergies. Mais chaque citoyen peut faire la chasse aux gaspis. Dans notre façon de vivre, de nous alimenter, de nous chauffer, de nous déplacer, nos loisirs, nous pouvons réduire nos consommations et nos gaspillages. C'est simple et cela ne remet pas en cause notre bien être, nos sociétés, nos systèmes économiques et sociaux. Un peu de bon sens et nous pourrons éviter le pire. GERARD, 10/12/2009
Gilles FILIPPON
Il n'est pas une semaine où ne soyons pas sollicités pour changer notre chaudière, nos fenêtres... On nous vente les économies d'impôts et le retour sur investissement par les économies générées. Rarement on évoque le sort de la planète. Dernièrement je parlais avec un installateur de panneaux photovoltaïques et il me disais que la motivation de ses clients étaient les économies : réduction de la facture énergétique, réduction d'impôts. Le marketing s'est emparé du problème de la raréfication des énergies fossiles.
C'est une belle astuce intellectuelle de nous faire investir dans des installations onéreuses qui seront amorties dans 7 à 10 ans et plus. Investissez aujourd'hui pour réduire vos coûts dans 7 ou 10 ans ! Avec des programmes très élaborés on vous fait de belles courbes, des évaluations, des simulations... Qui peut vous garantir que dans plus de 10 ans ces installations continueront à fonctionner aussi bien ? Qui peut vous assurer que dans 10 ans et moins, l'Etat n'aura pas créé une taxe sur les énergies renouvelables ?
Toutes ces astuces marketing et intellectuelles sont fondées sur le même besoin pendant les 10 ans qui suivent, les mêmes températures, les mêmes hivers. Les simulations prennent en compte votre consommation actuelle. Si vous commenciez à réduire votre consommation avec votre système actuel, dans ce cas l'amortissement de ces solutions techniques dans l'air du temps ne seraient amorties que dans 12 à 15 ans. Vous ne verrez jamais un vendeur d'énergie solaire vous dire de réduire votre consommation, sauf en vous conseillant d'isoler votre maison, ce qui veut dire pour un vendeur une autre source de chiffre d'affaire.
Un peu de bons sens en effet, et commençons par ne plus gaspiller, avant d'investir dans les énergies nouvelles. Et quand notre chaudière aura rendu l'âme ou quand l'énergie fossile sera trop onéreuse, nous pourrons alors changer de système de chauffage. Et tant pis pour les économies d'impôts d'ailleurs limitées en volume et dans le temps.
Le bon sens, les économies, la réduction de nos gaspillages, sont plus utiles à notre pouvoir d'achat que d'astucieux montages d'hypothétiques économies et de réduction d'impôts. GILLES, 12/12/2009
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