



La construction d'une trentaine d'appartements à travers les deux programmes (résidences de la coulée verte, et résidence Hélios) devient effective et la livraison de ceux-ci devant intervenir courant 2012.
L'élaboration de notre PLU (plan local d'urbanisme) remplaçant les anciens POS devrait être finalisé cette année.
Le PADD qui vous a été présenté tout au long de ses 18 mois définit les grandes orientations d'aménagement et d'urbanisme à l'horizon 2020-2025 et imagine le développement d'Essert de demain pour les 10-15 prochaines années avec pour seul objectif l'attraction de cette belle commune tout en conciliant habitat, commerces, activité de proximité et surtout préservation de notre patrimoine rural.
Trois autres chantiers importants pour notre cité en 2011 :
- la construction des ateliers municipaux sur un terrain de plus de 60 ares derrière l'entreprise Kalbe en bordure de la rue du Général De Gaulle,
- la réfection du pont Leiris avec la mise en valeur du lavoir,
- la construction d'un préau à l'école J. Y. Cousteau.
Dans le domaine manifestations et culturel sur une période de dix jours du 1er au 10 avril, se dérouleront les EssertGreen. Une manifestation très ambitieuse menée par quelques élus avec le soutien et l'engagement de deux grandes associations Essertoises :
- Empreinte Eco Nature
- Essert Entreprendre
- ainsi que toutes les écoles essertoises très motivées à leur participation.
Manifestations sur le thème de l'environnement et du développement durable sous toutes ses formes et implications.
De très nombreuses actions : expositions, films, ateliers, conférences débats animeront cette période. Un nombre important d'intervenants politiques et économiques (voir d'importance nationale) animeront et cautionneront cette grande manifestation.
Oui je souhaite inscrire Essert en tant qu'auteur engagé dans les enjeux de demain de l'environnement et d'un développement durable pour notre territoire communal.
Oui un autre monde est possible, mais il ne peut être que dans celui-ci. Alors essayons de changer nos comportements.
Yves GAUME
avec FORCE ET CONVICTION, sera ESSERT pour demain,
Avec vous tous, pour grandir et réussir en harmonie.
La Franche-Comté obtient le label "Rubans du développement durable" grâce à son projet Agenda 21 local.
Décerné par le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, ce label récompense les collectivités locales qui intègrent efficacement le développement durable dans l'ensemble de leurs politiques.
Ce label fait suite à la reconnaissance du projet "Agenda 21 local" mis en place par le Conseil régional de Franche-Comté, et sera matérialisé par une signalétique dédiée à l'entrée du territoire.
Adopté en juin 2009 par le Conseil régional, ce projet a pour objectif d'organiser le changement de culture au niveau régional, de définir des politiques régionales cohérentes avec le développement durable, de mettre en oeuvre des actions nouvelles qui répondent à de nouveaux défis et d'être une institution régionale exemplaire.
Pour info, pour cette 5ème session de reconnaissance des projets, la Franche-Comté a été la seule région a avoir été distinguée sur les 47 territoires reconnus.
Pour en savoir plus :
http://www.rubansdudeveloppementdurable.com/actualites/index.html
Mis en ligne le 23/03/2010
3.800 nouveaux espaces de collecte installés en 2011 : Eco-Systèmes entend bien accentuer la mobilisation des Français dans la collecte des appareils usagés
Après une phase de test réussie dans soixante magasins en 2010, l'organisme étend désormais au niveau national ses espaces "Ici je recycle" en partenariat avec 26 enseignes de distribution et les éco-organismes Screlec et Corepile.
Leur principe ? Un espace libre service pour les consommateurs qui pourront rapporter en magasin leurs petits appareils électriques et électroniques, les piles et les batteries usagés, ainsi que les cartouches d'imprimantes vides. Le tout, et c'est important de le souligner, sans obligation d'achat.
"Les consommateurs n'ont pas encore le réflexe de rapporter leurs petits appareils en magasin, explique dans un communiqué Christian Brabant, Directeur Général d'Eco-systèmes, les vieux téléphones portables sont souvent gardés inutilement dans les tiroirs, les petits appareils électroménagers jetés à la poubelle, alors qu'ils peuvent avoir une deuxième vie, que ce soit à travers le recyclage dans le cas des appareils hors d'usage, ou à travers le ré-emploi pour les équipements qui fonctionnent encore". L'idée est de proposer une démarche facile "afin d'atteindre les taux de collecte que nous connaissons pour les gros appareils et les téléviseurs, qui sont souvent collectés lors de la livraison".
Mis en ligne le 20/03/2011
Utilisés sur 35% du sol français, les stoks des pesticides périmés sont inquiétants.
Pesticides, insecticides et fongicides empoisonnent 3 millions de personnes chaque année, provoquant maladies chroniques et décès. Ce chiffre a peu de chances de diminuer : le recours aux produits phytosanitaires dans le monde, qui atteint déjà 2 kg/ha/an, est en constante croissance.
On en retrouve des résidus sur les fruits et légumes traités et jusque dans l'air intérieur des maisons. Par ailleurs, la contamination d'écosystèmes par ces substances est durable et synonyme de diminution de la biodiversité.
LA CONSOMMATION DES PESTICIDES AUGMENTE DEPUIS 40 ANS
La consommation mondiale de pesticides est en augmentation constante depuis les années 40, passant de 0,49 kg/ha en 1961 à 2 kg/ha en 2004. 20% de la surface totale des Etats-Unis, 35% de celle de la France, sont soumis à des traitements.
Le marché mondial des pesticides s'élève à 30 milliards de dollars annuels, dont près d'un tiers pour l'Europe et environ 25 % pour l'Amérique du Nord ainsi que pour l'Asie. Les Etats-Unis sont le premier consommateur de pesticides, suivi de l'Inde et de la France, premier consommateur européen devant l'Allemagne.
A l'hectare, le Japon utilise 12 kg, l'Europe, 3 kg, les Etats-Unis, 2,5 kg, loin devant l'Inde (0,5 kg/ha) qui est aussi un des premiers producteurs mondiaux.
Chaque année, ces produits empoisonnent 3 millions de personnes et il y aurait, selon l'OMS entre 20.000 et 200.000 décès accidentels causés par les pesticides chaque année, majoritairement dans les pays en développement où environ 30% des pesticides commercialisés ne répondent pas aux normes de qualité internationales.
CATEGORIES DE CES PRODUITS CHIMIQUES
Les pesticides, ou produits phytosanitaires, regroupent toutes les substances visant à prévenir, contrôler ou éliminer des organismes (végétaux, animaux, champignons ou bactéries) pouvant faire concurrence à la plante ou nuire à son développement. On dénombre en France, 520 matières actives homologuées, entrant dans la composition de près de 3000 produits commercialisés.
Ils sont utilisés par l'agriculture, les services de voirie pour l'entretien des infrastructures routières et ferroviaires, pour le traitement du bois et divers usages privés (jardinage, traitement des locaux...). Il existe trois principales catégories de pesticides : les herbicides, les fongicides et les insecticides. En Europe et en Amérique du Nord, les herbicides représentent 70 à 80% des produits utilisés tandis que sous les tropiques, 50% des produits appliqués sont des insecticides.
LES MECANISMES DE CONTAMINATION DE L'ENVIRONNEMENT
Les mécanismes de contamination sont multiples: départ dans l'atmosphère lors des traitements (principalement par pulvérisation), érosion éolienne des sols traités, percolation des nappes phréatiques, ruissellement. Une fois dans l'atmosphère, les pesticides, en principe dégradés par les rayonnements lumineux, peuvent parcourir de longues distances et retomber lors de précipitations. L'eau de pluie et le brouillard peuvent contenir respectivement de 0,1 µg/l jusqu'à 14 µg/l de pesticides, d'après des relevés de l'INRA. Ils contaminent les sols, les eaux superficielles et souterraines et les organismes végétaux et animaux. Leur durée de vie peut s'élever à plusieurs années et dépend en grande partie de leur solubilité (influence sur la dégradation par les microorganismes) et de la structure et la perméabilité des sols.
La contamination de l'environnement se produit également lors du nettoyage des équipements ou en cas d'élimination non contrôlée et illégale des pesticides ou des récipients qui les contenaient.
D'IMPORTANTS STOCKS PERIMES
Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'accumulation de stocks de pesticides inutilisés ou périmés représente une menace durable et de plus en plus sérieuse pour les populations et l'environnement en Europe de l'Est, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine. L'Ukraine détiendrait environ 19.500 tonnes de produits chimiques périmés, la Macédoine 10.000 tonnes, la Pologne 15.000 tonnes, la Moldavie 6.600 tonnes. En Asie, les stocks s'élèveraient à 6.000 tonnes, sans compter la Chine. Les pays du Moyen-Orient et de l'Amérique latine ont déclaré environ 10.000 tonnes.
LES EFFETS SUR L'HOMME
Chez l'homme, les pesticides peuvent être à l'origine de cancers, perturbations endocriniennes ainsi que du système nerveux, anomalies congénitales, etc. D'après une étude de la Fédération européenne des syndicats de travailleurs agricoles, les effets néfastes des pesticides les plus communément relevés chez les ouvriers et les opérateurs, directement exposés lors de l'application, de la préparation, de la manutention des conteneurs, sont les maux de têtes aigus, les vomissements, les douleurs d'estomac et la diarrhée, même lorsque les niveaux d'exposition sont faibles. En France, un utilisateur sur cinq a ressenti des troubles au moins une fois dans l'année.
Les populations soumises à une exposition indirecte aux pesticides (présence de quantités résiduelles de pesticides dans les produits agricoles ou l'eau) peuvent présenter des symptômes, notamment les enfants, particulièrement sensibles aux «effets cocktail» présumés des pesticides, les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies chroniques, etc. Bien que la question des risques pour l'homme soit encore débattue, elle est inscrite comme priorité dans tous les plans santé et Environnement.
Cependant, on ne connaît presque rien des effets à long terme des pesticides sur notre organisme.
Pour l'instant, l'agriculture biologique est le seul mode de production où les résidus de pesticides sont quasi inexistants. L'agriculture raisonnée ou production intégrée (Integrated pest management) permet de réduire les quantités de pesticides utilisées sans les bannir totalement. Elle est pratiquée en Suisse sur les trois quarts de la surface agricole.
COMMENT LIMITER L'USAGE DES PESTICIDES
La diminution de la consommation de pesticides observée dans les pays industrialisésest trompeuse:
- en effet, les nouvelles molécules développées sont plus efficaces et plus spécifiques (équivalent toxique supérieur, à quantité égale),
- ce qui permet de réduire les doses employées.
Ainsi, la dose efficace du DDT de deuxième génération est passée de 1 kg en moyenne à une dizaine de grammes par hectare.
Diverses pistes sont explorées pour réduire la consommation de pesticides.
- Limitation de la dispersion des pesticides dans l'environnement et des pertes à l'application
- Interception des flux polluants
- Plantes OGM résistantes à un prédateur
- Amélioration génétique permettant la résistance des cultures aux bio-agresseurs
- Lutte biologique par introduction de concurrents du bio-agresseur, par utilisation de phénomènes biologiques telles que confusion sexuelle, activation des défenses naturelles
- Lutte physique mécanique (désherbage, barrière physique) ou thermique (désinfection des sols)
- Association de cultures pour renforcer les défenses et réduire les risques de bio-agression.
Exemple du DANEMARK
Le Danemark a très vite pris conscience de la nécessité de réduire l'usage des pesticides compte tenu de leurs impacts dans l'environnement - observant notamment un déclin de la biodiversité proportionnel à la quantité de produits phytosanitaires utilisés. Dès 1986, le pays lançait un premier Plan d'Action Pesticide aboutissant à une fréquence d'applications passer de 3,1 au début des années 1990 à 2,1 entre 2001-2003. 2009 marquera la fin du 3ème Plan d'Action avec un objectif d'une fréquence d'application inférieure à 1,7 : une réduction de moitié des pesticides en 20 ans.
SOURCE / http://www.goodplanet.info/
Mis en ligne le 04/04/2011
La Fondation Nicolas Hulot s'inquiète du développement des gaz de schiste en France et en Europe.
Alors que ce sujet occupe le devant de la scène énergétique au cours des deux derniers mois, et que Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson ont annoncé une mission d'inspection sur les gaz et huiles de schiste, la Fondation Nicolas Hulot précise sa position sur l'exploitation des ressources fossiles non-conventionnelles.
Des impacts environnementaux à évaluer :
L'utilisation des ressources non conventionnelles va avoir plusieurs effets largement incompatibles avec les objectifs de lutte contre le changement climatique et de protection de l'environnement. La mise à disposition de nouvelles ressources énergétiques fossiles est incompatible avec les objectifs de lutte contre le changement climatique. Nous disposons déjà, avec les ressources conventionnelles, largement de quoi dérégler le climat. Cela est d'autant plus inquiétant qu'une étude préliminaire de l'université de Cornwell montre que les fuites de méthane liées à la production du gaz de schiste (du méthane s'échappe des puits) rendent le bilan carbone de cette énergie potentiellement pire que celui du charbon.
Les modes d'exploitation des ressources non conventionnelles ne sont pas non plus neutres d'un point de vue de la préservation des écosystèmes et de la biodiversité. Les techniques d'extraction utilisent de l'eau et des produits chimiques en quantité importante, sans que l'on sache quels seront les effets à court et moyen terme sur l'environnement et notamment les nappes phréatiques.
Deux études sont en cours sur les impacts environnement de l'exploitation des gaz de shistes. La première, conduite par l'EPA, l'agence de protection de l'environnement des Etats Unis étudie de près les impacts de la fracturation hydraulique, la technique d'exploitation du méthane. La seconde, conduite en France par le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) et du conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) a pour objet les enjeux économiques, sociaux et environnementaux du développement des gaz de schiste en France.
La Fondation Nicolas Hulot accueille favorablement le principe de ces études, dont les résultats devront ensuite être soumis au débat pour réfléchir à l'opportunité de s'engager ou non vers l'exploitation de ces ressources.
Sortir des énergies fossiles au lieu de renforcer notre dépendance :
Au-delà du débat sur les impacts environnementaux de l'exploitation des gaz non conventionnels, la Fondation Nicolas Hulot s'interroge sur l'opportunité de développer à tout vent les projets d'exploitation de ressources non conventionnelles. Alors que notre modèle économique actuel peine à financer les énergies renouvelables, l'éco-innovation et les investissements dans l'efficacité énergétique, il continue à rendre rentable des investissements dans les technologies qui nous rendent vulnérables à la crise climatique et nous enferment dans la dépendance aux énergies fossiles.
Malgré les progrès techniques, l'extraction de ces ressources ne permettra pas de réduire fortement les coûts de l'énergie. Il ne faut pas y voir un progrès sur le plan social, mais bien un recul puisque l'on va toujours creuser plus profond, avec plus de risques et de dégâts environnementaux, et donc des coûts économiques, sociaux et environnementaux très élevés.
Pour Nicolas Hulot « Par rapport à nos engagements sur la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre et notre objectif de s'affranchir des énergies fossiles, cette perspective d'extraction de gaz de schiste particulièrement inutile. Sur le plan environnemental, le fait que les populations locales soient mises devant le fait accompli me semble être un procédé d'un autre âge ».
Cela prouve, si cela était encore nécessaire, qu'il faut changer de matrice économique, et faire payer aux technologies les plus polluantes le vrai coût écologique. Avec une fiscalité sur le carbone, et des obligations de protection de l'énergie, les investissements seraient automatiquement ré-orientés vers des projets écologiquement vertueux (isolation des logements, recherche dans des véhicules vraiment efficaces), ce qui permettrait en outre de sortir de nombreux ménages de la pauvreté et la précarité énergétique.
Alors que les prix et la consommation de gaz à augmenté de près de 50% au cours des vingt dernières années, on peut s'interroger sur la cohérence des politiques énergétiques françaises, qui ont largement contribué à accroître nos consommations d'énergies fossiles, alors même que la France importe plus de 90% de ses hydrocarbures.
Le défi du 21e siècle est bien de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, et non pas de nous enfermer dans un système économique et politique qui conduit au désastre climatique et dont les impacts sociaux et économiques seront extrêmement lourds.
Source : extrait Lettre de la Fondation HULOT de mars 2011
Mis en ligne le 01/03/2011
Ce qui risque d'arriver en France ! Signez la pétition
Paraîtrait que 200.000 puits sont actuellement creusés partout sur les rives du St-Laurent pour en extraire ces fameux Gaz de Schiste.
REACTION D'UN QUEBECOIS
" Ce que j'en comprend, c'est que pour l'extraire, on doit, sous terre, y ajouter de l'eau et plusieurs produits chimiques qui ne sont "pas nécessairement toxiques" pour l'environnement. Mais ces produits chimiques se retrouveront fort probablement dans les nappes phréatiques qui alimentent en eau plusieurs résidents des côtes du St-Laurent.
Paraîtrait que des gens ont vu des entreprises de forage s'installer sur leur terrain sans leur accord et commencer à creuser pour en extraire le Gaz de Schiste. Du jour au lendemain, le terrain (et la maison) qui pouvaient peut-être valoir 300 000$ ne valent presque plus rien. Je suis certain que plusieurs d'entre vous seraient prêt à mettre un peu plus d'argent sur l'achat d'une maison qui n'a pas, ou n'a jamais eu, de puits à gaz dans le jardin.
Paraîtrait que le mot se passe. Que les gens ne sont pas nécessairement contre l'exploitation des gaz de Schiste, mais qu'il faut définitivement mettre les choses au clair entre la population et le gouvernement que le Premier Ministre ne peut pas prendre une décision aussi importante sans l'avis de la population. En fait, c'est à la population de décider de l'avenir immédiat d'une ressource potentiellement importante de revenu, d'une source importante de pollution, d'un changement radical dans l'avenir du Québec. Prenez cette nouvelle au sérieux. Autant que si on parlait de vendre Hydro-Québec, ou de construire une centrale nucléaire à la place du CHUM.
Informez-vous, et prenez une décision. Vous avez le droit à votre opinion, vous êtes totalement libre d'être pour, d'être contre, mais prenez une décision éclairée et on pourra faire un pas de géant vers l'avenir. L'important, c'est de s'ouvrir les yeux.
Des artistes se sont rassemblés, ont tourné un message d'intérêt public pour réclamer un moratoire au gouvernement du Québec. Une discussion qui permettrait aux citoyens de décider et de s'assurer que tout se fait d'une façon sécuritaire, correctement et respectueusement. J'ai signé la pétition, faites de même si vous croyez qu'une telle discussion est nécessaire. "
Gabriel Lefebvre
Source : http://www.krevmedia.ca/2010/12/gaz-de-schiste-une-petition-encore-plus-importante/
Autre témoignage du QUEBEC
" Bonjour
Aujourd'hui j'ai lu un article de fonds de 5 pages du NY Times édition US du 26 février sur l'exploitation du gaz de schiste et de ses effets très nocifs partout aux États-Unis, très bien documenté avec vidéos et... dévastateur. Simplement aller sur le site du New York Times et vous trouverez tous les arguments pour exiger formellement un moratoire. De grâce faites circuler.
Vous savez sans doute qu'au Québec on a de sérieux problème avec le gouvernement complice et les entreprises qui refusent un moratoire sur cette question. D'ailleurs nous avons une vieille Loi sur les MInes qui autorise une entreprise de cette nature à s'installer chez vous sans votre permission sur votre propriété si elle a des raisons de croire que votre sous-sol peut contenir du gaz ou du pétrole. Le cout du permis 25$ can.
Bien à vous
Roland Carrier
Montréal, Québec "
http://www.petitions24.net/gaz_de_schiste__non_merci
Mis en ligne le 28/02/2011
Dans un dossier très documenté, le New York Times révèle les dangers sanitaires que fait peser sur la population américaine l’extraction des gaz non conventionnels.
Il est URGENT de nous mobiliser.
Total, GDF Suez et Schuepbach Energy, ce sont les trois principales entreprises qui s'apprêtent à explorer le sous-sol d'une zone allant de Montélimar à Montpellier (soit près de 15 000 km2) et qui remonte jusqu'au Larzac. Sous nos pieds, espèrent elles, il y aurait du gaz. Des dizaines de milliards de mètres cube de gaz naturel.
Les Américains l'ont baptisé «shale gas». les Canadiens ont opté pour «gaz de schiste ». On assiste à une ruée vers cet or gazeux, qui a révolutionné le marché de l'énergie: en 10 ans, les Etats-Unis sont devenus le premier producteur de gaz -devant la Russie - frôlant l'indépendance énergétique! Mais ce gaz dit «non conventionnel» (car non contenu dans une poche géologique) a également réussi un autre prodige: celui d'éveiller à l'écologie une partie de l'administration et des opinions américaine et canadienne. La colère monte outre-Atlantique, où les riverains des forages assistent, impuissants, à la destruction des paysages, à la contamination de l'air et surtout de l'eau utilisée pour les forages. Aujourd'hui, cette «nouvelle» énergie fossile, débarque en France, dans le plus grand secret.C'est un Suisse, Martin Schuepbach, géologue de métier et ancien d'Exxon Mobil notamment, qui a ouvert le ban en 2007, en sollicitant un permis d'explorer le sous-sol auprès du ministère de l'Ecologie, imité par Total l'année suivante. Le ministère a coupé la poire en deux et leur a délivré des permis d'explorer, le 1er mars 2010. Depuis, il ne se passe rien. Officiellement, pas un seul carottage, pas un seul forage. Dans quelques mois, GDF Suez pourrait toutefois ouvrir le bal des «forages expérimentaux» sur la commune de Villeneuve de Berg, en Ardèche. Le maire a déjà reçu la visite de plusieurs salariés de GDF Suez. «Les données disponibles (dans ce secteur) sont excellentes », confirmait Martin Schuepbach en mai 2010 dans le Bulletin de l'industrie pétrolière. «Le potentiel gazier y est de plusieurs dizaines de milliards de mètres cubes », indiquait l'ingénieur suisse. Mais pour aller chercher le gaz naturel dans les entrailles de la terre, il faut un savoir-faire que les entreprises frenchy n'avaient pas encore acquis. L'alliance avec des entreprises américaines s'est donc avérée incontournable.
Début 2010, Total a donc acquis 25% de Chesapeake Energy's, le leader mondial de l'exploration - pour 2,25 milliards de dollars - afin d'opérer sur le permis dit «de Montélimar ». GDF-Suez a préféré un mariage à trois pour explorer le permis dit «de Nant» (Larzac), s'alliant avec Schuepbach Energy et Dale, champion mondial dans «le forage en milieu urbain».
La technique pour ramener le gaz à la surface est nouvelle, délicate et surtout, désastreuse sur le plan environnemental. La «fracturation hydraulique horizontale », c'est son nom, consiste à provoquer des failles à l'aide d'un liquide envoyé à très forte pression, pour libérer le gaz pris dans la roche compacte, à environ 2000 mètres de profondeur. Trois «ingrédients» sont nécessaires pour créer ces mini-séismes: des quantités phénoménales d'eau (entre 10 000 et 15 000 m3, soit 10 à 15 millions de litres), additionnées de produits chimiques - pour attaquer la roche - et de micro-billes de la taille de grains de sable - pour maintenir ouvertes les failles créées par le liquide. Une partie de ce cocktail «eau-produits chimiques» est aspirée à la surface, en même temps que le gaz.
L'eau est le nœud gordien du gaz de schiste. Aux Etats-Unis, elle est acheminée par centaines de camions-citernes, engendrant trafic sur les routes et pollution de l'air. Extraite du puits, elle doit être à nouveau transportée pour être stockée dans des réservoirs gigantesques. Certaines stations d'épurations municipales qui ont accepté de les retraiter dans leurs installations classiques ont eu de mauvaises surprises. Car cette eau est contaminée par les composés que renferme le sous-sol (métaux lourds, sel, éléments radioactifs, hydrocarbures, etc...), auxquels s'ajoutent les additifs utilisés pour faciliter la fracturation (plus de 500 ont déjà été recensés). Aux Etats-Unis et au Canada, la composition de ces additifs est protégée par le secret industriel! En 2005, Dick Cheney, alors vice-président de George W. Bush et ex-PDG du géant de l'énergie Halliburton, leader mondial du gaz de schiste, réussit à faire voter une loi qui empêche l'EPA, l'Agence fédérale pour l'environnement, d'analyser les eaux utilisées pour la «fracturation ». Sans analyse, pas de problème...
Début septembre 2010, devant la colère grandissante des habitants voisins des puits, l'EPA a sommé neuf entreprises de révéler la composition des additifs. Même si Halliburton a peu ou prou refusé de s'exécuter, il était temps que les autorités américaines réagissent. Car les images de riverains mettant le feu, en quelques secondes, à l'eau du robinet avec un briquet - tant celle-ci est chargée en gaz infiltré dans des aquifères endommagés - se multipliaient sur Internet. Un éditorialiste québécois fait un parallèle inquiétant: «Sur le plan environnemental, le gaz de schiste est au gaz naturel ce que les sables bitumeux sont au pétrole.»
Evidemment, en France, la question de l'impact sur l'environnement ne pouvait être ignorée. Mais GDF-Suez «ne désire pas s'exprimer pour l'instant» (dans l'attente d'un accord juridique définitif avec Schuepbach Energy). Total affirme, lui, se pencher sur des «programmes de recherche pour améliorer le process ». Le ministère de l'Ecologie, qui n'a convoqué aucune réunion sur la question de l'eau, assure avec fermeté qu' «on ne va pas travailler à l'américaine ». Quid alors de l'utilisation massive d'eau, ainsi que de sa pollution? «L'eau sera prélevée dans des zones aquifères profondes et non potables, puis traitées avant d'être rejetées dans le milieu. Et les ingénieurs des compagnies pétrolières inventeront des techniques moins gourmandes en eau.» Dans un courrier à l'ex-ministre, Jean-Louis Borloo, la direction «Exploration Production des hydrocarbures» estime par ailleurs qu'il faudra adopter «une attitude vigilante mais proportionnée dans la mise en œuvre de l'extraction ». Traduction d'un responsable du ministère du l'Ecologie: «Il ne faudra pas casser le projet industriel en imposant trop de normes environnementales.» Car, comme le note Charles Lamiraux, le responsable «exploration et production des hydrocarbures pour la France» au ministère de l'Ecologie, le pays est à un «carrefour historique de son histoire pétrolière ». Cette perspective quasi miraculeuse d'acquérir l'indépendance énergétique, tant pour le gaz que pour le pétrole sonne comme un appel quasi irrésistible. «La recherche d'hydrocarbures en France, qui est une ressource stratégique, reste une priorité », confirme le géologue.
Une «révolution silencieuse» - selon l'expression de l'ex-patron de BP - est donc en marche en France, comme en Allemagne, en Chine, en Amérique latine ou encore en Russie.
Le ministère de l'Ecologie et les entreprises en lice insistent: «Nous en sommes à la phase d'exploration. Personne ne sait encore quelles quantités de gaz renferme le sous-sol français et si cela sera rentable.» Pierre Batellier, porte-parole d'un groupement de citoyens canadiens opposés à l'exploitation du gaz de schiste, prévient les Français: «Même l'exploration est loin d'être neutre au plan environnemental.»
José Bové regrette, lui, l'absence de débat: «Comme pour le nucléaire, l'Etat a décidé seul, sans consulter les populations sur leurs besoins en énergie. Tant pis pour eux », conclut l'eurodéputé, bien décidé à croiser le fer contre cette énergie fossile et contre ceux qui veulent la libérer.
Texte réalisé à partir de l'article de Marine Jobert sur Terraeco
Mis en ligne le 28/02/2011
Alors que notre ministre de l'écologie a exprimé sa volonté de suspendre pendant 6 mois l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste en France, les québécois eux aussi, tentent de convaincre leur gouvernement de décréter un moratoire, appuyé par une pétition de près de 130 000 signatures remises à leurs députés.
Depuis le 30/11/2010
L'étiquette-énergie européenne - apposée sur la plupart des gros appareils électroménagers dans les lieux de vente - a changé de « look » ce matin. Plus lisible, le nouvel étiquetage obligatoire sera désormais identique dans tous les Etats membres de l'Union Européenne. « La révision de l'étiquette-énergie est née d'un constat : avec son échelle de A à G, l'ancienne étiquette ne reflétait plus l'évolution du marché. Elle ne montrait pas aux consommateurs les améliorations significatives réalisées en matière d'efficacité énergétique des appareils » explique Bernard Planque, Délégué général du Gifam (Groupement Interprofessionnel des Fabricants d'Appareils d'Equipement Ménager).
Destinée aux appareils de réfrigération, aux lave-linge et aux lave-vaisselle, la nouvelle étiquette distingue toujours les appareils par couleurs en fonction de leur efficacité énergétique (du vert au rouge) mais s'enrichit de nouveaux éléments. Trois catégories supplémentaires (A+, A++ et A+++) viennent ainsi compléter la précédente classification (de A à G). De même, les textes sont remplacés par des pictogrammes dont un concernera le volume d'émissions sonores généré par l'appareil.
Mis en ligne le 26/02/2011
projet imaginé par Pierre Priolet pour que les producteurs bâtissent un autre système de distribution.
Pierre Priolet dresse un constat sans appel: "Nous avons abandonné aux industriels et à la grande distribution, la commercialisation de nos productions. Nous nous sommes laissé entraîner par la recherche, dans la productivité extrême, croyant de bonne foi, que cela nous aiderait à équilibrer nos exploitations. En réalité, nous nous sommes laissé entraîner dans la voie du marketing et nous vendons aujourd'hui, plus d'emballage, que de fruits. Et dans des normalisations et règlements Européens qui ruinent nos exploitations. Nous ne trions plus nos produits, qu'en fonction de leur apparence et non de leur qualité gustative. Le besoin des magasins, de présenter de «beaux» produits dans leurs rayons, nous a poussé, à cultiver des fruits sans goût et nous a éloigné des consommateurs. Un fruit pas mûr est un frein à la consommation, non seulement il ne donne pas le plaisir gustatif escompté par les consommateurs, mais en outre, il est très cher. Enfin plus un fruit est cher, moins nous en vendons, ce qui a pour effet de créer une surproduction artificielle".
La vente à perte
Pierre Priolet explique: "Actuellement l'agriculteur vend, de fait, sa production à perte, alors que la vente à perte est interdite, pour tous les autres intervenants, qui apportent ladite production sur la table du consommateur. En effet, la vente à perte est un dumping social, de la concurrence déloyale et de par le fait, est une des rares restrictions du capitalisme. Le commerçant n'a donc pas le droit de vendre ses marchandises à perte, quand l'agriculteur ou le producteur de ladite marchandise, se voit «contraint ou obligé» de le faire. Cette logique signifie, que seul le travail de l'Homme peut être sous payé, non considéré. C'est le créateur même de la richesse, qui ne bénéficie pas des fruits de cette richesse, quand ceux qui se contentent de déplacer sa production en recueillent les profits".
Régulation des marges de la grande distribution
Pour Pierre Priolet, "le régime de faveur, qui réglemente ce système commercial, au détriment des autres, doit être reconsidéré. Il encourage le non travail et la paresse. En effet moins vous travaillez et plus vous gagnez. La marge de vente n'étant pas en adéquation avec le travail réalisé, la puissance du système mise en place, est par elle-même un système de concurrence déloyale. En effet même si l'opérateur n'est pas seul sur le marché, son petit nombre, capable de tout décider, par rapport à une multitude de fournisseurs, est une position de monopole de fait. Le gouvernement nous affirme vouloir tout faire pour réglementer les bonus des traders, il nous montre la voie. Il faut l'encourager et étendre la question des bonus, à celle des marges de tous les magasins de plus de 800M² de surface de vente, en imposant une marge de 30% maximum, tous avantages compris, à savoir, marge avant, marge arrière, mise en rayon fournisseurs effectuée ou financée, ventes effectuée ou payée par le fournisseur et tout autre bénéfice tiré du système. Le travail sera enfin récompensé: plus le magasin travaillera, plus il pourra gagner, cela interdira les rentes de situation et dynamisera le commerce. Quand un produit, ne coutera pas cher, le consommateur pourra enfin en profiter, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui".
Sa solution
Pierre Priolet explique son projet: "Ma proposition consiste à donner à toutes les exploitations agricoles intéressées, la possibilité de vendre 1000 m² de leurs terres agricoles proches des villages ou des exploitations, en terrain constructible. Le produit de la vente serait reparti selon les proportions suivantes:
- 40% pour redonner de l'air à la trésorerie de l'exploitation
- 60% iraient à un Fonds Agricole d'Utilité Publique, dont les exploitants seraient actionnaires, déposé à la Caisse des dépôts et consignations..
Ce fonds ferait l'acquisition de magasins pouvant recevoir une quarantaine de palettes de produits bruts de cueille. Ils seraient situés en zone urbaine, à forte densité de population. Ce fonds servirait aussi à financer l'organisation et la logistique.
Les magasins vendraient les productions agricoles, à prix coûtant (incluant le transport, les frais de main d'œuvre du magasin) plus 30% pour rémunérer le travail et la capacité à investir de l'agriculteur. Ce système permettra de payer les producteurs fournisseurs, dès la vente des produits et donc de leur donner très rapidement une trésorerie, et au consommateur d'avoir accès à des primeurs cueillis à maturité, aux qualités gustatives enfin retrouvées.
Les magasins seraient dirigés par un chômeur de plus de 53 ans ayant les compétences requises et emploieraient trois ou quatre jeunes de 18 à 25 ans sans qualification avec un vrai CDI. Les magasins ne paieraient pas de loyer, car le but n'est pas le profit"
Avec ce dispositif, "on n'a pas besoin d'aides si on nous paie le prix de nos produits" souligne Pierre Priolet tout en pointant aussi du doigt les consommateurs: "Inquiétez-vous du sort de l'agriculteur auquel vous achetez vos produits, qu'il soit en Amap ou pas. Aujourd'hui les agriculteurs ne sont pas respectés".
Pour en savoir plus et soutenir ce projet
Pour Pierre, "l'idéal serait que les salariés- les producteurs et les consommateurs puissent être associé financièrement, dans le point de vente, dans une sorte de SCOOP-COOPERATIVE".
Pour découvrir son projet, je vous invite à consulter son site internet en cliquant ici. Vous pouvez aussi lui envoyer un mail en cliquant ici.
ADHERER AU PROJET
http://static.twinsview.fr/consommerjuste/img/media/association_consommer_juste_-_demande_d%27adhesion.pdf
Un an après, Pierre Priolet a tiré les enseignements de cette expérience dans son livre. Les fruits de ma colère - Editeur: Robert Laffont - Date de parution: 10 février 2011 - 158 pages - ISBN-13: 978-2221123959 - Prix public: 16 €
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LA PRESSE EN PARLE :
Ushuaïa Magazine, numéro 15 de Février-Mars 2009, Page 107
Idée cadeau originale n°1237 de miss-cadeaux.fr
Elle.fr, dans l'enquête "Passez au vert avez les services écolos"
Quelle santé Magazine, Mieux consommer Bio, N°34 janvier 2009, Page 27
Blog Aboneobio, dans son article pour passer un réveillon écolo, chic et bio
Teva.fr dans la rubrique Mes Loisirs d'Hélène Binet
BFM Radio, émission Green Business, Magazine du Développement Durable
Neo-planete Magazine, Le développement durable, un nouvel art de vivre
Géraldine Mayr en direct dans le cadre des Ballades de France Bleu IDF
Minicircul.tv par la réalisation et la diffusion d'un reportage
Greenzer, Portail de l'écoconsommation
StreetPress.com août 2010 20minutes.fr août 2010 Ecotourisme Magazine juillet 2010 Voyages de Liberation.fr juin 2010
Espadrilles et champagne d'Atout France avril 2010
Ma voiture et Moi Senséco février 2010
France 24, les hôtels et services verts octobre 2009
Voyageons-autrement, voyage et tourisme responsable septembre 2009
Eco-transport août 2009
Le Parisien 16 juillet 2009
Autoplus.fr juillet 2009
CNN Going Green juillet 2009
Paris, destination touristique durable, dossier de l'Office de tourisme de Paris
Métro pour la semaine du développement durable, du 1 au 7 avril 2009
Paris Secret 20 minutes.fr, mars 2009
Ethisme, Le site pratique des vacances durables, mars 2009
Meet In, actu en live, mars 2009
Paris Capitale Magazine, numéro de février 2009
Mis en ligne le 25/02/2011
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Un enjeu majeur pour la santé !
Nous passons plus de 80% de notre temps dans des espaces clos (logements et bureaux). L'air que nous respirons contient une forte concentration de polluants visibles ou invisibles. Certains sont liés à nos comportements (tabagisme, ventilation, température, utilisation de détergents ou de désodorisants). D'autres tiennent notamment à la qualité des matériaux de construction et de décoration.
Une étude récente a montré que des associations ont été établies entre les effets respiratoires et la présence d'humidité et de moisissures dans les logements. On sait que 10% en moyenne des Français sont asthmatiques. Dans une maison à risque, c'est-à- dire où il y a présence de moisissures, ce taux augmente de 50%. De même pour la toux et les sifflements dans la poitrine dont le taux moyen augmente respectivement de 50% et 44% chez les occupants d'une maison humide.
On dénombre en France 30% de personnes allergiques. Cette maladie, touchant particulièrement les enfants, est la première cause d'absentéisme à l'école. C'est donc une maladie qui concerne une partie importante de la population. A l'origine de ce problème de santé publique, les deux contaminants majeurs de la qualité de l'air que nous respirons dans nos logements : les moisissures et les COV (composés organiques volatils.
Le confinement des logements et l'utilisation excessive du chauffage favorisent aujourd'hui le développement en abondance des acariens et des moisissures. Leur présence est accrue lorsque la température est comprise entre 20 et 25°C et que le taux d'humidité de l'air intérieur est supérieur à 60%.
Les composés organiques volatils (COV) sont retrouvés dans tous les logements et sont l'un des principaux polluants auxquels nous devons faire face.
Présents dans notre environnement immédiat, les COV proviennent des produits de bricolage que nous utilisons (peintures, colles, décapants, résines synthétiques), des produits ménagers (produits de nettoyage, insecticides, déodorants), des objets domestiques (appareils électriques ou électroniques, jouets en plastique, meubles) mais aussi des matériaux de construction (mousses isolantes, bois agglomérés, plastiques).
Les COV sont des produits instables qui émettent des vapeurs à température ambiante. Généralement, un logement "abrite" entre 50 et 300 composés organiques volatils différents, parmi lesquels benzène, toluène, xylène, trichloréthylène ou formaldéhyde... qui ont des effets néfastes : odeurs, irritation des yeux, somnolence, fatigue, voire gêne respiratoire caractérisée avec risque d'asthme et d'allergie.
Face à cette problématique de santé publique, les experts témoignant dans ce livre blanc, révèlent l'urgence d'évaluer l'impact sanitaire des matériaux sur la santé des citoyens et de se doter de moyens efficaces permettant d'apprécier la qualité de l'air dans les espaces clos. Ce Livre Blanc fait le point sur l'état des connaissances dans le domaine sanitaire et propose des solutions pour améliorer la qualité de l'air intérieur.
Télécharger gratuitement le livre blanc au format PDF en cliquant ici.
Mis en ligne le 20/02/2011
Fin 2010 la France comptait 20 600 agriculteurs bio, soit une progression de 50% en deux ans.
Fin 2010 la France comptait 20 600 agriculteurs bio, soit une progression de 50% en deux ans. La superficie de la surface agricole dédiée au bio est elle aussi à la hausse. Si les ventes de produits AB augmentent de 10% en valeur le nombre de consommateurs a tendance à se tasser. L'Agence bio a publié son baromètre 2010.
En deux ans, le nombre de producteurs de produits issus de l'agriculture biologique a progressé de près de 50% en France. Fin 2010 on en comptait 20 600 contre 16 446 en 2009 et 13 298 en 2008. L'Agence bio, groupement d'intérêt public qui fédère la filière professionnelle et qui est à l'origine de ce baromètre réalisé par CSA, indique que « toutes activités confondues (producteurs, préparateurs et distributeurs) » le pays compte désormais 30 960 opérateurs bio ce qui représente une progression comparable sur deux ans à celle du nombre de producteurs.
Par ailleurs, la surface agricole consacrée aux produits AB a augmenté de 23,5% entre 2009 et 2010 atteignant une superficie de 836 000 hectares, ce qui reste relativement marginal à coté des 29 millions d'hectares de la surface agricole utile française. Certaines régions sont plus bio que d'autres, c'est ainsi que 7 d'entre elles comptent plus 1 500 agriculteurs bio, la première d'entre elles, Rhône-Alpes, en comptant 2 300 suivie par ordre décroissant par Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Pays de Loire et Bretagne.
L'Agence bio note que le marché des produits bio a progressé de 10% en valeur en 2010 malgré la crise, la plus grosse progression ayant été enregistrée par les liquides, « essentiellement les jus de fruit en grande et moyenne surface » (+26%). La consommation enregistre toutefois un léger recul. « 43% des français déclarent consommer des produits biologiques au moins une fois par mois », contre 46% en 2009. Cependant, selon le baromètre, « la part de Français acheteurs de produits bio reste stable malgré la crise. En effet, en 2010 comme en 2009 et en 2008, 39% des Français déclarent avoir acheté des produits bio dans les 4 semaines ayant précédé l'enquête ». En revanche, le nombre de français récalcitrants au bio régresse de11 points, 35% déclaraient en 2010 ne jamais mangé du bio contre 46% l'année précédente.
Sources : http://www.developpementdurablelejournal.com/
Le volontariat international consiste à s’engager dans des actions destinées à améliorer les conditions de vie des populations dans des pays étrangers sans en exiger de rétribution.
LE VOLONTARIAT INTERNATIONAL existe en fait deux formes de volontariat international.
La première est d'ordre strictement humanitaire. Il s'est beaucoup développé au cours des vingt dernières années : de nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) se sont donné pour mission de venir en aide aux populations des pays touchés par des crises (pauvreté, conflit, catastrophe naturelle...). Pour accomplir leurs actions, elles ont très souvent recours à des volontaires qui mettent à leur disposition leur compétence technique, leur temps, leur bonne volonté. Ce type de volontariat a d'abord été formalisé par le décret du 30 janvier 1995 sur le "volontariat de solidarité international". La loi du 23 février 2005 a ensuite créé un contrat de volontariat de solidarité international. Ce contrat vise à fournir un cadre juridique sécurisé et doit fixer notamment le montant de l'indemnité versée au volontaire afin de lui permettre d'exercer sa mission dans des conditions de vie décentes.
Le volontariat international désigne également la possibilité donnée à des jeunes hommes et femmes âgés de 18 à 28 ans et en règle avec les obligations du service national d'assurer des missions de 6 à 24 mois à l'étranger sous la tutelle de l'ambassade de France. Ces missions peuvent se dérouler en entreprise, au sein d'une structure française publique ou para-publique relevant du Ministère des Affaires étrangères ou du ministère de l'Économie et des Finances, dans une structure publique locale étrangère ou auprès d'organismes internationaux ou d'associations agréées.
Le V.I est né en l'an 2000 dans le cadre de la réforme du Service national qui a conduit à la suppression du service militaire obligatoire et des " coopérants du service national " (CSN). Il se différencie du bénévolat car les volontaires perçoivent mensuellement une indemnité forfaitaire variable selon le pays d'affectation . Ce type de volontariat dépasse largement le domaine humanitaire. Il s'agit plutôt d'un volontariat de coopération internationale .
Mis en ligne le 02/02/2011
Année européenne 2011 : devenez bénévole ! 2011 marquera le 10ème anniversaire de l'Année Internationale des Volontaires (AIV)
2011 est l'Année européenne du volontariat : une année consacrée à encourager et à soutenir les efforts accomplis par tous pour créer des conditions propices au volontariat dans l'Union européenne.
La Commission européenne ainsi, le Conseil et le Parlement européen ont décidé de faire de 2011 l'Année européenne du volontariat. L'objectif est d'encourager et de soutenir les efforts accomplis par l'Union européenne (UE), les Etats membres et les autorités régionales et locales pour créer les conditions propices au volontariat et améliorer la visibilité des activités de volontariat dans l'UE. Le budget consacré à l'année est de 6 millions d'euros.
En Europe, le volontariat touche en particulier les secteurs de l'éducation, la jeunesse, la culture, le sport, l'environnement, la santé, l'aide sociale, la protection des consommateurs, l'aide humanitaire, la politique de développement, la recherche, l'égalité des chances, ou encore les relations extérieures. Selon un sondage Eurobaromètre, solidarité et humanisme sont les principales valeurs portées par le volontariat aux yeux des Européens.
Changez les choses: devenez bénévole ! Tel est le slogan de 2011, Année européenne du volontariat. L'objectif : mettre en valeur les activités effectuées par les bénévoles européens, mais aussi sensibiliser les citoyens sur les opportunités de volontariat qui s'offrent à eux. De l'action humanitaire au sport, en passant par l'aide sociale et la jeunesse, près d'un tiers des Européens sont aujourd'hui impliqués dans de telles actions.
Aujourd'hui, 3 Européens sur 10 sont engagés bénévolement dans une association. Ce sont ainsi des millions de citoyens de tous âges qui apportent une contribution à leur communauté en consacrant un peu de leur temps libre à des organisations de la société civile, associations de jeunesse, hôpitaux, écoles, clubs sportifs...
Entre 92 et 94 millions d'adultes participent à des activités de bénévolat-volontariat en Europe, c'est-à-dire environ 22% à 23% des plus de 15 ans.
Dans certains pays, la tradition de ces deux formes d'engagement est profondément ancrée et ce secteur est bien développé (Suède, Pays-Bas, Danemark, Finlande et Luxembourg) ; dans d'autres, ce secteur est encore émergent ou peu développé (Bulgarie, Lituanie, Pologne, Portugal, Roumanie et Espagne)
Selon la Commission européenne, le volontariat serait ainsi "l'expression active d'une participation civique qui vient consolider les valeurs européennes communes, telles la solidarité ou la cohésion sociale". Le volontariat permet en effet d'acquérir des connaissances et des compétences, voire d'améliorer ses capacités d'insertion professionnelle.
LES OBJECTIFS DE CETTE ANNEE EUROPEENNE DU VOLONTARIAT
L'année européenne du volontariat devrait permettre aux volontaires et aux organisations de volontariat des quatre coins de l'Europe de faire le point ensemble sur les meilleurs pratiques recensées dans les Etats membres.
Les pouvoirs publics pourront, quant à eux, obtenir de plus amples renseignements sur le volontariat et les volontaires et faciliter cette pratique.
Les citoyens peu informés sur le volontariat pourront en apprendre davantage et devenir à leur tour des volontaires. Et ceux qui le sont déjà devraient, grâce à cette Année européenne, voir leurs efforts reconnus...
En savoir plus
L'année européenne du volontariat, le site officiel - Commission européenne
Programme Jeunesse en action - Commission européenne
Le volontariat en Europe, un état des lieux - Touteleurope.eu
Etre volontaire : tout un programme ! - Touteleurope.eu
Portail des organisations de volontaires et de bénévoles à travers l'Europe, Alliance EYV 2011
"2011, année européenne du Volontariat" - Blog de Karima Delli, députée Européenne
World Organization of the Scout Movement
Mis en ligne le 02/02/2011
On nous empoisonne ?
La "Recette de la tarte aux cerises", voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d'une tarte aux cerises de l'agro-alimentaire, depuis le champ de blé jusqu'à l'usine agroalimentaire. Bon appétit ! (Par Claude Bourguignon, un ingénieur agronome qui travailla à l'INRA, avant de quitter l'honorable maison pour cause de désaccord. Spécialiste de la microbiologie des sols, c'est lui qui démontra, pour la première fois, que les sols cultivés à grand renfort d'engrais chimiques et de pesticides, étaient biologiquement ... morts. Tout ce qui fait la vie, et donc la qualité des terres, à savoir les populations microbiennes et fongiques, est détruit par les produits chimiques, conduisant à une perte des nutriments et à l'érosion des sols. Membre de la Société américaine de microbiologie - en France , il n' y a plus aucune chaire de microbiologie des sols, y compris à l'INRA! - Claude Bourguignon a créé avec sa femme le Laboratoire d'analyse microbiologique des sols, qui intervient dans de nombreux pays, pour aider les agriculteurs à retrouver la fertilité de leurs sols.)
RECETTE DE LA PATE
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais: 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même ! Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase. Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.
RECETTE DU FOND CREME
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile. Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique, - colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça. Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc. * Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium, - colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
LES CERISES
Les cerises sont :
- décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par : - défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux, - puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
- Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthetique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faibles- par économie d'echelle - en comparaison du parfum naturel de fruit. L'exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.. etc ...
Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthetiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes : - acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'ethyle - butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP - essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin .
UN INGREDIENT SUPPLEMENTAIRE : L'HUILE UTILISEE
Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone,
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavageà chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
A consommer avec modération !
Mis en ligne le 02/02/2011
Pour savoir dans quelles conditions ces œufs ont été produits, il faut lire le chiffre imprimé sur l'œuf avant les lettres FR
Pour savoir dans quelles conditions ces œufs ont été produits, il faut lire le chiffre imprimé sur l'œuf avant les lettres FR.
Un code, directement imprimé sur la coquille, qui permet de retrouver à tout moment le parcours effectué par l'œuf.
Comment décrypter les oeufs?
0= œufs de poules élevées en plein air (agriculture biologique)
1= œufs de poules élevées en plein air
2= œufs de poules élevées au sol
3= œufs de poules élevées en cage
Les œufs vendus avec la mention "extras" indiquent qu'il s'est écoulé moins de sept jours depuis leur emballage. Au-delà du septième jour, ils sont "frais". La mention de la date de ponte n'est pas obligatoire...
Les œufs vendus au détail sont des œufs frais ou extra-frais, de la catégorie A.
La mention « Frais » signifie que l'œuf peut être consommé sans problème jusqu'à 28 jours après la ponte.
La mention « extra - frais » ou « extra » peut être utilisée comme une indication supplémentaire sur les emballages. L'œuf est considéré extra - frais jusqu'au 9ème jour après la date de ponte des œufs. Dans ce cas, la date de ponte et la date limite de 9 jours sont alors apposées sur l'emballage.
« Pondu le » correspond à l'indication de la date de ponte avec des délais de commercialisation déterminés.
Les mentions telles que bio, plein air, sol et cage fournissent des indications sur le type d'élevage des poules.
Selon leur poids, on classe les oeufs en quatre catégories :
-S pour les petits oeufs (Moins de 53 gr)
- M pour les oeufs moyens ( + 53 à 63 gr)
- L pour les gros oeufs, de + de 63 gr à 73 gr
- XL, pour les oeufs pesant plus de 73 gr.
CONSERVATION
Une des principales qualités de l'œuf a toujours été sa très bonne durée de conservation. L'homme a su très tôt imaginer mille moyens de garder les œufs en réserve le plus longtemps possible.
Autrefois, on conservait les œufs :
- dans le sable;
- dans la sciure;
- dans la cendre;
- dans la paraffine;
- dans l'huile;
- dans l'eau de chaux;
- dans un mélange d'eau et de silicate de soude;
- enveloppés dans du papier journal.
Aujourd'hui, nos réfrigérateurs sont équipés de compartiments spéciaux alvéolés pour y placer les oeufs au frais.
L'œuf se conserve un mois.
Comment savoir s'il est encore frais ? Petite astuce : plongez-le dans un bol d'eau : plus il flotte, moins il est frais.
LES BONS GESTES
- Placez vos œufs dans les alvéoles « tête en bas », sur la pointe. Vous limiterez les échanges gazeux avec le réfrigérateur. La chambre à air se trouve ainsi au gros bout de l'œuf, en haut et n'est pas compressée.
- Nettoyez régulièrement les alvéoles de la boîte à œuf de votre réfrigérateur.
- Eliminez tout œuf cassé ou fêlé.
- Lavez les œufs avant de les ranger est une mauvaise idée : vous détruisez la cuticule de la coquille qui protège son contenu contre les microbes.
- Dans le doute, cassez les œufs un à un dans un bol pour en observer le contenu avant de les utiliser.
- Si vous rompez la chaîne du froid, la condensation résultante favorisera le développement microbien.
- Sortez seulement le nombre d'œufs dont vous aurez besoin. En effet, si l'œuf se conserve au frais, il s'utilise à température ambiante.
-Sortir les œufs du réfrigérateur une bonne heure avant de les utiliser est la règle numéro 1 de la cuisine des œufs.
LES OEUFS DANS L'HISTOIRE
Il a fallu attendre les débuts de l'élevage des poules pour que l'homme se mette à manger des œufs. Quand il est question de manger des œufs, on parle toujours d'œufs de poule.
Pour s'assurer de leur qualité, les hommes ont inventé très tôt deux procédés naturels qui sont toujours en cours :
- L'eau salée dans laquelle l'œuf se met à flotter s'il n'est pas absolument frais.
- La bougie, désormais remplacée par la lampe UV (ultra-violets), pour mirer les œufs, mesurer la dimension de la chambre à air, s'assurer que le jaune est intact et qu'il n'y a pas d'inclusion.
Les deux plus grands gastronomes romains ont inventé des recettes d'œufs :
- Lucullus, inventa l'omelette et même l'omelette au miel, ovamellita.
- Apicius, en 25 avant Jésus-Christ, inventa la crème renversée en mélangeant dans une terrine du lait, du miel, des œufs battus et cuits à feu très doux.
Horace, dans son Eloge de la frugalité explique : « Les œufs de forme allongée ont une saveur meilleure, un blanc plus blanc que les ronds. Souviens-toi que c'est ceux-là qu'il faut servir, car leur coque renferme un jaune mâle. »
Déjà, les consommateurs de l'époque préféraient les jaunes bien foncés comme nous choisissons aujourd'hui de préférence les coquilles les plus dorées. Une belle couleur profonde semble plus nourrissante, meilleure pour la santé.
Les œufs sont arrivés en France avec les Romains dans les cuisines gauloises. Clovis faillit en faire une indigestion tant il aimait les œufs durs !
Charlemagne célèbre pour avoir inventé l'école, décida aussi que toutes les fermes impériales compteraient au moins cent poules. Le surplus d'œufs était vendu.
Quand il institua la loi du Carême, tout chef lombard baptisé surpris à gober un œuf, avait sur l'heure la tête coupée !
Les œufs étaient le seul aliment parfaitement sûr pour les grands qui craignaient d'être empoisonnés : quelques œufs par semaine suffirent à nourrir Catherine Sforza, grand-mère de Marie de Médicis, captive des Borgia.
Louis XIV était gourmand de « vents », les ancêtres des îles flottantes.
Quant à Louis XV, il avait le chic pour faire sauter d'un seul coup de fourchette le petit bout de son œuf coque du dimanche pendant que l'appariteur annonçait solennellement : « Le Roi va manger son œuf ».
Royal l'oeuf !
DéDé, le 01/02/2011
Bien manger, c’est un effort de tous les jours. Et les étiquettes des produits nous laissent souvent perplexes au lieu de nous informer !
Bien manger, c'est un effort de tous les jours. Et les étiquettes des produits nous laissent souvent perplexes au lieu de nous informer ! Pour bien choisir ses produits, voici toutes les astuces pour apprendre à déchiffrer les étiquettes alimentaires.
LES LABELS
Il en existe plusieurs sortes, délivrés par des entreprises privées ou établis par l'Etat.
Depuis juillet 2010, les logos des labels ne sont plus obligatoirement affichés sur les étiquettes. A la place ou en plus, on retrouve un code d'identification obligatoire qui renvoie à aux 6 organismes agréés en France.
Pour Ecocert, le code d'identification est FR-BIO-01
Agrocert : FR-BIO-07
Certipaq : FR-BIO-09
Qualité France : FR-BIO-10
SGS-ICS : FR-BIO-11
Certisud : FR-BIO-12
Les labels validés par le ministère de l'Agriculture
Le "label rouge" : il distingue des produits agricoles de qualité supérieure et garantit un ensemble de caractéristiques spécifiques. Les poulets fermiers "label rouge" sont par exemple nourris avec au moins 75 % de céréales, sans farine, sans graisse animale, ni antibiotiques de croissance, et sont abattus deux fois plus tard qu'un poulet standard.
L'appellation d'origine contrôlée (AOC) ; ce label identifie les produits du terroir, fabriqués dans la tradition, sur le lieu d'origine. L'AOP est la transposition au niveau européen de l'AOC française pour les produits laitiers et agroalimentaires
Le logo "agriculture biologique" (AB) : il certifie que 95 % des ingrédients du produit sont issus de l'agriculture biologique et que l'emploi de conservateurs et d'additifs est limité. L'usage des engrais chimiques, des pesticides, des OGM, des antibiotiques est interdit. Les animaux doivent manger bio et être élevé en plein air. Ce type de production Vise à la préservation des sols, des ressources naturelles, de l'environnement et au maintien des agriculteurs.
La mention "atout certifié qualité" : elle garantit un produit de qualité, au-delà des exigences de base. Par exemple, un jambon sera obligatoirement issu de la cuisse du porc et ne contiendra pas de polyphosphates (conservateurs qui alourdissent le jambon en retenant l'eau dans la chair).
LE CODE BARRE
Il indique le lieu de production, de fabrication ou de transformation du produit. Car si l'on veut consommer durable, l'étiquette bio ne suffit pas, il faut aussi penser local !
Pour bien choisir il faut repérer les deux premiers chiffres présents sur le code-barre.
00 à 13 aussi 03 et 06 : États-Unis
30 à 37 : France
40 à 44 : Allemagne
50 : Royaume-Uni
69 : Chine
80 à 83 : Italie
84 : Espagne
ESTAMPILLE
Cette petite marque ovale se trouve sur les produits alimentaires d'origine animale fabriqués dans l'union européenne.
Elle contient la lettre du pays de production, puis en dessous, 3 chiffres.
Le premier correspond au numéro de département, le second au numéro INSEE de la commune de production et le troisième, au numéro de l'usine de production.
Vous pouvez ainsi facilement repérer la ville de production pour consommer le plus localement possible !
Par exemple, le code FR 49-099-01 dans l'estampille donne :
- FR : France,
- 49: Maine-et-Loire,
- 099 : Cholet,
- 01 : première entreprise de production alimentaire enregistrée sur la commune.
DATE LIMITE DE CONSOMMATION
La date limite de consommation (DLC) concerne les produits frais qui sont susceptibles de présenter rapidement un danger pour la santé. La mention obligatoire est « A consommer jusqu'au... »
La date limite d'utilisation optimale (DLUO) indique simplement qu'à partir de la date indiquée, le produit ne sera pas dangereux pour la santé mais moins bon, avec une consistance différente etc. Le mention obligatoire est « A consommer de préférence avant le... »
Connaître cette différence permet d'éviter le gaspillage !
DéDé, le 01/02/2011
Illustration estampille de l'exemple
Suite au sujet développé par TF1 au 20 heures.
Corinne VINEY, ALSTOM HYDRO FRANCE nous communique la réaction d'un ingénieur EDF suite au 20 heures de TF1 traitant des économies d'énergies.
" Un illuminé nous a donné une série de leçons sur les économies d'énergie. Nous prenant pour des débiles mentaux profonds ou des séniles précoces, il nous a expliqué qu'en coupant toutes les veilleuses de nos appareils électriques, nous pouvions économiser 15% de notre consommation.
Faux, nous économiserions alors 2 à 3%.
" Le même nous a expliqué qu'en remplaçant nos lampes traditionnelles par des lampes à économie d'énergie, nous pouvions économiser 30 à 35% d'énergie."
Faux, c'est 4 à 5 % que l'on peut économiser
Il est évident que si la maison est équipée comme celle de l'arrière-grand-père, c'est à dire juste des lampes et pas de frigo, micro onde, lave linge, lave vaisselle, sèche-linge et j'en passe, car par rapport à la consommation de tous ces équipements celle des lampes est "peanut"...., on économise plus "
" Pour couronner le tout, une brillante journaliste de TF1 (quelle chaîne instructive) a pris le relais et fait le total des économies pouvant être réalisées selon ces critères éclairés : 15 % sur les veilleuses + 35% sur les lampes = 50% d'économie d'énergie !..
Elle n'est pas allé jusqu'à le dire, mais nous qui sommes particulièrement débiles, avons deviné que demain, si nous suivions scrupuleusement ces instructions, on pouvait arrêter la moitié des centrales électriques !...
Nous avons failli mourir idiots, mais pourquoi ne nous a-t-on pas expliqué tout ça avant ?
" Pour continuer dans la débilité profonde, la TF1 girl's nous a ensuite précisé que pour les 50% restants, on pouvait les alimenter avec des panneaux solaires qui produisent de l'électricité 'verte', en illustrant son propos d'une photo d'une belle maison avec un petit panneau solaire derrière.
Là, j'ai failli chercher une arme, car on n'avait encore jamais vu un niveau de désinformation pareil, une absurdité aussi monumentale.
En effet, pour produire ces 50 % restants, si on se base sur une consommation moyenne de 6 Kw (un abonnement classique sans chauffage électrique), il faudrait que chaque maison possède 140 mètres de panneaux solaires pour un coût de 89.628€
Calculez le retour sur investissement ! "
Dans le chapitre 'c'est bon pour la planète',
" il convient d'ajouter que les panneaux solaires, on ne sait qu'en faire quand ils arrivent en fin de vie, car ils contiennent plein de silicium et autres métaux lourds très polluants .
Ne croyez surtout pas que je sois contre les économies d'énergies, Je suis à 100% pour, quand elles sont réalistes, mais de grâce pas d'intoxication de ce type en pleine heure d'écoute, ça frise l'indécence ou la malveillance. "
" Pour continuer dans l'intox, connaissez vous Biville-sur-mer en Seine-Maritime ?
C'est un petit village du littoral près de Dieppe, où 6 éoliennes sont récemment sorties de terre.
Six engins de dernière génération qui occupent 4 kms de notre littoral normand et dont les pales culminent à 85 m de hauteur.
Chaque éolienne à une puissance maxi de 2 mégawatts... quand le vent souffle fort. Ce n'est pas grand'chose comparé au 2600 mégawatt qui sortent en permanence de la centrale nucléaire voisine, mais c'est toujours ça, surtout quand il fait très froid.
Dommage quand même que cette énergie renouvelable soit si chère et non maîtrisable (4 fois plus chère que celle de l'atome), mais c'est pas grave, EDF à obligation de la racheter (et cher).
Mais revenons à nos 6 éoliennes ; depuis quelques jours il n'y a qu'une seule éolienne qui tourne, les 5 autres seraient elles privées de vent ?
Que nenni, du vent il n'y en a pas depuis plusieurs jours, ce qui est généralement le cas quand il fait très froid, ou très chaud.
C'est la nature, l'homme ne lui dicte pas encore sa loi.
Mais alors, s'il n'y a pas de vent comment expliquer qu'une et une seule des éoliennes tourne ?
La réponse est très simple: On veut nous faire croire à fond aux énergies renouvelables, alors on n'hésite pas à tricher pour en cacher le mauvais coté. "
Ben oui, ça ferait pas bien pour les habitants de la région qui n'ont pas encore accepté ça dans leur paysage, que de voir toutes les éoliennes à l'arrêt alors qu'il fait -4 degrés
Alors, tout simplement, on en fait tourner une ...au moteur (oui c'est possible, en lui donnant du courant!).
Ça consomme un peu d'électricité, mais ça fait croire que ça produit de l'énergie. "
" Il est temps d'arrêter de nous rabâcher tous les soir à la météo 'c'est bon pour la planète', parce que là, on sait plus trop ou est le bien et le mal, et on va finir par penser que ceux qui donnent des conseils sont, en plus d'être malhonnêtes ou incompétents, les plus dangereux.
L'électricité 'dite propre' sans fumées, sans CO2, sans atomes, disponible quand on en a besoin, à un prix qui ne détruise pas nos emplois , ça n'existe pas, mises à part les centrales hydro.
Dans 20, 30 ou 50 ans peut-être.....
Dans mon entourage, je ne connais personne qui lave du linge propre, Ou qui met en route son lave-vaisselle vide...
Alors, il est grand temps que les médias et leurs gilets à rayures serviles qui nous desservent, arrêtent de nous prendre pour des demeurés, avec des reportages orientés, tronqués et des leçons de civisme qui ne tiennent pas la route. "
" Ah oui, j'allais l'oublier: j'ai même entendu "l'innocente Evelyne Délias", nous dire, après sa page météo, "qu'il ne faut pas mettre trop de chauffage dans la voiture car ça consomme du carburant et "c'est pas bon pour la planète".
Evelyne, si tu avais pris des cours de mécanique, tu saurais que le chauffage de la voiture récupère la chaleur de l'eau du circuit de refroidissement du moteur et cette eau chaude, il faut absolument la refroidir en la faisant passer soit dans le radiateur principal (celui qui se trouve derrière la calandre), soit dans le radiateur du chauffage de l'habitacle, sinon c'est la mort du moteur !
Si cette eau n'est pas assez refroidie, c'est même le ventilateur du circuit de refroidissement qui doit s'en charger en consommant de l'électricité pour tourner!
Et ça ...'c'est pas bon pour la planète' par contre! "
" On pourrait aussi évoquer les biocarburants, présentés comme carburants Verts alors que s'engager dans cette voie, est un désastre écologique et humain à brève échéance : flairant l'aubaine, de grands groupes Agro-alimentaires, défrichent en ce moment des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l'alimentation humaine par ces Plantations destinées à la production de carburant 'vert' (50% de la production de maïs des USA aura été détourné cette année pour cette production, d'ou la famine au Mexique, premier acheteur de ce maïs).
Vous doutiez vous de cet effet pervers du biocarburant?
Mais c'est un autre débat et j'ai des palpitations déjà rien que d'y penser...
Surtout, surtout, je vous en prie ... INFORMEZ-VOUS !
Et diffusez ceci si cela vous interpelle ! "
NOTRE AVIS
Il existe des émissions sérieuses et scientifiques à voir. Il est dommage au 20 heures, de sortir de telles inepsies.
Liens utiles pour informations :
http://www2.ademe.fr/
http://franche-comte.ademe.fr/
http://www.econologie.com/
http://www.blog-economie-energie.fr/
Mis en ligne le 20/01/2011
«Faire rire, c'est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre, qu'un distributeur d'oubli!» disait Victor Hugo*.
Laquo;Faire rire, c'est faire oublier. Quel bienfaiteur sur la terre qu'un distributeur d'oublis » disait Victor Hugo. David Ken est donc un distributeur d'oubli car l'un des objectifs dans la vie de ce photographe de mode réputé, est de faire rire les autres...
David Ken est en effet, avec le directeur de création William Lafarge, l'instigateur du LOL Project, LOL comme «Laughing Out Loud» ou «Mort de Rire» en français.
LOL est un projet un peu fou, mené en partenariat avec DarQroom, dont le but est d'attraper dans son objectif, le fou rire de 1000 personnes de 4 à 99 ans, et d'exposer un jour les photos sur les murs de Paris, les grilles du Jardin du Luxembourg, devant le Louvre, sur le Parvis de la Défense, dans les aéroports...
Un gigantesque « I LOL Paris », pour montrer un nouveau visage de la capitale au travers de ses habitants, qui deviendrait une véritable campagne de communication et d'image pour notre belle ville, et plus globalement, pour le tourisme français.
Les résultats ? Plus de 6650 fans sur facebook et déjà 700 portraits en à peine 6 mois. Si le projet voit le jour, David Ken souhaite l'étendre à d'autres grandes villes. En attendant, avis aux hommes politiques, aux afficheurs -et aux sponsors- « I LOL Paris » est une belle idée. Et si vous n'êtes ni l'un ni l'autre, mais avez, tout simplement, vous aussi, envie d'être mort de rire, inscrivez-vous sur facebook, devenez fan. Et riez, riez, riez...
RIRE, C'EST BON POUR LA SANTE
Dommage que les Français rient de moins en moins - dix-neuf minutes par jour en 1939, six minutes en 1983, et une seulement en 2000 - car le rire a bien des vertus prouvées... et c'est du sérieux !
Sur le plan physique Le rire améliore la respiration, libère des endorphines cérébrales naturellement antalgiques, stimule l'immunité et coupe court au stress. Or le stress chronique fait le lit des maladies cardiovasculaires, des cancers et des décès prématurés. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'une étude américaine (Université du Maryland à Baltimore) ait montré que le rire n'avait pas son pareil pour prévenir la survenue des maladies cardiovasculaires. Cela s'explique par le fait que le rire est un bon antidote au stress, mais aussi parce qu'il réduit la tension artérielle. Et ses bénéfices ne s'arrêtent pas là : le rire serait également capable de renforcer notre système immunitaire et d'augmenter notre tolérance à la douleur, d'où l'intérêt d'associations comme «Le Rire Médecin» à l'hôpital, en particulier dans les services où les traitements sont les plus lourds. Dans ces conditions, il n'y a rien d'étonnant à ce que l'un des secrets des centenaires soit le fait d'avoir hérité d'une nature foncièrement optimiste : pour vivre vieux, rions gaiement !
Sur le plan psychologique Avoir le rire facile et le sens de l'humour nous rendrait plus attirant. Car aux dires des psychologues, le rire donne du recul, mais limite notre agressivité, ce qui facilite notre intégration en société. Le rire se révèle donc un bon moyen de nouer des relations et d'échanger, si possible des pensées positives : à plusieurs, on s'entraide et on se soutient en cas de coup dur...
Bien sûr, on peut rire à tout moment de la journée et dans des endroits très disparates. Mais pour nous aider à renouer avec cette bonne vieille pratique, des ateliers du rire sont apparus dans de nombreuses villes et de plus en plus de centres de thalassothérapie ou de thermes en proposent. Les gens stressés s'y rendent pour évacuer leurs tensions. C'est efficace et moins contraignants que les tranquillisants !
Certains chercheurs ne manquent pas d'idées, comme Sven Svebak, un Norvégien qui étudie l'impact du sens de l'humour sur notre santé depuis plus de trente ans. Après avoir mesuré le sens de l'humour de quelque 53.500 Norvégiens qu'il a suivi pendant 7 ans (étude publiée dans L'international Journal of Psychiatry in Medicine), il en est arrivé à la conclusion qu'avoir un sens de l'humour amical (non agressif) diminuerait la mortalité d'au moins 20 %. A rappeler de toute urgence à nos politiques chargés de réduire le trou de la Sécurité sociale !
Alors saluons cette heureuse initiative du projet LOL de David Ken.
Liens : http://www.davidken.com/
Mis en ligne le 20/01/2011
Comment ca marche ?
Avec les beaux jours, l'intérêt pour les plantes vertes refait souvent surface dans les bureaux. Au delà de l'aspect esthétique, le choix des plantes d'intérieur n'est pas aussi innocent que cela. Des études révéleraient en effet le pouvoir dépolluant de certaines d'entre elles.
La pollution intérieure
Près des 3/4 de l'air (pour tous ceux qui travaillent dans des bureaux) inspiré quotidiennement provient d'espaces clos : domicile, lieu de travail, etc. Cet air concentre énormément de bactéries et de pollutions liés aux équipements, activités, matériaux utilisés pour la construction et la décoration, mobiliers, etc. Parmi les polluants recensés on trouve ainsi le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, des composés organiques volatils (COV) comme le benzène, le toluène, le trichloréthylène... mais aussi des particules fines, d'un diamètre inférieur à 10 micromètres, de l'ammoniac, etc. Les effets de ces polluants sur la santé ne sont pas négligeables (irritation, allergies, etc.).
Pour les combattre, il faut bien aérer les locaux afin de diminuer la concentration des polluants et... investir dans des plantes vertes. La Nasa, qui travaillait dans les années 80 sur la dépollution de l'air dans les stations orbitales, a été une des premières à s'intéresser au sujet. Après les Etats Unis, d'autres pays, comme l'Allemagne, l'Angleterre, la Hollande et en France, ont lancé des programmes d'études sur le rôle d'épuration des plantes. L'association Plant'airpur pilote ainsi le programme national de recherche '"Phyt'air' avec le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et la Faculté de Pharmacie de Lille, financé par plusieurs régions et l'ADEME.
Le mécanisme
Le mécanisme est simple. Les polluants de l'air sont, dans un premier temps, absorbés par les feuilles, les tiges, les racines, avant d'être stockés, transformés ou éliminés par la plante. Un autre mécanisme intervient par ailleurs pour améliorer l'air intérieur : la capacité de la plante à rejeter de la vapeur d'eau,
Quelles plantes ?
Les plantes ne sont pas toutes aussi efficaces et ont chacune leurs particularités, en fonction du type de pollution. Le ficus et le chlorophytum se révèlent ainsi efficaces, selon les études, contre le formaldéhyde, dégagé par les mousses d'isolation, la colle des moquettes... La sansevieria s'attaque à la fumée de tabac, le lierre élimine le benzène, un solvant présent dans les peintures, encres, matières plastiques, etc. Attention toutefois, une plante mal entretenue, poussiéreuse, plantée dans une terre pauvre s'occupera d'abord de sa "survie" et sera donc moins efficace !
Pour vous aider à choisir les plantes correspondant à vos besoins, Plant'airpur a réalisé un tableau des pollutions et des espèces efficaces. Bonnes plantations.
Cliquez ici et retrouvez un tableau complet présentant les capacités des plantes à absorber les polluants de l'air intérieur. Ce tableau est tiré du livre de Geneviève Chaudet et d'Ariane Boixière intitulé Les Plantes Dépolluantes, purifier l'air de la maison ou du bureau avec des plantes. Rustica Éditions 2007
Mis en ligne le 19/01/2011
La gamme Method (commercialisée depuis peu via le réseau de supermarchés Auchan),
En créant la gamme Method (commercialisée depuis peu via le réseau de supermarchés Auchan), les Américains Adam Lowry et Eric Ryan avaient dans l'idée de créer des produits nettoyants suffisamment agréables à l'oeil pour ne pas être cachés sous un évier.
Mais loin de se contenter de se soucier de l'aspect visuel de leurs produits, les créateurs de la marque ont aussi ancré leur gamme dans une démarche volontariste de développement durable :
- bouteilles 100% recyclables et créés à partir de produits recyclés, - produits d'entretien à base d'ingrédients naturels comme des dérivés de maïs ou de noix de coco...
Egalement engagée au quotidien, l'entreprise compense carbone tous ses processus de fabrication et transporte ses produits dans des camions roulant au biodiesel.
Mis en ligne le 19/01/2011
Sources : http://www.eco-jonction.com
Autour de la marque REPERE, créer un site ludique pour les enfants est un bon coup marketing.
Ce n'est pas toujours facile d'apprendre aux enfants à avoir un comportement durable. La mission s'annonce souvent périlleuse pour les parents et synonyme d'ennui pour les enfants. Leclerc avec sa Marque Repère lance un site tout rigolo pour apprendre à devenir des p'tits écolos!
Pour avoir testé, l'équipe d'Agir Pour la Planète s'accorde à dire que l'"Aspiro-Trucs" est définitivement le plus drôle contrairement à "Stop-les-Gaz" qui n'est pas si facile qu'il n'y paraît! A vous de jouer avec vos enfants!
LES THEMES ABORDES
- les écogestes
- comment éviter les dangers de la maison
- astuces pour bien bouger même à la maison
- préserver l'environnement
- on prend conscience de la différence et des bienfaits des aliments
LIENS : http://www.e-leclerc.com/ptitsreperes/index.asp
Source : http://www.agirpourlaplanete.com/actions-durables/enfants-ecologie/
Mis en ligne le 18/01/2011
Quelques recommandations
BOUGER
Faire du sport en hiver n'est guère encourageant : pluie, humidité, neige et froid .... Beaucoup préfère les salles de gym, consommant pourtant beaucoup d'énergies et coûteuses.
A ESSERT, nous avons la nature qui nous tend les bras. La coulée verte est un bon terrain pour reprendre le sport. De préférence le matin ou au moins 3 heures avant de se coucher, pour ne pas perturber le cycle du sommeil. Au début, il faut y aller lentement : 15 minutes de marche accélérée et 15 minutes d'étirements. Puis augmenter progressivement les temps d'effort. Deux fois par semaine, celà suffit.
MANGER SAINEMENT POUR DES VITAMINES NATURELLES
Pourquoi acheter des compléments alimentaires coûteux et à la production polluante alors que les vitamines se trouvent dans la nourriture?
L'hiver aussi il est important de consommer local et de saison, même s'il y a moins de choix que l'été. Par exemple, c'est la saison des poireaux, de la mâche ou encore des carottes! En fruits, vous pourrez trouver des pommes, des poires et des agrumes. Si vous avez un doute, vous trouverez beaucoup de calendriers des fruits et légumes en ligne.
Toutes les vitamines dont vous avez besoin se trouvent dans les fruits et légumes, qui pourront être consommés le soir en soupe par exemple.
LEGERE BAISSE DE FORME ?
Pour lutter contre la fatigue et la petite déprime hivernale, n'oubliez pas de consommer du fer et du magnésium, présents dans les lentilles ou les épinards, les céréales complètes, légumes secs, chocolat...
DOUCHE STIMULANTE
Pas besoin d'acheter des savons de douche aux vertus multiples (Relaxant, dynamisant...), comme si le savon pouvait avoir de tels effets. Le savon de Marseille, le vrai, suffira.
Un concept : Alterner chaud et froid sur le corps pour stimuler les tissus et la circulation sanguine! (et ça marche)
Essayez la douche stimulante : commencez par prendre une douche tiède, baissez la température d'un cran puis, passez au froid! Recommencez ensuite l'expérience une ou deux fois.
Que vous apporte ce petit jeu à priori sans grand intérêt? Figurez-vous qu'au moment où les tissus se réchauffent votre chair va devenir tonique et vous vous sentirez en pleine forme! Terminez la douche par une petite friction en vous séchant et le tour est joué!Résultat de l'opération : votre douche n'aura duré que 5 minutes, l'utilisation d'eau chaude est maîtrisée et vous vous sentirez revigorée!
LA SLOW LIFE ATTITUDE POUR LES SUPER-ACTIFS ET LES STRESSES
Slow Life, comme son nom l'indique suggère de ralentir. Un concept global et "green" qui prône une attitude bien-être, éthique et responsable.
Concilier bien-être et développement durable, c'est possible! La Slow Life attitude, une philosophie de vie dite holistique, développe des alternatives intelligentes qui peuvent se révéler bénéfiques pour notre bien-être. En réponse à notre mode de vie trop speed, où l'on trouve des soins express à caler entre deux rendez-vous, ce mouvement invite à la lenteur, façon éthique et responsable.
Le Bien Etre se conçoit en tenant compte de son horloge interne et de son environnement, avec dépenses en eau, électricité à la baisse et consommation de produits locaux. Le bien-être, on dit oui, mais en levant le pied et en prenant soin de sa planète!
Slow Life: Pensez biorythme et saison!
Au spa: La clé du Slow Life est de trouver son propre rythme et d'écouter son horloge interne, plus en harmonie avec les saisons, qu'avec les contraintes du quotidien. Les soins détox, par exemple, à chaque changement de saison, comme la sortie de l'hiver, pour décrasser et réveiller ses petites cellules, illustre Et non pas de façon continue, pour pallier à tous nos excès!
A la maison: On se met à l'écoute de son corps pour trouver le juste équilibre. Plus que de minceur, c'est de relancer les énergies endormies dont on a besoin au réveil du printemps. Du tonus à tous les étages, que ce soit pour sa peau et pour son corps! Et si on a un doute, on fait un saut à la campagne, ou dans un parc, pour se reconnecter à la nature et ses rythmes!
La forme Slow Life: Pour être à l'écoute de ses biorythmes, on n'a rien trouvé de mieux que le yoga et ses salutations au soleil, le Qi gong et ses postures d'enracinement de l'arbre, ou encore le Tai-chi et son enchaînement de l'Ours qui marche. En clair, aux gyms pour se muscler, on préfère celles qui font circuler notre énergie, en écho à celle des saisons.
Et enfin, si vous ne vous sentez pas capable d'efforts seule(seul), pourquoi ne pas faire appel à un Coach sportif à domicile.Un coach sportif personnel diplômé et compétent rien que pour vous enfin accessible et vous bénéficiez d'une réduction d'impôts de 50% de vos dépenses ! (Grâce à l'agrément délivrée par le ministère àdes sociétés pourles services à la personne agréées, vous bénéficiez de - 50 % net de déduction fiscale sur le prix des cours à domicile via votre impôt sur le revenu.)
VOUS AVEZ DES IDEES ?
Faites-nous partager vos pratiques et vos conseils, sur le blog. Pensez également aux associations locales qui propose des cours de gym et autres méthodes de remise en forme.
DéDé, le 12/01/2010
Illustration : un caoch sportif rien que pour vous
2011 commence et les fêtes s'éloignent: le temps est venu de prendre de bonnes résolutions pour l'année qui commence!
Prendre une résolution et s'y tenir permet de se sentir mieux, et surtout, de faire changer les choses. Chaque geste compte, si chacun s'y met, notre planète vivra mieux!
1. Ne pas jeter ses détritus par terre
Il paraît plus facile de jeter l'emballage de ses biscuits par terre lorsqu'il n'y a pas de poubelle à l'horizon, mais un geste simple change tout: mettre son papier dans son sac ou sa poche pour le jeter plus tard est simple, et garantit des paysages plus beaux!
2. Trier ses déchets
Beaucoup de ménages ont plusieurs poubelles afin de trier. Mais il est parfois difficile de savoir où va tel ou tel déchet! Certains emballages sont parfois constitués et de plastique non recyclable et de carton, il faut ainsi penser à faire le tri! En cas d'incertitude, il peut être utile de se renseigner auprès de sa mairie afin de faire les bons gestes!
3. Consommer de saison et local
La meilleure façon d'éviter un impact trop important de CO2 de votre alimentation est d'oublier les fruits exotiques ou les fraises en plein hiver: pour ne pas se tromper, s'inscrire dans une AMAP (association pour le maintien d'une agriculture paysanne) près de chez vous, qui fournit des paniers de fruits et légumes de saison et cultivés par un producteur local.
4. Faire un geste solidaire
Respecter la planète oui, oublier son prochain, non! Un petit geste suffit à aider une personne en détresse: offrir un sandwich au SDF qui dort devant votre supermarché, ou apporter vos vieux vêtements à la borne Relais la plus proche...
5. Limiter les déplacements
Il ne s'agit pas de rester cloîtré chez soi, mais de trouver des solutions écologiques à l'exigence de mobilité du monde actuel. Il n'est pas nécessaire de prendre sa voiture pour les petits trajets, une promenade au grand air ne peut que faire du bien! Pour les longs trajets, pensez au co-voiturage, qui permet aussi d'amortir le prix du voyage. Parfois, c'est le travail qui exige des déplacements. Au lieu de voyage à l'autre bout du pays ou de l'Europe pour une simple réunion, proposez une vidéo conférence!
6. Dites non au gaspillage!
Faire attention à sa consommation d'eau ou d'électricité fait du bien au porte-monnaie et à la planète!
7. Sensibiliser ses proches à l'écologie
Agir seul, c'est déjà bien, mais plus il y a de personnes qui participent, plus les effets seront visibles. Vos amis et votre famille pourraient être intéressés par ce que vous faites pour la planète. Astuce: donnez-leur l'adresse d'Agir pour la planète, ils pourrons y faire le plein de bonnes idées!!
8. Réfléchir à sa consommation
A t-on besoin de cette énième paire de chaussures? Le moment des soldes est un peu la célébration de la consommation, mais si on en profitait pour acheter uniquement ce qui est utile, et oublier le superflu?
9. Réfléchir à sa consommation
Réduire la quantité de ses achats peut être le moment d'acheter mieux. La quantité contre la qualité...le meilleur choix semble évident! Des vêtements qui durent, une alimentation de qualité, mais aussi moins de pollution. Par exemple, lorsqu'on compare le prix d'un lessive de marque et d'une lessive écologique, le prix est presque le même! En achetant responsable, vous évitez de rejeter beaucoup d'eau polluée.
10. Oubliez définitivement les sacs en plastique
Vous avez un sac pour vos courses alimentaires, mais avez-vous pensé à en prévoir un pour vos achats-plaisir? On l'oublie souvent, mais la production de sacs plactiques pour ces produits (vêtements, livres, dvd...) est également néfaste! Avoir un sachet ou un sac en permanence sur soi permet de parer à toutes les éventualités!
11. Proposez vos résolutions!
Parce qu'après tout, c'est vous qui faites changer les choses...Que ferez-vous pour la planète cette année?
Sources : http://www.agirpourlaplanete.com/tous-les-gestes/1032-resolution-ecolo-2011.html
Un site dédié : www.cleanvehicle.eu
Dans les publicités, comme dans les concessions,bonus et malus obligent, le taux de CO2 et la consommation moyenne sont devenus des arguments publicitaires. Pourtant, le CO2 n'est pas un polluant, mais un gaz à effet de serre.
Alors, comment connaître la valeur des vrais polluants émis par votre voiture, tels que les particules, NOx ou hydrocarbures ?
A l'initiative de la Commission eurpéenne, le site www.cleanvehicle va heureusement remédier à cette lacune. Vous y découvrirez qu'une Peugeot 207HDI pollue nettement plus qu'une PORSCHE Cayman.
Les véhicules propres et économes en énergie ont un rôle majeur à jouer afin d'atteindre les objectifs de la politique de l'UE visant à réduire la consommation énergétique, les émissions de CO2 et de polluants.
D'une manière générale, cette nouvelle source d'information permet de constater que quel que soit le modèle de voiture, les émissions polluantes sont aujourd'hui à un niveau modeste, en regard des performances et des services rendus par l'automobile.
De quoi reconcilier, les verts, les écolos pures et durs et les amateurs de belles mécaniques.
LA DIRECTIVE EUROPEENNE
La directive sur la promotion des véhicules de transport routier propres et économes en énergie vise à lancer un large marché de véhicules écologiques. Elle stipule que tous les achats de véhicules de transport routier prennent en compte les impacts énergétiques et environnementaux liés à la gestion des véhicules durant toute leur durée de vie, conformément aux directives relatives aux achats publics et au règlement relatif aux services publics.
Si les impacts sont monétisés en vue de leur inclusion dans la décision d'achat, il convient de suivre des règles communes concernant le calcul des coûts du cycle de vie liés à la gestion des véhicules. Ces règles sont définies dans la directive.
Vous trouverez de plus amples informations ainsi qu'une présentation vidéo sur le site du projet de la Commission Européenne.
Mis en ligne le 02/01/2011
Rouler cool et économe !
Si vous devez prendre votre voiture, il y a plein d'astuces pour diminuer votre consommation d'essence - et donc vos émissions de CO2. On appelle cela l'éco-conduite.
La première chose est d'éviter -s'il fait une température raisonnable- la climatisation dans la voiture. Quand elle fonctionne, la climatisation provoque une surconsommation d'environ 20 % en ville et de 6 % sur route ou autoroute.
Ensuite, il faut rester zen : maintenir une vitesse la plus constante possible, rester autour de 2000 tr/minute pour un diesel et 2500 tr/min pour une essence, ralentir en relâchant l'accélérateur plutôt qu'en appuyant sur le frein,... Et aussi, bien entretenir son véhicule : des pneus mal gonflés peuvent ainsi augmenter la consommation d'essence de plus de 5 % ! Un filtre à air encrassé consomme 3% de carburant en plus ...
En moyenne, sur une année, l'éco-conduite permet environ 15% d'économie de carburant et diminue d'autant l'usure (les frais d'entretiens) et les risques d'accident ! Selon votre voiture et l'importance de vos déplacements, vous économisez plus ou moins 500 kilos de CO2 par an ! Et autour de 200 euros par an, seulement en carburant. (En plus de ce que vous avez déjà économisé en prenant moins la voiture.)
Pour en savoir plus :
http://www.ecoconduite.org
http://www.ecoconso.be/spip.php?article488
L’horticulture urbaine offre des aliments frais, crée des emplois, recycle les déchets
D'ici 2025, plus de la moitié de la population du monde en développement, estimée à 3,5 milliards d'habitants, vivra dans les villes. Pour les décideurs et les urbanistes des pays pauvres, des villes plus vertes pourraient être le moyen de garantir une alimentation sûre et nutritive, des moyens d'existence durables et des communautés en bonne santé.
D'ici 2020, le pourcentage de population urbaine vivant dans la pauvreté pourrait atteindre 45 pour cent, soit 1,4 milliard d'êtres humains. D'ici là, 85 pour cent des pauvres d'Amérique latine et près de la moitié de ceux d'Afrique et d'Asie seront concentrés dans les villes et les mégapoles.
Ce phénomène, dénommé la nouvelle bombe population est un cauchemar pour la gouvernance: des villes tentaculaires, dégradées et appauvries abritant des taux élevés de groupes vulnérables, exclus de la société, jeunes et sans emploi.
Le concept de villes vertes est souvent associé à l'urbanisme dans les pays les plus avancés. Il est toutefois appliqué de manière spécifique, et sa portée sociale et économique est très différente, dans les pays en développement à faible revenu.
A mesure que les villes s'étendent, les précieuses terres arables disparaissent pour faire place aux logements, à l'industrie et aux infrastructures, et les cultures maraîchères sont reléguées de plus en plus loin dans les zones rurales. Les coûts de transport, conditionnement et réfrigération, le mauvais état des routes de campagne et les fortes pertes dues au transport aggravent la pénurie et renchérissent le prix des fruits et légumes sur les marchés urbains.
REINVENTER LE PRE-COMMUNAL
L'enjeu consiste à détourner l'urbanisation actuelle de son chemin non durable au profit de villes plus vertes qui soient synonymes pour leurs habitants de choix, d'opportunités et d'espoir. Une solution: l'horticulture urbaine et périurbaine, selon la FAO.
Pratiquer l'agriculture dans les villes et alentour n'a rien de nouveau. La cité Inca du Machu Picchu au Pérou comprenait une zone réservée aux habitations et une zone de terrasses aménagées pour une agriculture intensive.
La FAO estime que 130 millions de citadins en Afrique et 230 millions en Amérique latine pratiquent l'agriculture, et principalement l'horticulture, pour nourrir leurs familles ou pour tirer des revenus de la vente de leurs produits.
"L'horticulture urbaine offre un moyen de sortir de la pauvreté", affirme M. Pandey, citant ses frais de démarrage faibles, ses cycles de production courts et ses rendements élevés par rapport au temps de travail, à la superficie et aux besoins d'arrosage.
Les régimes urbains riches en graisses et en sucres bon marché sont responsables de l'augmentation de l'obésité, de l'excès de poids et des maladies chroniques liées à l'alimentation, comme le diabète.
Cultiver des fruits et des légumes, les sources naturelles les plus riches en micronutriments, dans et autour des villes permet d'approvisionner les citadins pauvres en produits frais et nutritifs et améliore leur accès économique à la nourriture.
AIDER LES JARDINS SOLIDAIRES EN VILLE
Au cours des dix dernières années, les gouvernements de vingt pays ont sollicité l'assistance de la FAO pour vaincre les réticences et fournir des incitations, des intrants et une formation aux jardiniers urbains à faible revenu. La FAO a également livré des outils, des semences et une formation dans plus de 30 pays pour créer des milliers de potagers scolaires, un moyen sûr de promouvoir la nutrition infantile.
Des mégapoles en plein essor d'Afrique de l'Ouest et centrale aux bidonvilles de Managua, de Caracas et de Bogotá, la FAO a aidé les gouvernements à promouvoir la culture maraîchère commerciale irriguée dans la périphérie des villes, la création de micro-potagers hydroponiques dans les bidonvilles et des toits végétalisés dans les centres-villes densément peuplés.
En République démocratique du Congo, la FAO a dispensé des conseils sur la régularisation des titres de propriété de jardins cultivés occupant 1 600 hectares, où travaillent 20 000 cultivateurs à plein temps dans cinq villes. Le projet a permis d'introduire des variétés horticoles améliorées, d'installer ou de réhabiliter 40 structures d'irrigation, augmentant de ce fait la disponibilité en eau tout au long de l'année.
Pour garantir la qualité et l'innocuité de la production, 450 associations de cultivateurs ont été formés aux bonnes pratiques agricoles, y compris à l'utilisation d'engrais biologiques et de biopesticides. A travers ses jardins maraîchers, la capitale, Kinshasa, produit aujourd'hui de 75 000 à 85 000 tonnes de légumes par an, qui couvrent 65 pour cent de ses besoins.
FAO :L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO, Food and Agriculture Organisation of the United Nations) a été créée en 1945 , son siège est à Rome depuis 1951. Elle participe à la lutte contre la faim et la malnutrition. Elle aide les pays en développement et les pays en transitionà améliorer les pratiques agricoles, forestières et halieutiques, et à assurer une bonne nutrition à leurs populations.
Site web: http://www.fao.org/index_fr.htm
Mis en ligne le 02/01/2011
Sans faire des travaux, mais tout simplement en pilotant sa consommation
Les économies d'énergie : une nécessité ! Mais tout le monde n'a pas les moyens de faire une rénovation thermique, de changer de chaudière, d'isoler, de changer d'énergie. Il reste la maîtrise de sa consommation qui permet de réduire sa consommation de 30%.
Enfin, des moyens techniques, des appareils, la domotique, peuvent vous aider à mesurer, programmer, contrôler...
Le principe de base :
L'énergie la moins chère et la moins destructrice pour la planète est celle qu'on n'utilise pas. Les gains d'efficacité énergétique représentent 43% de l'effort nécessaire pour diviser par deux nos émissions de CO2 d'ici 2050.
Maîtriser sa consommation permet de réduire sa facture jusqu'à 30%!
LES PRINCIPALES ECONOMIES POSSIBLES
Economisez plus de 100€ par an sur le chauffage
Baisser de 1°C votre chauffage vous permet d'économiser 7% de votre facture. En passant de 21°C à 19°C, il est par exemple possible d'économiser 109€/an pour un budget annuel énergie d'environ 1200€.
Economisez environ 40€/an sur la TV et ses périphériques (lecteurs DVD, décodeurs...)
Les appareils laissés en veille consomment de l'énergie inutilement, mais quel est l'impact réel sur votre facture ? Depuis quelques années, les appareils électriques se sont multipliés autour de la TV : lecteur DVD, décodeurs, chaîne Hi-Fi, antenne satellite... La consommation cumulée de ces appareils en veille peut représenter pour une famille bien équipée jusqu'à 800kWh/an soit plus de 90 €.
Economisez environ 20€/an sur votre matériel informatiqueVous venez de craquer pour un nouvel ordinateur très puissant pour la maison ou, au contraire, vous conservez un ancien PC avec écran cathodique. Dans les deux cas, savez-vous combien vous coûte de laisser votre ordinateur et votre matériel informatique continuellement en veille ? Selon l'ancienneté ou la puissance de votre ordinateur, si vous le laissez en mode veille, vous pouvez facilement gaspiller plus de 20€/an sans le savoir.
Economisez jusqu'à 40€/an sur votre lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge
En programmant vos machines pour les faire fonctionner pendant les heures creuses (si vous bénéficiez de la tarification Heure Pleine / Heure Creuse), vous pouvez également économiser 40€ en moyenne par an.
Remplacez vos vieux appareils énergivores et économisez par exemple 140€/an sur votre réfrigérateur congélateur !
Vous possédez un vieux frigo qui fonctionne encore très bien, et ne voyez aucune raison de le changer ? Savez-vous que la consommation moyenne en France d'un réfrigérateur congélateur est deux à trois fois supérieure à la consommation de ces mêmes produits aujourd'hui disponibles en catégorie A+ ou A++? Ainsi, un réfrigérateur-congélateur américain moyen consomme plus de 190€/an, là où les produits les plus récents du marché peuvent consommer 60€/an ou entre 20 et 25€/an pour des combinés classiques.
LES SOLUTIONS TECHNIQUES POUR MAITRISER LA CONSOMMATION D'ENERGIES
Pour :
- Prendre conscience de la consommation électrique du foyer au fil du temps
- Mesurer l'impact de toutes les évolutions liées à des travaux de rénovation (isolation fenêtres, murs...), à l'adoption de nouvelles habitudes (baisser la température intérieure, utiliser des ampoules basse consommation, éteindre les lumières et les appareils non utilisés...)
- Réguler facilement et à distance la température intérieure
- Mesurer la consommation spécifique liée au chauffage
- Automatiser facilement l'extinction des appareils en veille au passage en mode Nuit
- Commander à distance d'éteindre un appareil
Thermostat communicant,Capteur de température et d'humidité,Détecteur de fumée et de monoxyde de carbone,Détecteur de mouvement,Plug,Pulse
Pour :
- Maîtriser sa consommation
- Diagnostiquer la consommation de ses vieux appareils et comparer leur consommation par rapport aux appareils économes du marché
Pulse (Bilan énergétique initial, bilan CO2, bilans mensuels, tendances, alertes sur seuil de consommation) et Plug
Des sociétés proposent aujourd'hui pour un abonnement mensuel de vous équiper d'un matériel pour maîtriser votre énergie :
- Pack Energie, à partir de 9,90€ x mois
- Pack Energie et pilotage de votre confort thermique, à partir de 14,40€ x mois.
RENDRE VOTRE HABITAT PLUS ECONOME, PLUS SECURISE
- Comment améliorer le confort de votre famille au quotidien ?
Ne fait-il pas trop chaud ou trop sec dans la chambre du nouveau-né?
- Comment régler la température idéale dans la maison?
Et comment gérer simplement votre maison à distance ?
- Comment avoir l'esprit tranquille quand vous n'êtes pas chez vous ?
Les enfants sont-ils bien rentrés après l'école ?
- Comment être prévenu immédiatement en cas de fumée, de fuite d'eau, d'intrusion ?
- Pack prenium, 14,90€ x mois.
Il y a quelques mois nous avions proposé un article sur les possibilités de la domotique. Aujourd'hui, par abonnement, à des tarifs très raisonnables, celà de vient possible pour le plus grand nombre.
Quelques liens utiles :
http://www.ijenko.com et TECHNI CHALEUR SERVICES à VIEUX THANN, tél 03.89.37.30.52
Mis en ligne le 29/12/2010
La nourriture bio se démocratise, mais qu'en est-il du breuvage qui l'accompagne? Boire écolo, c'est possible!
Depuis 2000, le doute s'est installé dans les vignes comme ailleurs, toute nouveauté n'est plus nécessairement considérée comme un progrès. Il en va de la viticulture en particulier comme de l'agriculture en général. On n'hérite plus la terre de ses parents, mais on l'emprunte à ses enfants !
Et avec cette nouvelle philosophie est apparu le concept de viticulture ou d'agriculture durable.
Les préoccupations relatives à la santé du consommateur ou à la préservation de l'environnement pour les générations futures sont devenues des priorités pour notre Société.
Selon sa sensibilité ou son degré d'expertise, le vigneron a ainsi à sa disposition plusieurs stratégies possibles : celle de la « viticulture raisonnée », celle de la « viticulture intégrée », ou celle de la « viticulture biologique » avec sa variante « biodynamique ».
LA VITICULTURE RAISONNEE
La viticulture raisonnée vise à inciter les viticulteurs à optimiser l'usage des pesticides, en prenant par exemple la décision de traiter en fonction du risque réel de maladie ou de dégâts encourus par la vigne. Par cette approche, toute la viticulture conventionnelle est appelée à mieux « raisonner » l'emploi des pesticides, ainsi d'ailleurs que celui des fertilisants.
Selon décret, les modes de production raisonnés en agriculture consistent en la mise en oeuvre, par l'exploitant agricole sur l'ensemble de son exploitation et dans une approche globale de celle-ci, de moyens techniques et de pratiques agricoles conformes aux exigences du référentiel de l'agriculture raisonnée. Ce référentiel porte sur le respect de l'environnement, la maîtrise des risques sanitaires ainsi que sur la santé et la sécurité au travail. Il vise en outre la contribution de l'exploitation agricole à la protection des paysages et de la diversité biologique.
LA VITICULTURE INTEGREE : L'ASSOCIATION TYFLO en Alsace
Dans les années 1990 a été lancé un large cycle de formation à la microbiologie des sols incitant à des pratiques plus respectueuses de l'environnement. De cette formation est née une dynamique qui a pris corps au travers de l'association « TYFLO », qui s'est donnée pour but de promouvoir la production intégrée dans la viticulture alsacienne.
Selon la définition de l'OILB (Organisation Internationale de Lutte Biologique), la production intégrée en viticulture consiste en une production économiquement viable de raisins de haute qualité, donnant priorité à des méthodes écologiquement plus saines, minimisant les effets non intentionnels, indésirables et l'utilisation des produits phyto-pharmaceutiques, en vue de préserver l'environnement et la santé humaine.
Conformément à cette définition, l'association TYFLO s'est donnée pour buts :
- de promouvoir une viticulture respectueuse de l'environnement, économiquement viable, assurant ses fonctions multiples, et notamment ses rôles sociaux, culturels et récréatifs
- d'encourager l'élaboration de grands vins dans un environnement de qualité.
- de protéger la santé du consommateur en proposant des raisins et des vins présentant des niveaux minimums de résidus
- de minimiser la pollution des eaux, de l'air et du sol, ainsi que de conserver et favoriser l'équilibre du sol à longue échéance
- de favoriser la diversité des paysages viticoles dans leur cadre régional par l'entretien des murets, le maintien des talus, des buissons et des friches, qui sont autant de niches écologiques
- de donner aux générations futures les moyens de perpétuer les valeurs du beau métier de vigneron en Alsace
- de permettre la traçabilité des pratiques viticoles
- de valoriser la production des membres de l'association TYFLO par l'utilisation d'une marque collective.
LA VITICULTURE BIOLOGIQUE ET BIO-DYNAMIQUE
La viticulture biologique s'efforce en fait de comprendre le sens et la portée de toute pratique viticole en liaison avec tous les maillons de l'écosystème. Et cette compréhension est éclairée non seulement par la sagesse des pratiques ancestrales, mais aussi par l'acquisition de connaissances plus récentes.
La viticulture biologique est strictement réglementée. Pour pouvoir se prévaloir de la mention « vin issu de raisins de l'agriculture biologique », les vignerons doivent souscrire à un cahier des charges homologué par le Ministère de l'Agriculture et l'Union Européenne.
Au travers de ce cahier des charges, ils s'engagent notamment à pratiquer une culture sans recourir aux engrais chimiques ni aux pesticides de synthèse, et doivent se soumettre à des contrôles réguliers opérés par les organismes certificateurs habilités par les Pouvoirs Publics.
Les moûts issus de raisins « biologiques » sont vinifiés et élevés dans ce même état d'esprit global et avec autant d'égards que les vignes. Le maître de chai doit ainsi réduire au plus strict minimum ses interventions pour préserver l'évolution naturelle du vin, et utiliser le minimum de soufre nécessaire à sa bonne conservation.
La viticulture bio-dynamique, inspirée par la pensée de Rudolf STEINER, agronome autrichien de la première moitié du XXème siècle, vise les mêmes objectifs, mais s'appuie sur une démarche encore plus globale qui resitue la terre dans l'univers, et préconise par conséquent la réalisation d'un certain nombre de pratiques culturales en harmonie avec les cycles cosmiques et en particulier les phases de la lune.
IL N'EXISTE PAS DE LABEL DE VINS ECOLOGIQUES
Il n'existe pas de label dédié, on parle de vin issus de raisin de l'agriculture biologique. La production est alors certifiée "Agriculture Biologique"
Ce qui consiste à cultiver les vignes sans pesticide ni produits chimique, jusqu'à la mise en bouteille du produit. Le procédé est le même pour le champagne.
Légalement le vin bio n'existe pas car il n'y a pas de cahier des charges Agriculture Biologique pour la transformation du raisin en vin.
D'ailleurs jusqu'à il y a quelques temps, on ne voyait pas le logo AB sur les bouteilles de vin. Mais la loi a été modifiée en faveur des producteurs bios qui ont désormais le droit de mettre le célèbre logo sur leurs bouteilles.
Les associations de producteurs de vin AB sont d'ailleurs en train de plancher sur un label certifiant un vin bio. Ce nouveau label contôlera les pratiques en ce ce qui concerne la vinification, l'élevage et le conditionnement des vins bios (raisin exclusivement issus de l'agriculture biologique, limitation des doses de sulfites, produits non-autorisés...).
Ce nouveau label clarifiera un peu la situation car on trouve vraiment de tout dans les vins bios, le pire comme le meilleur. En effet, certains viticulteurs se labélisent en bio seulement pour des raisons commerciales et une fois que le raisin est en cave ils ne font plus attention à leurs pratiques...
Le vigneron qui élabore un vin bio tente de renforcer au maximum les défenses de la vigne pour minimiser les traitements. Toutefois, contre les maladies les plus fréquentes (mildiou, oïdium), les traitements au soufre et à base de cuivre sont le plus souvent utilisés.
Les produits de protection des cultures autorisés et utilisés en Agriculture Biologique sont peu nombreux. Le cuivre et le soufre sont les deux principaux alliés du viticulteur bio. D'origine minérale, ils sont respectivement utilisés pour lutter contre le mildiou et l'oïdium. La roténone et le pyrèthre sont d'origine végétale et sont les seuls insecticides autorisés en Agriculture Biologique. La lutte par confusion sexuelle (hormones en capsules) est également autorisée. Tout comme l'introduction d'auxiliaires ou de prédateurs pour lutter contre certains ravageurs ou maladies.
Cette conduite de la vigne demande du temps : c'est pourquoi élaborer un vin bio demande 20% à 30% de main d'oeuvre supplémentaire par rapport à une agriculture conventionnelle. 3 ans minimums sont nécessaires pour se faire certifier en bio. Pendant ces 3 années, le vignoble est dit en conversion bio. La seule différence entre le vin "classique" et le vin biologique est la couleur, qui est d'un rouge moins profond et qui peut contenir un petit dépôt sans conséquence pour le goût.
LA VITICULTURE BIOLOGIQUE ET L'ENVIRONNEMENT
En ce qui concerne l'environnement l'agriculture biologique est souvent critiquée, il est vrai, par ses plus farouches opposants. Comme le désherbage est interdit, la gestion du sol en bio se fait par le labour. Or cette technique est très gourmande en matériel et en énergie fossile.
De plus, les produits de traitements utilisés ne sont pas neutres vis-à-vis de l'environnement.
Le cuivre, par exemple, est très peu mobile dans le sol. Apporté chaque année en fortes quantités (plus de 8kg par hectare et par an, selon l'INRA) il se fixera dans la parcelle et conduira à terme à une toxicité importante (pour les plantes et les micro-organismes).
Le soufre quant à lui sera, à fortes concentrations, toxique pour certains auxiliaires: les typhlodromes. Ces acariens sont utiles au viticulteur car ils se nourrissent d'autres acariens nuisibles qui attaquent les cultures.
La roténone et le pyrèthre sont terriblement efficaces et n'ont aucune sélectivité vis-à-vis des insectes auxiliaires des cultures (sauf pour les abeilles).
L'introduction de nouvelles espèces est elle aussi critiquable comme l'ont montrés certains exemples d'applications ratés (comme le crapaud-buffle en Australie)...
Pour être juste rien n'est parfait.
Sources :http://www.agirpourlaplanete.com/conso-ecologique/alimentation-bio/ et http://www.vinsalsace.com/
Liens pour acheter ces vins et champagne : http://www.vin-bio-naturel.fr/vins-biologiques-vins-biodynamie-vins-nature-vins-sans-sulfites-ajoutes.cfm - http://www.vinsalsace.com/-
Artisans sincères, commercialisant en direct sur http://www.ethiquettes.fr/
http://www.vin-bio-ardoneo.com/ Chaque vin bio choisi par Ardoneo est le reflet de son terroir et de l'exigence très forte du vigneron, à la vigne et au chai. Vous trouverez ci-dessous notre sélection de vins issus de l'agriculture biologique certifiés.
Mis en ligne le 29/12/2010
A quand un guide des vins bio ?
Un site dédié aux dons et à la solidarité par la récupération, une idée simple mais utile.
Al'heure de la surconsommation, un modèle en termes de récupération est en pleine expansion : c'est le site de dons! On compte de plus en plus de sites de dons en ligne, ici on ne parle surtout pas d'argent mais d'objets divers et variés qui encombrent nos garages et nos armoires. Certains objets sont neufs d'autres sont abîmés mais tous méritent une seconde vie et c'est gratuit!
Hérisson des villes versus hérisson des champs
La ville de Nantes a lancé, en novembre 2009, une étude sur le cheminement du hérisson d'Europe en ville, en collaboration avec l'Ecole nationale vétérinaire de Nantes. Excellent indicateur de biodiversité, le petit animal n'a pas déserté le milieu urbain, grâce aux corridors écologiques, révèlent les résultats de l'observation publiés le 15 décembre dernier.
Pendant 10 mois, le comportement du hérisson (Erinaceus europaeus), sa manière de se déplacer, de se comporter et les dangers auxquels il est exposé en ville ont été analysés par la ville de Nantes, avec le concours financier de Nantes Métropole Aménagement.
Ce mammifère insectivore est considéré comme une « espèce parapluie » en paysage urbain. Ce qui signifie que sa présence garantit celle de nombreuses autres espèces (comme la fouine ou l'écureuil), « de telle sorte que favoriser ses déplacements et entretenir la fréquentation d'un espace par le hérisson revient à protéger l'ensemble du biotope associé », précise le Centre vétérinaire de la faune sauvage et des écosystèmes de l'Ecole vétérinaire de Nantes.
L'étude dresse un portrait du hérisson « des villes » différent du hérisson « des champs ». « En effet, le hérisson des villes hiberne moins longtemps car la ville offre plus d'aliments disponibles en permanence et une température plus élevée », explique le communiqué du 15 décembre. Il s'avère également qu'il est plus actif à certains moments de la journée (notamment au petit matin), s'étant adapté aux réalités urbaines : moins de trafic, moins de piétons. Enfin, le hérisson des villes est un peu « paresseux », a-t-on constaté. Il parcourt beaucoup moins de distance que le hérisson des champs, plutôt autour de 300 mètres que d'un kilomètre.
Près de 50 hérissons ont été observés dans les deux quartiers étudiés. « Ces chiffres confirment bien la présence relativement importante des hérissons sur ces deux quartiers, et par conséquent, confirme la biodiversité dans une ville comme Nantes », estime la Ville.
Il est donc possible, grâce à cette étude, de définir des zones d'habitat favorables pour cette espèce, à savoir « des zones résidentielles où alternent des maisons individuelles avec jardins et des pelouses ponctuées de bosquets plus ou moins denses ». La ville de Nantes a relevé les conditions à réunir pour rendre le milieu favorable à la présence du hérisson en ville : un espace de biodiversité d'entrée fort dans le quartier (un seul peut suffire à la condition qu'il soit important), une continuité entre des espaces engazonnés protégés de la circulation et les jardins privatifs, une continuité d'abris (tas de bois, haies...), ou encore l'absence de barrières artificielles majeures (double grillage, réseau routier dense, etc.). Les corridors écologiques ont donc une réelle utilité.
Pour mémoire, ces corridors sont un des éléments de la Trame verte et bleue, mesure-phare du Grenelle de l'environnement. Cet outil d'aménagement du territoire vise à (re)constituer un réseau écologique cohérent, à l'échelle du territoire national, pour permettre aux espèces animales et végétales de circuler, de s'alimenter, de se reproduire, de se reposer... En d'autres termes, d'assurer leur survie. « Les continuités écologiques correspondent à l'ensemble des zones vitales (réservoirs de biodiversité) et des éléments (corridors écologiques) qui permettent à une population d'espèces de circuler et d'accéder aux zones vitales », explique le ministère de l'écologie sur son site. La Trame verte et bleue est ainsi constituée des réservoirs de biodiversité et des corridors qui les relient.
L'étude montre également que les habitants sont prêts à s'engager en matière de biodiversité, surtout pour aider le hérisson, qui dispose d'un capital sympathie important. Certains n'hésitent pas à s'engager concrètement à l'échelle de leur jardin - que ce soient des jardins d'agrément ou des jardins potagers - ou au sein des jardins familiaux de la Ville. En France, le hérisson est un animal sauvage protégé, sa détention est donc strictement interdite par la loi de 1976 sur la protection de la nature.
« Cette étude conforte donc la Ville de Nantes dans son choix de promouvoir les pratiques du jardinage écologique au sein des jardins individuels », résume la Ville. Une « Charte nantaise des jardins collectifs » existe déjà depuis le mois de septembre dernier. Elle s'adresse à toutes les associations nantaises ou groupes d'habitants qui souhaitent cultiver des jardins collectifs, ou promouvoir les pratiques de la culture biologique sur le territoire de la Ville. « Il s'agit de démultiplier l'objectif « zéro produits phytosanitaires » assigné à la collectivité, de diffuser l'exemplarité au plus près du territoire. »
Le travail de terrain qui a eu lieu sera renforcé au premier semestre 2011, afin « d'augmenter le nombre de données de marquage et de recapture pour affiner le déplacement du hérisson », peut-on lire dans le communiqué. La poursuite de l'étude va notamment permettre d'évaluer l'exposition des hérissons aux insecticides, ses ressources alimentaires, et enfin, de renforcer le volet pédagogique et la sensibilisation sur la biodiversité auprès du public.
Source : http://www.journaldelenvironnement.net/article/herisson-des-villes-versus-herisson-des-champs,20768?token=9f37223de19ada6b1041bbbfd2a56a74&xtor=EPR-9
Mis en ligne le 28/12/2010
Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement
Revenant sur les constats alarmants mis au jour dans son film éponyme, Jean-Paul Jaud dresse dans ce livre, publié par les éditions alternatives en février 2011 dans une nouvelle collection consacrée àl'écologie, un tableau saisissant des dangers multiples qu'entraînent pour notre santé et notre environnement les modes actuels de culture et de production alimentaire : augmentation des cancers, du diabète, de la stérilité, pollution des sols, des nappes phréatiques, de l'air, disparition d'espèces végétales, animales, d'écosystème dans leur intégralité... Mais au-delà de ce catalogue terrifiant et nauséeux, il nous invite, au travers de l'expérience menée et filmée dans la cantine bio de Barjac, un village du Gard, à refuser tout défaitisme et à s'engager au quotidien pour faire que l'irréparable n'advienne pas.
Références : Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud et Anne-Laure Murier - Éditeur : Alternatives - Date de publication : 24 février 2011 - 160 pages - Broché sur papier recyclé - ISBN : 978-286227-666-3 - Prix public : 15 €
Vidéo 1 : Un extrait du film
Vidéo 2 : Bande Annonce
Mis en ligne le 28/12/2010
l’Année internationale de la forêt, lancée officiellement le 24 janvier 2011.
L'ONU souhaite ainsi rappeler que les forêts sont une partie intégrante du développement mondial durable : les activités économiques relatives aux forêts ont une incidence sur l'existence de 1,6 milliard de personnes au plan mondial, apportent des bienfaits socioculturels, servent de fondement aux savoirs autochtones et, en tant qu'écosystèmes, jouent un rôle primordial en matière d'atténuation des répercussions des changements climatiques et de protection de la biodiversité.
L'Année internationale de la forêt s'emploiera à faire œuvre de sensibilisation et à renforcer les initiatives visant à gérer, conserver et développer tous les types de forêts, y compris les arbres hors forêts. Pekka Patosaari, Directeur du Secrétariat du Forum des Nations Unies sur les forêts souligne que "c'est une invitation permanente à la communauté mondiale à s'entendre et à coopérer avec les gouvernements, les organisations internationales et la société civile, afin de veiller à ce que nos forêts soient gérées durablement dans l'intérêt des générations présentes et futures".
Chaque jour, quelque 350 km2 de couverture forestière sont détruits à travers le monde. La conversion en terres agricoles, un abattage incontrôlé, une gestion des sols inefficace ainsi que la multiplication des établissements humains sont les causes principales de cette perte de zones forestières.
Les efforts en cours en matière de plantations sur terrain libre et de reboisement ont contribué à freiner la perte nette en zones forestières sur le plan mondial, mais des initiatives complémentaires sont indispensables, notamment "la création d'un instrument international sur les forêts ainsi qu'une participation élargie du public et une mise en valeur des compétences et des expériences pratiques des professionnels de la forêt à l'échelle de la planète", a indiqué M. Patosaari.
Le Secrétariat du Forum des Nations Unies sur les forêts servira de point de contact pour la mise en œuvre de l'Année internationale de la forêt qui "représentera une excellente occasion de renforcer notre collaboration avec des organisations travaillant sur les problèmes du secteur forestier au sein du système des Nations Unies, notamment la FAO et d'autres partenaires internationaux, régionaux et nationaux", a encore indiqué M. Patosaari. Un site internet pour l'Année internationale de la forêt a été établi au sein du site web du Forum des Nations Unies sur les forêts. Vous pouvez le consulter en cliquant ici.
LA FORET, THEME DU FUTUR LONG METRAGE DE LUC JACQUET
La forêt, c'est aussi le thème du prochain long métrage de Luc Jacquet qui devrait sortir en salles fin 2011. Le botaniste Francis Hallé à l'origine du Radeau des cimes et Luc Jacquet le réalisateur de La Marche des empereurs se sont associés pour faire un grand film patrimonial sur les dernières forêts primaires tropicales. Par leurs images, leurs mots, leurs émotions, ils ont décidé de laisser un témoignage sensible et érudit aux générations futures sur ce qu'étaient ces grandes forêts sauvages où les grands mécanismes naturels pouvaient suivre leur cours hors de l'influence de l'homme. Au rythme de la déforestation actuelle, ces forêts auront disparu dans dix ans, le temps est donc compté pour documenter ce qui peut l'être encore. Le film actuellement en tournage, et provisoirement intitulé C'était la forêt des pluies, pourrait sortir en salles fin 2011 pour clôturer cette année internationale dédiée à la forêt.
En attendant la sortie de ce film, je vous propose de regarder et d'écouter Francis Hallé :
Retour d'expérience en Charente Maritime
Pour l'occasion du 10° anniversaire du tri sélectif, le Syndicat de collecte et de traitement des ordures ménagères, a fait le point sur l'action de sensibilisation des enfants. « Au-delà des dix années, c'est aussi et surtout l'occasion de refaire de l'information et de l'éducation autour de cette importante question des déchets », commente Gaëlle Merle, chargée de la communication au Smictom.
Pour l'occasion, huit classes des écoles primaires du secteur de Surgères avaient été invitées et deux journées grand public (mercredi et samedi derniers) organisées. Côté scolaire, 250 élèves ont fait la découverte de l'exposition « En tête à tête avec la terre », concoctée par l'association Les Petits Débrouillards, en collaboration avec la Cité des sciences et de l'industrie.
La réduction des déchets était au centre de l'action sur fond de développement durable. Également au programme pour les enfants un atelier où ils s'initiaient (sous forme de jeu) à la reconnaissance des déchets jetables et recyclables. « L'information en direction des enfants est primordiale, confie Gaëlle Merle, ce sont eux ensuite qui poussent les parents, à l'image de cet élève qui a fait demander à sa maman un composteur individuel. Aussi, 3 000 enfants ont été sensibilisés en 2009, ce qui n'est pas anodin ».
Une action qui porte ses fruits visiblement puisqu'entre 2007 et 2008 les déchets non triés ont baissé de 10 kilos par habitant et, en 2009, une nouvelle baisse de 0,8 % est enregistrée alors que dans le même temps la population a augmenté de 2,8 %.
Source : blog de SURGERES
Mis en ligne le 28/12/2010
Haute Saône,Doubs, Mulhouse, Colmar, Sundgau...
Les AMAP proches de chez nous (Pas d'AMAP sur le Territoire de Belfort) :
Le principe d'une AMAP, Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne.
Une Amap est constituée par un (ou plusieurs) producteur de fruits et légumes qui vend directement au consommateur final, souvent en ville, sans passer par la grande distribution. Le client d'une AMAP verse à l'avance une somme, un abonnement, qui lui donne droit chaque semaine à un panier Amap de fruits et / ou légumes de saison. Le producteur de l'AMAP bénéficie de marges plus élevées à l'avance, le consommateur de produits frais toute l'année.
Attention : le lieu de production de l'amap et le lieu de livraison de l'Amap sont souvent distincts.
- Haute Saône : Les paniers de la patate
Cette AMAP est créée depuis 2009. Grâce à deux maraichers cette AMAP vous fait profiter de légumes frais et de saison toute l'année. La distribution a lieu à la ferme du chemin d'Acey, route de Bresilley à Montagney
- Doubs : Les paniers de l'Aneth
L'Amap Le panier de l'Aneth distribue ses paniers à l'adresse : Brasserie du Pintadier, 9 rue Baigue à Besançon. Cette amap réunit environ 90 familles de clients organisés autour d'agriculteurs de la région pour la vente directe par abonnement, des fruits et légume. Cet amap a permis l'installation d'un jeune agriculteur, en maraîchage biologique sur une parcelle de 4 hectares : Jean Pascal GUERRIN pour les Légumes, etc...
http://aneth.amap.besancon.free.fr/spip/
- Doubs : Amap de la ville de Soye.
Distribution : Auterive, chez un adhérent le jeudi : 17h-19h
- MULHOUSE : AMAP de Luppachhov à Mulhouse
Cette AMAP propose du fromage de chèvre, de brebis et de vache. La distribution a lieu le jeudi de 18h45 à 19h45 au Restaurant St Claire. Pour plus d'informations contactez voegtlin68(at)wanadoo(point)fr
- SUNDGAU : AMAP coeur du sundgau
L'exploitation se situe à Wolschwiller dans le haut Sundgau au pied du jura Alsacien Le mode de production est actuellement l'agriculture raisonnée, avec une forte conviction pour toutes les méthodes évitant l'utilisation de produits chimiques (engrais, pesticides) A plus ou moins long terme, je souhaiterai conduire toute la production en culture bio, d'une part pour préserver la santé des consommateurs et d'autre part pour sauvegarder l'environnement. Différents sites de distributions pour cette AMAP 22 rue de Thann, 68200 MULHOUSE Salle polyvalente, 68440 SCHLIERBACH Ferme la fruitière, 68640 MUESPACH 13 rue d'Oltingue, 68480 WOLSCHWILLER
- COLMAR : AMAP du Jardin de Rachel et Thierry
Cette AMAP créée en 2008 propose des légumes bio de qualité, l'exploitation étant certifiée bio depuis déjà quarante ans. la distribution a lieu le vendredi de 17h à 19h au 14 Rue Schneckenackerweg 68000 COLMAR Vous pouvez vous inscrire en contactant l'amap par mail:amap.jarathi@hotmail.fr
Mis en ligne le 05/10/2010
1100 GROUPES DE CONSOMMATEURS, 60.500 PANIERS, 2396 PAYSANS....
En Franche-Comté, 14 groupes de consommateurs et 35 paysans en AMAP.
Liens en Franche Comté :
http://www.franche-comte.fr/fr/la-franche-comte/les-talents-francs-comtois/detail-talent/index.html?tx_ttnews%5btt_news%5d=1658&tx_ttnews%5bbackPid%5d=189&cHash=1ec2299bca
http://forum.aufeminin.com/forum/f1205/__f12_f1205-Une-amap-sur-belfort-montbeliard-ou-hericourt.html une internaute recherche des personnes intéressées pour créer une AMAP
http://fr.gaiadir.com/amap
astrid.bouchedor(at)miramap.org
LES AMAP : LA CHARTE, POUR UNE NOUVELLE AGRICULTURE PAYSANNE
L'AMAP est une initiative de citoyens qui souhaitent se réapproprier collectivement et de façon solidaire le devenir de l'agriculture et de leur alimentation. Chaque adhérent consom'acteur passe un contrat directement avec un paysan partenaire.
Chaque AMAP définit son propre mode d'organisation, ses activités, sa gouvernance. Elle organise ce partenariat entre un groupe de consom'acteur et un paysan en respectant les principes de la charte des AMAP.
Les AMAP doivent respecter 18 principes fondateurs:
- La référence à la charte de l'agriculture paysanne pour chaque producteur
- Une production de dimension humaine adaptée aux types de culture et d'élevage;
- Une production respectueuse de la nature, de l'environnement et de l'animal, développement d'une biodiversité, fertilité des sols, production sans engrais ni pesticides chimiques de synthèse, gestion économique de l'eau ...;
- Une bonne qualité des produits: gustative, sanitaire, environnementale;
- L'appui à l'agriculture paysanne locale;
- La solidarité et des liens actifs avec tous les acteurs locaux œuvrant pour le maintien de l'agriculture durable et d'un commerce solidaire;
- Le respect des normes sociales par rapport aux employés de l'exploitation, y compris le personnel temporaire;
- La recherche de la transparence dans les actes d'achat, de production, de transformation et de vente des produits agricoles;
- L'accompagnement des producteurs à l'autonomie, c'est-à-dire la capacité à être maître de ses choix;
- La proximité du producteur et des consommateurs: elle est indispensable pour assurer le lien direct entre eux et pour favoriser le circuit le plus court entre producteur et consommateurs;
- Une AMAP par producteur et par groupe local de consommateurs; - La formalisation et le respect des contrats à chaque saison entre consommateurs et producteurs;
- Aucun intermédiaire entre producteur et consommateurs, pas de produits achetés et revendus par le producteur sans accord des consommateurs;
- La définition à chaque saison d'un prix équitable entre producteur et consommateurs;
- Une information fréquente du consommateur sur les produits;
- La solidarité des consommateurs avec le producteur dans les aléas de la production;
- Une participation active des consommateurs à l'AMAP favorisée notamment par la responsabilisation du maximum d'adhérents;
- Une sensibilisation des adhérents de l'AMAP aux particularités de l'agriculture paysanne.
DEVELOPPER UNE AGRICULTURE PAYSANNE : C'est quoi ?
qui respecte l'environnement et enrichit la vie rurale, favorisant la mise à disposition de terres.
Soutien à la création d'une filière régionale maraîchage et viande en élevage extensif labellisées par la constitution de plateformes et de circuits de distribution via les coopératives.
Favoriser le développement des cantines bio dans les lycées et les collectivités.
Développer les circuits courts en soutenant les jardins partagés, les groupements de consommateurs, les AMAP et la vente directe. L'achat de terre permettant l'installation de paysans et pour la constitution de réserves foncières via les collectivités ou la création d'un établissement public foncier régional.
LES FINANCEMENTS SOLIDAIRES pour le maintien et le développement d'une Agriculture Paysanne
Le MIRAMAP et ses partenaires de l'économie solidaire lancent de nouveaux outils de finances solidaires pour la création et la consolidation d'activités agricoles alternatives en partenariat AMAP. Ces outils sont créés pour répondre à des besoins réels et adaptés de paysans en AMAP dans un esprit d'investissement responsable. Une partie des ressources proviendra de la collecte de dons. Avec l'aide de relais citoyens sur les territoires, une grande campagne d'appel au don (initiée en partenariat avec l'Association La NEF) et une information auprès des paysans en AMAP s'organisent.
Mis en ligne le 15/11/2010
Les Francs-Comtois sont de plus en plus nombreux à choisir le bois pour construire leur maison.
Le nombre de maisons à ossature en bois a progressé de 16% en seulement quatre ans, faisant de notre région la première de France pour la part du bois dans la construction individuelle.
Désormais, 14% des maisons neuves construites en Franche-Comté sont des maisons "bois". Loin devant la moyenne nationale, située à 4%, mais qui progresse aussi très vite.
Au palmarès des départements francscomtois, le Territoire de Belfort est en tête, avec 22% des maisons bois, puis avec 18% le Jura est en seconde position, avant le Doubs (14%) et la Haute-Saône (7%).
Ce nouvel engouement est facile à comprendre. D'abord les techniques actuelles permettent d'élever les murs et le toit en moins de dix jours, car les éléments livrés sont déjà préfabriqués. Un avantage spectaculaire qui n'enlève rien à la solidité de la construction, ni à sa longévité. Et les maisons "bois" sont écologiques : bonne isolation, économies d'énergies, qualité de l'air assainie... Tout pour séduire.
En Franche-Comté, où la filière de la construction bois représente déjà 650 entreprises et 4000 emplois, l'enjeu est de taille. Les maisons "bois" profitent à tous: aux Francs-Comtois autant qu'à l'économie locale et au développement durable. C'est pour cette raison que la Région a choisi d'aider financièrement l'Association régionale pour le développement de la forêt et des industries du bois en Franche-Comté (ADIB). Cette association réalise le Guide de la construction en Franche-Comté, organise le Mois de la construction, milite sur les différents salons de l'habitat de la région... Elle dispense également des conseils techniques aux professionnels : formation à la construction de bâtiments basse consommation, campagnes de test d'étanchéité à l'air... Pour son programme d'actions 2010/2011, la Région apporte 51000 € à l'ADIB, qui est également soutenue par l'Ademe et l'Europe (Fonds Feder).
LA FILIERE BOIS DE CONSTRUCTION EN FRANCE EN CONFLIT AVEC LA FILIERE BOIS DE CHUAFFAGE : CAMPAGNE NATIONALE TV
« Je dis OUI au bois pour dire NON au CO2 ! ». C'est avec ce slogan signé Bois.com que le Comité professionnel de développement des industries françaises de l'ameublement et du bois (Codifab), la fédération suédoise des industries forestières (Skogsindustrierna) et la fondation finlandaise pour la forêt (Finnish Forest Foundation) entendent promouvoir le matériau bois auprès du grand public.
Dès le 17 novembre prochain, un spot TV fleurira sur les chaînes de France Télévision, mettant en scène un porte-parole du matériau bois qui explique la relation entre l'utilisation du bois et la réduction du CO2. « Notre objectif est de faire comprendre au grand public, aux décideurs et aux prescripteurs les avantages du bois et des ses dérivés », a commenté Luc Charmasson, vice-président du Codifab. Et surtout ses avantages éco logiques. Ainsi, le bois aurait l'empreinte carbone la plus basse de tous les matériaux de construction, selon les experts présents à la présentation du lancement de cette campagne. Principal atout du bois : la capture et l'emprisonnement du CO2. En effet, 1 m3 de bois équivaut à une tonne de CO2 stocké, donc non émise dans l'atmosphère.
LA FRANCE NE MANQUE PAS DE FORÊT MAIS DE BOIS DE CONSTRUCTION
« On ne manque pas de forêt, mais de bois »
Un argument de poids que comptent bien exploiter les promoteurs de la campagne bois.com, qui pointent davantage du doigt les dysfonctionnements du marché du bois en France (cf. article). Ainsi, le Codifab a rappelé que le problème n'était pas le manque de bois en forêt, mais l'offre insuffisante du bois en sortie de forêt qui faisait défaut aux industriels depuis 1 ou 2 ans.
Un paradoxe alors que la France est couverte par 15 millions d'hectares de forêts, soit un tiers de son territoire, et que 40.000 ha sont replantés chaque année.
Le Comité appelle donc à la « priorisation » du bois afin d'en faire un produit industriel au même titre que les autres matériaux de construction, et demande à l'Etat de réviser sa politique de subventions en matière de bois : arrêt des méga chaudières bois ; limitation du rachat d'électricité fournie par la biomasse pour éviter l'escalade vécue dans le secteur du photovoltaïque notamment. Les professionnels ont également demandé à l'Office national des forêts (ONF) de mettre sur le marché « les volumes nécessaires pour satisfaire la demande ».
La filière bois emploie environ 400.000 personnes en France. Le secteur de l'industrie du bois emploie 10 fois plus de personnes que le secteur du bois de chauffage, ont rappelé les professionnels du secteur.
Chiffres publiés par l'ADIB.
Plus d'infos : www.construction-bois-franche-comte.com
Source : http://www.franche-comte.fr/index.php?id=626&tx_ttnews[tt_news]=2347&tx_ttnews[backPid]=1764&cHash=f194c3c81c
et http://www.batiactu.com/edito/construire-en-bois---un-geste-pour-les-forets-27333.php
Mis en ligne le 08/11/2010
Les 500 premiers acheteurs alsaciens d'un véhicule 100% électrique se verront attribuer une prime de 5.000 euros.
Le conseil régional de l'Alsace crée l'évènement en encourageant l'achat de véhicule électrique. Les 500 premiers acheteurs alsaciens d'un véhicule 100% électrique se verront attribuer une prime de 5.000 euros.
C'est plus cher alors le conseil régional compense ! Comment?
Le conseil régional alsacien a voulu encourager ce type d'acquisition en offrant une prime de 5.000 euros aux 500 premiers acheteurs d'un véhicule entièrement électrique, il espère favoriser la vente de ces véhicules. Seule condition d'obtention de cette prime : s'engager à ne pas revendre le véhicule dans les deux ans.
Cette loi qui entrera en vigueur au 1er janvier 2011.
L'Alsace compte bien être la région N°1 de l'électrique car ajoutés aux voitures qu'utilisent les services publics, ces 500 achats feront passer le parc automobile alsacien à 1.000 véhicules tout électrique. Deux cent mille euros seront consacrés par la région au financement d'équipements comme, par exemple, l'installation de prise de chargement sur les parkings des supermarchés.
L'objectif est bien sûr de réduire la production de gaz à effet de serre avec un espoir : une division par quatre de ces émissions d'ici 2050.
Bel exemple à suivre ! Monsieur le Maire d'Essert, faites un geste pour l'achat d'un véhicule électrique ou d'un vélo avec asistance électrique. Je sais les finances sont au plus bas. Mais la réduction des nuisances des transports vaut bien quelques investissements sur l'avenir.
DéDé, le 09/10/2010
La Ville de Vesoul a enfin son pôle d'échange multimodal autour de la gare.
Développer et faciliter l'usage des transports en commun, maîtriser nos consommations d'énergie, permettre aux bus d'accoster à proximité immédiate de la gare SNCF en toute sécurité pour les usagers, offrir aux voyageurs des informations utiles (horaires, destinations, retards, grèves, travaux...) le tout en temps réel, des parkings gratuits... voici quelques-uns des nouveaux services offerts par le pôle d'échange multimodal de Vesoul, dont la construction s'est récemment achevée. Inscrit au contrat de plan État-Région, celui-ci a reçu une aide de 544 000 € du Conseil régional.
Mis en ligne le 08/11/2010
Une ville allemande vient de mettre en place une charte obligeant les propriétaires à inclure des panneaux solaires lors de la rénovation de leurs bâtiments anciens.
Désormais, les propriétaires de bâtiments anciens dans la ville de Marburg (Allemagne) devront obligatoirement installer des panneaux solaires sur leur toit lors des travaux de rénovation.
Cette nouvelle règle a fait l'objet d'une charte, qui entrera progressivement en vigueur à partir de juillet 2011. Elle stipule que tout bâtiment dépassant 50 m2 devra s'équiper en panneaux solaires lors des travaux de réfection de la couverture ou de modification du système de chauffage.
La charte prévoit aussi que dans le cas des bâtiments historiques du centre-ville et de ceux à leurs alentours immédiats, les propriétaires devront s'efforcer d'éviter toute «perturbation visuelle», en faisant attention au choix des matériaux et à leur localisation.
Les constructions neuves ne sont pas concernées par ce texte, puisqu'elles sont déjà coup d'une loi fédérale depuis 2009. Marburg, qui compte quelque 80.000 habitants dont 21.000 étudiants, est l'une des villes les mieux équipés du pays en panneaux solaires.
Mis en ligne le 08/11/2010
Vos enfants aussi aiment la déco qui leur ressemble !
Et si on sensibilisait nos jolies têtes blondes à la protection de l'environnement au travers de la déco, au lieu de simplement leur pourrir la tête avec des discours militants ? Ca donnerait de l'utile et du beau à la fois, comme nous le montre le site Kidslovedesign.com.
L'idée générale est vraiment toute simple : les chambres de nos enfants méritent d'accueillir des créateurs capables d'imaginer un mobilier craquant, pratique et responsable.
Un bon moyen pour sensibiliser au plus tôt nos merveilleux petits casse-pieds aux impératifs écologique... sans pour autant transformer leur chambre en succursale de la Petite Maison dans la Prairie.
Et on en trouve des belles choses. Il y a cette veilleuse pigeon Thorsten Van Elten hilarante en perspex reyclable. En se balladant, on trouve également le Ball Chair d'XL Design, super tendance dans des tons acidulés ou tout doux, et fabriquée en ABS recyclé. Quant aux mini poufs Mini Mello, ils sont en bambou, laqués brillants, écolos et éthiques.
Mis en ligne le 29/10/2010
Une drôle de machine, entre le vélo et la moto
L'oeuvre est le fait de la société allemande du même nom : Elmoto. Et non seulement l'engin est joli, mais il a l'air très « performant » si on en croit la vidéo.
Elmoto pèse 45 kg et embarque une batterie très performante Lithium-Ion qui lui permet d'atteindre 45 km/h et d'affronter 70km de route (ou de ce que vous voudrez d'autre) avant de nécessiter une recharge. L'engin est dôté de vraies suspensions de moto, pour offrir des sensations et une sécurité inédites.
Et nous pouvons vous l'assurer : grimper sur cette nouvelle petite reine vous donnera un look de dingue en plus de vous permettre de rester écolochic.
En prime, une autre vidéo où des trentenaires bien sous tout rapport essayent cette moto électrique.
Mis en ligne le 29/10/2010
Il est solide, il est puissant : ce vélo à assistance électrique fabriqué à partir de pièces d'avions de chasse est destiné aux hommes du même calibre. Il s'appelle Grace, mais il est allemand, pas monégasque.
Et il nous vient encore d'allemagne, comme le Elmoto, un autre e-Velo. Mais à la différence de ce dernier, le Grace (quelle ironie) va encore plus loin dans la puissance. Ici, on est allé puiser dans les pièces du chasseur à réaction Euro-Fighter pour fabriquer un vélo électrique pour les durs.
Le résultat est étonnant, tendu, renforcé : un vélo électrique urbain qui donne plus envie de grimper aux murs que de flâner dans les jardins. Avec le Grace, des records de traversée de Paname vont être battu. Parce que l'engin va vite, en plus. Nous ne sommes plus dans l'assistance électrique de papa, mais dans le vrai engin de course avec ce e-Velo.
- Vitesse moyenne : 45 km/h
- Vitesse maxi : 65 km/h
- Autonomie : 30 à 50 km
- Dérailleur neuf vitesses
- Poids : 32 kg
- Freins à disque
- Batteries cachées à l'intérieur du cadre en aluminium
- Fourche hydraulique inversée
Ce vélo disponible en 64 coloris se recharge en 1 à 5 heures en se branchant sur n'importe quelle source d'électricité. Mais oui, cela va de la prise électrique à la batterie de voiture en passant par les panneaux solaires.
Vélo à assistance électrique de la démesure, il sera vendu 6000 € à sa sortie, au cours de l'année prochaine.
Source : http://mag.ceza.me/auto-moto/grace-le-velo-electrique-pour-les-hommes-les-vrais-1550/
Mis en ligne le 29/10/2010
15 octobre 2010 - 27 février 2011
En partenariat avec l'Institut pour la ville en mouvement/PSA Peugeot Citroën, EDF confie aux urbanistes Eric Charmes et Taoufik Souami le commissariat de l'exposition Villes rêvées, villes durables ? Présentée à Paris à l'espace Fondation EDF d'octobre 2009 à mars 2010, elle s'est installée à Mulhouse au Musée EDF Electropolis depuis le 15 octobre 2010.
Selon le CREDOC, la maison individuelle est le logement idéal de 82 % des Français. D'un autre côté, les villes exercent une forte attraction, notamment parce qu'elles donnent un accès simple aux emplois, à l'éducation, à la culture, à la santé, aux commerces.
Immersion dans les rêves des citadins et leurs envers L'exposition confronte les désirs contradictoires de confort domestique et d'accès à la ville. Si dans les années 1960 les grands ensembles incarnaient le moyen de cumuler les avantages de la ville et de la nature, ils sont aujourd'hui synonymes de promiscuité et d'insécurité. Quant à l'étalement urbain sous forme pavillonnaire, s'il répond aux besoins individuels, il induit une forte dépendance aux transports (train, voiture, bus).
À l'heure où les pouvoirs publics et les spécialistes de l'aménagement du territoire sont confrontés aux défis majeurs que sont la mobilité, la gestion des déchets et de la pollution, la création de logements sociaux, l'efficience de la consommation d'énergie et de l'eau, comment concilier les aspirations des citoyens et les impératifs du développement durable ?
Les quartiers durables, le verdissement de la ville, les villages urbains proposent-ils de nouveaux rêves de villes ? Avancent-ils des réponses à ces questions essentielles que sont le contact quotidien avec la nature, la maîtrise de l'usage de l'eau et de l'énergie ou encore l'autonomie des quartiers, qui composent la ville ? Au coeur du débat public et de nos préoccupations citoyennes, l'exposition offre aux visiteurs les clés pour comprendre les enjeux de la ville à venir.
La Fondation EDF Diversiterre prolonge ainsi l'engagement du Groupe EDF en faveur de la solidarité environnementale et sociétale.Catalogue : « Découvertes Hors série » Editions Gallimard 13,90 €.
La Fondation a pour finalité le soutien d'actions d'intérêt général en faveur du lien social et de la préservation de la planète rassemblant la diversité des personnes, des générations, des cultures et de la nature.
Liens : http://www.electropolis.tm.fr/
Sources : http://www.lefuretmulhousien.fr/edf-electropolis-exposition-villes-revees-villes-durables-a-mulhouse-id2131.html
Mis en ligne le 29/10/2010
ET EN PLUS C'EST GRATUIT ! UN BON PLAN ?
A l'occasion du lancement de son nouveau site Internet www.monomur.com, la Fédération Française Tuiles et Briques (FFTB) met en place 13 au 20 novembre 2010 un nouveau service : les conseils gratuits et personnalisés d'un coach en éco-construction.
Doit-on construire de la même façon en Alsace qu'en PACA ? Comment choisir un matériau ? Quels sont les critères d'une maison
éco-conçue ? Peut-on bénéficier d'aides fiscales pour un BBC ? Autant de questions que les particuliers se posent avant de faire construire leur maison basse consommation. Pour y répondre la Fédération Française Tuiles et Briques propose, dans le cadre du lancement de son site internet, les conseils personnalisés d'un coach en éco-construction
Le coach, Bernard Menguy, Architecte-Urbaniste, installé à Vannes (Morbihan), dirige un cabinet de 14 collaborateurs.
Il s'est spécialisé depuis 1981 dans l'approche environnementale des projets d'aménagement et de construction.
Il a été l'un des précurseurs, en France, de l'éco-construction, en portant un attachement fort à l'approche bioclimatique,
aux éco-matériaux et à la relation habitat et santé.
www.monomur.com
Mis en ligne le 26/10/2010
Il nous ressemble Fred Pearce !
Fred Pearce est un consommateur ordinaire : un citadin qui travaille, pourvoit aux besoins de sa famille et essaie, tant bien que mal, d'agir pour la planète. Journaliste spécialisé dans les questions environnementales, il se croyait un écolo exemplaire. Mais, un jour, il s'interroge. Comment sont fabriqués les objets qui nous entourent ? D'où viennent les aliments que nous mangeons ? Que deviennent les déchets que nous produisons ? Il n'en savait rien. En partant à la recherche des fameuses "empreintes écologiques" que nous générons, il est alors parti en voyage aux origines de ses objets de consommation quotidiens : son alliance en or, son chocolat préféré, ses chaussettes..
FRED PEARCE journaliste spécialisé dans l'écologie, travaille régulièrement pour The NewScientist, The Daily Telegraph, The Guardian, ou encore The Ecologist. Pour écrire cet ouvrage, il a voyagé dans plus de vingt pays, de l'Alaska à l'Australie, du Brésil au Bangladesh, de la Chine au Kenya et de la Sibérie à l'Afrique du Sud. Il est l'auteur de Quand meurent les grands fleuves (Calmann-Lévy, 2006), Points de rupture
(Calmann-Lévy, 2008), pour lequel il a obtenu le prix de l'Alliance pour la Planète (2008), et Le réchauffement climatique
(Pearson Education, 2008). Il vit actuellement en Angleterre
Références : Les tribulations d'un consommateur ordinaire qui se prenait pour un écolo exemplaire de Fred Pearce - Préfacé par Yann Arthus-Bertrand - Editeur : La Martinière - Date de publication : octobre 2010 - 448 pages - EAN13 : 9782732440811 - Prix public : 24€
REVUE DE PRESSE
"Dans le livre de Fred Pearce, on découvre que l'on peut être mauvais consommateur sans le vouloir. Un exemple : interpellés par la destruction des forêts par les palmiers à huile, nous sommes de plus en plus nombreux à boycotter l' huile de palme. Malheureusement, celle-ci se cache souvent derrière l'appellation huile végétale". Fabienne Chauvière, France Info (écoutez sa chronique consacrée au livre de Fred Pearce, en cliquant ici
Fred Pearce arrive à des conclusions qui énerveront plus d'un écolo dogmatique. Certes, beaucoup de ces producteurs de l'ombre, qui contribuent à notre confort quotidien, travaillent dans des conditions révoltantes, comme ces Indiens et ces Chinois qui désossent nos ordinateurs et téléphones au mépris des règles élémentaires d'hygiène et de sécurité. Cependant, d'autres ont vu leur sort s'améliorer sensiblement. C'est le cas par exemple des petits agriculteurs du Kenya qui cultivent des haricots verts pour l'exportation vers l'Europe. Fred Pearce estime donc que le boycott de ces légumes est une fausse bonne idée. Et cela d'autant plus que leur bilan carbone n'est pas pire que celui des haricots cultivés en serre en Angleterre. Bref, sans pour autant nous chanter la "mondialisation heureuse", Fred Pearce considère que celle-ci est inévitable, et peut, dans certaines conditions, favoriser une humanité plus solidaire. Une analyse dont on espère qu'elle suscitera le débat..." Laurent Samuel pour JNE (Journalistes pour la Nature et l'Ecologie).
Collection GOODPLANET : des livres pour comprendre, mais surtout des livres pour agir
La fondation GoodPlanet, dont la vocation est d'informer et d'éduquer le public sur les enjeux liés à l'environnement, a créé avec les Editions de la Martinière une nouvelle collection de livres. L'ambition est rendre accessible au public français des essais et des documents porteurs d'idées et d'analyses nouvelles sur les grandes questions écologiques. "Les tribulations d'un consommateur ordinaire qui se prenait pour un écolo exemplaire" de Fred Pearce est le premier tome de cette collection.
Mis en ligne le 25/10/2010
Savoir comment trier en un clic
LLa ville de Paris a lancé cette semaine le logiciel de tri sélectif, soit 1.000 déchets répertoriés pour aider d'un simple clic les particuliers à trier correctement.
Un clic pour jeter propre !". Il fallait y penser, Paris l'a fait : le logiciel du tri sélectif. En un simple clic, les particuliers accèdent à une banque de données répertoriant 1.000 déchets et trouvent facilement dans quel bac - le vert, le jaune ou le blanc - ils doivent jeter leur détritus en fonction de sa catégorie. Voire s'ils doivent se tourner vers leur déchetterie.
"Le logiciel du tri, 'petit malin du déchet domestique' tel que le définit François Dagnaud, adjoint au maire chargé de la propreté et du traitement des déchets, permet de savoir comment 'jeter malin et utile' " explique ainsi la mairie de Paris.
Cet outil interactif et, est-il précisé, évolutif - les internautes pouvant soumettre des requêtes relatives à des déchets qui ne sont pas encore répertoriés - est accessible facilement et gratuitement depuis le site internet paris.fr.
Ce lancement est couplé également avec une opération visant les gardiens d'immeuble sociaux, auxquels un guide rappelant les consignes de tri, le fonctionnement des collectes et les bons gestes pour la propreté de l'espace public, leur sera distribué. Une formation leur sera de même proposée. Des actions venant renforcer celle des 200 ambassadeurs du tri déployés par la ville.
Faire de Paris une "ville propre et durable"
Pour François Dagnaud, précise la Mairie dans son communiqué, "ces initiatives s'inscrivent dans une démarche d'ensemble : mobiliser tous les acteurs de terrain au service de la réduction des déchets et d'un meilleur tri des recyclables." Et d'ajouter, "La propreté et le tri des déchets recyclables sont des enjeux environnementaux et sociaux majeurs qui doivent être partagés par tous les Parisiens, et notamment dans les quartiers populaires et les grands ensembles."
A noter qu'étant accessible en ligne, nul besoin d'être Parisien pour savoir comment trier en un clic !
Site du mémo du tri
Mis en ligne le 22/10/2010
Une expérience commence dès juillet 2011
Hier l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA), Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, et la Fédération des Entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) ont laché l'info : les produits alimentaires devront dès le 1er juillet 2011, afficher leur impact environnemental . Suite du grenelle ou pas : avançons-nous vers un indice carbone du produit?
Avec la mise en place d'un prix du carbone sur les produits de grande consommation nous aurons plus de clarté sur le produit plus de transparence et aussi plus de responsabilité danbs nos achats!
Une expérimentation sur l'impact des produits : plus de 100 produits!
Dans le cadre des débats sur le Grenelle de l'Environnement, l'ANIA, la FCD et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) ont mené une expérimentation sur l'impact sur l'environnement de 300 produits dont 150 alimentaires.
Cette phase de tests a en outre permis de définir les critères d'informations nécessaires aux consommateurs, comme les indicateurs pertinents concernant notamment les émissions de CO2 ou encore la quantité d'eau utilisée.
Résultats : si une méthode de calcul simplifiée pour définir l'impact de ces produits a été dégagée, il ne reste pas moins des difficultés concernant les bases de données ou encore l'obtention d'informations lorsque les produits sont fabriqués à l'étranger.
Dès le 1er juillet prochain, les entreprises agroalimentaires volontaires, tout comme la grande distribution, pourront poursuivre l'expérimentation.
Source : http://www.agirpourlaplanete.com/actu-ecolo/37-actualite-en-france/856-affichage-carbone-valeur-co2.html
Mis en ligne le 22/10/2010
Solution économique, puisque l'investissement est payé par les revenus des panneaux
Edifice de caractère construit en 1867, l'église Saint-Léger occupe le paysage de la commune de Manspach (68), village de 537 habitants au sud de l'Alsace. Mais lorsque la toiture de l'église, en ardoises amiantés et cimentées, exige d'être remplacée suite à des fuites, la municipalité et la Paroisse décident de bousculer la tradition. Ils font donc appel aux technologies alternatives prônées par le Grenelle de l'environnement et plus particulièrement au solaire. En effet, "le toit n'était plus étanche et très vétuste. Nous avons donc opté pour une rénovation contemporaine orientée vers le développement durable, tout en respectant l'esthétique de notre église", explique le maire, Dany Dietmann.
462 ardoises photovoltaïques sur le toit de l'église
Des tuiles en bouteilles de plastique
Ce chantier qui a débuté en septembre dernier, et dont le montant s'élève à 300.000 €, comprend le désamiantage, la réparation de la charpente, la pose des tuiles et des systèmes photovoltaïques, le ravalement de façades et la rénovation intérieure. "Cela ne coûtera rien aux Manspachois puisque l'investissement sera payé par la vente de l'électricité à EDF", avance Monsieur le Maire.
Le toit du chœur de l'église sera, quant à lui, recouvert de tuiles en polyéthylène haute densité (PEHD) sur une surface de 145 m2, et issus du tri des produits résiduels ménagers (bouteilles, bidons en plastique...) de Manspach et de ses environs. Ces tuiles de chez Baruch et Fisch sont plates, de la couleur de l'ardoise, en harmonie avec le clocher et les capteurs photovoltaïques, très légères, et se patinent avec le temps. "Conçues il y a 30 ans en Autriche, elles sont fabriquées en Allemagne. Elles permettent de recycler les déchets avec un bilan énergétique inférieur à celui de la fabrication de tuiles en terre cuite, à un coût inférieur à celui de l'ardoise", explique un des représentants de cette société.
En effet, très écologiste, le maire explique que les habitants de sa commune payent la collecte de leurs déchets non recyclables en fonction du poids de leur poubelle lors du ramassage. Les bouteilles en plastique sont ainsi envoyées à Colmar afin d'être rachetées par des entreprises spécialisées dans le recyclage.
Du côté de l'Eglise, le père Raymond se dit satisfait de sa Maison, qu'il considère "plus belle qu'avant" et n'a aucune inquiétude quant à la réaction de ses fidèles.
C'est une entreprise d'ESSERT, la société BELSOL qui a le marché des panneaux photovoltaïques.
Fiche du chantier
Maître d'œuvre : Commune de Manspach
Maîtrise d'ouvrage : Axiome Energie
Capteurs Photovoltaïques : St Gobain Solar
Tuiles PEHD : Baruch et Fish
Charpente couverture : Entreprise Serge Morel
Electricité photovoltaïque : Entreprise Belsol
Désamiantage : Entreprise Bancel
Echafaudage : Entreprise Echaff Service
Coût : 300.000 euros TTC
Mis en ligne le 21/10/2010
Les institutions représentatives de l' ESS en France-Comté
L'économie sociale définit l'ensemble des entreprises coopératives, mutualistes, associatives ainsi que les fondations.
L'économie solidaire est liée à des thématiques telles que la lutte contre les exclusions, l'insertion par l'activité économique, le commerce équitable, les finances solidaires ou encore l'agriculture paysanne.
L'ESS permet d'expérimenter de nouveaux modèles de développement qui interrogent fortement les modes de croissance existants.
Les valeurs fondatrices qui regroupent les acteurs de l'ESS sont :
- La liberté d'adhésion des membres, qui possèdent une « double qualité » en tant qu'adhérents : sociétaires et bénéficiaires de l'activité.
- La gestion démocratique : « une personne = une voix », les administrateurs sont élus.
- La non lucrativité individuelle, les excédents ne sont pas redistribués par rémunération du capital apporté mais réinvestis dans le développement des projets.
- L'indépendance à l'égard des pouvoirs publics.
Ces principes ont été adoptés en 1980 par le Comité national de liaison des activités mutualistes, coopératives et associatives (CNLAMCA) dans la Charte de l'économie sociale; actualisée en 1995 par le CEGES(Conseil des entreprises employeurs et groupements de l'économie sociale.
HISTOIRE REGIONALE
On en trouve les premiers éléments écrits au XIIIe siècle en Franche-Comté, avec les fruitières, premières coopératives laitières.
Le XIXe siècle a vu l'affirmation du mouvement coopératif, et l'émergence des mutuelles. Le XXe siècle a été celui de la création et du développement du mouvement associatif.
Les années 1970-80, quant à elles, on vu naître les premières structures d'insertion par l'activité économique, les finances solidaires, le commerce équitable. C'est à partir de ces années-là qu'on voit apparaître le qualificatif « solidaire ».
Quelques repères fondamentaux
- 1850 : Loi sur les Sociétés de secours mutuels
- 1901 : Loi de liberté d'association pour tous
- 1945 : ordonnance portant statut de la mutualité
- 1947 : loi sur la coopération
- 1980 : Charte de l'économie sociale par le Comité national de liaison des activités mutualistes, coopératives et associatives (CNLAMCA)
- 1981 : Création de la délégation interministérielle à l'économie sociale (DIES), placée sous l'autorité du premier ministre, devenu délégation interministérielle à l'innovation, à l'expérimentation et à l'économie sociale (DIIESES) en 2006 et placée aujourd'hui sous l'autorité du Ministère de l'économie
- 1992 : Création de la 1ère Chambre régionale de l'économie sociale (CRES) en Pays de la Loire, issue du Groupement régional des coopératives, mutuelles et associations (GRCMA)
- 2001 : Transformation du CNLAMCA en Conseil des entreprises, employeurs, et groupements de l'économie sociale (CEGES)
- 2001 : Création d'une nouvelle forme d'entreprise coopérative, la société coopérative d'intérêts collectifs (SCIC)
- 2002 : 1ère élections de conseillers prud'homaux de l'ESS présentés par l'Association des employeurs de l'économie sociale (AEES) -11% de voix de l'ensemble des employeurs en France-
- 2004 : Création du Conseil national des chambres régionales d'économie sociale (CNCRES)
- 2008 : 2ème élections de conseillers prud'homaux de l'ESS présentés par l'AEES -19% des voix de l'ensemble des employeurs en France.
UNE DYNAMIQUE ET UN PROJET DE SOCIETE
L'ESS contribue fortement à la cohésion sociale et au développement durable ; elle est en ce sens une réelle dynamique et un projet pour la société
Un élément fort de la dynamique de l'ESS est donné par le développement de ses activités et de l'emploi salarié depuis 30 ans.
L'ESS dispose d'atouts spécifiques liés à ses principes de structuration et de fonctionnement.
On identifie ainsi une capacité d'ancrage des entreprises. Le statut est un obstacle à la délocalisation d'activité. Elle a une capacité de contribuer à l'organisation et au soutien de secteurs économiques, au regard de l'importance de la coopération pour le maintien d'un tissu de petites entreprises agricoles et commerciales, par le financement de l'économie et par le soutien de la création d'activité, via les banques, et la finance solidaire.
L'ESS possède une capacité de création d'activité et d'emplois là ou les entreprises à but lucratif ne fonctionnent pas (en raison d'une moindre rentabilité financière possible), notamment en milieu rural, en quartiers urbains défavorisés. L'ESS répond à des besoins locaux, s'occupe de publics en difficulté, met en œuvre des politiques publiques, et présente une capacité d'innovation permanente.
LE POIDS DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE EN FRANCE
1 millions d'associations (1.676.000 emplois, 20 millions d'adhérents, 7 à 8 millions de bénévoles)
21.000 entreprises coopératives (295.000 emplois, 18.7 millions de sociétaires)
2000 mutuelles d'assurance et de santé (11.700 emplois, 38 millions de personnes couvertes)
2110 fondations (58.000 emplois)
LE DLA EN FRANCHE-COMTE
Le DLA est un dispositif public national dont la gestion est confiée aux niveaux départemental, régional et national, à des organismes spécialisés dans l'accompagnement.
DLA du Doubs
Tristan CABAUD
03.81.65.37.65
dla25@cei-doubs.com
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CPCA en Franche Comté
Les coordinations des Fédérations associatives régionales ont décidé de créer la CPCA Régionale Franche-Comté le 7 mars 2000. La charte fondatrice a été adoptée le 16 novembre 2000 par les différentes coordinations présentes, le CELAVAR, LA CCOMCEN, le CRAJEP, le CROS, le RECIDEV, l'UNAT FC, l'URAF, l'URFOL, l'URIOPSS. Vous pouvez consulter la liste complète des membres participants aujourd'hui dans notre rubrique "membres".
«La CPCA est l'organisation inter-partenariale du secteur associatif régional de Franche-Comté au regard des interlocuteurs politiques et administratifs de la région. Elle se veut force de proposition. Elle demande à être consultée globalement sur les questions transversales relatives au secteur.»
Pour la célébration du centenaire de la loi de 1901 dans le cadre de la Grande Cause Nationale, la CPCA Franche-Comté a organisé un colloque le samedi 9 juin 2001 portant sur "le fait associatif aujoud'hui". Les thèmes abordés ont été:
- Engagement associatif: place des bénévoles et des professionnels dans le projet associatif
- Actualité de la loi de 1901: dans le 3eme millénaire, dimensions juridiques, économiques et européennes
- Association et développement: développement local, développement durable et aménagement du territoire
CPCA: Jean-Louis DAVOT
C/o Ligue de l'enseignement Haute Saone
29 boulevard Charles De Gaulle
70003 Vesoul Cedex
Tél: 03 84 75 95 85
fol70@wanadoo.fr
Sources : CHAMBRES REGIONALES DE L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE, CREES Franche-Comté
Liens : http://www.cress-fc.org/index.php/economie-sociale-et-solidaire, http://www.cpca.asso.fr/
Mis en ligne le 17/10/2010
Dans l'ordre : autocar, train, voiture particulière, avion
Au moment du salon de l'auto , où tout le monde va.. dont tout le monde parle !!... Il est temps de recalculer les bons et les moins bons moyens de transport.. On bouge de plus en pus vite, et de plus en plus loin.. tout ça en polluant de plus en plus... forcément alors que faire?
C'est... l'autocar qui se place en haut du podium avec 44g/km de CO2 rejetés par passager. Eh oui, même si on a tous l'image de ce bon vieux bus scolaire fumant comme une usine soviétique au démarrage, c'est bien lui qui grâce à son rapport nombre de personnes transportées/rejets de CO2 favorable, devance tous les autres.
Sur la deuxième marche : le TGV qui, avec 61 g/km de CO2 rejetés par passager, grâce à l'utilisation quasi exclusive d'électricité, celui-ci fait même la loi en termes de rapport prestation/pollution.
vien ensuite la voiture avec 82 g/km pour la voiture diesel et 85 g/km pour la voiture essence. A noter: étonnant: le faible écart entre diesel et essence!
L'avion reste la bête noire des taux de pollution/transport avec en long courrier 126 g/km ou en moyen-courrier 171 g/km, celui-ci présente un bilan énergétique désastreux ! Il pollue, en moyen courrier, plus de deux fois plus qu'une voiture essence et quatre fois plus qu'un autocar.
Source : étude STREAM
Mis en ligne le 15/10/2010
La France reste contaminée aux PCB. 4 SITES EN FRANCE COMTE
Robins des bois publie la 5e édition de son « Atlas des sites terrestres et des eaux adjacentes pollués aux PCB ». 416 sites en France s'avèrent touchés. Les plus concernés sont les bassins de la Seine et du Rhône, les lacs alpins, le Rhin, la Moselle, la Somme et leurs affluents, de même que le Nord/Pas-de-Calais et ses canaux.
24 sites de production, 41 sites de regroupement, de maintenance et d'élimination, 281 sites et remblais pollués, 70 récupérations non autorisées de cuivre... Au total 416 sites qui connaissent une pollution aux polychlorobiphényles (PCB). Sous ce vocable se cachent des «composés aromatiques chlorés, également connus en France sous le nom de pyralènes», selon la définition de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). La famille des PCB regroupe 209 molécules. «Leur stabilité chimique et leur ininflammabilité ont conduit à utiliser ces produits principalement comme fluides diélectriques (huile) principalement dans les transformateurs et les condensateurs, mais également dans certains radiateurs ou autres équipements électriques», explique le ministère de l'écologie sur son site. Ils ont été largement utilisés comme lubrifiants dans les turbines et les pompes, pour le traitement du métal, les soudures, les adhésifs, les peintures et les papiers autocopiants sans carbone.
Beaucoup de PCB ont été rejetés dans l'environnement pendant les fabrications, en cours d'usage et après usage. Du fait de leur persistance (ces produits sont peu biodégradables) et leur capacité à être transportés sur de grandes distances, ils s'accumulent dans la chaîne alimentaire.
Le lien entre les sites terrestres pollués par les PCB et la contamination des cours d'eau -et donc des poissons- est avéré. «Selon les analyses en dioxines et PCB effectués au printemps 2009 sur les poissons et mollusques pêchés dans la baie de Seine et l'est du Cotentin, la concentration moyenne des sardines en dioxines, furannes et PCB dioxine like est de 7,5 picogrammes/gramme (pg/g)», rapporte l'association. Or, la norme européenne fixe une limite maximale de 8 pg/g pour la somme des concentrations de ces polluants dans la chair des poissons.
Le ministère rappelle qu'une exposition chronique entraîne des dommages pour le foie, et des effets sur la reproduction et la croissance. En outre, la combustion des PCB peut se traduire par le dégagement de composés à forte toxicité, les « furannes » (PCDF) et « dioxines » (PCDD), connues pour leurs effets cancérigènes. De fait, les PCB sont classés en tant que substances probablement cancérigènes pour l'homme (voir la fiche de l'Institut national de recherche et de sécurité).
EN FRANCHE-COMTE : 4 SITES
COLOMBIER FONTAINE : ancienne usine des sièges Bauman
Pollution des sols. http://basol.environnement.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=25.0029
25 Remondans-Vaivre - Scierie.
Le 31 janvier 1986, le transformateur d'une scierieexplose ; 260 l de PCB sont répandus sur le sol. «Quelques litres de pyralène ont pu se déverser dans les ruisseaux affluents du Doubs».
Archives presse Robin des Bois disponibles sous pdf
25 Seloncourt
3 août 2004. Un incendie se déclare dans une usine de décolletage en inactivité où se trouvent encore 6 condensateurs au pyralène et des fûts de divers produits chimique. Un des condensateurs est détruit.
Archives Robin des Bois disponibles sous pdf (fiche accident ARIA n° 27720 et arrêté préfectoral).
SCEY-MAIZIERE 25
3 mai 2005. Fuite de PCB«au goutte à goutte» sur le transformateur d'une installation de broyage d'ordures ménagères et déchets verts abandonnée depuis 6 mois. On ignore la durée et l'ampleur de la pollution.
Fiche accident ARIA disponible sous pdf.
TELECHARGE L'ATLAS
Elaboré à partir de 5 sources différentes, l'Atlasélaboré par l'ONG recense les sites pollués comme des bâtis, sols ou sous-sols industriels ou d'autres milieux
Mis en ligne le 15/10/2010
Photo : site BAUMAN à COLOMBIER FONTAINE 25
2030, le krach écologique
Le Krach écologique aura lieu en 2030... Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date. Le changement climatique en cours est une dérive sans retour. Qui est responsable ? Notre consommation d'énergies fossiles productrice de Gaz à Effet de Serre. Or, toute notre économie planétaire dépend de ces énergies fossiles, notamment le pétrole. Il est impératif de migrer au plus vite vers des énergies propres et renouvelables pour anticiper la rareté de la ressource pétrolière dans moins de vingt ans. Aurons-nous le temps d'adopter ces énergies, les financer et les développer à un stade industriel afin de couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Comment faire basculer une population mondiale aux intérêts divergents vers une nouvelle gouvernance ? Les pensées magiques traditionnelles qui postulent que la décroissance ou la technologie nous sauveront ne seront d'aucun secours. Des géants économiques tels que l'Inde et la Chine, grands consommateurs d'énergie, sont désomais les principaux maîtres de notre destinée collective. De leurs stratégies dépendront largement les futurs contours de notre environnement. Pour le meilleur ou pour le pire.
Copyright © Éditions Grasset & Fasquelle
61, rue des Saints-Pères 75006 Paris
Tel: 01 44 39 22 00 - Fax: 01 42 22 64 18
Code ISBN / EAN : 9782246720614
N° Hachette : 3733011
Format : 20,5 x 13 mm
Nombre de pages : 288
Collection : Documents Français
Mis en ligne le 12/10/2010
Conseils et propositions pour moins gaspiller !
En un an, chaque Français jette en moyenne 7 kg de produits encore emballés, non entamés ! Un gaspillage et un scandale environnemental et social que dénoncent France Nature Environnement (FNE) et le réseau national des épiceries solidaires (A.N.D.E.S.) à l'occasion de la journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre, organisée par l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Yaourts, viande, plats préparés... En un an, chaque Français jette en moyenne 7 kg de produits encore emballés, non entamés ! Un chiffre qui ne tient pas compte, à titre d'exemple, du pain rassis, des fruits et légumes avariés, des restes cuisinés. Le gaspillage alimentaire représenterait ainsi au minimum une vingtaine de kilos de déchets par an et par personne. Nos voisins britanniques estiment ainsi, selon une récente étude, qu'il s'agit en fait d'1/4 de la nourriture achetée qui termine dans la poubelle des ménages. Et c'est sans compter les productions agricoles jetées directement sans passer par les étals ou les pertes liées à la distribution. Du champ à nos assiettes, l'ensemble des pertes est estimé au total à 55% de la production agricole mondiale.
Un scandale environnemental, social et sanitaire
Pertes de productivités, pertes pendant le stockage, gaspillage... Ce sont donc plus de la moitié des terres agricoles qui sont exploitées inutilement à cause du gaspillage alimentaire. Jeter de la nourriture c'est aussi surcharger les incinérateurs et les décharges. Selon Pénélope Vincent Sweet, pilote du réseau déchets de FNE, "une moyenne de 20 kg de nourriture gaspillée par habitant représente 1 200 000 tonnes de déchets par an qu'on aurait pu éviter en France."
Selon Agathe Cousin du réseau des épiceries solidaires (A.N.D.E.S.), "il ne faut pas oublier qu'en France, près de 8 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté et sont réduites à une consommation de survie. 3 millions d'entre elles dépendent, exclusivement ou en partie de l'aide alimentaire pour se nourrir et nourrir leurs proches." Or le potentiel de valorisation des surplus de productions agricoles (retraits agricoles) est énorme : selon une étude menée par l'A.N.D.E.S. en 2008, seuls 8% des fruits et légumes retirés des marchés sont distribués à des associations caritatives. Valoriser des invendus c'est aussi créer de l'emploi et proposer une alimentation de qualité.
Le gaspillage alimentaire n'est pas une fatalité
Le gaspillage alimentaire généré par la grande distribution, la restauration, les ménages, sont des déchets évitables par une meilleure gestion des aliments, de leurs filières et de leur réseau de distribution.
Il nous appartient tous de lutter contre le scandale environnemental, moral, social et économique lié au gâchis alimentaire. Selon Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement : "de la grande distribution au particulier, la somme de nos gestes pourrait à la fois réduire notre empreinte écologique, notre pression sur les ressources et notre émission de polluants tout en permettant à chacun, dans la dignité, de se nourrir à sa faim. Une société riche et moderne ne saurait tolérer que perdure un système qui revient à jeter par la fenêtre argent, pesticides, gaz à effet de serre au mépris des populations les plus précaires."
FNE a réalisé un dossier documentaire "Gaspillage alimentaire, Pourquoi et Comment agir ?" qui dresse un état des lieux, des enjeux et des pistes pour agir, que vous pouvez télécharger gratuitement en cliquant ici.
Voir en ligne : Consultez le site thématique de prévention des déchets réalisé par FNE
Mis en ligne le 13/10/2010
La Lumibox® de Récylum : une idée lumineuse pour faciliter la collecte des lampes usagées
Petite sœur du meuble de collecte que Récylum a mis en place dans les hypermarchés, la Lumibox® débarque dans les supermarchés. Elle est conçue spécifiquement pour répondre au problème de place des petites surfaces de vente en centre-ville. Installée bien en vue, facile à repérer, la Lumibox® permettra à chacun de déposer ses lampes usagées (lampes basse consommation, tubes fluorescents et lampes à Led) en toute sécurité, au plus près de chez soi, de manière à ce que cela devienne un geste naturel.
63% des Français savent que les lampes se recyclent. Les Français se disent concernés par le développement durable et prêts à faire un geste d'apport volontaire de leur lampe usagée, pourvu que cela soit simple ! Dans ce contexte, la Lumibox® leur apporte une solution de proximité afin qu'ils puissent facilement concrétiser leur engagement. Quoi de plus aisé que de rapporter sa lampe là où on va en acheter une neuve ? C'est en plus utile puisque cela permet de ne pas se tromper de modèle.
Ce nouveau système de collecte s'installe dans les supermarchés qui ont choisi d'aller plus loin que le « 1 pour 1 » en proposant à leurs clients un dispositif gratuit pour la collecte des lampes usagées. D'ici la fin de l'année 2010, la Lumibox® Récylum sera présente dans 4 000 surfaces de vente partout en France. Récylum aura ainsi doublé le nombre de magasins équipés d'un point de collecte en libre accès. C'est à terme 20 000 points de vente qui seront équipés d'une Lumibox®.
Les premières enseignes à s'impliquer sont Bazarland, Boulanger, Carrefour Market, Casino, Coop Atlantique, ED, Fly, Foirfouille, Franprix Leader Price, Match ou encore Simply Market.
L'enjeu environnemental est important car ce sont près de 100 millions de lampes qui arrivent en fin de vie chaque année. Chiffre qui va très rapidement augmenter puisque les ampoules à incandescence retirées progressivement du marché seront remplacées, pour la plupart, par les lampes basse consommation.
Récylum, l'éco-organisme en charge de la collecte et du recyclage des lampes usagées, lance la Lumibox® partout en France. En collaboration avec les distributeurs, la Lumibox® s'installe dans les supermarchés pour permettre à chacun de déposer facilement ses lampes usagées destinées au recyclage.
A voir aussi :
Lumibox® &ndash la boîte à lampes : une idée lumineuse pour faciliter la collecte des lampes usagées
Mis en ligne le 12/10/2010
Dans le Vallon de Fontenelay, en Haute-Saône, plus de 1000 espèces animales et végétales sont désormais préservées par le classement en Réserve naturelle.
Située dans les Monts de Gy, à Bucey-lès-Gy et Montboillon, la réserve du Vallon de Fontenelay fait figure d'exception dans le paysage haut-saônois. Composé de pelouses marneuses et de bas marais qui rappellent les tourbières du Haut-Jura, ce site de 42 hectares est unique dans le département.
Au milieu de cette mosaïque de forêts de feuillus, de pelouses sèches et de marais cohabitent plus de 1000 espèces végétales et animales, dont une vingtaine d'orchidées rares, mais aussi des espèces menacées de disparition, comme le Damier de la Succise, un papillon, ou le Sonneur à ventre jaune, un amphibien protégé au niveau européen.
Pour préserver leur espace de l'enfrichement et des promeneurs indélicats, l'association "Franche-Comté Environnement", propriétaire du site, a donc obtenu son classement, par la Région, en réserve et confié sa gestion au Conservatoire régional des espaces naturels.
Depuis 2002, la compétence du classement des réserves naturelles a été transférée de l'Etat à la Région. À l'époque, la Franche-Comté comptait 13 aires de patrimoine naturel protégé, dont les classements arrivent peu à peu à échéance. La réserve de la Basse Vallée de la Savoureuse, dans le Pays de Montbéliard, a été la première à voir son agrément renouvelé, en 2008. L'an dernier, c'est celle du Crêt des Roches, à Pont de Roide, dans le Doubs, qui a été agréée à son tour pour dix ans, puis celle de la Côte de Mancy, dans le Jura, en 2010.
Avec celle du Vallon de Fontenelay, la Région va plus loin encore puisqu'ici, il s'agit de la première réserve nouvellement créée depuis ce transfert de compétence.
PISTE DE VTT POUR DECOUVRIR LES MONTS DE GY (16 kms)
Départ de la mairie de gy par la route des bois sur 500 mètres puis c'est parti pour la longue ligne droite qui mène à Fontenelay. Une première grosse montée vous amène à hauteur des pelouses avant un single track qui permet de descendre rejoindre la route. la ligne droite se poursuit avec de symmpathiques pasages techniques : courtes descentes techniques au km 3 et au km 4,5 !
Une fois au dessus de Fontenelay on reprend une piste qui longe le vallon de Fontenelay avant de s'enfoncer dans la forêt.
Montée courte mais sèche au km 7,3
puis descente sympa pour retrouver un chemin plat
le circuit passe à proximité de la grotte de Captiot avant une longue descente . Dernier raidillon avant de basculer sur Gy et 1 km de route pou retrouver le parking de la mairie
Le circuit emprunte différents circuits VTT FFC des Monts de Gy : le 55, le 60, le 57 et le 58
SOURCES : http://www.franche-comte.fr/
Mis en ligne le 06/10/201
Les freins au développement du véhicule électrique
Al'occasion du Mondial de l'automobile, l'association Agir pour l'Environnement diffuse un rapport sur les freins au développement de la voiture électrique. Selon elle, "le démarrage poussif de la voiture électrique s'explique pour une large part à cause de trois freins que l'association juge quasi rédhibitoires : un prix excessif, une autonomie médiocre et un bilan carbone loin d'être satisfaisant. Le choix fait par certains constructeurs d'une voiture 100% électrique accroît de fait le risque d'un échec rapide et immédiat".
LE PREMIER FREIN : LE PRIX
Le prix de vente ou de location longue durée établi par les constructeurs automobiles est excessif et dissuasif. Malgré une aide substantielle de l'Etat fixée à 5000 euros, l'achat d'une voiture électrique devrait néanmoins s'établir à environ 35.000 euros. Ce prix hors de portée du plus grand nombre amène certains constructeurs à revoir en urgence à la baisse le nombre de voitures électriques vendues d'ici à 2015, signe avant-coureur d'un échec annoncé. Peugeot espère vendre à peine 50.000 exemplaires de la Ion d'ici 2015, soit 0,4% des voitures vendues chaque année en France. Dans le meilleur des cas, la Commission européenne estime à 2% la part de marché de la voiture électrique.
LE SECOND FREIN : L'AUTONOMIE
La faible autonomie dudit véhicule électrique en fait une seconde voiture à usage urbain et périurbain. Les constructeurs automobiles annoncent une autonomie d'à peine 150 kms. Or, selon un rapport du Conseil d'analyse économique dit « Véhicule 2030 », cette autonomie théorique ne prend pas en considération certaines options vitales comme les phares, les essuie-glaces, le dégivrage des pare-brises ou le chauffage de l'habitacle. Aux dires des auteurs du rapport « Véhicule 2030 », l'autonomie réelle de la voiture électrique pourrait être divisée par deux, soit un rayon d'action d'à peine une trentaine de kilomètres !
LE TROISIÈME FREIN : LE BILAN CARBONE
Enfin, le bilan écologique et climatique semble moins favorable que prévu. En effet, l'usage exclusivement urbain ou périurbain de la voiture électrique nécessite une seconde voiture et ne remplacera donc pas la première voiture « thermique ». La voiture électrique ne viendra donc pas en substitution au véhicule thermique mais en ajout. Or, la fabrication d'une automobile est responsable de 14% à 20% des émissions globales d'un véhicule. De plus, le mix énergétique nécessaire à la production de l'électricité de la voiture électrique induit un bilan carbone loin d'être neutre, notamment durant les périodes de pic de consommation, appelées à augmenter de 10% selon ERDF. Selon l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, « du puits à la roue » (prenant ainsi en compte les émissions de gaz à effet de serre liées à la fabrication et au fonctionnement), le bilan carbone serait de 126 g/CO2 pour le véhicule électrique contre 161 g/CO2 par km pour le véhicule thermique. Depuis la date de cette note de l'Ademe (juillet 2009), les émissions de CO2 du véhicule thermique ont chuté de 19 g/CO2 par km... Ce bilan carbone remet en cause le slogan publicitaire de Renault selon lequel la voiture électrique serait « zéro émission » de CO2.
En conclusion de ce rapport, l'association Agir pour l'Environnement estime que "la voiture électrique est avant tout un outil de communication permettant de verdir, à bon compte, l'image de constructeurs automobiles qui n'ont, en rien, pris la mesure des contraintes énergétiques et climatiques dans leur stratégie industrielle."
A l'issu de ce rapport démontrant les freins au développement de la voiture électrique, l'association estime, qu'à l'instar du gouvernement britannique, le gouvernement français doit cesser de subventionner le développement d'une option technologique sans issu. Pour Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement, "l'Etat français fait fausse route en soutenant une solution technique qui est à l'automobile ce que le minitel était à l'internet ?".
L'association conclut : "l'État doit enfin avoir le courage de penser la mobilité autrement qu'au travers du prisme technicien. En zone urbaine, seuls le développement des transports en commun ainsi que la promotion des modes de déplacement doux sont à même de répondre efficacement et durablement aux contraintes écologiques".
Voir en ligne : Téléchargez le rapport d'Agir pour l'Environnement : Voiture électrique, gare à la panne sèche...
Mis en ligne le 04/10/2010
Source : http://www.cdurable.info/
Il existe en France 4 labels essentiellement.
La certification cosmétique BIO a encore ses limites aujourd'hui! Beaucoup de produits insistent sur le côté BIO avec un impact marketing mais vos crèmes ou maquillages miracles ou non sont le plus souvent composés d'additifs non naturels.
Les produits cosmétiques Bio sont certifiés grâce à une règlementation qui concerne les matières premières comme les plantes, les huiles essentielles... mais ne définit pas les règles de transformation en cosmétiques et de nombreuses marques ne sont pas certifiables.
Les logos sont gages de valeurs BIO, la certification prime en attendant une réglementation publique, les cosmétiques biologiques et écologiques font donc actuellement l'objet de cahiers des charges associés à des marques privées.
Il en existe principalement quatre en France.
Mis en ligne le 23/09/2010
Très pédagogique et accessible selon les problématiques de l'âge
L'Institut pour l'Education Financière du Public (IEFP) a été créé pour aider chacun à acquérir les bases de connaissance nécessaires pour se sentir plus à l'aise avec les questions financières et pour prendre en toute connaissance de cause les décisions qui le concernent.
LES OBJECTIFS PEDAGOGIQUES
Faire en sorte que la finance devienne la finance pour tous, en donnant aux Français les bases de connaissance nécessaires pour leur permettre de :
mieux gérer leur argent
Un exemple : prendre conscience de l'utilité d'un budget, savoir le construire et le gérer, c'est important, même et surtout pour ceux qui disposent de moyens limités. Le budget, c'est la clé de ses finances personnelles.
mieux comprendre et choisir les produits financiers
Avoir une idée de ce qu'on cherche avant de s'adresser à son intermédiaire financier, savoir poser et se poser les questions importantes avant de faire son choix, c'est très utile et cela permet un dialogue plus riche.
se sentir plus à l'aise dans leur environnement quotidien
Savoir ce qu'est un taux d'intérêt, quelle est la différence entre une assurance vie et une assurance décès, ce qu'est une action ou une SICAV, comment fonctionne un crédit, sont des notions qui, outre l'utilité directe qu'elles peuvent avoir dans son univers personnel, aident à comprendre son environnement. Ce sont des acquis pour la vie qu'il faut si possible développer jeune.
Du BABA de la Finance aux problématiques classiques : devenir propriétaire, crédits, immobilier, retraite ....
Et des dossiers complets : la crise financière, réglers es litiges, la finance verte....
Abonnement gratuit en ligne à la News
Et des outils comme les calculateurs.
LA FINANCE VERTE
Pour aider à s'y retrouver dans l'abondance des mesures, des annonces, qui touchent à la «finance verte», Lafinancepourtous ouvre un nouveau Dossier. Car ce qui frappe c'est la technicité de ces sujets.Le propos est donc de mettre en relation la thématique de la «finance verte», globale mais aussi individuelle, avec notre thématique traditionnelle: les finances personnelles.
TOUS SUR : L'ECO-PRÊT, le CREDIT D'IMPÔTS DEVELOPPEMENT DURABLE, LE LIVRET DEVELOPPEMENT DURABLE, LE BONUS-MALUS..
Contact : http://www.lafinancepourtous.com/
Mis en ligne le 08/08/2010
VELO ELEC 'SERVEN', entreprise franc-comtoise, basée à Vesoul (70), est spécialisée dans la distribution et la commercialisation, de vélos à assistance électrique ou V.A.E. VELO ELEC 'SERVEN' offre une gamme complète de vélos éle
VELO ELEC 'SERVEN', entreprise franc-comtoise, basée à Vesoul (70), est spécialisée dans la distribution et la commercialisation, de vélos à assistance électrique ou V.A.E. VELO ELEC 'SERVEN' offre une gamme complète de vélos électriques. Les vélos à assistance électrique distribués par VELO ELEC 'SERVEN' sont conçus, testés et homologués en France.
Le vélo à assistance électrique : écologique, pratique et tendance... Vous allez découvrir la liberté de vous déplacer sans efforts !
Depuis peu, ce distributeur local et régional a mis en ligne un site présentant la gamme de vélos à assistance électrique :http://veloelec.free.fr/topic/index.html
Ce site très bien conçu détaille pour chaque modèle les particularités pratiques. Pour chaque modèle, des onglets d'information : confort, équipement, vitesses, fiche technique, options...
Urbain ou pliable, type hollandais ou plus style plus moderne, VTC, vous avez l'embarras du choix.
Contacts :
M .GERARD CREMET : Mobile : + 33 (0)6 87 23 95 54
VELO ELEC 'SERVEN'
Distributeur de Vélos à Assistance Electrique
8, rue des Danvions
70000 VESOUL
Tél. / Fax : + 33 (0)3 84 76 40 93
Courriel : veloelec@free.fr
Siret : 491 505 343 00013
Un guide des Clubs CPN pour organiser une sortie nature ?
La Fédération des Clubs CPN a « encore » sorti un de ces outils dont ils ont le secret, pour aider les moins avertis à organiser une sortie nature.
En quelques pages écrites d'une plume légère, vous bénéficiez de près de 25 ans d'expérience d'animateurs de clubs CPN, de la LPO ou d'autres structures pour réussir votre sortie nature destinée au grand public.
Faire attention à respecter la demande la FCPN de ne pas distribuer ce guide au public et de leur demander une autorisation préalable pour toute autre utilisation
Ce livret est en téléchargement libre pendant toute la durée de la FETE DE LA NATURE. Suivre le lien ci-dessous.
Pourquoi ne pas aller voir dans le guide « Organiser une sortie nature » *?
Mis en ligne le 19/05/2010
Fédération des clubs CPN - La maison des CPN - 08240 Boult aux Bois
Tél : 03.24.30.21.90 Fax : 03 24 71 71 30 - email : info@fcpn.org
La commune membre de l'Association GAIA Energies permet à ses habitants d'accéder à une large banque de données et de revues dans le domaine des énergies
Comme vous le savez, l'association Gaïa Energies met à disposition de ses adhérents un certain nombre de publications (livres, magazines) qui traitent les sujets de l'énergie et du développement durable dans sa globalité.
La commune d'ESSERT est membre de cette association et celà permet aux habitants de trouver auprès de cette association une large ressource documentaire dans les domaines des énergies et des économies d'énergies.
GAIA Energies, 240 avenue Jean Jaurès, 90.000 BELFORT
Tél : 03.84.21.10.69
Jean Christophe PARMENTIER avait été invité aux Vendredi de l'Info organisés par la Commune
Nous ne nous étions pas trompés en invitant le gérant de la société TECHNI CHALEUR SERVICES au VENDREDI DE L'INFO. Il vient d'être reconnu comme le Meilleur Installateur de France en génie thermique.
Vraiment spécialisée dans les énergies renouvelables, cette société Alsacienne, à VIEUX THANN avait été remarquée par Serge HOUSSARD qui l'avait invité à une des soirées des VENDREDI DE L'INFO.
Actuellement la Municipalité étudie des solutions techniques pour réduire les factures énergétiques et nous avons fait appel à cet installateur pour nous guider dans notre réflexion.
Mis en ligne le 02/05/2010
La Franche-Comté s'engage
Rénovation énergétique : les régions vous aident
Dans le cadre du contrat de projets Etat-Régions 2007-2013, le Gouvernement et les régions se sont notamment engagés à soutenir financièrement la rénovation énergétique des logements. Résultat : de nombreux appels à projet sont lancés en direction des bailleurs sociaux, des collectivités, mais également des particuliers.
Pays de la Loire, Franche-Comté, Bretagne, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées... Dans le cadre du contrat de projets Etat-régions 2007-2013, toutes les régions de France se sont engagées à programmer des opérations ciblées en faveur de l'amélioration des performances énergétiques des logements implantés sur leur territoire. Inciter les habitants à entreprendre des travaux, mais également les soutenir financièrement en accordant aux projets qu'elles jugent convaincants des subventions, dont le montant varie du simple au double d'une région à l'autre.
En Franche-Comté, l'aide accordée par la Région aux particuliers propriétaires d'une maison individuelle est de 5. 000 €, voire 7.000 € pour les projets engagés dans la certification Effinergie®.
La Franche-Comté fait partie des régions à avoir, en partenariat avec l'ADEME, lancé, pour la deuxième année consécutive, ce type d'appel à projets.
Baptisé Effilogis, il porte sur la rénovation de 100 logements à basse consommation dans l'habitat individuel et 300 dans l'habitat social. Un programme ambitieux puisqu'il vise l'obtention de la certification Bâtiment Basse Consommation pour chacun des logements.
Plus connue sous le nom de label BBC, elle n'est délivrée qu'aux bâtiments dont la consommation en énergie primaire n'excède pas 80 kWh/m².an. "Cet appel à projets veut encourager les expériences qui démontrent qu'il est possible de rénover un patrimoine immobilier thermiquement vétuste en bâtiments sobres, confortables et durables pour tous", explique Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région.
Parallèlement à ces appels à projets, certaines régions proposent aux particuliers de les aider à financer des audits qui permettent de déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser pour rendre leur logement moins énergivore. En Franche-Comté, par exemple, la Région finance la part principale de l'opération, soit 450 €, ne laissant ainsi plus que 150 € à la charge des propriétaires. Attention toutefois, car le dispositif ne concerne que les bureaux d'études ayant passé une convention avec la Région.
ESSERT, le 09/03/2010
Consommons en toute connaissance de cause
L'Environmental Working Group (EWG), une ONG environnementale basée à Washington, vient de publier une étude sur la contenance en résidus de pesticides de 47 fruits et légumes, basée sur 87000 tests réalisés entre 2000 et 2007.
A la suite de ces analyses, un classement des fruits et légumes les plus contaminés a été dressé.
La conclusion tirée par cette étude permet de mieux cerner ce classement (voir tableau ci-dessous) et les risques d'exposition : une personne qui consomme les 12 fruits et légumes les plus contaminés ingurgiterait en moyenne 10 pesticides par jour ! Alors que manger les 15 fruits et légumes les moins contaminés exposerait une personne à moins de 2 pesticides par jour en moyenne.
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